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Si vos connaissances le permettent et si vous souhaitez collaborer à un projet relatif à l'étude du phénomène ovni, nous vous donnons quelques informations qui vous serviront à entrer en contact avec ces chercheurs. Si vous avez des idées, que vous souhaitez lancer un projet, cette page vous est ouverte et vous êtes invité à venir vous y exprimer. Vous avez un projet qui est bien avancé, nous n'en parlons pas sur cette page, n'hésitez pas à nous contacter et à nous faire parvenir un petit exposé sur vos travaux que nous publierons ici.

La recherche sur le dossier des Ovnis est très limitée en France. La quasi totalité de la matière existante sur ce dossier, de nombreux travaux visant à mieux le connaître, sont issus du milieu privé Français ou étranger. Depuis maintenant plus de 60 ans, les chercheurs appelés couramment "ufologues" enquêtent, collationnent, rassemblent analyses le phénomène. La véritable recherche qu'on pourrait souhaiter ne peut toutefois se faire qu'avec des moyens importants. Hors à ce jour en France, il n'existe pas d'organisme dépendant de l'état,  qui entreprenne, avec des moyens importants, des travaux fondamentaux visant à une recherche réelle et approfondie sur le phénomène.

Le milieu privé poursuit donc, dans ces conditions, un travail visant à mieux connaître le phénomène et à tenter à partir de diverses idées, de mettre en pratique des expériences et initiatives visant à mettre en oeuvre quelques travaux qui contribueront à faire avancer ce dossier.

EN FRANCE : UN LABORATOIRE PRIVÉ D'ANALYSE DU SOL ET DES VÉGÉTAUX

 APRÈS UN ATTERRISSAGE D'OVNI

 

C'est dans la région d'Avignon que Jérôme Frasson à mis en place un petit laboratoire avec l'idée de créer une structure adaptée spécifiquement à l'analyse des prélèvements de végétaux et sol, à la suite d'un atterrissage d'ovni.

 

Jérôme Frasson est déjà en mesure de :

 

- analyser un sol en terme de fertilité (les carences peuvent provoquer une diminution de la teneur en chlorophylle, que l'on constate par ailleurs dans les cas d'OVNI).
- analyser la teneur en différents pigments photosynthétiques, dont la chlorophylle (en fait chlorophylle A, B, luteine, Bêta carotène, néoxanthine et violanxanthine) ainsi que les teneurs relatives en glucides.
- analyser éventuellement l'eau d'un cours d'eau adjacent au site.
- étudier une éventuelle variation de la teneur en pigments en fonction de la distance (est ce que cela varie comme l'inverse du carré de l'éloignement, phénomène possiblement radiatif).
- comparer statistiquement les différences de teneurs en chlorophylles sur 2 sites différents.
- monter un système de glacière pour surgeler et transporter les échantillons dans de la glace carbonique à -80°C.
- prélever les échantillons sol et végétaux selon un protocole précis (position, direction, distance, espèce végétale, précautions etc...).
- conserver en respectant une chaîne du froid (utiliser un congélateur à -80°C, ou à défaut - 45°C ou même -21°C selon le délai d'analyse).
- monter un système de bonnette à réseau pour appareil numérique et exploiter les spectres à l'aide de logiciels gratuits.

 

Mais il y a encore beaucoup à faire, Jérôme Frasson envisage de compléter son laboratoire par le matériel suivant :

 

- dans un futur proche j'aimerais monter une opération pour étudier l'effet de micro ondes 3 GHz sur les végétaux, ou des ondes électromagnétiques en général (comparaison avec les effets de Trans-en-Provence), étudier l'effet de la foudre sur les végétaux.
- acheter une pince à feuille pour étudier la chlorophylle directement sur site.
- acheter un compteur Geiger pour améliorer les relevés de terrain.
- Acheter un spectrophotomètre pour améliorer le dosage de la chlorophylle en laboratoire et obtenir des informations complémentaires.
- D'une manière générale acquérir tout matériel supplémentaire pouvant être utile à l'investigation sur le terrain.
- perfectionner mon laboratoire et le professionnaliser.
- si des résultats sont obtenus, pouvoir les communiquer.

