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Les Grandes Enquêtes
1) LE CAS "CHARLES"
2) LE CAS
D'HARAVILLIERS
1
CHARLES,
UN "CONTACTÉ" DE HAUTE VOLÉE ....
Rédaction
mise en forme par Gérard Deforge, documentation originale fournie par Charles P.
et Georges Metz, à partir d’articles parus dans LDLN. Ce qui suit se veut être
une compilation (incomplète hélas !) des témoignages de Charles. A noter que cet
homme a aussi une expérience dans le domaine du paranormal, expérience au sujet
de laquelle il désire garder, pour l’instant, une réserve certaine.
Charles est un homme d’une
soixantaine d’années avec lequel je partage une amitié sincère bien que récente.
Ses expériences, ses dons, font de cet ami un être tout à fait à part. De ceux
que l’on peut classer sans aucun doute dans la catégorie des « contactés ».
D’abord, ses « expériences » ont été répétitives. Elles ont débuté depuis
l’enfance. Elles ont jalonné sa vie, tels les petits cailloux du Petit Poucet.
Elles ont pris des aspects différents. Les formes de communication qu’il a
entretenues avec « le phénomène » lui paraissent relativement banales, à son
niveau. Une règle d’or s’est imposée à lui comme à d’autres grands témoins,
assurément bien « ciblés » par ces sortes d’intelligences qui nous sont encore
inconnues, tel « Roro », dont le cas demeure encore relativement amputé de
certaines informations importantes, aux yeux des plus avertis.
Cette règle d’or, ils l’ont ainsi énoncée :
« A certains moments de notre vie très particulière, ne pas chercher à en
savoir plus que ce que l’ « on » veut bien nous communiquer, et obéir aux
injonctions qui nous sont données, en particulier au sujet du droit à
divulguer ».
Et
quand ces grands témoins s’expriment, c’est qu’ils considèrent qu’ils en ont
reçu l’autorisation…
G.D.
Charles a accepté de nous
livrer des bribes de ses différentes expériences.
Le tout sera validé par
Charles, avant toute forme de communication extérieure, acceptée par le témoin.
Voici les histoires de
Charles, voici ses témoignages…
(Validation effectuée le 30
novembre 2007)

ENFANT 7/8 ANS, (1954, probablement, voir ci-dessous)
Lieu
: Bézancourt; hameau de La Héronde, (76)
C’est de mémoire que j’écris ces lignes (28-02-2006).
CE
FAIT EST TRÈS IMPORTANT : C’est le début de mes souvenirs ufologiques.
Un
soir d’automne, à la nuit tombante, je jouais à la balançoire avec un de mes
camarades d’école, JOEL C. , il devait avoir un an de plus que moi. Nous étions
chez ses grands- parents (tous deux avons été élevés chez nos grands-parents
respectifs. ( Une remarque de Charles, à ce sujet : il lui semble que
beaucoup de « témoins » ont été élevés en dehors de leur famille naturelle, ou
bien ont eu une enfance particulièrement perturbée par leur environnement
éducatif… idée à creuser… ). Nous étions donc chez son grand-père Mr H. . Au-dessus de la plaine, devant nous, nous avons vu cette chose magnifique: LE
CHARIOT DE FEU . Aujourd’hui je dis un cigare, mais, pour moi, ce sera toujours
le chariot de feu : c’était de forme oblongue. Ce ‘’cigare’’ était très
lumineux, de toute beauté, comme s’il se trouvait dans un ‘’feu ‘’. Assez bas :
altitude d’environ 200/250m. Il demeurait à une distance constante par rapport à
nous. Il avançait par déplacements irréguliers. Il stationnait dans le ciel (et
oui), nous nous sentions observés. Nous avons arrêté de jouer et étions les
yeux collés à cette chose magnifique. Quand elle avançait, une grande gerbe de
feu sortait de l’arrière, avec plein d’étincelles.
