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QUELQUES ENQUÊTES SUR

DES APPARITIONS D'OVNI

 

  1 -OBSERVATION SUR APT DANS LE VAUCLUSE LE 4 JUILLET 2008 - UN CAS IDENTIFIÉ

 2 - LE CAS DE L'OUKAIMEDEN - MAROC - 20 DÉCEMBRE 2009 - UN CAS IDENTIFIÉ

3 - LE CAS DE MARTYL AU MAROC - 2007 - NON IDENTIFIÉ

4 - LE CAS DE CHAMBLEY 5 AOÛT 2007 - MONDIAL DES MONTGOLFIERES - UN CAS IDENTIFIÉ

5  TÉMOIGNAGE - BELOEIL 1ER NOVEMBRE 1078  - 10 h 15 - CAS NON ANALYSE 

6 - ENCORE UN TÉMOIGNAGE D'UN PILOTE SUR LE 5 NOVEMBRE 1990 

 

 

 1

OBSERVATION SUR APT DANS LE VAUCLUSE LE 4 JUILLET 2008 - UN CAS IDENTIFIÉ

NOS AMIS DE L'E.U.R.A. (Extraterrestrials and UFO Research Association) EN ISRAEL RECHERCHENT DES INFORMATIONS

SUR LA VIDÉO DU  16 NOVEMBRE 2008 PRISE DANS LE SUD EST DE LA FRANCE

- Very Bizarre UFO Southern France 16-11-08 -

 

 

Images extraites de la vidéo

Dear Mr Lebat, Some  days ago,we received a link to two very interesting video footage's through YOUTUBE, unfortunately, without any additional information. What is known that it has been pictured on 16/11 in south of France.

 May you will be able to get some information concerning this event. If so, we'll be very pleased if you share it with us.

These are the links to the footage's:

http://www.youtube.com/watch?v=XuiBvw62y0w&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=YwRRVBtPbPI

Thank you in advance, and I wish you the best of health

Sincerely,

Shimon Rosenberg - E.U.R.A. (Extraterrestrials and UFO Research Association-Israel)

 

Shimon Rosenberg qui s'occupe de l'EURA en Israèl à reçu il y a quelques jours un lien relatif à la vidéo prise le 16 novembre 2008 dans le Sud Est de la France. Cette vidéo, dont les liens figurent ci-dessus, a été mise en ligne sur Youtube.

Il souhaiterait avoir plus de renseignement sur cette vidéo.

Nous n'avons malheureusement aucune information sur les conditions dans lesquelles cette vidéo a été prise, ni le lieux précis et encore moins l'auteur. Cette vidéo a été largement commentée sur les sites Américains et Anglais. Il semble qu'en France, personne n'ait fait des recherches sur ce document.

Si vous disposez de renseignements, merci de bien vouloir nous les communiquer afin que nous les transférions à Shimon Rosenberg. (Notre mail : lebat1@aol.com )

 

 

SUITES RELATIVES A CET APPEL

 

- Un correspondant nous informe qu'Un de ses amis aurait enquêté sur cette affaire. Nous attendons des informations.

- Une autre piste, un correspondant nous signale qu'il pourrait s'agir de la vidéo faite dans le Vaucluse, qui est évoquée sur le site suivant : http://www.laprovence.com/articles/2008/07/13/512685-Region-Objets-volants-non-identifies-dans-le-ciel-du-Pays-d-Apt.php - Nous avons contacté l'auteur de l'article et les Repas de Lyon et nous attendons confirmation ou non.

 

Des Ovnis dans le ciel du Vaucluse ?

Publié le dimanche 13 juillet 2008 à 09H50  SUR LE SITE CI-APRES

http://www.laprovence.com/articles/2008/07/13/512685-Region-Objets-volants-non-identifies-dans-le-ciel-du-Pays-d-Apt.php -

 

 

Des habitants d'Apt et ses alentours n'en ont pas cru leurs yeux.

 

Robert Depetris montre l'Ovni qu'il a filmé de chez lui dans le ciel d'Apt. "Ces lumières, à l'horizontal pendant quelques secondes, n'émettent aucun bruit. C'est le silence complet. Elles se démultiplient, puis deux paraissent se détacher…"

Photo Ange Esposito

 

"La première image que j'ai filmée est trois halos de lumières blanches fixes, dans le ciel, vers le sud-ouest." La caméra au bout de l'oeil, Robert ne veut rien louper de ce phénomène qu'il n'explique toujours pas. "J'étais avec mes amis sur ma terrasse, tout le monde a vu la même chose." Il est 22h15 à Saint-Saturnin-lès-Apt, dans la nuit de vendredi à samedi. Tous, tournés vers les monts du Luberon.

"Ces lumières, à l'horizontal pendant quelques secondes, n'émettent aucun bruit. C'est le silence complet. Elles se démultiplient, puis deux paraissent se détacher. Elles continuent de descendre pour s'enfuir vers l'ouest, en direction de Gordes. En une seconde elles disparaissent. Il reste quatre lumières symétriquement les unes à côté des autres." Elles se fondent au noir de la nuit. Chacun reprend son souffle. Robert cherche encore les points lumineux avec son caméscope, il zoome au maximum, règle la netteté de l'image.

"Les quatre lueurs, toujours parfaitement immobiles sont revenues. Brusquement. Sans aucun son. Puis la formation semble bouger. Elle adopte un angle à 30ºC. Les lumières se dédoublent dans le ciel, l'inclinaison est de plus en plus forte pour devenir horizontale, il n'y a plus six lumières, mais douze légèrement au-dessus Mourre Nègre dont certaines invisibles à l'oeil nu. La "constellation" prend la forme très claire d'un parallépipède rectangle." Voilà 10 minutes que Robert et ses amis observent avec fascination le mouvement.

"Tout à coup, le rectangle s'estompe et disparaît". Au-dessus de Gargas, estimées à 5 kilomètres devant eux, "au bout de cinq minutes, tout à coup, les lumières réapparaissent, dans la même direction. Encore à l'horizontale. Les quatre lumières sont fixes, une lumière clignote sur la gauche de la formation. Toutes s'inclinent, elles se dérobent, et plus rien". Il est 22h35, Robert n'est "pas inquiet" malgré la scène dont il est le privilégié témoin: "Ça m'excite et m'intéresse vraiment" au contraire.
 
Même expérience pour Ludovic
A quelques kilomètres de là, Ludovic a sensiblement aperçu les mêmes événements, deux jours plus tôt. "J'étais devant une entreprise à l'ouest d'Apt. Cinq lumières clignotaient tout doucement juste au-dessus de ma tête, à quelques dizaines de mètres de hauteur. Elles formaient un arc de cercle. Soudain, elles se sont mises à tourner sur elles-mêmes, pour partir vers l'Ouest en quelques secondes. Elles sont réapparues trois fois, au même endroit dans le ciel, en l'espace d'un quart d'heure, pour disparaître de la même manière".

Le soir du mercredi 2 juillet, à la même heure, dans le ciel du pays d'Apt, les lumières s'étaient déjà manifestées sous l'oeil de Ludovic. Le lendemain, revenu sur les lieux, le phénomène se réitère. "C'était comme une soucoupe, comme dans les films, j'en suis sûr. Un truc bizarre, flottant dans le ciel. J'en suis toujours secoué!".
 
Pour le moment, l'intrigue plane au-dessus d'Apt. Les avions civils comme militaires ne sont pas autorisés à voler à la hauteur où les lumières furent évaluées. Seul l'observatoire émet une hypothèse quand à l'importance des lumières : "Plus l'atmosphère est chargée, plus la lumière est diffuse." Phénomène qui pourrait répondre en partie à l'intrigue. Cependant, le silence qui entoure ces déplacements de points lumineux dans le ciel, reste inexpliqués.

 

Rien de répertorié pour les bases militaires

Au centre d'essai en vol de la base aérienne 125 d'Istres, "rien n'est répertorié. Aucun vol officiel enregistré." L'officier de permanence l'affirme : "S'il y avait eu une activité, on aurait entendu le bruit de nos appareils."

La base aérienne 701 de Salon-de-Provence "recense bien une activité aérienne nocturne mercredi, peut-être des Tucano de l'école de l'Air. Une activité nocturne qui n'explique pas le nombre de lumières impaires dans la formation aperçue dans le Pays d'Apt. Les avions possèdent un feu sous chaque aile, et un autre central d'atterrissage, mais l'allumage de ce dernier en vol reste extrêmement rare." L'officier est formel : "Pas de vol vendredi soir!"

 

Par C.Denime et D. Diaz ( avignon@laprovence-presse.fr )

 

 

INTERVENTION DE 4y2doom LA PERSONNE QUI A MIS LA VIDÉO SUR INTERNET  

 

LA PREUVE QUE LA VIDÉO TITRÉE COMME ÉTANT DU 16 NOVEMBRE 2008 SUR YOUTUBE ET SUR D'AUTRES SITES ET TV QUI L'ONT DEROBÉS SANS AUTORISATION DU PROPRIÉTAIRE EST BIEN CELLE DU 4 JUILLET 2008 !

 

Quelques heures plus tard, nous avons un mail de 4y2doom, la personne même qui a mis sur internet la fameuse vidéo du 16 NOVEMBRE 2008 dans le sud de la France.

 

4y2doom, un scientifique, chargé de recherche au CNRS, qui souhaite garder l'anonymat actuellement, mais dont nous connaissons l'identité, nous informe :

 

QUE LA VIDÉO DU 16 NOVEMBRE 2008 EST EN FAIT LA VIDÉO PRISE

LE 4 JUILLET 2008 A ST SATURNIN LES APT !

 

L'enquêteur ajoute : La personne qui a filmé l'un des phénomènes du 4 juillet (car il y en a eu 2 ce soir-là !), et que j'ai rencontrée, m'a fourni le fichier que j'ai ensuite mis sur Youtube à l'adresse suivante sous le pseudonyme 4y2doom :
http://fr.youtube.com/watch?v=nSaRMEIeOXc


Cette vidéo a évidemment "fait des petits" car elle a été reprise je crois 3 fois sur YouTube (et plusieurs fois sur Dailymotion et probablement ailleurs aussi) sans que les "repreneurs" qui l'ont mise sur leurs "chaînes" ou leurs sites web aient eu la curiosité d'en chercher l'origine ou l'honnêteté de la mentionner. Mais c'est apparemment la loi du genre et je me doutais bien qu'il risquait d'en être ainsi. Mais, en cette matière, la diffusion me paraît la chose la plus importante... même malgré ce genre de risque.

 

Voici un extrait du témoignage de RD fait à "4y2doom" : (l'enquête n'étant pas terminée, tous les éléments ne sont donc pas communiqués.(sous Copyright)

 

1er contact téléphonique : mi-juillet 2008
RD habite Saint-Saturnin-lès-Apt (plusieurs échanges téléphoniques en juillet 2008 ; puis rencontre le 18/10/08, suivie de nombreux échanges téléphoniques et d'une nouvelle rencontre début novembre).

 
Position du témoin : terrasse de sa maison, à St Saturnin-lès-Apt (alt. : 368 m), légèrement en contre-bas du cœur du village, mais encore à flanc de pente et possédant ainsi un caractère suffisamment dominant au-dessus de la plaine qui descend vers Apt (alt. : 230 m) et la vallée du Calavon. Légèrement à gauche, une première chaîne (la Colline des Puits ; alt. : 400-462 m) cache la cuvette d’Apt mais n’obstrue pas la vue sur toute la crête du Grand Luberon qui se profile sur le ciel à l’horizon. Plus à droite, toujours à l’horizon, une petite portion de la chaîne du Petit Luberon qui part vers l’Ouest est un peu masquée, en premier plan, par la colline de Perréal (sommet à 474 m situé à 3,74 km du témoin). Le témoin était entouré de plusieurs membres de sa famille. [remarque : la maison est située à 21,28 km au sud-sud-ouest de l’ex-zone de lancement ZL 2.8, aujourd’hui désaffectée, des missiles stratégiques du plateau d’Albion et à 51 km de l’entrée du centre de recherche de Cadarache du CEA]

 
Très bon contact avec le témoin. Très coopératif, il a fourni toutes les précisions et informations topographiques utiles. Excellente connaissance des lieux et environs (puisqu’il y habite). Il m’a fait visionner sur son téléviseur la bande vidéo originale à partir de sa caméra en position lecture. Il m’a en outre aimablement fourni un DVD réalisé par l'un de ses amis à partir de la bande originale afin que j’en réalise une copie à mon usage. C'est de mon DVD que j'ai tiré le fichier que j'ai ensuite placé sur YouTube.


1ère observation de RD :
Date : 2 juillet 2008 vers 22h15.
Aspect : 5 spots (env.) lumineux non alignés. Ci-après appelé « objet » même si sa nature matérielle reste, à ce stade, hypothétique.
Durée : 10 à 15 sec. [Un autre témoin (LS), se trouvant sur la Z.I. d’Apt, aurait vu, à peu près au même moment, un phénomène lumineux quasiment à la verticale au-dessus de sa tête]
Direction : sud-ouest, un peu sur la droite du Perréal, petite colline culminant à 474 m, dont le sommet est à 3,74 km du témoin et l’axe dans la ligne de vue du témoin. Au-dessus de la plaine de Sylla. Dans un 1er temps le témoin pense à la patrouille de France. L’objet semble en approche, fait un virage à gauche (le témoin le voit donc partir vers la droite en direction de l’ouest) et il disparaît. Le tout dans un silence total.


2ème observation :

Elle n’est pas le fait de RD mais d'un autre témoin, LS (employé à des travaux extérieurs sur la propriété de RD et qui a eu avec lui un échange à propos des phénomènes observés par tous deux). [c'est la discussion entre LS et RD qui a poussé ce dernier à se munir de sa caméra vidéo "au cas où le phénomène se reproduirait"]
Date : 3 juillet 2008 vers (heure ?)
Lieu : au-dessus de la zone industrielle d’Apt, à peu près à la verticale au-dessus de LS.


3ème observation :

Il s'agit en fait de l'observation, par RD, de deux phénomènes séparés. Ils se sont produits dans deux directions différentes, le second ayant suivi le premier à 5 mn d'intervalle.


- Phénomène 1 :
Date : 4 juillet 2008 vers 22h15.
Aspect : env. 5 spots lumineux à peu près alignés et équidistants, disposés horizontalement (cf. schéma).
Direction : sud-est, tout près du Mourre Nègre (point culminant du Grand Luberon, 1725m ; à l’antenne hertzienne située au sommet : 25m de haut env.). Les phares sont légèrement sur la droite de l’antenne (à une distance comparable à l’espacement apparent entre les spots, donc 50m env.).

 
Distance : le Mourre Nègre est à 15,79 km du point où se situe le témoin.
Le diamètre apparent des spots est comparable à leur espacement (distance entre les centres des spots : semblable à la hauteur de l’antenne hertzienne). D’où une longueur apparente de l’objet : 200 m env. entre les centres des deux spots extrêmes.
Durée totale de l’observation : 20 sec. env.

 
Complément : le témoin qui avait eu un échange avec L.S. (témoin de l’observation de la veille) s’était muni de sa caméra vidéo afin de parer à toute éventualité a commencé à filmer pour réaliser immédiatement que la batterie était à plat.

 
L’objet, se détachant sur le ciel et horizontal au début, se dirige en direction du témoin et en légère dérive vers la droite par rapport au témoin qui l’observe, en descendant (il passe au-dessous de la ligne de crête du Luberon et se détache désormais sur le Luberon). Il descend en s’inclinant (30° env. sur la droite), continuant à avancer jusqu’à atteindre la zone de Saignon / Apt (difficile de préciser) où il se stabilise pendant une quinzaine de sec. en prenant une assiette horizontale. Il repart ensuite (en gros à 90° vers sa droite et amorce une trajectoire d’apparence rectiligne (elle apparaît au témoin de droite à gauche). Cette trajectoire (à vitesse apparente à peu près constante) l’amène au voisinage du village de Caseneuve en 5 s env. Là, il amorce une courbe vers sa droite et vers le haut et disparaît. La distance entre Saignon et Caseneuve est de 5,13 km (de centre à centre) ; celle entre Apt et Caseneuve de 7,09 km. Si sa stabilisation s’est réellement faite au-dessus d’Apt / Saignon, on peut donc en estimer la vitesse à 3600 à 5040 km/h env. donc très largement supersonique.

 
Un autre témoin a déclaré à l’enquêteur du Geipan avoir observé, le même soir à Venelles, le même phénomène en direction du Mourre Nègre. Venelles se trouve à 39,5 km à vol d’oiseau du témoin, presque en alignement avec le Mourre Nègre. Après quoi l’objet a disparu derrière la ligne de crête, donc clairement vers la région d’Apt.