 
Si parfois vous disposez de l'un de ces éléments, vous pouvez aider Jérôme Frasson dans son projet en lui communiquant ce matériel.

 

Des procédures spécifiques aux prélèvements ont été mises au point. Jérôme Frasson est également en mesure de former des personnes à la procédure de prélèvement ainsi qu'a la conservation des échantillons.

 

POUR CONTACTER JÉRÔME FRASSON : envoyez un mail à lebat1@aol.com qui transmettra.


ÉTUDE DE L'EFFET D'UNE IRRADIATION HF DE FORTE PUISSANCE

SUR DES LUZERNES - Medicago Sativa

Tentative de comparaison qualitative avec les effets observés lors d'une étude de 1981,

après un cas d'atterrissage d’OVNI.

Auteur : Jérôme FRASSON

 

Travail préparatoire

Substrat : analyse physico-chimique

Le substrat est un milieu organo minéral (« terreau ») constitué à 80 % de matière organique : tourbe de sphaigne et écorce de résineux, et de 20 % d'argiles. S'y ajoute un apport initial d'engrais végétal et de Guano lors de la fabrication. Sa capacité de rétention de l'eau est élevée, celle ci s'y trouve facilement assimilable par le végétal, de même la pénétration racinaire et l'aération sont favorisées.

 

Les analyses effectuées par nos soins montrent les résultats suivants :

pH eau : 6.3

Solution du sol à dilution 1 volume substrat / 5 volumes d'eau :

 

    - Nitrates NO3- : 50 mg/L soit 250 ppm dans le substrat, très élevé

    - Phosphates PO4 3- : 12 mg/L soit 60 ppm, très élevé

    - Ammonium NH4+ : 0.2 mg/L soit 1 ppm, très faible

    - Nitrites NO2- : absents

    - Conductivité : 380 μSiemens/cm, correcte

    - TDS calculée (minéraux dissous) : 293 g/L soit 1465 ppm, correct

    - Dureté carbonatée : 0 °Français

 

Test à l'HCl sur le substrat : négatif, pas d'effervescence.

 

Éléments assimilables ou échangeables :

    - Calcium échangeable : très élevé, de l'ordre de 1500 ppm

    - Phosphore assimilable : supérieur à 100 ppm, probablement proche de 150 ppm

    - Magnésium : élevé à très élevé

    - Potassium échangeable : élevé, de l'ordre de 150 ppm

    - Chlorures : très faible

    - Aluminium : absent

    - Manganèse : traces, détection difficile

    - Sulfates : non détecté

    - Fer ferrique : non détecté

 

Commentaire : Le substrat est riche en azote, en phosphore ainsi qu'en potassium qui sont les 3 éléments fondamentaux nécessaires à la croissance du végétal. L'absence d'effervescence à l'HCl, la dureté nulle de la solution du sol témoignent d'une absence de carbonates, néanmoins la teneur correcte en argiles et en colloïdes organiques, ainsi que la forte teneur en calcium échangeable confèrent une bonne résistance à l'acidification ainsi qu'une bonne disponibilité ou « échangeabilité » des nutriments : le calcium est un élément nécessaire dans le système sol-plante.

 

Le pH est légèrement acide (valeur 6,3) mais reste dans une limite tout à fait raisonnable et compatible avec la vie microbienne et la croissance de la luzerne.

 

L'absence d'aluminium et le faible taux de chlorures écarte 2 importants risques de toxicité dans le substrat.

La valeur de la conductivité montre un milieu équilibré en électrolytes, son niveau modéré permet d'écarter le risque de stress hydrique d'origine osmotique.

 

La faible teneur en ammonium et l'absence de nitrites témoigne d'un milieu bien oxygéné et d'un fonctionnement microbien normal (cycle de l'azote).