Le
‘’cigare ‘’ a arrêté, oui je dis bien ARRÊTÉ plusieurs fois et est reparti autant
de fois avec le même phénomène, il crachait du feu lors de ses déplacements. Je
me souviens : le ciel était dégagé et il faisait assez frais. Je me vois encore
à la balançoire ce jour, je m’en rappellerai toute ma vie, c’était magnifique.
La
chose était longue, très longue, la longueur du majeur à bout de bras peut-être.
En
rentrant à la maison, j’en ai parlé à mon grand-père et il m’a répondu ‘’ ça,
c’est encore une connerie des Russes ‘’, je ne sais pourquoi mais je me
souviens textuellement de sa réponse. J’ai mis cette réponse dans ma poche et
l’affaire était close. Mais j’ai toujours pensé à cette observation.
Je
suis né en 1946,donc cela a dû se passer en 1954 (1954 vague d’ OVNIS), on
commençait à parler des ‘’Martiens’’.
Au
bout d’une période assez longue, plusieurs minutes, 15/20 peut-être, la chose
est partie à une vitesse fulgurante dans une grande gerbe de FEU.
En
1984, j’ai voulu retrouver ce copain avec lequel j’avais partagé ce moment: il
s’est suicidé d’un coup de fusil, il est enseveli à Songeons (Oise) .
1976 : Le
‘’BUISSON ARDENT ‘’
Un
soir, au mois de septembre ou octobre, (vers 23 h), accompagné d’un garçon de 15
ans, nous revenions de Quiberville sur Mer.
J’aperçus au loin, posé sur le sol, dans une plaine, un objet très étrange.
J’avais la conviction d’être en présence d’un OVNI, même d’un engin
extraterrestre.
Au
loin à 1 km. Je me suis dit que peut-être les cultivateurs travaillaient bien
tard ce soir là, la moisson étant terminée. En me rapprochant, la lumière était
si intense, je pensais qu’un tracteur était en feu .
Mais
non, rien de tout cela. Dés que je fus à 300 ou 400 m de l’engin, une sensation
de paralysie montait en moi, et plus j’approchais, plus j’étais pétrifié.
Impossible de dire un mot à mon passager. Impossible de remuer, ne serait-ce que
le petit doigt.
Mes
mains étaient posées sur le volant, comme soudées, impossible de ralentir ou
d’accélérer.
Heureusement, j’étais en ligne droite, sinon j’aurais été bien incapable de
tourner le volant.
En
passant devant ‘’l’engin’’, j’ai vu comme une grosse ‘’soucoupe’’ de 8 à10 m de
diamètre, posée sur le sol. ( 20 ans plus tard ,le commandant J. G. m’a dit que
mon estimation est juste ).
L’objet était tellement éclairé que je ne pouvais pas distinguer la matière. Des
lumières orange, avec par endroit des reflets bleuâtres. A ces endroits, je
pensais voir des formes de hublots. Bien que les lumières jaillissent de toute
la matière de l’engin, aucun endroit autour n’était éclairé.
En passant devant cette chose, je n’avais qu’une
pensée, d’ailleurs, ce n’était pas une pensée, c’était une voix qui me
parlait mentalement et avec insistance ; «ce sont des
extraterrestres.»
Je
cherchais à voir quelqu’un, car j’étais paralysé mais conscient. (Je le croyais
). Dès que j’eus quitté la zone de l’engin, une sensation de liberté se faisait
en moi, je me sentais de plus en plus libre au fur et à mesure que je
m’éloignais. Je ressentais le phénomène inverse que quand je m’en étais
approché.
Par
contre, je n’avais pas retrouvé la parole. J’avais reçu l’interdiction d’en
parler à qui que ce soit. Je suis rentré chez moi sans pouvoir dire un mot à mon
passager.
Quelques kilomètres plus loin, je voulus faire demi-tour, ayant retrouvé ma
liberté de mouvement, je voulais revenir, voir de plus près.