 

- Phénomène 2 : 5 mn env. après la fin du Phénomène 1.
Découpé en 2 Phases : entre lesquelles l’objet a disparu de la vue des témoins pendant 5 mn env. pour réapparaître à peu près au même endroit.
Aspect : très semblable au début à celui du Phénomène 1 précédent.
Direction : sud-ouest, un peu sur la droite de la colline de Perréal. [en gros, là où RD avait fait sa 1ère observation du 2 juillet]
Distance : entre 3 et 7 km (d’après une estimation que j’ai faite sur Google Earth).
Diamètre apparent des spots : pas de repère suffisamment précis.
Durée : 10 mn env. ; entrecoupée par une disparition du phénomène pendant 5 mn env.
Complément : le témoin (qui s’est décidément montré très opiniâtre ce soir-là !) a entre temps branché sa caméra vidéo sur le secteur. De sorte qu’il a pu filmer le Phénomène 2 pendant toute sa durée (plus d’une dizaine de mn) avec une caméra Sony CCD – TR 620E (10 ans d’âge env.). Le film, tel que j'ai pu le visionner à partir de la bande originelle, est en fait constitué de 2 séquences prises à 5mn env. d’intervalle (intervalle pendant lequel le phénomène a disparu). A partir de cette bande vidéo initiale, un ami du témoin a réalisé un DVD constitué d’une séquence de 4mn 32s. Celle-ci comporte quelques coupes par rapport à la bande initiale).


Déroulement du film :

<début 1ère séquence>
Début avec 5 spots lumineux alignés et en position horizontale. Les spots n° 2 et 4 étant nettement plus gros que les deux autres (ils semblent être doubles, élément confirmé par la suite grâce au zoom de la caméra). L’un des témoins remarque que l’objet semble approcher : « il vient droit dessus ! ». Deux spots se détachent de l’ensemble des autres (au nombre de 4 dont un double). Les 2 spots errants semblent d’abord unis puis se séparent légèrement l’un de l’autre, donnent l’impression de s’éloigner et partent ensemble à toute vitesse (peut-être accéléré par le zooming in de la caméra à ce moment-là). Les spots restants semblent s’élever (d’après les commentaires des témoins à 1mn 40s) et changer d’assiette et ils sont maintenant clairement au nombre de 6. Le changement d’assiette continue donnant l’impression d’une apparente rotation de l’objet sur lui-même et apparition de 6 à 12 spots plus petits (le clignotement des petits spots renforce l’incertitude) ce qui renforce l’aspect matériel de l’objet (on peut penser à un solide d’aspect parallélépipédique). Très brièvement, dans le coin bas à droite de l’image, à 2mn17s, un spot lumineux entre dans et sort du champ en se déplaçant de droite à gauche (est-ce le spot errant qui avait quitté l’objet précédemment ?). Le spot "errant" donne l’impression de faire sa jonction avec le reste de l’objet (c’était beaucoup plus apparent chez le témoin lors de la lecture de la bande originale sur un téléviseur grand écran). Ensuite, l’objet semble s’estomper. Commentaire à 2mn 39s : « non, ça a pas disparu ; c’est le p… ». On entend avec les témoins un léger bruit à 2mn 42s (ressemblait à un bruit de moteur, dixit le témoin, peut-être un véhicule à moteur qui passait à ce moment-là). <fin 1ère séquence>


<début 2ème séquence>
Reprise à 2mn 53s (en fait, RD a repris à filmer 5mn après la 1ère disparition du phénomène) : d’abord, on voit les lumières du village y compris le château, puis 2 spots dédoublés (4 phares) ; puis : 1 seul spot dédoublé (2 phares) dont la luminosité augmente fortement (commentaire à 3mn 50s : « ça s’approche ») ; puis apparition de 1 (et même 2) spot(s) plus petit(s) dont l’un semble clignoter ; puis forte impression d’éloignement rapide (avec présence de 4 spots – 2 gros fixes et 2 petits plus ou moins clignotants) et effacement final de l’objet dans le fond du ciel.
Fin de l’observation : 22h35-22h40.

(Sous Copyrigth)

Enquête de "4y2doom"

 

 

UN VOISIN DE MD APPORTE UN ÉLÉMENT COMPLÉMENTAIRE

 

................. Ce que je sais c'est que le phénomène le plus Impressionnant ne figure pas sur la vidéo due a la perte de qualité.

En effet il y a un moment ou une des lumières s' enfui a une vitesse fulgurante et ceci n'apparaît pas sur le film YouTube. .......

NDLR : il peut très bien s'agir d'un avion de la PAF quittant la formation - Hypothèse uniquement.

 

 

 

A LA QUESTION "EST-CE QUE LE PHÉNOMÈNE DU 4 JUILLET 2004 PEUT AVOIR COMME ORIGINE UN VOL DE NUIT DE LA PATROUILLE DE FRANCE, ELLE REPOND QUE NON, ELLE NE FAIT PAS DE VOL DE NUIT !

Copie du mail de la Paf :

 

 

Des témoins nous confirment que la PAF fait bien des vols de nuit :

A partir de ce mail (nous avons appris depuis qu'il  existe d'ailleurs plusieurs autres mails avec des réponses similaires !) nous nous interrogions  auprès de nos correspondants en ces termes :

J'ai eu en main une copie du mail de la PAF indiquant qu'il ne faisait jamais de vol de nuit.   à éliminer donc comme hypothèse.
Et selon le journal pas de vol a partir de la BA 701.

 

EN CONSÉQUENCE NOUS ÉTIONS EN THÉORIE EN DROIT DE PENSER QU'ON NE POUVAIT PAS RETENIR CETTE HYPOTHÈSE COMME EXPLIQUANT L'OBSERVATION !

 
C'était mal connaître la PAF  !

(par expérience nous savons qu'il ne faut pas  compter sur les diverses autorités officielles, qui soit ne répondent pas, ou alors nous enduise en erreur - mais heureusement, il y a quelques exceptions !)

 

En effet nous recevions d'un scientifique, le mail suivant : (détenu dans nos archives, vous comprendrez aisément que nous ne pouvons pas dévoiler publiquement les qualités de cette personne).


"Ne pas éliminer trop vite cette hypothèse. Lors du baptême de ma promo (École de l'air, Salon), comme de toutes celles qui m'ont précédé et probablement celles qui ont suivi, la PAF nous fait une apparition à la tombée de la nuit, (la vraie, pas la réglementaire. Pour nous, il faisait déjà nuit, et je n'ai rien vu, contrairement au public) et n'atterrit pas tout de suite, m'a-t-il semblé, probablement pour ne pas déranger la cérémonie avec le bruit... Ce qui veut dire qu'ils font, au moins ce jour là, du vol de nuit."

 

il ajoute plus tard :
"Pour ceux qui en doutent encore, le jour du baptême de la promo de l'École de l'Air, la PAF est TOUJOURS de sortie nocturne. Il n'y a donc pas lieu d'enquêter : c'est une certitude (c'est en tant qu'ancien de l'École de l'aire que je me permets d'affirmer cela). A une distance relativement faible, les Alpha-jets vus de face sont presque silencieux : J'ai travaillé trois ans en escadron sur alpha jet : ce n'est pas un avis mais une certitude."

 
"Il y a eu des lumières étranges, on tient une piste sure, non à 90%, mais à 99%. est-ce vraiment la peine de perdre du temps à s'envoyer
des vannes ou à enquêter ? "

 

Merci pour ce témoignage, mais, il est clair que la communauté ufologique, tout bon enquêteur, attend de la PAF une réponse officielle ! C'est la moindre des choses. Signaler que " oui tel jour, telle heure,  nous étions en manoeuvre ou autre dans tel secteur " cela ne semble pas difficile tout de même et surtout cela permet d'apporter la preuve à un enquêteur que la Paf est à l'origine de la mésinterprétation.

 

ENCORE UNE PREUVE QUE LA PAF NE DIT PAS LA VÉRITÉ !

Remarque de Luc Chastan :  "Or il s'avère que tous les ans pour le baptême de la promotion, la Patrouille de France effectue bien une démonstration en formation de nuit. Ce baptême semble avoir lieu systématiquement le premier vendredi du mois de Juillet. En atteste une série de photos que l'on peut voir sur le site de la patrouille de France prise lors de cette manifestation le 6 juillet 2007. Le créneaux horaire semble correspondre."

 

DANS LE PROVENCAL

La PAF dans le Provençal dit : "L'officier est formel : "Pas de vol vendredi soir!" "

 

Cette réponse ne semble pas correcte, car nous savons que traditionnellement (nombreux témoignages maintenant)   il y a le
baptême de la promotion et que ce soir là il y a un vol de démonstration de nuit. (annoncé sur le site de la Paf !). Donc à nouveau une anomalie dans la communication faite par la Paf.
 

Donc conclusion : La PAF ne nous dit pas la vérité, nous ne pouvons pas compter sur ses écrits, ses déclarations et c'est vraiment dommage, un simple mail clair permettrait, éventuellement,  à de nombreux enquêteurs de ne pas perdre leur temps sur des affaires de ce type !  La Paf y gagnerait, au lieu de perdre son temps avec des dizaines de communication annuelle à ce sujet. Problème de gestion semble t'il !...  D'autre part, le GEIPAN lui même ne semble pas avoir pu recevoir une information quelconque de la Paf, malgré sa demande, car sur son site, deux observations sur plus de 20 cas dans le secteur depuis 1993, y figurent !  Cela semble être le comble, de tromper ainsi un organisme officiel de recherche sur le phénomène,  créé par notre pays.

 

 

 

ÉTUDES  ET RÉFLEXION DE LUC CHASTAN A PROPOS DE CETTE OBSERVATION ET VIDÉO

Réflexion reprise avec l'accord de l'auteur et publiée dans le cadre de nos recherches sur la liste : exobiologie-avancee

http://groups.google.com/group/exobiologie-avancee?hl=fr

 

Il s'agit en fait de la vidéo des observations de la région d'Apt le 4 juillet 2008. (et non pas comme mentionnée sur Youtube une vidéo du 16 novembre 2008 !  ndlr).

 

Une enquête est en cours, elle peut-être reliée à une vingtaine d'observations dans la même région, toujours à la même période réparties sur plusieurs années depuis 1993. Deux de ces observations sont consultables et classées D sur le site du GEIPAN (Cavaillon en juillet 1993 et Apt en juillet 2002). Une autre vidéo peut-être trouvée sur Internet sous le nom des lumières de Venelles en 1999.

 

Caractéristiques communes de ces observations : un ensemble de points lumineux entre 14 et 8 ou 9 qui volent en formation.

Date récurrente, à une exception prêt, début juillet généralement le 1er vendredi du mois.

Parfois de nombreux témoins (2002 et 2008).

Horaire récurrent entre 22:15 et 22:45

Explication possible et sans doute plausible à 90 % : la Patrouille de France.

 

Il s'avère en fait assez difficile d'obtenir des renseignements de leur part. Pour le cas de Venelles en 1999 Mr S.  (enquêteur ndlr) a obtenu une réponse qu'il considère positive, au bout de deux mails. Le premier ayant eu une réponse négative, il en fit un second avec plus de précision qui apporta une réponse pouvant être considérée comme positive. (mais cette réponse aurait aussi pu être faite pour se débarrasser de lui en lui répondant ce qu'il souhaitait entendre)

 

En 2002, les gendarmes enquêtant sur un grand nombre d'observation sur la région d'Apt, n'ont pas réussi à obtenir de réponse de la part de la PAF. Sur le dessin du témoin on peut toutefois reconnaître une position classique d'une formation en vol de cette unité.

 

En 2008, le journaliste de La Provence dit avoir obtenue comme réponse, pas de vol de la PAF ce vendredi soir (le 4 juillet).

Un modérateur du forum "Réseau de Surveillance du Ciel" à lui aussi obtenu une réponse négative de la part de la PAF, il y a quelques jours.

 

Or il s'avère que tous les ans pour le baptême de la promotion, la Patrouille de France effectue bien une démonstration en formation de nuit. Ce baptême semble avoir lieu systématiquement le premier vendredi du mois de Juillet. En atteste une série de photos que l'on peut voir sur le site de la patrouille de France prise lors de cette manifestation le 6 juillet 2007. Le créneaux horaire semble correspondre.

 

J'ai personnellement pris contact par téléphone avec l'officier chargé des relations publiques de la Patrouille de France.

Elle me confirme les réponses faites par mail et précise que la PAF ne peut rien ajouter de plus que ces réponses. Ils ne se prononcent pas sur ce qui a été vu par les témoins se refusant à infirmer ou confirmer que c'est bien leur formation qui est vue en vol ces jours là.

 

En effet il leur est impossible de dire si les avions ont bien survolés les zones d'observation en début ou fin de boucles, sachant que l'essentiel de la présentation est centrée sur la base aérienne de Salon et que les zones d'observations sont entre 25 Kms (Cavaillon-Maubec ou Venelles) et 36 km (région d'Apt) à vol d'oiseau de la base de Salon.

 

Les lumières employées et visibles sur les appareils lors de cette manifestation sont le système anti-collision composé de lumières rouge et verte clignotantes (jamais signalées) et d'un phare d'approche ressemblant à un gros phare de voiture vu de loin et qui pourrait lui, correspondre aux objets filmés.

 

Restait une inconnue, le nombre d'appareil. Il est en vol en formation de 8 avions lors des meetings et cela depuis 23 ans, mais l'officier m'a confirmé que le neuvième appareil (le remplaçant) peut parfois voler en formation avec les huit autres lors d'un meeting spécifique (14 juillet par exemple) cela se fait en fonction de la décision de certains gradés et du Leader de la formation. Cela peut expliquer la vidéo de Venelles en 1999 ou l'on distingue clairement 9 sources lumineuses.

 

J'ai senti un certain énervement de la part de cette personne, car leur service est actuellement régulièrement arrosé de mail concernant ce problème (des dizaines) je pense qu'il serait souhaitable de calmer un peu cela si nous voulons pouvoir avoir à l'avenir une bonne coopération éventuelle de leur part.

 

Sur l'observation de 2008, j'ai eu il y a quelques jours au téléphone une personne qui a enquêté (il s'agit de la personne qui a mis le premier cette vidéo en ligne, qui a ensuite été reprise part d'autre avec une erreur de date le 16 novembre correspondant à la date de mise en ligne et non de tournage) (  ndlr : témoignage ci dessus). Si vous regardez bien cette vidéo vous pouvez observer 8 lumières, à un moment deux d'entre elles se détachent du groupe, il pourrait s'agir dans le cas de la patrouille de France du départ des deux solos pour une manoeuvre particulière. Mais il a pu trouver d'autres témoins ayant vu ces deux lumières seules ce qui permet de suivre ces dernières.  Il semble que les vitesses sont supérieures à la vitesse des alphajet, mais cela reste à vérifier.

 

Voilà ce qui peut-être dit sur ce dossier pour l'heure.

 

Mr S.  s'il lit ces lignes sera sans doute heureux de voir que je me range à son avis peu à peu, mais je ne me contente pas d'un simple mail, et j'aurais une certitude à 100% que quand tous les points seront totalement éclaircis.

 

Luc Chastan

 

UNE ANALYSE DE LA BANDE SONORE DE LA VIDÉO

 

Toujours sur la liste Exobiologie, une analyse de la bande sonore de la vidéo :

 

Personnellement, j'ai pris l'initiative d'écouter la bande son de la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=XuiBvw62y0w&feature=related avec soin. Car on s'attarde parfois trop sur les images, or le son est parfois révélateur.

 

Tout d'abord, la vidéo a été prise à l'extérieur (et pas derrière une vitre/fenêtre) puisque dés le début on entend des grillons qui chantent, un chien qui aboie à la 36 éme seconde (puis 4 minutes, 4 m 06 ...), un oiseau qui siffle à 3 m 59. On entend aussi un bruit de couvert dans une assiette à 3 m 42. De plus, à la 57 éme seconde, on entend un avion. On l'entend encore à 2 m 32. A 2 m 42, le monsieur dit :" On entend le bruit là" et on entend effectivement un bruit de moteur d'avion.

De plus, à 2m28, une dame dit "En fait, ils prennent la même trajectoire qu'hier soir, puisqu'ils viennent de ce côté, font le tour et repartent" Est- ce que quelqu'un aurait connaissance de manoeuvre identique le soir précédent cette vidéo ??

 

Je suis quand même étonnée que le bruit des moteurs d'avion ne soient pas plus significatifs, mais on peut imaginer que les manoeuvres se déroulent très loin du lieu d'observation. Il ne semble pourtant pas y avoir de vent, car on entend rien dans le micro de la caméra et pas non plus de bruissements (aussi infimes soient-ils) d'arbres ou de feuilles....

 

Laurence L.  pseudo : Loutre69

 

Un lecteur nous fait parvenir cette remarque :

Après une amplification maximum de la piste sonore de la vidéo, on constate que le bruit entendu aux alentours de 2mn15 a 2mn35 révèle un sifflement semblable a celui d'une poussée de turbine d'avion .

 
Un exemple très clair :  http://www.dailymotion.com/video/x1ulrz&#95;turbine-reacteur-15-kilo-de-pousser&#95;extreme
Il semble effectivement qu'un vol de la Patrouille de France  soit l'hypothèse la plus probable.

 

Nos remerciements à toutes les personnes qui ont contribuées à éclaircir l'origine de cette vidéo et à mettre en évidence de nombreux paramètres encore inconnus sur cette observation. Vous êtres très nombreux à m'avoir contacté, merci à tous les enquêteurs qui se sont exprimés sur la liste : Exobiologie Avancée ou vous pouvez vous inscrire en vous rendant à l'adresse suivante : 

http://groups.google.com/group/exobiologie-avancee?hl=fr

 

 

INFORMATION IMPORTANTE

 

http://www.ecole-air.air.defense.gouv.fr/index.php?option=content&task=view&id=376
Le baptême des promotions du 4 juillet 2008 a eu lieu à partir de 22h00. Donc la PAF était déjà en l’air aux environs de 22h00, elle y était probablement encore à la fin de la cérémonie (probablement vers 22h30). En attendant le top départ, ils tournent dans le secteur Lançon, Pélissane, Eguilles, ceci donc avant 22 h00.