 

La forte teneur en magnésium (élément fondamental de la chlorophylle) écarte un risque de carence qui se traduirait par une baisse de l'assimilation de cet élément, engendrant une décoloration des feuilles (chlorose par baisse de la teneur en chlorophylle). Cet élément est suffisamment ajusté en regard de ses antagonistes (potassium et calcium) pour éviter un phénomène de blocage.

 

La non détectabilité du Fer et du manganèse à l'aide de tests semi quantitatifs n'implique pas l'absence de ces éléments, nécessaires en quantité très faible (oligoéléments). Néanmoins, de petites quantités d'engrais liquide seront apportées ponctuellement, en mélange avec l'eau d'aspersion afin de palier à toute éventualité de carence de ces oligoéléments.

 

La luzerne appartient par ailleurs à la classification des légumineuses, ce qui milite en faveur de son autonomie à l'égard de l'azote, toute carence en cet élément est donc extrêmement peu probable.

 

L'analyse de la solution du sol (extrait à l'eau déminéralisée et au pH du sol) après agitation magnétique et filtration a été faite à l'aide d'une méthode mise au point par l'auteur et utilisant :

 

     - un colorimètre Colortest® PIERRON

     - des filtres colorés, dont la bande passante a été contrôlé par nos soins (rouge 605-665 nm, vert  490-568 nm, bleu 435-500 nm)

     - des tests colorimétriques spécifiques, étalonnés en concentration à partir d'une solution témoin.

 

Pour la mesure des éléments assimilables ou échangeables nous avons utilisé une valise modèle STH-14 LAMOTTE®, l'extraction a été effectuée dans une solution d'acétate de sodium à 10% tamponnée à pH 4.8.

 

L'état de disponibilité de l'eau dans le substrat est régulièrement vérifié à l'aide d'une sonde à électrodes, donnant une valeur estimée en pourcentage du point de ressuyage. D'autres mesures telles que température air et hygrométrie permettent l'adaptation de l'approvisionnement en eau.

 

L'aspect « couleur » et « état sanitaire » des plantes est contrôlé à l'oeil nu durant la période de croissance.

 

Il ressort de notre analyse que ce milieu est pleinement compatible avec la culture de la luzerne, plante rustique, mais surtout que nous pouvons raisonnablement écarter l'origine lié au substrat d'un éventuel phénomène d'altération de l'équipement pigmentaire de l'appareil photosynthétique: ceci constituerait le diagnostic différentiel de carence nutritive ou hydrique.

 

Test subsidiaire :

Ont été mesurés dans le lieu de croissance des végétaux :

 

- Champ électrique ou magnétique alternatif de basse fréquence :

Présence d'un champ électrique de 60 à 120 V/m en 50 Hz lié à l'installation électrique du domicile. Présence d'un faible champ magnétique <10 nano Tesla de même origine. (Mesures effectuées à l'aide d'un analyseur de marque Gigahertz Solution, modèle ME 3830B gamme 5 Hz à 100 Khz)

 

Certains engrais étant légèrement radioactifs du fait de la présence de Potassium 40, et bien qu'il s'agisse surtout ici de fertilisants biologiques, nous avons tout de même vérifié la radioactivité dans la zone en question mais également dans le substrat en prenant la mesure à l'intérieur du sac de terreau.

 

- Radioactivité naturelle type Gamma/Bêta dur : 11 μREM/h et donc pas d'anomalie, valeur assez basse et caractéristique de la région (calcaire, basse vallée du Rhône).

- Radioactivité mesurée dans le substrat lui même : 13 μREM/h, l'écart est inférieur à 1,5 fois la mesure ambiante, il n'y a donc pas de différence significative : par conséquent le milieu n'est pas affecté par un excès de radioactivité détectable à l'aide des moyens à disposition.

 

(Mesures effectuées à l'aide d'un compteur Geiger RADEX, avec un minimum de 4 cycles de 40 secondes chacun).

 

Suivi climatique

Des mesures journalières ont été réalisées, la serre étant orientée vers l'ouest, son illumination et donc sa température maximale était atteinte vers 16-17h.