Impossible! Une force en moi m’en empêchait, comme elle m’empêchait de parler à
mon compagnon de route .
Une
fois arrivé à la maison, j’étais encore sous le coup du choc. J’ai déchargé ma
voiture (nous revenions de cueillir des moules).
Je
suis rentré à la maison. J’ai offert un pot au jeune homme. J’avais retrouvé la
parole. Je discutais avec mon épouse. Je voulais lui dire ce que j’avais vu,
mais il y avait toujours cette force surnaturelle qui m’en empêchait. Sur le
plan de l’écoulement du temps, une durée aussi longue de mon absence, ce
jour-là, me semble incompréhensible.
Quelque chose me disait: « tais-toi », et je pensais : « ce sont des
extraterrestres; ce sont des extraterrestres ….. »
Je
me suis mis à table, j’ai mangé, je n’avais pas très faim. A la fin du repas, je
suis allé me coucher. Je n’ai pas fait une nuit agitée, mais je pensais toujours
aux extraterrestres, bien plus qu’à l’engin lui-même. J’avais eu
l’impression d’avoir reçu un message .
Le
lendemain matin, j’en ai parlé à mon épouse et je n’avais plus aucune sensation.
Mais pendant 3 ou 4 jours, je pensais sans cesse à mes visiteurs, car j’avais la
certitude qu’il y avait du monde à l’intérieur de l’engin.
Bien
souvent je me suis demandé pourquoi j’avais eu cette impression de passagers à
l’intérieur de cette ‘’ chose ‘’, alors que je n’ai vu personne. Le mystère
demeure toujours et pourtant, je cherche.
L’engin avait une hauteur de 2m environ, mais peut-être plus.
Ce
récit date de 1984, pendant tout ce temps, il m’était interdit d’en parler,
« sauf à mon épouse ».
LA
SUITE EST INTÉRESSANTE, elle apporte beaucoup de précisions .
Le
jeudi 22 février 1996, en compagnie du Cdt J.G., je me suis rendu à Paris chez
Dany Dan faire une régression hypnotique. Voici ce que j’ai écrit le lendemain.
Le récit de la régression, je laisse le soin à Mr G. d’en faire le compte rendu.
VENDREDI
23 FÉVRIER 1996
Hier, jeudi 22, je suis allé chez Dany Dan, accompagné du Cdt. J.G., faire une
régression hypnotique.
Malgré le mauvais temps et le sujet que j’allais aborder, aucun problème
particulier n’est venu contrarier mon rendez-vous. Bien au contraire, j’ai
plutôt été surpris de ‘’tomber ‘’ directement dans la rue de Dany Dan, rue saint
Fargeau, et d’y trouver ce dont j’avais besoin (parking, cabine téléphonique, ainsi que le cabinet de Dany Dan ) .
En
entrant dans l’immeuble, je n’ai ressenti aucune animosité, aucun rejet. Malgré
cela, j’étais assez nerveux, tendu. Et pourtant je voulais me conditionner afin
d’ouvrir ‘’ma porte ‘’ à mon praticien. Je pense que c’était la crainte de tout
rater, de rester fermer sur moi-même.
Malgré une mise en condition assez difficile, j’ai réussi, ou Dany Dan a réussi
à me laisser aller.
Ce
que j’ai dit lorsque que j’étais en transe me parait crédible, mais je ne peux
en certifier la véracité. Je n’ai pas vécu cette expérience avec conscience. Ce
qui m’étonna, c’est l’événement que je restituais, daté de 1970. A cette époque,
je n’avais pas 17 ou18 ans, mais 24 ans. J’étais marié. Nous habitions à
Petit-Quevilly (76), banlieue proche de Rouen, où j’étais directeur de magasin.
Je ne pouvais pas être dans ma chambre chez ma grand- mère. De plus, ma
grand-mère est décédée cette année là. Je reconnais la chambre et la fenêtre,
mais l’époque ne colle pas.