(Info M.P ancien officier sur la BA 701)

 

Extrait du site : "Baptême des Promotions :  Cette cérémonie débute, en général, au crépuscule du premier vendredi de juillet. Ce soir-là, les promotions des élèves officiers de première année de l'École de l'air et des aspirants de l'École militaire de l'air reçoivent pour nom celui de leur parrain respectif. .......... "

Sans avoir le concours de la Paf, par la lecture de ses sites, les divers témoignages, nous avons la preuve que la Patrouille de France était le vendredi 4 juillet en vol, de plus survolant le secteur ou a eu lieu l'observation objet de la vidéo.  Qui voudra conclure autrement que par l'observation de la Paf !

 

 

ENCORE UN ÉLÉMENT QUI ATTESTE DE LA PRÉSENCE DE LA PAF CE SOIR LA

Sur le forum :  http://www.paranormal-fr.net/forum/ovni-sur-apt-vaucluse-t17950.php  Nemrod34 a eu lui aussi confirmation par mail de la présence dans le ciel de la région, dans les jours qui précédent la cérémonie, de la Paf  pour entraînement.

Cliquer sur l'image, à gauche,  pour l'agrandir.

Ce mail, travail de recherche de Nemrod34,  confirme à nouveau l'hypothèse de la PAF dans ce dossier.

 

ENQUÊTE DE GÉRARD LEBAT


   2

 

MAROC - APPEL A TEMOINS:

REGION OUKAIMEDEN / MARRAKECH/OUARZAZATE/AIT OURIR/TAHANAOUT

OBSERVATION D'UN OVNI - UFO

 

Selon une courte information, donnée par le quotidien Al Massae, qui ne semble pas avoir été reprise par d’autres médias, un objet inconnu a été observé  dans le ciel de Marrakech et s'est écrasé en causant un tremblement de terre.

 

 L'article parle d'un objet qui aurait traversé la nuit du samedi dernier ( 20 Décembre 2008 )  à 22:37 le ciel de Marrakech en suivant une trajectoire horizontale ayant la direction de Ait Ourir vers Tahanaout avant de s'écraser sur une montagne de Oukaimeden. Les habitants de la région ont entendu comme le bruit du tonnerre après le "crash" et ressenti un léger tremblement.

 

Afin d’en savoir plus sur cet objet,si vous avez été témoin de ce phénomène ou que vous connaissez une personne qui en a été témoin, merci de le signaler à lebat1@aol.com

 

Si vous avez été témoin d’une autre observation d’un objet insolite dans le ciel, n’hésitez pas à nous en faire part.

 

L'OBSERVATION DE L'OUKAIMEDEN (MAROC) DU 20 DÉCEMBRE 2008

SERAIT UNE MÉTÉORITE !

 

C’est à partir de cet article et de cet appel à témoin passé sur le site des Repas Ufologiques et sur divers forum que nous avons décidé d’enquêter sur l’objet en question. Dans la région de l’Ourika, Tahanaout, nous n’avons retrouvé que des personnes ayant entendu un bruit anormal. . Pas de témoin direct. Toutefois, sur les forums, l’information allait vite faire son petit chemin. La presse dans son ensemble, à l’exception d’ « Al Massae » n’a pas fait mention de cette observation. Pas un mot à la télévision. Les médias, comme à l’habitude sur ce sujet, sont ici d’un parfait mutisme, alors que des milliers de personnes se posent des questions à propos d’un phénomène dont elles ont été les témoins. Rien n’y fait, on ignore !

Nous avons relevé sur le net, quelques rares témoignages, dont nous extrayons les éléments principaux :

 

Un premier témoin s’étonne :

« Une violente secousse a été perçu dans l’Ourika et même sur Marrakech. (40 kms de distance au minimum). Moi je l’ai vécu, je croyais qu’un mur de ma maison s’écroulait. Des gens on vu comme une étoile filante, tandis que d’autres le décrivait comme un éclair lumineux très intense…. »

 

Un autre témoin qui habite Agadir décrit le phénomène ainsi :

« J’ai vu dans le ciel un gros éclat, une boule énorme avec une traînée blanche derrière. Elle se dirigeait vers l’Est. A un moment de l’observation elle était de couleur verte. (Comme un flash vert) Puis elle est redevenue de couleur rouge/orange. Elle s’est embrassée, enflammée. La durée de l’observation est d’environ une vingtaine de seconde et elle descendais du ciel vers la terre. Elle a disparu derrière les montages. »

 

Même à Ouarzazate

« J’habite sur la région de Ouarzazate, on a aussi entendu un bruit énorme. Des gens disent que c’est une météorite ».

 

 Un témoin à Rabat signale :

« J’ai observé ce phénomène mais l’objet était petit, j’ai pensé que c’était une étoile filante ».

 

 A partir de ces témoignages, il est évident que l’hypothèse de la rentrée dans l’atmosphère d’une météorite était la  conclusion la plus probable. De plus le bruit et la secousse, laissait à penser que sa chute n’était pas très éloignée. L’Atlas, la zone de Ouarzazate  faisaient alors l’objet de recherches actives sur le terrain de la part de plusieurs chercheurs.

 

Interrogé à ce propos, quelques heures après l’événement, Monsieur Benkhaldoun Zouhair, directeur de l’observatoire de l’Oukaimeden, Directeur du Laboratoire de Physique des Hautes Énergies et Astrophysique - Université Cadi Ayyad, à Marrakech, nous informais le 29 décembre de l’état de ce dossier, à sa connaissance :

 

"Concernant l'information que vous citez en référence nous l'avons comme vous appris par voie de presse.
Nos deux observatoires aussi bien à l'Oukaimeden qu'au Jbel Aklim n'ont rien détecté. Le réseau sismologique du Centre National de Recherche  Scientifique n'a rien signalé. Nous nous sommes déplacé dans la région de l'Ourika la gendarmerie locale nous a dit qu'aucun impact n'a été  signalé dans la région, il semblerais, si impact il y'a, que ca serait plus au sud est vers Ouarzazate.
Ça reste à confirm
er.

Merci pour votre intérêt.

 

Benkhaldoun Zouhair

Directeur du LPHEA "

 

Ce dossier, était au point mort, nous pensions qu’il s’agissait d’une météorite, hypothèse la plus probable selon les descriptions relevées, mais nous en restions là,  jusqu’à ce que  Philippe Thomas de Meteoritica.com nous informe le 10 janvier 2009,  de ce fait nouveau :

 

« En fait, l'objet dont parle l'article du quotidien Al Massae était une  météorite.


Une pierre a été trouvée à 30 km au Nord-Ouest de Ouarzazate »

 

Nous souhaitions en savoir un peu plus sur les circonstances de cette découverte, dans les heures qui ont suivie, Philippe Thomas nous indiquait  qu’un de ses correspondants qui habite le Sud Maroc est parti sillonner la région de Ouarzazate ou certaines personnes avaient entendu dire qu’il y aurait peut-être une météorite de tombée dans la région. Après une semaine intensive de recherche, ce correspondant a enfin rencontré une personne qui a trouvé une pierre brisée en plusieurs morceaux à 30 Kms au N.0. de Ouarzazate. Cet échantillon est entre les mains des scientifiques pour analyse et authentification. (Université Pierre et Marie Curie à Paris)

 

Nous attendons donc d’en savoir plus sur cette météorite.

 

Site animé par Philippe Thomas : www.meteoritica.com

 

LA MÉTÉORITE DU 20 DÉCEMBRE 2008  AUTHENTIFIÉE PAR LES SPÉCIALISTES

 

C'est officiel, la météorite du 20 décembre 2008 est authentifiée et reconnue comme tel par les scientifiques.

 

Tamdaght, Ouarzazate province, Morocco
Fell Saturday 20 December 2008, 22h37
Classification and declaration pending
One broken stone weighing 1 694g and one hundred fragments from the same stone adding up 2 649 g were found near Tamdaght (30 km N-W of Ouarzazate)

 

Tamdaght
Ouarzazate Province, Morocco
31° 05' N
7° 08' W

Fell: 20 December 2008, 22h37


Classification & declaration pending

Mass (g): 2649
Pieces: Many

Info: Main mass, Léa & Philippe Thomas.

 

Tout ce travail a été fait par Philippe Thomas de meteoritica.com et ses collaborateurs, que nous félicitons ici.

Photo meteoritica.com -  sous copyright.

Nota : D’autres « pierres » peuvent évidemment être tombées en d’autres endroits, d’autres découvertes d’objets récents sont signalés en Janvier 2009.

Enquête de Gérard Lebat


 3

 

UN OBJET VOLANT NON IDENTIFIE OBSERVE SE DEPLACANT

 AU RAS DE LA MER  A MARTYL (MAROC).

2éme Version comportant diverses analyses complémentaires

 

Il est 11 h 00 en cette matinée du 25 juillet 2007, un père et son fils profitent d’un moment de détente sur la plage de Martyl, près de Tétouan, dans le Nord du Maroc, lorsqu’ils voient arriver un objet se déplaçant à une vitesse très rapide au ras de la mer, venant de l’horizon, prenant soin de ne pas survoler la plage et qui repart vers l’horizon.

 

LE LIEU

 

Monsieur N.B. et son fils, en vacances, se trouvaient sur la plage de Martyl, ils se situaient précisément en face des immeubles de l’ERAC, sur la nouvelle double voie de la corniche de Martyl. Martyl, orthographiée aussi « Martil »  est située sur le littoral nord du Maroc, à environ 10 Kms à l’Est de Tétouan, 30 Kms de Ceuta.

 

C’est une ville d’environ 40 000 habitants, très touristique avec ses paysages fantastiques, ses conditions climatiques très agréables. Elle est aussi très appréciée pour sa plage, que l’on dit être l’une des plus belle du Maroc.

 

Proche de l’Espagne, de l’Europe, Martyl est située au Maroc et donc au Nord Ouest du continent Africain.

 

LES TEMOINS

 

Monsieur N.B. à 50 ans, il habite à Rabat (Maroc), il a fait, entre autre, des Études à La Sorbonne à Paris ou il a obtenu un Doctorat. Il occupe actuellement des fonctions importantes au Maroc, Directeur d’une grande école, spécialiste des villes anciennes du Maroc, il est l’interlocuteur de nombreux organismes internationaux comme l’Unesco, ou d’autres, Français, avec lesquels il conserve des liens très proches.

 

Sa position fait que son témoignage est considéré comme sérieux et digne de foi. Dans cette enquête, nous ne donnerons pas son nom, ce qui est compréhensible compte tenu de ses fonctions. Son témoignage est conservé dans les archives des Repas Ufologiques ou les coordonnées du témoin figurent.

 

Son fils à 17 ans, il  poursuit actuellement des études supérieures dans une grande Université Parisienne.

 

Les deux témoins ne portent pas de lunette, leur vision est de 10/10. Aucun ne portaient de lunette de soleil ce jour là. L’observation a été faite à l’œil nu, sans autre moyen d’observation (Paire de jumelles ou autres).

 

L’APPARITION

 

Il était entre 11h 00 et 11h 30 GMT (heure marocaine équivalente à GMT) ce matin du 25 juillet 2007, N.B. et son fils profitaient de quelques jours de Vacances à Martyl et c’est ce jour et à cette heure qu’ils furent les témoins de l’évolution d’un engin bien étrange.

 

Ce matin là ils s’étaient rendus à la plage, la marée était haute (estimée, du fait que la mer était proche de la plage), il y avait un très beau ciel bleu, pas de vent,  pas de nuages,  pas de vague, la plage et l’environnement étaient calme et parfaitement naturel. Aucun bateau en vue, même pas une barque ou tout autre engin maritime, avant, durant et après l’observation. Des vacances parfaites dans un cadre idyllique, sans aucune activité industrielle à proximité,  sans bruit, ni nuisance quelconque.

 

Monsieur N.B. surveillait de temps à autre son fils qui se baignait, proche du rivage. Peu de monde sur la plage, il faut être vigilant, un accident est vite arrivé. Une invasion de méduses, à cette époque là, dissuadait les baigneurs de profiter de l'eau. C'est d'ailleurs pourquoi le fils de Monsieur N.B. n'était pas loin du rivage et que la plage n'était que peu fréquentée à cette heure là.  Il nageait, puis à un moment il s’assoit dans la mer,  sur le sable, qui est à très faible profondeur à cet endroit. (A quelques mètres de la plage) C’est alors que le témoin remarque, venant de l’horizon en sa direction, un groupe d’objets qui se déplacent à une très grande vitesse, au dessus de l’eau.

Le groupe d’objets arrive vers les témoins, passe et tourne pratiquement au dessus du fils de Monsieur N.B. « J’ai pensé qu’il pouvait le toucher, leur approche me semblait dangereuse, mais toutefois, il est passé à proximité pour disparaître à une vitesse aussi importante vers l’horizon », précise le témoin.  Il écrit dans le premier descriptif de la scène : « Ils ont disparus à l’horizon en moins d’une seconde.. ». Cette remarque n’est pas exacte, bien qu’elle reflète la rapidité de déplacement de la masse,  le parcours pratiqué par cette masse de couleur grise, métallique, s’est fait, de droite à gauche, à la limite de l’horizon,  en moins de 20 secondes. Il s’agit d’une estimation du témoin. (Le témoin précise, en ce qui concerne les couleurs : « ils n'avaient pas des couleurs vives remarquables mais ils semblaient être dans les tons  gris, ni mon fils ni moi ne pouvons donner plus de précisions sur la couleur précise. Mais nous sommes tous les deux sûr que ce n'étaient pas des couleurs remarquables ou vives. »)

Ce groupe apparaissait comme étant une masse plane et horizontale formée de plusieurs objets identiques. Ces objets au nombre de 5 ou 6 repartis sur plus de 1m² environ, formaient un seul bloc volant en formation et en parfaite cohésion. La longueur et la largeur ne dépassaient pas un mètre sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres. En ce qui concerne la couleur de la masse, et plus particulièrement des objets qui la formaient, ils semblaient gris et on aurait dit qu’ils étaient liés entre eux par une matière transparente comme du verre. Je ne pouvais pas discerner clairement le contour des objets qui ne me semblait pas net car ils étaient les uns derrière les autres.

 

Le père est situé à environ 15 m du fils, l’objet est quant à lui passé à 10 m du fils, côté horizon.

(Soit le père voyant l’objet passer à environ 25 m de lui).

 

La vitesse était très grande, le témoin a pu se rendre compte de sa grande rapidité lorsque l’objet était au niveau de son fils, car à ce moment il était proche de lui. Il en a pris conscience précisément à ce moment ainsi que lors de son éloignement. La vitesse était constante, pas de variation. Le témoin estime que la durée de l’observation n’a pas dépassé les 20 secondes au maximum. (Durée comme pouvant être la fourchette haute de ce paramètre). Les objets sont apparus à l’horizon (voir ci-dessous à la rubrique « Hypothèses » la distance  qui peut être retenue). La durée estimée du trajet (horizon/plage à hauteur de mon fils) et de la visibilité de l’objet était d’environ 5 à 7 secondes. Ces objets n’émettaient aucun bruit et autour de témoin, pas d’avion, pas de voiture, donc aucun bruit qui aurait pu cacher un bruit quelconque émis par la masse volante. Au passage de la masse et durant tout son déplacement, la surface de la mer était parfaitement plane, aucune présence de mini-vagues, vagues, bouillonnement ou autres phénomènes qui auraient pu être provoqués par le passage de la masse. La surface de la mer était vraiment comme un miroir. Nous notons également que la cinétique de la forme était parfaite sans décélération ni à-coups et aucune répercution sur la surface de l’eau.

 

La masse semblait évoluer  à 50 cm environ de la surface de l’eau, on avait même l’impression qu’elle aurait pu toucher les nageurs, ajoute Monsieur N.B.  Cette masse est passée a environ une dizaine de mètres de son fils, côté mer, car il a lui aussi pu observer l’engin qui est passé très près de l’endroit ou il se trouvait. Le déplacement général de l’engin s’est fait en forme de courbe, s’inscrivant parfaitement à la forme de la côte qui est très faiblement courbe. Il se déplaçait parallèlement à la mer, sans mouvement apparent, sans phénomène de vague, en conséquence sans descendre, ni monter.

 

Précisions donnée par le témoin : L'objet vu se situait à hauteur de nos yeux dans le centre de notre champ visuel sur la ligne d'horizon. Le soleil était aux azimuts de juillet ce qui veut dire que les rayons sont presque perpendiculaires au sol (86° à 11h30). Cette position ne provoque aucune réflexion ou contraste, bien au contraire, les objets sont éclairés avec des rayons perpendiculaires à  notre axe d'observation.

 

Au niveau de l’ombre portée par la masse lumineuse, de par son métier, le témoin a l’habitude de faire attention à cet élément et il lui semble probable que c’est aussi avec l’aide de celle-ci qu’il a pu obtenir une mesure précise quant à la distance de l’objet par rapport à la  mer (Environ 50 cms). L’ombre de cet engin, dont il en déduit la présence, ne présente donc aucun caractère anormal.