Le minimum du mois a été de 6°C, le maximum de 34°C.

 

 

L'amplitude thermique est importante mais reste comparable avec un type de climat fréquent en moyenne montagne, nous ne sommes donc pas en présence de conditions contre nature.

 

L'hygrométrie connaît des variations importantes en fonction de la température, ces deux valeurs évoluant logiquement en sens inverse l'une de l'autre.

 

Il est à noter que le Mistral affecte grandement ce paramètre.

 

Les pluies de début avril génère un accroissement de l'hygrométrie sans précédent, l'irrigation a donc été très réduite à cette période.

 

La teneur en eau du substrat était de 30 à 35% après arrosage (mesure faites à l'aide d'une sonde à électrodes), ce qui est très satisfaisant et constitue une abondante réserve compte tenu de sa forte capacité de rétention maximale (80% de sa masse).

 

 

Nous avons donc évité tout risque d'asphyxie racinaire, par ailleurs les valeurs moyennes d'hygrométrie et de température permettaient une évapotranspiration correcte et un taux de croissance très satisfaisant.

 

Tableau des observations journalières

 

Date                Remarques (météo, ensoleillement etc…)

 

14-mars-09       Beau temps/vent calme/ Luxmètre maxi à 17h00

15-mars-09       Beau temps/Mistral

16-mars-09       Beau temps/ le Mistral s'arrête à mi journée

17-mars-09       Beau temps / vent calme

18-mars-09       Beau temps / vent calme / on augmente l'arrosage

19-mars-09       Beau temps / le Mistral se lève en soirée / l'air est sec

20-mars-09       Beau temps / Mistral / refroidissement annoncé

21-mars-09       Beau temps / fraîcheur / Mistral modéré

22-mars-09       Beau temps / Mistral / fraîcheur / air très sec

23-mars-09       Beau temps / vent calme

24-mars-09       Beau temps / fort Mistral

25-mars-09       Beau temps / vent calme / températures en baisse

26-mars-09       Beau temps / vent calme

27-mars-09       Beau temps / vent calme / réchauffement

28-mars-09       Temps couvert / Sc-Ac-Ns / passage d'une perturbation / pluie

29-mars-09       Temps couvert / Mistral

30-mars-09       Beau temps / Mistral / ciel voilé

31-mars-09       Temps voilé

01-avr-09          Temps couvert / pluie avec nimbostratus Ns

02-avr-09          Temps couvert / pluie avec nimbostratus Ns / éclaircie en soirée

 

Analyse biologique avant test

 

3 séries de 6 témoins ont été préparées, identifiées de la manière suivante :

-          Chaque témoin correspond à 1 pot

-          Série a : témoins de 1 à 6 portant l'inscription 1a, 2a etc ... jusqu'à 6a

-           Série b et c : le même principe est appliqué avec des séries de 6 autres témoins

 

La série a servait de témoins avant exposition, la série b d'élément de comparaison après exposition, la série c également exposée de moyen éventuel pour une recherche ultérieure (effet à plus long terme).

 

En fonction de ce qui était mesurable, l'analyse portait sur l'équipement pigmentaire de l'appareil photosynthétique :

      -          Chlorophylles a et b

      -          Phéophytines   

-          Beta carotène

-          Lutéine

-          Violaxanthine

-          Néoxanthine

-          Zéaxanthine

-          Protochlorophyllides

 

Nous nous sommes attaché à comparer les ratios de quantité des différent composés entre eux, par exemple la valeur Chlorophylles totales a+b / Phéophytines, ceci constituant une grandeur sans unité et donnant dans le cas présent une mesure de la transformation du composé par la chaleur lors d'une irradiation.

 

Nous retiendrons ici que les phéophytines sont principalement un résidu de dégradation des chlorophylles.

 

La technique employée était la chromatographie sur couche mince (CCM), les mesures se faisant :

- Par densitométrie en lumière visible avec étalonnage interne.