 

LES OBJETS

 

Cette masse, qui venait du nord, était composée de 5 ou 6 objets, 7 au maximum. Ces objets, d’une couleur située dans les tons gris, avaient une longueur de 30 cms environ, a peu près identique pour la largeur, aplatis et étaient parfaitement solidaires les uns par rapports aux autres (ils ne bougeaient pas en conséquence). Ils ressemblaient à des petits avions. Le témoin a observé ces objets sous trois angles différents : de face lorsqu’ils sont arrivés sur sa droite, de côté lorsqu’ils étaient à hauteur de son fils et enfin vu de l’arrière lorsqu’ils se sont éloignés.

 

 

Je me trouvais à une quinzaine de mètres de mon fils, ce dernier étant assis dans l’eau, à 5 ou 6 mètres du sable formant la plage. La plage de MARTYL est immense  mais dans le voisinage de N.B.,  il n’y avait que 6 ou 7 personnes situées au minimum à 30 mètres. La plage était relativement vide. Parmi ces personnes certaines se baignaient, d’autres étaient assises sur la plage ou se tenaient debout, mais apparemment aucune n’a fait attention au phénomène. Le temps de comprendre et d’imaginer ce que pouvaient êtres ces objets au lointain, qu’ils passaient devant le témoin et repartaient sans même qu’il prenne conscience de les faire remarquer aux autres personnes présentes.  Son fils, placé vraiment à proximité de ces engins, à quant à lui pu les observer et en fait la même description que son père. Monsieur N.B. n’a pas eu le temps de se déplacer durant l’observation, il est resté debout, stupéfait de voir ce phénomène qui lui était totalement inconnu.

 

VARIATION DANS LA DESCRIPTION ENTRE LE TÉMOIN NR 1 (LE PÈRE – MR N.B.) ET LE TÉMOIN NR 2 (LE FILS).

 

La question est de savoir si le témoin Nr 2 (le Fils) a pu observer des variantes par rapport à la description du père. Voici ce qui a été relevé, à propos de cette question, retracé et commenté par NB : la seule différence entre l'observation de mon fils et la mienne c'est que lui considère que le déplacement des objets s'est fait presque en ligne droite et moi je considère  que c'est une courbe comme dans mon dessin. Peut être que c'est du au fait qu'il n'a remarqué les objet en question qu'une fois à sa portée et donc il n'a vue que la moitié du déplacement. Par contre c'était plus proche de lui. Il reconnaît que c'est plusieurs objets regroupés en seul système. Il confirme que ça ressemble à des petits avions parfaits. Que la vitesse  est vertigineuse. Il parle d'un vol en formation. Pour lui, vue leur petite taille (30 cm chacun) les objets ont disparus avant l'horizon parce qu'il ne les voyait plus. Il faut dire aussi que le niveau de ses yeux était légèrement plus bas que le mien, étant donné qu'il était assis dans l'eau et que je ne voyais pas son maillot de bain. (je me situais aussi un peu plus haut, sur le sable de la plage.

 

CE QU’EN PENSENT LES TEMOINS

 

Tout de suite après l’observation, le témoin a pensé à des oiseaux qui planent ? Mais il a vite compris que la vitesse et la perfection du vol étaient étranges, incompatibles avec celles d’un vol d’oiseaux. Dans ce cas cela aurait été un vol d’oiseaux métalliques qui se déplacent à une vitesse vertigineuse. Son fils a eu la même impression, il a déclaré : «  tu a vu ça ? C’est quoi ces trucs ? On dirait des petits poissons volants mais leur vitesse et la régularité de leur trajectoire est parfaite. Ce n est pas naturel !!!!! ». Le témoin à aussi pensé à un vol d’avions miniatures, des avions «  clones » qui volent en formation mais la vitesse et la technologie qui aurait du être employée lui a semblée impossible et de plus, ils étaient vraiment petits. Maintenant, il évoque la possibilité qu’une puissance ait pu mettre au point des « sortes » de jouets miniatures capables de se déplacer sur une grande distance en quelques secondes !... Mais cela reste de l’hypothèse.

 

Quant aux personnes de l’entourage du témoin,  à qui il en a parlé, elles sont indifférentes  et son fils qui a observé avec lui le phénomène ne trouve pas d’explication. Il confirme seulement la description du phénomène, tel que je l’ai observé, par contre pour lui cette observation d’un ou de plusieurs engins insolites n’offrent aucun intérêt.

 

HYPOTHÈSES

 

1 - DIVERSES REFLECTIONS :

 

Comme il est indiqué dans le titre, ce chapitre ne concerne que des réflexions, ce ne sont pas des analyses élaborées par des spécialistes dans les domaines évoqués et qui seraient considérées comme définitives et inattaquables, mais uniquement des idées qui vont permettre ultérieurement à tous les lecteurs d’élaborer librement des hypothèses quant à une possible identification de cet objet.

 

 

LIMITE DE LA VISION

BORD DE MER

 

Altitude

Limite de vision

1,70 m

4,7 km

3,00 m

6,2 km

10 m

11,3 km

50 m

25,4 km

 

La vitesse

Dans la première version de ce rapport, nous avions présenté une analyse relative à une vitesse déterminée à partir de la vision maximale d’un œil humain en tenant compte de la situation des témoins mais sans tenir compte de la grosseur de l’objet. Cette mesure ne peut pas être retenue. Une analyse plus appropriée est présentée à la fin de ce chapitre. Notons toutefois que la visibilité maximum en mer , par un oeil humain placé d'ou se situait le témoin Nr 1 à environ 5 Kms, dans les meilleures conditions.

 

Les dimensions.

Les dimensions de la masse, (1m sur 1 m ) d’où par déduction de chaque petit objet (30 cms) qui la composait, sont parfaitement connues car estimées lors du passage de la masse qui s’est faite à environ 10 mètres du fils et 25 mètres du père.

 

Le bruit – Incidence sur la surface de la mer. L’avis de M.P. Ingénieur.

Le silence, inimaginable même pour un planeur à si courte distance, rattache cette observation à de nombreuses observations antérieures. Encore que sur ce point, mieux vaut être prudent.

 .
On pourrait objecter qu’un bruit du niveau  de celui d’un moteur électrique aurait pu être couvert par le bruit des vagues (même si le témoin dit qu’il n’y en avait pas, il faut être réaliste : il y a toujours des vagues sur la méditerranée, même si certains jours elles sont plus douces et moins bruyantes) et du vent. Je ne connais pas le Maroc, mais sur la côte nord de l’Algérie, il y a toujours du vent, et c’est probablement pareil au Maroc.  Suivant le sens du vent, un bruit peu important a pu rester imperceptible.

 

Notons toutefois que le témoins à vu l’objet à 25 m et que son fils l’a vu à 10 m, ce qui fait que ce paramètre est d’une bonne fiabilité : pas de bruit. (Ndlr)


Un objet rapide volant à 0,30 cms au dessus de l’eau devrait laisser un sillage sur l’eau (voir.
<http://www.dailymotion.com/relevance/search/rase%2Bmotte/video/x3fzkx_avions-de-chasse-en-rase-motte_fun?from=rss>) à moins qu’il soit excessivement léger ou que sa sustentation ne soit pas basée sur les mêmes principes que nos ailes.

 

En conclusion : Un  témoignage assez exceptionnel - Exceptionnel par la nature de l’observation : la taille des objets, leur vol en formation à proximité immédiate d’un baigneur, c’est, pour ce que j’en sais, du jamais vu.

 

La scène est soumise à une analyse « militaire » par  J.P., qui connaît bien le dossier ovni.

En soumettant la scène à l’analyse militaire des paramètres de camouflage/non camouflage :

 

F orme : non définie avec précision. Normal : l’objet est observé pratiquement dans son épaisseur, sur la tranche, sauf dans la trajectoire proche (plus que quelques degrés sur l’horizontale)

O mbre : pas mentionnée (la hauteur sur l’eau décrite sous un soleil à 81° rend l’ombre inséparable de l’objet), sauf en trajectoire « proche ».

M ouvement : Oui, décrit. Ce mouvement n’est détectable, au début, par les témoins que dans sa composante angulaire latérale, dépendant donc de la distance et de la vitesse de l’objet. Un objet très éloigné, même très rapide a un déplacement angulaire lent, pas immédiatement détectable. 

E clat : aucun.

C ouleur : aucune (le gris général n’est pas un élément d’identification par contraste).

 

Les conditions militaires du camouflage, de l’indiscernabilité sont donc toutes réunies à l’exception du mouvement.

 

Pourrions nous avoir à faire à un engin militaire ? Une remarque que nous pouvons faire, c’est que le lieu ne serait pas le mieux choisi.

 

L’avis d’un psychiatre (après la lecture du rapport et non pas lors d’une consultation)

J'ai bien lu le rapport de ce témoignage. Je ne vois, dans ce rapport relaté par les observateurs, aucune possibilité de distorsion liée à quelque phénomène psychologique ou psychiatrique que ce soit. Ainsi, je pense en toute conscience qu'il s'agit bien là d'un phénomène lexis non élucidé.

Franck X

 

Commentaires sur l’analyse des témoignages de Martyl.

Par Claude POHER, Dr en Astrophysique, ancien directeur du Gepan.

 

Merci à Monsieur Lebat de nous avoir fait connaître ces témoignages.

 

Je souhaite cependant revenir sur certains détails de l’analyse de cette observation, à titre strictement pédagogique, afin de partager mon expérience.

 

Les faits importants pour le physicien :

Les deux témoins du phénomène l’ont observé à l’œil nu, soleil presque à la verticale.

 

Cette observation s’est déroulée le 25 Juillet 2007, vers 11 heures du matin, sur une plage méditerranéenne du Maroc, par un très beau temps, très calme, très chaud, et très ensoleillé.

 

Le phénomène s’est très brièvement approché à 10 / 20 mètres des témoins. A cette distance, la vision binoculaire des témoins leur a probablement permis à chacun d’évaluer correctement l’ordre de grandeur de la taille du phénomène et peut-être aussi sa distance minimale.

 

C’est toutefois plus délicat, en ce qui concerne la distance, faute de références au-dessus de la mer, avec un phénomène observé pour la première fois, parce qu’il n’y avait, semble-t-il aucun effet sur la surface de l’eau, pour pouvoir fixer inconsciemment la verticale du phénomène. La vision binoculaire n’est d’aucun secours dans la direction verticale, face à la mer.

 

La trajectoire incurvée du déplacement du phénomène est restée proche de la surface de la mer, dans un plan horizontal, (environ à 0,5 mètre au-dessus de la surface de l’eau), à peu près à la hauteur des yeux des témoins.

 

La durée totale de l’observation a été estimée entre 10 et 20 secondes. Les témoins ont cependant affirmé avoir été étonnés de la rapidité du mouvement, et du silence total. Une durée de 20 secondes est en effet extrêmement longue, il suffit d’examiner un chronomètre pour s’en convaincre.

 

Les dimensions du phénomène ont été estimées subjectivement par les témoins : environ un mètre dans le sens horizontal, et quelques dizaines de centimètres en épaisseur verticale. Les témoins décrivent quelques détails de la configuration du phénomène.

 

Commentaires de physique (optique de l’œil humain) :

L’œil humain « parfait »  possède une résolution angulaire d’une minute d’arc environ (1/3000 e de radian). Cela est le résultat de plusieurs facteurs, comme la taille des cellules photosensibles de la rétine, le diamètre de l’optique de l’œil, les caractéristiques du milieu transparent interne, etc …

 

Cette caractéristique incontournable de résolution signifie qu’aucun objet n’est observable par un humain si sa dimension apparente (diamètre / distance) est inférieure à 1/3000.

 

Par conséquent, pour un phénomène d’un mètre de diamètre, la distance maximale à laquelle un homme pourrait le distinguer est de 3000 mètres, dans des conditions atmosphériques idéales. Pour un détail de 10 centimètres, c’est 300 mètres.

 

Et pour un observateur non prévenu de l’apparition d’un tel phénomène silencieux, il est évident qu’il ne commencerait à le distinguer que beaucoup plus près de lui. On peut dire que l’image du phénomène devrait occuper plusieurs cellules rétiniennes pour être perçue.

 

Dans ces conditions (toujours idéales sur le plan atmosphérique) il est donc préférable de considérer que l’objet a pu être perçu par l’œil humain, au début de l’observation, à 2000, voire 1000 mètres de distance. Certainement pas à 5 kilomètres comme il est proposé. (1)

 

En ce qui concerne la phase d’éloignement du phénomène, c’est sans doute une distance maximale de 3000 mètres qu’il faudrait retenir, en conditions atmosphériques idéales, parce que les yeux suivent le phénomène jusqu’à ce qu’il ne puisse plus être observable.

 

Bref, en conditions atmosphériques idéales, ce phénomène aurait parcouru 4 à 5 kilomètres au maximum en 10 à 20 secondes.

 

Cela correspondrait à une vitesse minimale de l’ordre de 200 mètres par seconde, et une vitesse maximale de l’ordre de 500 mètres par seconde. La vitesse du son est de 340 mètres par seconde.

 

Commentaires d’optique atmosphérique :

Cependant, les témoins décrivent un phénomène de couleur grise, qui est observé près de l’horizontale, au-dessus de la mer.

 

Dans ces conditions, on ne peut pas dire que l’observation se soit déroulée dans des conditions atmosphériques idéales. En effet, au ras de l’horizontale, par temps très chaud et ensoleillé, il existe une considérable diffusion atmosphérique. Par conséquent, le contraste entre le phénomène de couleur grise, et le fond du ciel (blanc laiteux près de l’horizon) est très fortement atténué.

 

Or c’est uniquement le contraste ciel / phénomène en déplacement qui attire l’attention des témoins.

 

La diffusion atmosphérique rend donc encore plus difficile la perception du phénomène à grande distance, surtout qu’il s’agit d’un phénomène silencieux, qui ne peut attirer l’attention que par son contraste par rapport à la luminosité naturelle de l’horizon.

 

En ajoutant les contraintes liées à la diffusion atmosphérique, il apparaît ainsi très probable que la distance à laquelle un phénomène, de cette taille et de cette couleur grise, silencieux, ne pouvait être perçu par les témoins, que bien plus près que 3 kilomètres. Peut-être moins de 1000 mètres.

 

La vitesse réelle du phénomène devrait donc être nettement inférieure aux limites calculées précédemment.

 

Dans ces conditions il me semble très prématuré de conclure à une vitesse supersonique, et d’en déduire diverses considérations. C’est ce genre de conclusion prématurée qui crée un malaise chez ceux qui ne partagent pas notre point de vue. Nous devons absolument éviter les conclusions hâtives. Conclure signifie que l’enquête est achevée.

 

Ce n’est pas le cas ici.

 

Ne pas poser des questions sur la distance, les dimensions, ou la durée : simuler, mesurer, chronométrer.

On se rend compte que l’analyse d’un témoignage de ce genre repose sur des paramètres clé, que sont les dimensions du phénomène, sa distance d’observation, la durée des diverses phases de la trajectoire.

 

On a donc tout intérêt à cerner ces données de manière aussi objective que possible.

 

Par expérience, j’ai constaté qu’il est possible, et préférable, de faire appel à la mémoire visuelle et temporelle des témoins. Même des années après les faits.

 

Par conséquent la meilleure méthode semble être d’amener les témoins sur le lieu même de leur observation, avec des conditions (heure, météo) aussi similaires que possible.

 

Au lieu de les interroger (les mots sont des pièges, ils n’ont pas la même signification pour chacun), il est préférable de tenter une simulation physique des faits, phase par phase, les témoins participant séparément et sans s’observer mutuellement.

 

Pour effectuer la simulation, on pourrait ici utiliser une « maquette » en carton, grise, fixée sur une rame tenue verticalement, par un assistant, dans une barque motorisée. Le témoin, placé là où il se trouvait sur la plage, se contenterait de dire par radio : plus loin, plus près, plus à gauche ou à droite, oui c’est à peu près cela, etc … Et rien d’autre.

 

Un GPS ou un théodolite (ou de simples piquets et un décamètre) donneraient alors aux enquêteurs aisément les diverses distances, de manière beaucoup plus objectives. Il faudrait procéder plusieurs fois, pour chaque témoin, sans possibilité d’interaction entre eux et faire des moyennes. C’est ainsi que les meilleurs résultats sont obtenus, en général.

 

Cette méthode est très efficace, on est souvent étonné de la concordance des témoins.

 

De même, pour les durées, qui sont toujours cruciales, ne pas poser de questions, mais faire plusieurs simulations, avec chaque témoin séparément, sans qu’ils se concertent.

 

Chaque témoin essaie simplement de se concentrer sur ses souvenirs, en silence, yeux fermés si besoin, et il essaie de montrer l’évolution de la direction de sa propre observation, de mémoire, avec son bras tendu, pour expliquer aux enquêteurs sans parler. Le témoin tente surtout de respecter, dans sa mémoire, la vitesse d’évolution du phénomène.

 

Le corps humain possède plusieurs horloges internes, et en garde inconsciemment la mémoire, même des années après les faits.

 

Un enquêteur examine les gestes des témoins et chronomètre simplement chaque phase reconstituée, sans rien dire, en se contentant de noter les durées lues au chronomètre (silencieux).

 

On procède ainsi plusieurs fois, afin de calculer des moyennes, phase par phase (approche, passage à faible distance, éloignement). Il ne faut surtout pas indiquer les durées chronométrées au témoin pendant la reconstitution, pour ne pas créer de situation de contradiction entre son évaluation personnelle et le chronomètre.

 

On procède séparément pour chaque témoin, et l’on calcule des moyennes.

 

Cette méthode révèle souvent de grandes surprises. Les durées mémorisées réelles sont très souvent bien plus courtes que celles évaluées de vive voix (5 fois plus faibles parfois).