- Par contrôle qualitatif sous lampe ultraviolette :

1. à 366 nm : par fluorescence naturelle des composés.

2. à 254 nm : par inhibition de fluorescence de la plaque.

 

Par ailleurs nous avons accordé une importance à la surveillance de la température foliaire, nous avons constaté un différence de l'ordre de 5,5 °C par rapport à la température ambiante de 14°C, ce qui est dans la moyenne généralement observée, et signe un fonctionnement normal des plantes.

 

 

L'état général des plantes a été contrôlé à vue, les plantes montraient un bon état général et une croissance particulièrement prononcée.

 

 

Sur les 6 échantillons de la série A avant exposition de 10 secondes à pleine puissance, les paramètres suivant étaient mesurés :

 

luteine 0.50                               luteine 0.41                              luteine 0.41

néoxanthine 0.08                       néoxanthine 0.144                    néoxanthine 0.14

Chl B 0.93                                Chl B 0.88                                Chl B 0.79

Chl A 0.95                                Chl A 0.92                                Chl A 0.76

Phéo 0.59                                 Phéo 0.58                                Phéo 0.65

B car 0.73                                B car 0.79                                B car 0.79

Chl A+B / Phéo 3.18                  Chl A+B / Phéo 3.08              Chl A+B / Phéo 2.37

 

luteine 0.29                              luteine 0.32                              luteine 0.33

néoxanthine 0.106                     néoxanthine 0.086                     néoxanthine 0.077

violaxanthine 0.085                    violaxanthine 0.082                violaxanthine 0.107

Chl B 0.65                                Chl B 0.59                                Chl B 0.63

Chl A 0.93                                Chl A 0.97                                Chl A 1.05

Phéo 0.29                                 Phéo 0.13                                Phéo 0.00

B car 0.65                                B car 0.62                                B car 0.53

Chl A+B / Phéo 5.37                Chl A+B / Phéo 12.30

 

Exposition aux micros ondes :

La série a été exposée à 15 secondes : les plantes ont été immédiatement détruites-l'échantillon n'était plus exploitable.

La série b a été exposée à 7 seconde (1 cycle de fonctionnement du magnétron à puissance minimale)

La série c a été exposée à 2 cycles de 7 secondes, espacés de 3 ou 4 minutes.

Les séries b et c ne montraient pas de signes extérieurs de brûlure.

 

Température foliaire le lendemain :

Les valeurs mesurées sont typiquement de l'ordre de 3,5°C pour une température ambiante de 11.2°C, ce qui pourrait éventuellement s'expliquer pour une perturbation du fonctionnement stomatique.

L'aspect général de la plante reste néanmoins normal.

 

 

Chromatographie de la série b, après exposition :

Les résultats étaient les suivants :

 

protochlor 0.074                        protochlor 0.032                        protochlor 0.041

neox 0.059                                neox 0.081                               neox 0.082

violax 0.044                              violax 0.019                              violax 0.058

luteine 0.2                                luteine 0.212                             luteine 0.182

Chl B 0.421                              Chl B 0.438                              Chl B 0.461

Chl A 0.592                              Chl A 0.609                              Chl A 0.662

Phéo 0.186                               Phéo 0.128                              Phéo 0.079

Beta car 0.327                          Beta car 0.36                            Beta car 0.397

Chl A+B/ Phéo 5.45                 Chl A+B/ Phéo 8.18                 Chl A+B/ Phéo 14.22

 

protochlor 0.042                        protochlor 0.038                        protochlor 0.032

neox 0.065                                neox 0.084                               neox 0.071

violax 0.02                                violax 0.063                              violax 0.162

luteine 0.162                             luteine 0.191                            luteine 0.235

Chl B 0.437                              Chl B 0.456                              Chl B 0.432

Chl A 0.627                               Chl A 0.649                              Chl A 0.668

Phéo 0.162                               Phéo 0.082                               Phéo 0

Beta car 0.383                          Beta car 0.398                          Beta car 0.317

Chl A+B/ Phéo 6.57