 

Cette méthode de reconstitution des durées n’impose pas nécessairement de se rendre sur place, le témoin peut tenter de revivre la scène dans un fauteuil, loin des lieux.

 

Cependant, en ce qui concerne l’évaluation des dimensions et des distances, associées à un effet de contraste, rien ne vaut une simulation sur place, dans des conditions réalistes.

 

Cette observation est certes intéressante, mais il reste beaucoup à faire avant de conclure.

 

Avec des résultats plus objectifs, la discussion et les conclusions n’en auront que plus de poids, évidemment.

 

Alors au travail !

 

2 - Aucune hypothèse prouvée à ce jour quant à l’identification du phénomène.

Comme on peut s’en douter, après lecture d’un certain nombre d’avis, à ce jour nous n’avons pu donner aucune explication à cette observation. Aucun élément ne nous permet de prouver avec certitude qu’il s’agit de tel ou tel objet terrestre ou phénomène naturel.   Il reste donc à ce jour un « ovni » ! Le dossier n’est pas clos, si vous avez quelques idées contactez nous : lebat1@aol.com

 

Enquête et analyse de Gérard Lebat et les auteurs des différentes réflexions.

 

(1) 5 Kms, portée maximum de la vision de l’œil à partir de l’emplacement des témoins. Élément utilisé, à tort, dans une version précédente de ce rapport pour en déterminer la distance maximum ou aurait été vu l’objet lors de son apparition.

 

Nota : Les différentes durées relatives à l’observation données ici sont des estimations faites un an après, bien qu’imprécises, reprises telles que données par le témoin, elles nous donnent une idée de la durée de l’observation et donc de la rapidité du déplacement de cette masse, qui s’est faite entre 10 et 20 secondes. (Durée de la visibilité du phénomène).

Ce rapport a été rédigé à partir de plusieurs écrits du témoin, fait à notre demande, relatant l’observation, le premier datant de deux à trois mois. Les éléments constitutifs de ce rapport ont donc été « réfléchis » et ne sont pas le résultat d’une enquête verbale ou les  informations auraient été retranscrites donc modifiées ou interprétées. L’enquête a été faite au Maroc par le signataire.

 

 

English language version

 

UFO hovering above sea off beach in Marocco


It is 11 am 00 this morning of 25 July 2007, a father and son enjoy a moment of relaxation on the Martyl, beach near Tetouan in northern Morocco when they see an object moving very fast at sea level, coming from the horizon, careful not to fly over the beach and then speeding back towards the horizon. 

GEOGRAPHIC SITUATION

Mr NB and his son were on the beach, they were exactly opposite the ERAC buildings on the new double track of the Martyl cornice. Martyl is located on the northern coast of Morocco, about 10 km to the east of Tetuan, 30 Kms from Ceuta.


It is a city of about 40 000 inhabitants, very touristic with fantastic landscapes and pleasant weather. It is also very popular for its beach, which are said to be some of the most beautiful of Morocco.

Close to Spain, Europe, Martyl is located in Morocco and therefore the North West of the
African continent.


THE WITNESSES 

Mr NB is 50, lives in Rabat (Morocco), he studied at the Sorbonne in Paris where he obtained a PhD. He currently holds important positions in Morocco, Director of a large school, a specialist in ancient cities of Morocco.


His position is such that his testimony is considered serious and credible. In this survey, we will not give his name.


His son is 17; he is currently pursuing higher studies in a large University of Paris.


The two witnesses do not wear glasses; their vision is 10/10. None were wearing sunglasses that day. The observation was made with their sight, without other means of observation (pair of binoculars or other).


THE SIGHTING 
Between 11 and 11:30 AM on the morning of july 25 th 2007, N.B (50° and his son (17) are vacationing in Martyl a well known maroccan touristic city.

 
They had decided to go to the beach that morning, tide was high, a beautiful cloudless sunny day , no waves : just a perfect environment. No boat to be seen on ocean surface, no seafaring craft anywhere in sight before, during and after sighting. This vacation place is also industrial pollution free , no nuisance of any kind.


 Mister N.B watches his son every now and then who was close to shore in the sea .while monitoring his son he suddenly sees a formation of objects flying feet above the sea level coming from the horizon at great velocity .AS these UFO s arrive at the level of the witnesses, they turn sharply seawards and fly away at great speed.they turned just about at where N.B  s son was standing from this witnesses standpoint about 15 meters away.

"i thought they were going to hit my son , their approach seemed dangerous but didn t and just passed closeby to then speed away and disppear in a second" states the witness.


The sighting last approximately twenty seconds. the flying crafts flew from apparent horizon to beach and out of sight again  , right to left , and appeared to be metallic in aspect.Both witnesses do not recall colours of unidentified carfts but recall "they had no remarkably vivid colours but seemed to be grayish in aspect".

The 5 UFO s seemed solidly linked together somehow though shaped by separate identical objects."they seemed linked together by a transparent material glasslike " declares N.B."objects being one in back of another I couldn t see them clearly".


 The speed was very high; the witness was able to account for its high speed when the object was close to his son. The speed was constant, no variation. The witness estimated that the observation did not exceed 20 seconds. (Length as being the upper range of this setting). The objects have appeared on the horizon. The estimated duration of the displacement of objects (for the beach up to my son) and visibility of the object was about 5 to 7 seconds. These objects were noiseless around the witness. no wind, no cars, or any noise that could hide any noise emitted by the  flying crafts. the sea surface was perfectly flat, no presence of shoreberak, waves, boiling or other phenomena that could have been caused by the passage of the UFOs. The surface of the sea was really like a mirror. We also note that the kinetics of the shape was perfect without deceleration or wake effects on the water surface;

 
The mass seemed to move about 50 cm from the surface of water, we even had the impression that it could affect swimmers added Mr NB. The general movement of the objects was in a curve, fitting perfectly the shape of the beach (very low curved).

 
More Details given by the witness: The object was seen at eye level in the center of our field of vision on the horizon. The sun was at its highest in July which means that the rays are almost perpendicular to the ground (86 ° at 11.30 AM). This means their in reflect ion or contrast, on the contrary, objects are lit with rays perpendicular to the axis of observation.

 
The shadow cast by the luminous mass enabled the witness to pay attention to this phenomenon and it seems likely that it is also with the help of this he was able to obtain an accurate measurement of distance of the object above the sea (about 50 cms).


THE OBJECTS

The mass, which came from the north, consisted of 5 or 6 items, maximum 7. These greyish objects had a length of about 30 cms all identical; They looked like small aircrafts. The witness observed these objects from three different perspectives:  front view when they arrived on his right, sideways when they were close to his son and from the rear when they dashed away.

 

I was about fifteen meters from my son, who was sitting in the water on the beach. The beach is huge but MARTYL in the vicinity of NB were only 6 or 7 people. The beach was relatively empty. Of these some bathed, others were sitting on the beach or stood, but apparently none had paid attention to the phenomenon. His son very close to these "airplanes" was also able to observe and gave in fact the same description as his father. Mr NB did not have time to move during the observation he remained standing, stunned to see the phenomenon that was totally unknown.

 


Variations IN THE DESCRIPTION BETWEEN THE WITNESS NR 1(FATHER - MR NB) and the witness NR 2 (THE SON).

The question is whether the witness Nr 2 (the Son) observed variations in relation to the description of the father. Here is what was raised about this issue, and commented by NB: The only difference between the observation of my son and mine is that he considers the moving objects were moving in a straight line while I consider they turned around in a curve. Maybe this is because he had noticed the object in question only close to him and so he hadn t a view only of half the displacement of entire sighting from horizon to beach and away he recognizes that these objects were also grouped into a single system. he also  confirms that it looked like small aircrafts. Their speed was immense.

 
WHAT THE WITNESSES STATE

Immediately after the observation, the witness thought of birds but soon realized that the speed and perfection of the flight were strange, incompatible with those of birds. In this case it would have been a flight of metallic birds moving at breakneck speed. His son had the same impression, he said: "You see that? What is this stuff? It looks like small flying fish but the speed and regularity of their trajectory is perfect. It is not natural !!!!!." The witness also thought of a flight of miniature aircraft, aircraft "that fly in formation but the speed and technology employed seem impossible and moreover, they were really small". 

As for people around the witness, whom he talked with saw nothing and felt  indifferent .


HYPOTHESES

1 - VARIOUS REFLECTIONS:


As indicated in the title, this chapter covers only thoughts, they are not prepared analysis by specialists in the areas mentioned, which would be regarded as definitive and unassailable, but only ideas that will allow all subsequent readers freely develop hypotheses about the possible identification of this object.


Speed
In the first version of this report, we presented an analysis on a rate determined from the vision of up to one eye, taking into account the situation of witnesses, but without taking into account the size of the object. This measure can not be accepted. A more appropriate at the end of this chapter.

The dimensions

The dimensions of the mass (1m on 1 m) or by each small object (30 cms), which included, are well known as estimated during the passage of the mass was about 10 meters from the son and father of 25 meters.


Noise - Impact on the surface of the sea opinion from MP Engineer

Silence: unimaginable even a glider at short distance makes noise, this observation relates to many previous ones. Although on this point, it is better to be cautious.

It is arguable that a noise level of that of an electric motor could be covered by the waves (even if the witness said there were none, we must be realistic: there are always waves of the sea, even if some days they are softer and less noisy) and wind. I do not know Morocco, but on the north coast of Algeria, there is always wind, and probably the same in Morocco. Depending on the direction of the wind, a little noise could be imperceptible.


Note, however, that the witness saw the object from 25 m and his son was 10 m away, so the setting is a good reliability: no noise.


An object flying fast 0.30 cms above the water should leave a wake on water (see<http://www.dailymotion.com/relevance/search/rase%2Bmotte/video/x3fzkx_avions-de-chasse-en-rase-motte_fun?from=rss>) unless too light or its sustenance is not based on the same principles that our wings.


In conclusion: A witness quite exceptional - exceptional by the nature of observation: the size of objects, their formation flying in close proximity to a swimmer is, as far as I know, unprecedented.


Comments on the analysis of the Martyl case

By Claude POHER, Dr. Astrophysics, former director of GEPAN , French official organization in charge

of studying unidentified aerial phenomena 


Mr Lebat thank you for making us aware of these testimonies.


I hope to return to some details of the analysis of this observation, in a strictly educational maner, to share my experience.

 
Facts material to the physicist:


The two witnesses of the phenomenon observed it with their naked eyes, the sun almost vertical.

This observation was held on 25 July 2007, around 11 am, on a Mediterranean beach in Morocco, by a very sunny, very quiet, very warm day.


The phenomenon was brief and close as up to 10 / 20 meters from the witnesses. At this distance, the binocular vision of witnesses has probably helped everyone to properly assess the magnitude of the size of the phenomenon and perhaps also its minimum distance.


However, more delicate, with regard to distance, lack of references over the sea, with a phenomenon observed for the first time, because there was apparently no effect on the water surface, to determine the verticality of the phenomenon. Binocular vision does not help in the vertical direction, facing the sea

The curved path of travel of the phenomenon has remained close to the sea surface in a horizontal plane (about 0.5 meters above the surface of the water), at about eye level of witnesses.

The total duration of observation was estimated between 10 and 20 seconds. a Witness however said he was surprised at the speed of movement, and of the silence of the observation. A period of 20 seconds is extremely long, just consider a stopwatch to check this.


The dimensions of the unidentified objects were estimated subjectively by witnesses about a meter in the horizontal direction, and a few tens of centimeters in thickness vertically. Witnesses describe some details of the configuration of the phenomenon.


Comments on optics of the human eye:

The human eye has an angular resolution of one minute of arc (1 / 3000 e radian). This is the result of several factors, such as the size of the photosensitive cells of the retina, the diameter of the optics of the eye, the characteristics of the internal transparent medium, etc. ...


This resolution must mean nothing is observable by a human if its apparent size (diameter / distance) is less than 1 / 3000.


Therefore, for a phenomenon of a meter in diameter, the maximum distance at which a man could distinguish it is 3000 meters, in ideal weather conditions. For details of 10 centimeters it is 300 meters.

And for an observer not warned of the emergence of a quiet phenomenon, it is clear that it would begin to distinguish that much closer to him.


In these conditions (always ideal from the air) it is preferable to consider that the object has been perceived by the human eye, at the beginning of the observation, from about 2000 or 1000 meters.


Regarding the removal phase of the phenomenon one may consider probably a maximum distance of 3,000 meters to be retained, in ideal weather conditions, because the eyes follow the phenomenon until it can no longer be observable.

 
In short, in ideal weather conditions, this would have gone 4 to 5 kilometers or less in 10 to 20 seconds.

This would correspond to a minimum speed of around 200 meters per second, and a maximum speed of around 500 meters per second. The speed of sound is 340 meters per second.


Comments Atmospheric :

witnesses describe a pattern of gray, which is observed almost horizontally over the sea


In these circumstances, we can not say that the observation was held in ideal weather conditions.

 
But it is only the contrast sky / travel phenomenon that attracts the attention of witnesses.


The atmospheric circulation makes it even more difficult the perception of the phenomenon range, especially since it is a silent phenomenon that can not attract attention by its contrast with the natural light from the horizon.


By adding the constraints of the atmospheric conditions, it seems very likely that the distance at which a phenomenon of this size and this gray, silent, could not be seen by witnesses from a distance of 3 km. less than 1,000 meters. would seem more probable.


The actual speed of the phenomenon should be significantly less than the limits calculated above.

In these circumstances it seems to me highly premature to conclude it moving at supersonic speed without defining various considerations. This kind of premature conclusion that creates unease among those who do not share our point of view. We must absolutely avoid hasty conclusions. Conclusion means that the investigation is completed.


It is not the case here.


Do not ask questions about the distance, size or duration: simulate, measure, timing.
We realize that the analysis of evidence of this kind is based on key parameters, which are the dimensions of the phenomenon, the distance of observation, the duration of the various phases of its trajectory.

It is our interest to identify this data as objectively as possible.


From experience, I found that it is possible and preferable to appeal to the visual and temporal memory of witnesses. Even years after the fact.


Therefore the best method seems to be to get the witnesses at the location of their sighting in compliance with conditions (time, weather) as similar as possible.


Instead of them (the words are traps, they do not have the same meaning for everyone), it is better to try a simulation of the physical facts, phase by phase, the witnesses involved separately and observe each other.

 
To make the simulation, here we could use a grey cardboard simulating the objects held vertically by an assistant in a motorized boat. The witness, placed where they were on the beach, would only say by radio radio " closer, more to the left or right,"  ... And nothing else.


A GPS or a theodolite (or simple poles and a decameter) investigators would then easily obtain more objective distances of displacement. 


This method is very effective, we are often surprised at the consistency of the witnesses.

Similarly, for the duration, do not ask questions but let the witnesses each separately describe and wait the duration they believed observation took place with investigators measuring each time the estimated break down period lasted.

 
Each witness should focus on his memories, in silence, eyes closed if necessary, and trying to show the evolution of his own observation using memory, so as to to explain to investigators without speaking. Witness trying to respect, in his memory,the speed of evolution of the phenomenon.


The human body has several internal clocks, and guards unconscious memory, even years after the fact.

An investigator examines the actions of witnesses and the stopwatch simply reconstituted each phase, without saying anything, simply noting the time elapsed with the stopwatch in silence. .


This should be done several times in order to calculate averages, phase by phase (approach, passing a short distance, distance). Do not indicate the length timed to witness in order not to create situations of conflict between his personal assessment and timing.


Proceed separately for each witness, and calculate average figures. 


This method often reveals great surprises. The actual period of times averaged are often much shorter than those measured orally (5 times lower in some cases).


This method of recovery time does not necessitate going on site, the witness may attempt to revive the scene in a chair, away from the scene.


However, regarding the assessment of dimensions and distances, coupled with a contrast, nothing beats an on-site simulation, under realistic conditions.


This observation is certainly interesting, but much remains to be done before concluding.


With more objective results, discussion and conclusions would give them greater weight, of course. 


End of return answer from GEPAN former chiarman , mister Claude Poher , PHD ASTROPHYSICS
 
- No event proved so far as to identify the phenomenon.

As might be expected, after reading a number of opinions, so far we could not give any explanation for this observation. There is nothing we can prove with certainty that this is a particular object land or natural phenomenon.

The file is not closed, if you have any ideas please contact gerard lebat by email at  lebat1@aol.com

 
Gérard LEBAT – Translate : John Tomlinson 

 

 

 4  

 

ENQUÊTE A CHAMBLEY - 5 AOÛT 2007 - MONDIAL DES MONTGOLFIERES

 

Préambule

 

Enquête réalisée par :

Monsieur Christian COMTESSE

 

Assisté par :

Monsieur Jacky KOZAN

 

Ont collaboré à ce dossier :

- Les organisateurs du Mondial de la Montgolfière en la personne de leur président : Monsieur Philippe BURON- PILATRE

- Des Pilotes de Montgolfières

- 88 Internautes qui m’ont fait parvenir leurs photos.

- Et surtout Monsieur François LOUANGE qui a analysé les photos.

 

Je remercie chaleureusement toutes ces personnes qui m’ont permis d’aboutir dans ce dossier.

 

Compte rendu.

 

Le 7 août 2007 je reçois un mail de Monsieur Dominique BERSUDER me signalant un objet curieux sur l’une de ses photos prisent lors d’une manifestation très importante, le Mondiale de la Montgolfière à Chambley-Bussière, le 5 août 2007 au environ de 20 h.

 

Salut Christian,

 

J'ai participé ce week-end au mondial de la montgolfière à Chambley (à l'ouest de Metz).

 

J'ai réalisé environ 120 clichés durant la manifestation.

 

De retour chez moi, en visionnant les images j'ai relevé un détail qui a suscité mon attention sur une photo en particulier (ci-jointe). Il s'agit d'une tache noire qui apparaît dans le ciel en haut à gauche de l'image. Je pensais d'abord à une poussière qui se serait déposée sur le capteur de mon appareil photo numérique.

 

Seulement c'est un peu gros pour une poussière et les photos prises avant et après celle-ci ne présentent pas cette "anomalie", sachant que j'ai gardé le même objectif pour la série de photos. Il ne s'agit pas non plus d'un oiseau...

 

Etant plutôt cartésien, je ne vais pas conclure hâtivement qu'il s'agit là d'un phénomène

OVNI, mais je tenais quand même à te soumettre cette photo troublante en ta qualité d'ufologue confirmé.

Voici encore quelques précisions concernant les conditions de prise de vue :

 

- Lieu : ancienne base militaire de Chambley les Bussières (Meurthe et Moselle)

- Date : 5 Août 2007

- Heure : 19h14

- Photo prise du sol

            - Appareil reflex numérique Nikon D200, capteur de 10,2 MP

- Objectif : zoom Nikon AF-S 80-200mm en position 80 mm ce qui correspond en numérique à un équivalent de 120mm (facteur x1,5)

- Ouverture : F/2.8

- ISO 100

- Vitesse d'obturation : 1/6400s

- Ciel entièrement dégagé, léger vent, température de l'ordre de 29°C. La photo à été prise en contre-jour, le soleil étant masqué par la montgolfière portant un S rouge.

 

Je précise que la photo est dans son format natif (pas de retouche, ni de compression de fichier).

 

Avec une résolution capteur de 10MP on peut pas mal zoomer sur l'anomalie, on a alors l'impression qu'il s'agit d'un "objet cylindrique" avec un effet d'ombre dans sa partie basse... Voilà, alors qu'en penses-tu ??

 

A ta disposition si tu as besoin d'autres éléments

 

Dominique

 

Sachant que la photo ne donne pas grand-chose de précis en matière d’OVNI, je décide tout de même de voir la photo. La vitesse de prise de vue, la qualité de l’appareil photo ont été un facteur déterminant dans cette décision.

 

Voici la photo en question :

 

 

On remarque en haut a gauche un petit point qui après grossissement, donne cela :

 

 

L’objet semble très net et ne reflète pas ce que j’ai pu avoir déjà vu sur d’autres photos d’artefacts qui sont souvent, en réalité, des taches sur l’objectif, des poussières sur le capteur ou des insectes passants très près de l’objectif.

 

Après avoir, longuement, entendu le témoin, j’ai lancé sur les listes une demande d’aide pour analyser l’image. Je disposais aussi du fichier exif de la photo, le témoin m’ayant envoyé cette photo en format natif, c'est-à-dire sortie de l’appareil photo.

 

J’ai en même temps envoyé un cliché réduit à 250 Ko ce qui a déclenché une médiatisation de cette affaire par l’Agence France Presse, que je ne souhaitais pas. En revanche cette médiatisation m’a permis d’avoir un nombre considérable de photos de la manifestation et des contacts qui m’ont permis de progresser dans ce dossier. Paradoxalement je m’attendais à avoir des témoignages mais il n’y en eu aucun.

 

Avec cette médiatisation, certains, soit disant, ufologues experts, aux qualifications douteuses et aux raisonnements approximatifs, et certains sceptiques ont réagi immédiatement.

 

L’un des premiers, découvrit en 2/10ème de seconde qu’il s’agissait d’une feuille morte. Certitude scientifique absolu qui lui fit me consacrer une page entière de son site Internet :

http://ufologie.net/ufology/chambley2007f.htm.

A lire absolument.

 

Les seconds, soutenaient bien entendu cette thèse et rajoutaient que si par le plus grand des hasards il ne s’agissait pas d’une feuille morte « il se pourrait bien que se soit » un ballon d’enfant.

 

J’ai demandé à Monsieur Jacky KOZAN, Coordinateur de l’Académie, d’Ufologie de m’aider dans ce dossier. Et bien entendu ces deux hypothèses avaient été envisagées ainsi que quelques autres comme un sac plastique ou un objet tombant d’un aéronef.

 

Je prenais aussi contact avec Monsieur François LOUANGE que je savais détenir les moyens et les compétences pour faire une analyse précise de cette image.

 

Voici ce qu’il nous écrit (en intégralité) :

 

Bonjour Christian,

 

Merci pour cette autre photo, qui montre un "objet" un peu différent d'aspect. J'ai passé un bon moment à examiner la première et, malheureusement, pour aboutir à la même absence de conclusion sérieuse que dans la majorité des cas de ce type. Je l'ai souvent dit et écrit :

 

les documents photographiques sont l'un des aspects les plus frustrants du dossier OVNI et, si l'on est honnête, quels que soient les outils plus ou moins sophistiqués dont on dispose, on doit reconnaître son impuissance sans se laisser aller à combler le vide en faisant tourner à vide la panoplie habituelle des outils de traitement d'image.

 

Comme vous avez déjà pu le vérifier, on peut, dans ce dossier, éliminer de façon quasi certaine toute une série d'explications classiques : canular (vous êtes garant de l'auteur du cliché et de toute façon un canular aurait conduit à une image plus "sexy"), problème dans l'appareil photo, effet d'une compression d'image (image non comprimée), tache sur l'objectif. Mais, à part la certitude qu'un objet réel a donc bien été photographié, on ne peut rien affirmer de plus.

 

Aucune donnée géométrique, aucune superposition ne permet d'évaluer directement la distance entre l'objet et l'objectif, qui peut être très faible (petit objet quelconque se trouvant en l'air à cet instant) ou très grande, car la grande vitesse d'obturation ne permet pas de cerner une éventuelle vitesse angulaire apparente de l'objet.

 

Cependant, j'ai tenté une estimation grossière, dans l'hypothèse – absolument pas vérifiée, ni vérifiable – que l'objet était sombre. Le contre-jour permet de mettre en avant l'effet de la diffusion atmosphérique sur la luminance des corps sombres (théoriquement noirs). Les équations sont lourdes mais, en gros, plus le corps noir est éloigné de l'observateur ou de l'objectif photographique, plus il paraît clair. Sur des cas plus documentés que celui-ci, j'ai déjà pu réfuter les estimations de distance par des témoins de phénomènes photographiés.

 

Sur la photo, j'ai relevé empiriquement le niveau de gris du pixel le plus sombre, pour chaque nacelle de ballon ainsi que pour l'objet (voir fichier joint). La valeur de ce paramètre va de 0 (noir) à 100 % (blanc saturé). On note la valeur de 10 % se rapportant à l'objet inconnu, qui impliquerait, si l'hypothèse des objets tous sombres était vérifiée, que sa distance de l'objectif était comprise entre celle du ballon noté 6 % et celle du ballon noté 13%. Je ne connais pas la taille des ballons, mais cela conduit à évaluer la longueur de l'objet aux environs d'un vingtième du diamètre d'un ballon.

 

Bien entendu, si l'objet était plus clair, ou un peu translucide, tout cela s'écroule car il pouvait alors être beaucoup plus proche, donc plus petit.

 

Il n'y a aucun renseignement significatif à attendre de mesures de FTM (fonction de transfert de modulation, relative à la mesure de la netteté).

 

Pour ce qui est de la forme de l'objet, je n'arrive pas, personnellement, à y voir un cylindre. Il est d'apparence oblongue, sans plus.

 

La colorimétrie ne donne pas beaucoup d'indications non plus, si ce n'est qu'il n'y a pas d'incompatibilité avec le reste de la photo (ceci permet dans certains cas de mettre en évidence une supercherie).

 

Je vais examiner autant que possible votre seconde photo qui, a priori, est un peu plus riche en information (illumination de la pointe tournée vers le soleil), et je vous recontacterai avant le début de novembre pour vous dire si j'ai trouvé quelque chose d'un peu plus substantiel.

 

Je profite de cette occasion pour préciser que, s'il est toujours intéressant de tenter d'expliquer une photo présentant une anomalie, dans le cadre de travaux lourds à caractère officiel sur le thème des ovnis (ou "pans") on a décidé depuis longtemps que seuls méritent un travail très approfondi les documents photo ou vidéo qui viennent illustrer soit des témoignages humains recevables, soit d'autres enregistrements. Une photo toute seule, montrant une anomalie que personne n'a remarquée, peut résulter d'un nombre infini de causes (j'ai vu des exemples rocambolesques) et si l'on prend le problème par le mauvais bout en s'acharnant à expliquer à tout prix la photo, on est sûr de perdre son temps.

 

Pour illustrer ce concept de "par le mauvais bout", je voudrais vous rappeler une vieille histoire connue, non pas dans le domaine des photos mais dans celui des enregistrements sonores : le cas dit "Joe-le-taxi". Un môme avait rapporté, dans les années quatre-vingt, un témoignage sur un ovni dont il disait avoir enregistré le son bizarre sur son magnétophone, au beau milieu de la chanson de Vanessa Paradis. De nombreux ufologues se sont alors lancés, parfois dans des laboratoires hautement respectables, sur la voie de "l'identification du signal enregistré" sur la cassette de l'enfant. On a parlé d'ondes courtes, de "moulinette à caviar" et l'on a débattu à l'infini, car il y avait toujours un aspect du signal qui ne collait pas. Quand le GEPAN de l'époque m'a passé un contrat pour étudier cette cassette audio, j'ai pu, grâce au concours de spécialistes d'un laboratoire de la Défense, démontrer clairement et rapidement que le son enregistré n'avait pas pu être obtenu par le micro incorporé à l'appareil, mais directement à partir de la radio. Fin de l'histoire, plus besoin d'identifier à tout prix la nature exacte du signal.

 

Très cordialement.

 

François Louange

 

Voici la photo jointe à son message : l’objet a 10% de gris dans le pixel le plus noir. Il devrait donc se trouver à une distance entre le ballon marqué 6 % et celui marque 13 % il ne faut pas se fier aux apparences qui le placeraient ailleurs.

 

 

Entre temps j’ai reçu, de Madame Sarah CXXXX, une photo, du même objet, prise quelques secondes plus tôt. Il faut dire que la déclaration de ce témoin concordait avec celle du témoin principal.

 

 

Sur cette photo nous pouvons voir l’objet juste en dessous de l’aéronef. Le tout est de retrouver le pilote de ce ballon et de lui demander s’il avait vu quelque chose, ce qui a été mon objectif pour la suite de ce dossier.

 

Voici l’analyse de Monsieur François LOUANGE : (partie de texte privée éliminée)

 

Bonjour Monsieur Comtesse,

 

Je n'avais pas trouvé grand-chose de plus sur ce dossier que ce que je vous avais déjà dit : les mesures radiométriques relatives à la diffusion atmosphérique permettent, à la louche, de fixer une taille maximale pour l'objet photographié. Si le diamètre (horizontal) d'un ballon est de l'ordre de 10 à 20 mètres, mon calcul donne pour l'objet une taille maximale de l'ordre de 50 cm à 1 m. Un ballon d'enfant ?

 

La seconde photo paraissait a priori plus prometteuse du point de vue de l'objet lui-même, puisqu'elle laissait apparaître ce qui pourrait être l'éclairement de l'objet par le soleil, dans une direction cohérente. Cela plaide évidemment pour la matérialité de l'objet photographié. En revanche, elle ne montre qu'une montgolfière, ce qui ne permet pas de situer la distance de l'objet "entre deux ballons". Je vous joins quand même une copie de cette photo avec les mêmes mesures que sur la première photo.

 

La seule chose que l'on puisse affirmer est que les mesures sont à peu près cohérentes entre les deux photos : si vous considérez les rapports de niveaux de gris et les rapports de taille entre d'une part l'objet (10 %) et le ballon de référence marqué 6 % sur la 1e photo, d'autre part l'objet (16 %) et le ballon (8 %) sur la 2e, ils sont très proches. Cela plaide pour le fait que les 2 clichés montrent bien le même objet (ou 2 objets identiques).

 

Je ne peux pas vous en dire plus, en tout cas dans l'immédiat.

 

Cordialement.

 

François Louange

 

Plus récemment, Monsieur LOUANGE m’écrit :

 

Il se trouve que je viens d'achever un travail sur l'analyse des photos numériques pour le CNES/GEIPAN. Parmi d'autres exemples. Je me suis appuyé sur le cas de Chambley. J'ai donc refait les calculs que je vous avais présentés, avec un peu plus d'artillerie lourde mathématique, mais le résultat est... « Un objet d'environ 75 cm de long, à 300 mètres de distance ».

 

Voici une seconde photo prise par le même témoin :

 

 

L’objet se trouve à gauche du ballon dans le cercle. La situation se précise et l’éventualité d’un ballon d’enfant reste privilégiée. Mais encore faut il le démontrer pour éviter les spéculations farfelues.

 

Il y a eu un troisième témoin, qui disposait lui aussi d’une photo du même objet, c’est une certitude, mais, prise, avec un appareil photo bien moins performant que les deux autres. Il faut savoir que les trois photos ont été prises dans un intervalle de 27 secondes. Pour la photo ci-dessus l’heure n’a pas été précisée par le témoin mais elle a été prise sensiblement dans la même minute car nous pouvons identifier les mêmes montgolfières que sur celle du témoin principal.

 

Voici l’emplacement des 4 témoins principaux :

 

        - Témoin n° 1 Notre premier témoin.

        - Témoin n° 2 Monsieur Gérald VXXXXXX ayant photographié et suivi le ballon d’enfant « Cars » que son fils avait laissé    s’échapper de ces mains, mais il ne s’agit    pas de notre objet.

        - Témoin n° 3 la personne qui avait un appareil photo bon marcher.

        - Témoin n° 4 la personne qui a photographiée le ballon et l’objet seuls.

 

 

Un ballon d’enfant « CARS » a été photographié par un témoin durant son ascension. Il était plus à droite par rapport aux autres témoins et il est monté très rapidement. Nous disposons d’une dizaine de clichés qui le suivent dans sont ascension. Il est reconnaissable, car il a une forme particulière et présente deux méplats caractéristiques sur ces 2 faces.

 

 

Ces deux méplats sont récurant dans les ballons d’enfants en mylar et il existe une panoplie importante dans les formes et les couleurs. Nous avons recherché chez les revendeurs sur place quels types de ballons festifs, ayant cette forme, ils vendaient dans la région, sans résultat.

 

Nous avons fait des essais pour tenter de nous placer dans les mêmes conditions que la photo initiale, en photographiant des feuilles mortes avec le témoin, son appareil photo, équipé de la même manière et avec une vitesse de déclanchement la plus proche possible de notre image en question.

 

Voici ce que cela donne :

 

 

On remarque que la lumière du soleil traverse la feuille, les différences de netteté viennent du fait que les distances sont de plus en plus longues entre la feuille et l’appareil photo.

 

Dans ces conditions le sac en plastique est aussi à éliminer.

 

Nous avons aussi obtenu, du service météo de l’organisation du Mondial de la Montgolfière, la météo du jour qui ne nous révèle pas grand-chose du fait que les conditions atmosphériques étaient très bonnes.

 

L’envol des ballons a, semble t-il, été retardé jusqu'à 19 heure car la vitesse du vent était un peu trop importante pour voler avec des passagers profanes. Ce n’était qu’une mesure de confort pour ces passagers.

Voici le bulletin météo expédié par le responsable météo de l’organisation de la manifestation, Monsieur Joseph MXXXXX :

 

 

Nous sommes resté en permanence en contact avec le responsable de l’organisation de cette manifestation qui a collaboré avec nous autant qu’il le pouvait. Des pilotes ont répondu à nos appels et lorsque nous avons reçu la photo de Madame Sarah CXXXXX, nous avons demandé à l’organisateur de nous mettre en relation avec ce pilote.

 

Ce n’est que fin mars 2008 que nous avons pu correspondre avec ce pilote, Monsieur Eric LXXXXXX, qui nous a déclaré ce qui suit :

 

Valence, le 28 mars 2008

Suite à la demande qui m'a été faite, je déclare que l'objet volant qui figure sur la photo est un ballon d'enfant en mylar.

 

Je me souviens très bien de ce dernier vol du meeting MAB 2007, le dimanche 5 août 2007 au soir.

 

Au début du vol, j'ai remarqué ce ballon d'enfant en forme de poisson (d'où sa forme allongée) qui volait, pas loin de nous. C'est sûrement un enfant qui l'avait lâché, comme cela arrive très souvent.

 

Comme je n'étais pas haut, il était à ma hauteur et je l'ai fait remarquer à mes passagers. La durée de vie de ces petits ballonnets est courte, c'est pour cela qu'il n'a pas duré.

 

Ce n'est donc plus un OVNI.

 

Eric LXXXXX, pilote du ballon Région Lorraine, immatriculé X-XXXX

 

Lors d’une conversation téléphonique, il m’a déclaré :

 

Avec un peu de chance je pensais pouvoir le récupérer. Ce poisson ressemblait à une carpe de couleur grise métallisée avec des écailles dessinées dessus et de gros yeux. Le ballon était "en palier" comme on dit dans notre jargon : altitude constante. Il ne montait ni ne descendait.

 

CONCLUSION

 

Les Ufologue sérieux ne recherchent pas la Soucoupe Volante à tout prix, si pour cette enquête il se trouve que nous avons élucider une énigme ou l’oeil d’un objectif d’appareil photo nous a fait voir un OVNI au sens propre du mot, c'est-à-dire un Objet Volant Non Identifié, combien d’observations restent non élucidées ? Combien d’observations montrent la présence dans notre ciel d’objets pouvant atteindrent des tailles conséquentes du genre « terrain de foot » ?

 

Dans ce dossier un grand nombre d’ufologues, sérieux, sont confrontés à plusieurs types de personnages :

 

Ceux qui se disent experts, qui font de grands sites internet pour se faire valoir et qui trouvent des réponses plus grosses qu’eux, parce que qu’ils en ont décidé ainsi. Ce sont ceux-la qui font le plus de mal à l’ufologie Française et qui rendent notre travail risible aux yeux des médias et de la population.

 

Ceux qui pensent, sceptiques et zététiques, « tout sauf un objet extra terrestre», qui pensent que tous les OVNI observés en France et dans le monde ont une explication rationnelle, cette rationalité bien commode qui transforme des traces d’atterrissages en ripages de bétonnières ou des lumières silencieuse en vol d’hélicoptère.

 

Je dois reconnaître que nous, les Ufologues, avons besoin de ces derniers, car de temps en temps, ils remettent les choses en place, mais dans de nombreux cas leurs explications sont aussi farfelues que les délires de certains doux rêveurs qui nous rejoignent dans l’ufologie. Dans ce dossier un membre de la zététique a dit que si ce n’était pas une feuille morte, « il se pourrait bien que se soit » un ballon d’enfant. Il avait raison, en l’occurrence, mais il n’a pas cherché à le découvrir et dans les autres dossiers les termes « il se pourrait bien que se soit » apparaissent comme étant une réalité scientifique.

 

Si pour ce dossier l’affaire est réglée, il existe une somme considérable de phénomènes non élucidés qui font que l’hypothèse extraterrestre reste une réalité bien plus importante et crédible que l’on veut bien nous le dire.

 

L’importance du dossier OVNI reste délicat pour les gouvernements, car en fait, des engins non identifiés violent l’espace aérien de nos pays sans pouvoir être interceptés ni même détectés par notre technologie.

 

L’embarras, silencieux, de nos dirigeants face à un « RAPPORT COMETA » ou dernièrement à une « Lettre ouverte au Président de la République française » signé par : Gilles PINON, Contre-amiral (2S). Jacques COSTAGLIOLA, Docteur en médecine. Claude LAVAT, Ingénieur ESME. Francis COLLOT, Chirurgien. Alain LABEQUE Ingénieur CNRS. Vincent

MORIN MCU, Docteur en électronique. Rémi SAUMONT ancien directeur de recherche a l’INSERM, nous laisse entendre que ce dossier est capital et que des mesures s’imposent.

 

Pour terminer, l’Objet Volant Non Identifié de Chambley est identifié ; il s’agit d’un ballon d’enfant, en mylar, en forme de poisson, d’environ 80 cm. Il se trouvait environ à 320 m des témoins.

 

 

Si ce ballon n’a pas été vu, c’est, d’abord, qu’il y avait d’autres choses à voir du fait de l’évènement spectaculaire et qu’ensuite il se trouvait certainement trop éloigné et face au soleil pour les yeux d’un observateur.

En revanche un appareil photo équipé d’un téléobjectif l’a saisi sur son capteur. Sa forme sur la photo s’explique par le fait qu’il a été pris alors qu’il était sur le flanc sa queue à l’opposé de l’appareil photo.

 

Sa couleur est du au fait que le soleil se trouvait pratiquement face à l’objectif de l’appareil photo, au delà de l’objet.

 

Ce rapport devrait servir de référence pour d’autres dossiers du même type.

 

Christian COMTESSE

 


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TÉMOIGNAGE - BELOEIL 1ER NOVEMBRE 1078  - 10 h 15 - CAS NON ANALYSÉ 

 

Philippe Tournier, Ingénieur

 

Du côté des Ovnis, en France nous n’avons jamais rien vu, et pourtant bien souvent observé, pendant plus de vingt ans, ainsi entre autres dans les Pyrénées, dans la Drôme (ma famille paternelle est de Bayonne, celle maternelle de la Drôme, dont de Valence).  Etant à Montréal dès fin 1975, j'ai aussi perdu deux ans pour n'avoir pas cru suffisamment les cas de la région de Belœil, dont parlait pourtant Ufo-Québec et le livre de Claude Mac Duff.  J'avais rencontré Claude Mac Duff lui-même et nous étions déjà invités plusieurs fois chez Marc Leduc, de Ufo-Québec, à Saint Bruno entre Montréal et  Belœil.  J'ai fait connaissance des Blaquière en juin 1978, à trente neuf ans et demi, à Belœil, au Québec.  J’y ai vu dix fois des Ovnis (en formation ou seul), en trois ans, de août 1978 à septembre 1980 (avec deux mois en février et mars en 1979 et un mois et demi en août et septembre 1980, sinon nous étions déjà de retour en France), Tatiana en a vu trois fois en un soir, le 28 août 1980, dont la seconde superbe, avec trois "soucoupes" auto-lumineuses et exécutant une sorte de petit ballet, notre fils Alexandre a vu les deux dernières observations de cette même soirée (Jean Louis était témoin, avec jumelles de grossissement 16, les miennes l’étaient de 12).  Les frères Blaquière ont été encore bien plus bien plus "gâtés" et bien des années durant à Belœil et à Saint Jean Baptiste de Rouville (à 10-11 Kms au sud-est de Belœil).  En France nous n’avons pas revu d’Ovnis toujours même en observant en bien des lieux.

 

Observation du   1er novembre 1978, depuis le jardin de Jean-Louis Blaquière.   Observateurs Jean-Louis Blaquière et Philippe Tournier, témoin Philippe Tournier   :

 

J’ai beaucoup réfléchi aussi à cette observation du soir du 1er novembre 1978 (à 10 h 15), merveilleuse, vraiment :  je puis assurer qu’il s’agissait bien en fait d’un disque noir, dans la nuit, vu de dessous, entouré d’un fil doré, comme une sorte de grande "alliance" avec en plus à un endroit de son bord une lueur rouge ;  soudain alors que "l’objet", d’abord une lueur devenant rapidement un grand disque noir entièrement bordé d'une fine alliance lumineuse dorée (venant en descendant du ciel depuis le sud légèrement est, depuis à droite "près des Pléiades"), est venu au plus proche pratiquement au-dessus de la maison des Blaquière (dans un silence total d’un bout à l’autre), la partie déjà un peu rouge est alors devenue soudain largement flamboyante, d’une magnifique lueur rouge pourpre (avec aussi un peu de violet ou de bleu ?).  L’"Ovni" a alors viré suivant un angle d’environ 110 à 120 degrés, avec cette lumière alors au maximum d’intensité, à l’intérieur du virage, puis, une fois le virage pris, la lueur s’est estompée, à nouveau proche de l’aspect fil doré entourant toujours le disque (observation d’environ une dizaine à une  quinzaine de secondes ?).

 

 

 

Une fusée crachant du feu part bien sûr, par réaction, en sens inverse de celui-ci, qu’elle éjecte, rejette ;  alors que là c’est tout le contraire, l’"Ovni" est parti vers et avec ce fort éclairage flamboyant, et il ne s’agissait pas de "feu" véritable.  A noter que Jean-Louis ressortait tout juste de chez lui (et de la lumière électrique), dans le jardin ;  tout ému je lui dît "là, là" en tendant ma main vers l’"Ovni" mais il n’a pas regardé immédiatement où il fallait et c’était la nuit, l’observation a durée quelques dix secondes, au plus une quinzaine, et c’était déjà la fin, surtout que l’objet alors moins allumé partait du côté avenue Choquette (tout à fait tranquille en plus à cette heure là).  Puis-je dire que si Jean-Louis n’a pas été témoin c’est parce que, juste à ce moment là, il s’était absenté pendant seulement quelques minutes.  Quand Jean-Louis revenait il était encore en train de ressortir dans la nuit et le disque repartait, l’illumination magnifique de celui-ci s’atténuait une fois effectué son virage ;  si Jean-Louis était sorti une seule minute plus tôt il aurait certainement tout vu.   Par ailleurs il est vrai Jean-Louis avait déjà été (très) "gâté", depuis des années et le fut encore beaucoup les années suivantes, même "sans faire d’observation" (!).  Ses deux frères furent aussi (très) "gâtés", à Belœil et à Saint Jean Baptiste de Rouville (à 10-11 Kms au sud-est de Belœil).     

 

Toute la "marche" de l’Ovni, grand disque navigant dans l’espace, "s’illuminant" surtout lorsque "manœuvrant, et en silence, va aussi dans le sens de ce que me disait René Louis Vallée, en 1972 ;  matérialiser de l’énergie spatiale ("énergie diffuse" pour Vallée) crée une "dépression" dans cette énergie, en réalité omniprésente et très intense, ainsi pousse vers cette dépression ce qui est "matérialisé", cet effet peu être très efficace.  Pour réaliser un effet semblable René Louis Vallée propose ainsi, dans des tores Tokamak aux plasmas très ionisés, aux noyaux d’atomes alors débarrassés de leurs électrons périphériques de faire, par des champs magnétiques puissants, croissants, de faire tomber, ou plutôt "spiraler" des électrons sur des noyaux de carbone ;  un proton peut alors devenir un neutron, le carbone 12, normal (qui a six protons et six neutrons) devenir ainsi du Bore 12 (toujours avec cinq protons mais sept neutrons au lieu de six) un isotope instable du Bore 11 (qui lui a cinq protons et six neutrons) ;  un neutron en trop du Bore 12 renvoi fortement alors son électron excédentaire, électron dit alors "ß" (bêta) et redevient un proton de carbone 12 (en 20 ms, ce qui donne du 50 hertz) avec une énergie très supérieure à celle dépensée pour le faire "chuter", et l’énergie spatiale, "sub-quantique", est devenue quantique, ainsi beaucoup plus condensée, d’où création d’une dépression (forte), et poussée ou aspiration de tout objet, de notre monde lui quantique, "matérialisé", dans ou vers cette dépression (en mettant en jeu bien sûr un nombre d’atomes ou de noyaux, macroscopique, "de notre monde").  Et produire de l’énergie électronique "ß" (bêta) intense, "atomique" et non pas "nucléaire", non plus forcément radioactive, c’est produire de l’énergie électrique à partir de l’énergie de l’espace, inépuisable. L’"Ovni" lui se propulse non pas en dépensant de l’énergie mais plutôt en sorte en en "produisant", c’est à dire en en faisant passer du milieu "sub-quantique" à notre monde quantique, "matérialisé"  ;  il se sustente en se faisant aspirer par l’espace vers le haut et se déplace en se faisant aspirer sur le côté.  L’"Ovni" se meut avec l’espace et non pas (en luttant) contre ;  c’est alors un "tout autre monde", non conflictuel, même à l’opposé du notre, si épuisable, si fini, si limité.

 

J’estime ainsi que j’ai vu, bien que cette seule fois, un "Ovni fonctionner", et le processus en est plutôt simple, du moins à sa base, "dans son principe".

 

 

 

N’est-ce pas une grande et bonne chose d’y voir si possible au moins un peu plus clair, réellement, concrètement, de plus dans le "monde" ou "l’univers" des "Ovnis" ? ?  Les mots "monde" et "univers" ne sont pour une fois pas trop forts.

 

La soucoupe volante façon "Pagès/René Louis Vallée

 

Le pompage de l’énergie spatiale comme le propose René-Louis Vallée est "remplacé" par la science en place actuelle par de l’énergie emportée par un neutrino et comme cela ne convenait pas bien le neutrino a été remplacé par un antineutrino, ainsi un neutrino pouvant tourner en sens inverse, de spin inverse, mais ne s’annihilant pas avec un autre neutrino, comme le fait bien par contre un électron avec un antiélectron; de même qu’un nombre dans un membre d’une équation devient son négatif si changé de membre de la même équation, un neutrino devient un antineutrino si changé de membre de la même équation (c.q.f.d ?), René Louis Vallée m’avait signalé cette "jonglerie".  L’antineutrino en fait n'existe pas, ne peut pas exister réellement, concrètement (le neutrino ne peut être sa propre antiparticule, une particule ne peut être sa propre antiparticule), mais cela "ne gène pas "les "scientifiques" de la science en place actuelle.  La solution, merveilleuse, de René Louis Vallée pour produire de l’énergie électronique "ß" (bêta) intense, "atomique" et non pas "nucléaire", non plus forcément radioactive, pour produire de l’énergie électrique à partir de l’énergie de l’espace, inépuisable, pour produire l’énergie même des "soucoupes volantes" est ainsi toujours interdite par  la science en place actuelle, quitte à "jongler" sans vergogne, éhontément, avec des équations, d'autant à rebours d'avenir réel comme de présent vraiment vécu.

 

Pour compléter mon témoignage du 1er  novembre 1978, lui pratique, je puis faire aussi la proposition, elle théorique, "orthoténique", que l’"Ovni" pouvait venir à peu de choses près du sud-est en suivant la ligne orthoténique "Cesnat" ou "Basar" (voir, en post-scriptum, "Orthoténie ?") et a pris ensuite la ligne "Valene" (vers l’ouest-sud-ouest), dans un silence nocturne total.  Il a bifurqué ou viré suivant un angle de 110 à 120 degrés, en montrant un grand disque très sombre entouré d’une alliance dorée lumineuse, et, en virant, s’est illuminé sur un bon quart de son bord extérieur, et côté intérieur du virage, d’une large lueur rouge et un peu d’autres couleurs, pratiquement au-dessus de la maison des Blaquière !

 

 

J’assure que vu au plus près il s’agissait bien en fait d’un disque noir (dans la nuit), vu de dessous, entouré d’un fil doré, comme une sorte de grande alliance avec en plus à un  endroit de son bord une lueur rouge ;  soudain alors que l’objet (venant en descendant du ciel depuis le sud légèrement est), est venu au plus proche pratiquement au-dessus de la maison des Blaquière (dans un silence total d’un bout à l’autre), la partie déjà un peu rouge est alors devenue soudain largement flamboyante, d’une magnifique lueur rouge pourpre (avec aussi un peu de violet ou de bleu ?).  L’"Ovni" a alors viré suivant un angle d’environ 110 à 120 degrés, avec cette lumière alors au maximum d’intensité, à l’intérieur du virage, puis, une fois le virage pris, la lueur s’est estompée, redevenant presque plus proche de l’aspect du fil doré entourant toujours le disque.  Le diamètre de la Lune vu de la Terre correspond à peu de choses près à un diamètre de 1 mètre à vu à 100 mètres.  Vu au plus près le diamètre du disque faisait environ quatre fois celui de la Lune et l’altitude peut être estimée à quelques trois cents mètres environ, soit pour le disque un diamètre de 4 x 3 = 12 mètres, ou si  à quatre cents mètres (le maximum estimé)  un diamètre de 4 x 4 = 16 mètres, soit  un disque de 14 mètres de diamètre?

 

Une fusée crachant du feu part bien sûr, par réaction, en sens inverse de celui-ci, qu’elle éjecte, rejette ;  alors que là c’est tout le contraire, cet "Ovni" est parti vers et avec ce fort éclairage flamboyant, et il ne s’agissait pas de "feu" véritable.  Les engins à réaction luttent contre l’espace pour se propulser, sont éminemment conflictuels, dans une "civilisation" et une société, une "humanité" elles-mêmes (très) conflictuelles, alors que les "Ovnis" ou plutôt les "soucoupes volantes" (et tout à fait indépendamment d’une atmosphère planétaire gazeuse ou même liquide) se font "aspirer" par l’espace, en harmonie, capables ainsi, et sans bruits, sans fureurs et autres inconvénients et pollutions, d’atteindre des vitesses, et des évolutions, prodigieuses.

 

De tous bords notre "humanité" est très "réactionnaire".  Dans le réel infini et omniprésent au moins en bonne moyenne tout va ou finit par aller plutôt ensemble, et y va, ou en mieux ou non, du vraiment neutre n’est guère durable ; une société en fait conflictuelle l’est toujours même sous des apparences différentes, ainsi aussi trompeuses.  Puisse le ciel, s'il le peut, nous préserver des sens très uniques, révélés ou non, rejetant du réel contrariant leurs a priori, ainsi des "bien-pensants" de tous bords, des "grandes consciences" de toutes obédiences, des "très bonnes intentions", d'elles aussi l'enfer est très pavé.   Du mystère fait de l’obscurantisme, en nier peut servir à nier de l’explication, et du très "intéressé" a d’autant besoins d’obscurantismes, de non explications ou fausses explications du réel.  Il fut dit à Pagès par un avionneur très connu "tant que je serai là vous ne ferez rien".  Ceux ainsi "très à réaction" et tous leurs complices actifs ou passifs, c’est à dire l’unanimité (sauf exceptions ?), nous font un monde en fait de mort, de "pensées de mort", à rebours d’avenir réel comme de présent vraiment vécu.  Sur quelle planète sommes nous donc ?

 

Il y a eu aussi, encore au Québec, l’affaire (énorme) de St Mathias (dans les années 60 ou 70), un peu plus au sud, encore près du fleuve Richelieu, avec cette fois plutôt deux "Objets" que deux "Ovnis", d’abord l’un le plus gros, ensuite l’autre, tous deux en forme de dôme (ou de  "tentes" rondes ?), l’un plutôt jaune foncé, l’autre plutôt gris.  Les témoins ne les ont vu ni arriver ni vraiment décoller.  Avec et près des "Objets" il y avait de nombreux humanoïdes, que les témoins, travaillant leur maison, à deux ou trois centaines de mètres, ont pris pour des "boys scouts" (entre autres à cause des "tentes rondes"),  pendant je crois environ un quart d’heure (ou plus ?) ;  ces êtres sont allés et venus, comme très affairés, entre un ruisseau et les  "tentes", puis ils ont disparu et les objets ont semblé glisser vers le fond, effectivement en pente un peu descendante, puis ont ainsi disparu, sans être revus.  Rapidement averti par téléphone, dont par des ufologues d’Ufo-Québec, Marc Leduc entre autres s’est rendu sur les lieux.  Les abords du ruisseau avaient été très affouillés, et à la place des deux dômes il y restait deux ellipses grises bordées de cendres faisant de la poussière dans le vent (y a-t-il eu analyses ?).  Un an après, vu d’avion, les deux ellipses, grises, étaient encore visibles, et juste sur une faille ceinturant en fait tout le Mont Rougemont.  Le tout, ellipses et faille, était bien visible d’avion, et sur photographies couleurs. Le Mont Rougemont est un peu plus au sud que le Mont St Hilaire, St Jean-Baptiste est juste à ses pieds côté nord-nord-est, il est d’origine volcanique, comme le Mont St Hilaire, aussi le Mont St Bruno, plus à l’ouest, et encore aussi le Mont Royal de Montréal (!) encore plus à l’ouest.  Du Mont Rougemont à Montréal il y a environ cinquante kms.  Cela fait quatre "monts" (ou collines) volcaniques, très anciens, séparés de quinze ou dix kms.

 

Le "paradoxe" de Fermi ?!?

 

Le "paradoxe" de Fermi ?!?   Ainsi aussi entre autres Enrico Fermi a fait la supposition de l'existence d'une seule (?) civilisation extraterrestre capable du voyage intersidéral (à une vitesse toutefois inférieure à la vitesse de la lumière). Il a supposé cette civilisation intéressée à la conquête de la Galaxie (quels qu'en soient les buts) et qu'elle progressait par bonds, colonisant une planète pendant quelques centaines ou milliers d'années, puis envoyant des dizaines de vaisseaux vers de nouvelles conquêtes.  Le problème est que – après seulement quelques centaines de milliers d'années – l'ensemble de la Galaxie est sous l'emprise de cette civilisation extraterrestre (la faible vitesse de déplacement des vaisseaux est largement compensée par l'augmentation exponentielle du nombre de vaisseaux de colonisation). Enrico Fermi demande donc : « si les extraterrestres existent, mais où sont-ils donc ? ». Pourquoi n'avons-nous vu aucune trace d'une vie intelligente extraterrestre, par exemple des sondes, des vaisseaux ou des transmissions radios ?

 

Devant de tels « arguments » (venant d’un savant très réputé) aussi réducteurs ou réductionnistes, voire en fait "infantiles" (de grands savants le sont aussi, parfois ?), il n’y a rien à redire ?  A ainsi raison "politiquement correct" (du "catéchisme" ?) ?  Il n’y a d’extraterrestres dans "des cavernes Platon" aussi vastes soient-elles.  Nous n'avons-nous vu aucune trace d'une vie intelligente extraterrestre ?  Et nous n’avons pas le droit d’en voir ?  Nous ne devons pas en voir ?

 

Le pire est de vouloir ne pas voir ce que certains ont pourtant bien vu, vraiment, simplement, concrètement, plutôt objectivement, voient toujours effectivement, avec leurs yeux, des fois avec une paire de simples jumelles, très peu de coûts ;  ces simples moyens avec eux de tels résultats, étonnants, sont très souvent sinon toujours sans notoriétés, sans thèses abracadabrantes, sans hyper diplômes, sans techniques au besoin hyper sophistiquées, et coûteuses.  Des "pontes" pontifient, n'ont en fait rien à faire des Ovnis réels, ils favorisent au contraire d’autant certains "intérêts" et "notoriétés", aussi justement "très terrestres", que des Ovnis réels dérangent.  Ceux qui « cultivent » le paradoxe de Fermi ne veulent-ils pas « ne pas voir », ne veulent-ils pas en fait qu’il n’y ait pas vraiment d’extraterrestres (?).

 

« Il n’y a pas de cailloux dans le ciel, or les météorites sont des cailloux, donc il n’y a de météorites » (a dit entre autres Lavoisier, par ailleurs un grand savant), "Nous ne voyons pas d’extraterrestres, ce que nous voyons même bien ne peut pas être des extraterrestres, donc en fait nous ne pouvons pas voir vraiment, concrètement, des extraterrestres ou des manifestations dont certaines extraterrestres" (a dit en fait entre autres Fermi, un grand savant, et d’autres qui "s’abritent" derrière de la notoriété, elle "humaine", à ne surtout pas confondre avec de l’objectivité).  Avec des sophismes nous pouvons démontrer ou infirmer toutes choses, prouver que du faux est vrai, que du vrai est faux, avec notoriété, en toute mauvaise foi, toute impunité, toute bassesse, toute conformité, tout "politiquement correct", elles et eux bien "humains" ?  Pour "avoir raison" tout est bon, ainsi au moins de mentir.

 

Comme aussi très souvent ici-bas les plus "réactionnaires" sont en même temps les moins exclus, les plus admis, protégés, comme les moins "au chômage" ?  De l’obscurantisme peut être d’autant "payant" pour les "siens" ou équivalents.

 

"Un sot savant est sot, plus qu'un sot ignorant" (Molière, en un alexandrin).

 

Il n'y a pas plus aveugle que qui ne veut pas voir, même ce qui est manifeste, au moins parfois.  "Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n'entendent pas".  Ils ne voient pas des Ovnis bien réels, "bien Ovnis", et "voient" ce qui n’existe pas, très occultiste, qui est totalement inventé, ainsi en physique le « vecteur moment cinétique » jargon ramenant du rond à du droit (!), deux dimensions à une (!), « vecteur » ne faisant aucun impact, totalement abstrait, qui fait que les effets gyroscopiques, fondamentaux, très généraux ainsi d’une toupie, d’un gyroscope, sont très inexpliqués, très faussement "expliqués", même absurdes ("occultistes" ?), par toute cette science en place actuelle faisant ainsi exactement du "rationalisme morbide", « tournant à vide dans de l’abstraction ».  Toute rotation, mouvement hyper fondamental, dès qu’un tant soit peu déviée a des effets gyroscopiques, fondamentaux.  Fermi avait avec lui un jeune physicien son cadet de six ans, Majorana, très brillant et prometteur, excellent théoricien de premier ordre (à "l'antineutrino" encore recherché, semble-t-il) ;  Majorana était désespéré de voir la direction très néfaste que prenait la "science", il a disparu en mars 1938, à 30 ans et demi, bien des thèses sont avancées (suicide, en mer tyrrhénienne, retiré dans un couvent, ... ?).  Dans les années  suivantes Fermi allait réaliser la première réaction nucléaire en chaine, puis la refaire en grand en 1942 à Chicago.  Fermi appelait la bombe, dite d’ailleurs inexactement atomique au lieu de nucléaire, "de la belle physique", cette confusion entre nucléaire et atomique peut avoir des conséquences très lourdes et très inconscientes ;  voir très justement plus haut, la production de l’énergie électronique "ß" (bêta) intense, "atomique" et non pas "nucléaire", non plus forcément radioactive, produisant de l’énergie électrique à partir de l’énergie de l’espace, inépuisable, avec le procédé même de René-Louis Vallée, … et des Ovnis réels ou « soucoupes volantes » !!

 

Fermi aurait été incapable de voir un Ovni réel, dérangeant son "paradoxe", niant  son a priori ?  Rien n'est plus aveugle, plus sourd, qu'une pétition de principe.  La radioactivité est hyper dangereuse, nocive pendant des milliers, plutôt des millions d'années (et d'abord indolore alors que définitive pour les organismes !!), Fermi en est mort à 53 ans (il suffit de croire aux miracles, à volonté, humaine ?) ;  réel refait, réel contrefait, ce qu’il faut faire est des fois fait, ce qu’il ne faut pas faire est toujours fait, "de la belle physique" véritable, ne rejetterait pas les "transmutations douces", non radioactives, pourtant (ou parce qu'évidentes ?), un seul hectare de maïs fournit une bonne cinquantaine de kilos de magnésium, par sa chlorophylle, pendant des années et des années sans apports de magnésium, entre autres en transmutant au moins en bonne moyenne du calcium (40) en magnésium (24) et oxygène (16) et sans radioactivité (le "catéchisme" de la science en place actuelle le nie, bien réactionnairement, bien morbidement).

 

Au moins en bonne moyenne tout va vite ensemble en mieux ou non, il n'y a guère de stades vraiment neutres vraiment durables.  Toute époque sous des formes ou d’autres, nouvelles ou non, a ses abus, ses délires, ses impératifs, tournant de fait vite le dos au réel, à l’espace sans limites, "fermant le cercle", imposant ses "cavernes de Platon" si grandes soient-elles, dans un monde d’autant à rebours d’avenir réel comme de présent vraiment vécu, d’autant de mort.  Il y aura toujours tous les "politiquement corrects" très obligatoires, inquisitoires, très auto électifs, les ésotérismes et jargons entretenus, de la "psychologie", de la "plaidoirie", comme il y a des "mathématiques modernes", de "l’art moderne", … .  Vont ensemble tout ce qui est en fait tricheries, obscurantismes, pensées de mort, jeux de mort (du "poker", …), morbidités du temps et des lieux de toujours.  Ce monde a tous les droits, tous pouvoirs, toute impunité, tous arguments "d’autorité", sans préavis, sans appel, même tueurs s’il le faut, "en douce" ou manifestes.  Grands ou petits il faut faire partie du cénacle.  C’est un (grand) comble de plus que des "soucoupes volantes", des Ovnis réels, en fait "dérangeants" pour certains, leur servent en fait à "tourner en rond", toujours bien entre eux, pour ne plus les voir, les "oublier" ;  des "cavernes de Platon" ne sont pas propices à l’observation d’Ovnis. Les chevaliers de la Table Ronde ne fermèrent jamais le cercle, au moins l’un d’eux était toujours manquant, ils purent ainsi partir dans le monde.

 

Philippe Tournier, Ingénieur


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5 NOVEMBRE 1990 - L'EXPLICATION OFFICIELLE DU GEIPAN NE SATISFAIT PAS LE PUBLIC !

ENCORE UN NOUVEAU TÉMOIGNAGE INCONNU,  D'UN PILOTE QUI A VU LE PHÉNOMÈNE

 

....derrière ces supposés phares d’un avion en approche,  il semblait y avoir une masse énorme à travers de laquelle

 je ne pouvais pas voir les étoiles et qui remettait les perspectives à des proportions gigantesques....

 

Le phénomène du 5 Novembre 1990 à été vu par plus d’un millier de personnes, qui ont témoignées. L’explication fournie par les autorités identifie l’observation à la retombée d’un étage d’une fusée Proton Russe. Or, parmi ces témoignages, de nombreux cas ne correspondent absolument pas à cette explication car l’objet décrit provient et se déplace dans une direction différente, n’apparaît absolument pas comme ayant la forme d’une rentrée atmosphérique, se déplace à très basse altitude etc….

 

Parmi les cas qui posent problèmes, nous relevons le témoignage de  Philippe DEM (1), 27 ans à l’époque (46 ans aujourd’hui), Pilote d’avion de ligne. (Formation technologique Mécanique et Électricité, Pilote Professionnel avion et Pilote professionnel de ligne). Il était en vol au moment de son observation. Il a encore en mémoire cette observation, qui a marquée sa vie de pilote. Il nous raconte ce qu’il a vu en Juin 2009.

 

Le 5 Novembre 1990, à 19 h 00 (heure imprécise à 2 ou 3 mn près), Philippe DEM a observé durant environ 5 minutes  un phénomène lumineux. La fin de l’observation se situe donc aux environs de 19 h 05. Philippe Dem était aux commandes d’un avion de type Beechcraft 200, à une altitude de 10 000 pieds environ (3000 mètres) et il était en approche de l’aéroport d’Orly, au dessus de la ville de Melun. Sa vitesse était alors de 250 knots soit environ 450 Kms/h et il se dirigeait sur le cap 290. J’étais en approche de la piste 06, les mêmes contraintes sont encore les mêmes aujourd’hui : altitude, vitesse etc.…  Les conditions météorologiques étaient excellentes : nuit étoilée, sans nuage, sans vent. Il y avait donc une très bonne visibilité avec un vol hors nuages. Comme à l’habitude dans la région, il y avait de nombreux avions en approche sur  Orly. Compte tenu des conditions d’observation, à l’intérieur du cookpit et à travers le pare brise, il n’était pas possible d’entendre un bruit quelconque en provenance de l’objet observé.

 

Précisons que le phénomène n’a pas perturbé les instruments de bord de l’avion. Aucune incidence d’ordre électromagnétique ou autre. Il se déplaçait à une vitesse régulière et sa trajectoire était rectiligne. Sa luminosité n’a pas variée durant l’observation. Il avait une forme allongée, très longue qui me fait penser à un ballon dirigeable du type «  Zeppelin ». Un seul objet, sombre et assez mal défini, a été observé, sans apparition d’objets secondaires ou autres variations au cours de l’observation. Au niveau de sa taille, le témoin ne peut la donner avec précision compte tenu de l’altitude, de l’éloignement, mais selon ses impressions,  il estime que l’objet pouvait avoir la taille d’un gros paquebot vu à une centaine de mètres. Le témoin ne peut pas donner de hauteur angulaire par rapport à l’horizon, vu sa position, mais  il est certain que l’objet était à une hauteur supérieur à 10 000 pieds. (3000 m).

 

Philippe Dem effectuait alors le vol régulier Montluçon/Guéret vers Paris/Orly pour la Compagnie de transport Air Centre en tant que Commandant de bord. Il avait à ses côtés un officier pilote. L’avion à une capacité de 12 places, mais Philippe Dem n’a plus souvenir du nombre de passager lors de ce vol.

 

A la vue de ce phénomène, Philippe Dem nous dit « J’ai pensé naturellement à un autre avion en approche sur Paris et j’ai noté la puissance peu habituelle des phares (éclairant dans le sens de la trajectoire). Le phénomène avait une trajectoire Ouest - Est inverse de la notre et était d’après mon interprétation à une bonne distance de notre position. Au fur et à mesure que le phénomène s’approchait de nous, sur ma gauche, donc au Sud,  le trouble m’envahissait car derrière ces supposés phares d’un avion en approche,  il semblait y avoir une masse énorme à travers de laquelle je ne pouvais pas voir les étoiles et qui remettait les perspectives à des proportions gigantesques. (la masse observée était sombre au milieu d'un ciel étoilé avec deux puissants phares éclairant dans le sens de la trajectoire, quand l'objet est passé par notre travers gauche au point le plus prés j'ai pu distinguer des nuances dans cette masse noire qui m'a fait pensé à une structure.) J’ai attiré l’attention du copilote, qui étant aux commandes sur ce vol en pilotage manuel pour s’entraîner, pensait que je voulais perturber sa concentration avec une blague. Il a ricané, mais devant mon insistance il a engagé le pilote automatique et a aussi observé ce phénomène interloqué (il était ingénieur au centre d’étude nucléaire de Cadarache). La ‘structure est passée à notre gauche à une altitude difficile à déterminer (les proportions étant inconnues en regard de la taille de l’objet) puis dernière nous, continuant sa route vers l’Est / Sud-est, nous laissant sans voie. A la position de la trajectoire qui m’a semblé la plus proche de la notre j’ai observé que le phénomène avait une structure énorme. Le copilote suggéra d’appeler l’approche d’Orly pour demander si quelque chose était visible sur le radar et d’un coup nous avons réalisé que personne sur la fréquence ne faisait état d’une observation et nous sommes ravisés. »

 

« Arrivé sur le tarmac d’Orly, le superviseur du vol en charge de nous remettre les documents pour la préparation du vol retour nous demande si par hasard nous n’avons pas rencontré d’ovni en vol car l’équipage du vol le Puy / Paris parqué à coté de nous lui à parlé de phénomène observé durant  son vol. »

 

Par la suite, on a demandé à plusieurs reprises à Philippe Dem d’établir un rapport de ce qu’il a vu, mais compte tenu du fait que les autorités officielles en avaient données une explication (qui ne lui paraissait pas conforme à sa vision toutefois)  il n’a pas jugé utile de le faire.  Il a souvent abordé avec des collègues, ce sujet : pas de réponse, mais l’explication officielle donnée le laisse perplexe.

 

Rédigé en Juin 2009 à la suite de plusieurs échanges avec le témoin. Informations de base issues des Dossiers en cours d'études, de Serge Perronnet.

 

 Gérard Lebat

 

Nous avons modifié le nom du pilote afin d’éviter des contacts inutiles de la part de plaisantin, toutefois Mr Philippe DEM est tout à fait disposé à relater son témoignage à tout chercheur sérieux.