Si
je remonte à mes 17 ou 18 ans (1963-1964), je n’ai aucun souvenir concernant
le sujet.
Quand j’ai dit à Dany Dan que c’était terminé, je commençais à me réveiller,
peut-être ne fallait-il pas aller plus loin, peut-être en avais-je assez, je
n’en sais rien. Le réveil a été clair et net, je n’ai ressenti aucune gêne,
aucun malaise, c’était terminé. Réaction qui a fortement surpris Dany Dan et
J.G.
DEUX
EFFETS BIZARRES
Pendant que Dany Dan me demandait ce que je faisais avec mes ‘’visiteurs ‘’, je
lui répondais que j’étais bien, qu’ils étaient gentils, Dany Dan, par ses
questions, me gênait. je discutais avec ces êtres, je leur parlais. Ils me
parlaient, et cela dans la plus grande sympathie, comme si je les connaissais
depuis très longtemps. J’ai dit à plusieurs reprises qu’ils étaient gentils,
c’est mon intime conviction. Mes visiteurs ne me sont pas hostiles, je sais
qu’il en existe des mauvais, mais pas ceux-là. Pourquoi ai-je toujours pensé
cela ? je ne sais pas.
La
deuxième chose, c’est quand J.G. est venu à côté de moi sur le canapé. j’avais
l’impression de voir son aura, d’une couleur jaune–orange pâle et J.G. m’a paru
comme étant un « ennemi », ( !) , c’est la raison pour laquelle j’ai eu un ton
accusateur envers lui, et pourtant, sorti du contexte, je n’ai aucune animosité
envers J.G. Mais peut-être était-il reconnu comme un « ennemi », par ou pour mes
visiteurs ?
Le
matin, en arrivant à Saint-Valéry-en-Caux, je l’ai appelé au téléphone pour lui
dire ces deux évènements. A ce moment, je « pouvais » le faire, mais pas la
veille. Pourquoi ? J’ai demandé à J.G. de ne pas m’en vouloir, mais j’ai
toujours dit la vérité, et même si dans le monde ou nous vivons, la vérité n’est
pas toujours bonne à dire, que ce n’est pas considéré comme une grande vertu, je
ne changerai pas. Être franc et honnête ne m’a jamais rien rapporté, ce n’est
pas grave! Je suis « moi-même » et je tiens à le rester. Je suis entré chez Dany
Dan en espérant trouver une réponse à mes questions, je suis sorti en m’en en
posant encore plus.
QUE
ME VEULENT-ILS ? QUELS SONT MES RAPPORTS AVEC EUX ? QUE POUVONS NOUS NOUS DIRE ?
Mais là, Dany Dan a peut-être « loupé » le coche… .La lumière n’est pas faite,
les zones d’ombres se prolongent.
Le
soir, j’ai dormi chez ma fille S. à la Garenne–Colombes, j’ai passé une nuit
tout à fait normale et j’aurai été capable de rentrer chez moi aussitôt la
séance terminée.
Je
ne savais ce qui pourrait se passer dans les jours à venir, mais depuis je suis
prêt à recommencer. La mise en condition serait beaucoup plus facile.
Si
je peux arriver à savoir ce qu’ils attendent de moi, si je peux savoir qui je
suis, il n’y a pas de raison d’arrêter de fouiller plus loin et si cela peut
servir au monde….
27 FÉVRIER
1996
Cher monsieur G., mon commandant.
C’est terminé , « je suis débranché » .
Comme je sais que vous allez partir en vacances et que vous n’êtes pas un homme
à prendre des vacances oisives, je me suis empressé de vous envoyer mon rapport,
suite à ma régression .
Je vous l’avais dit jeudi soir, tout devait bien se passer . D’après Dany Dan,
et vous-même m’aviez dit que j’aurais dû souffrir de cette séance… Tout comme
mon réveil, cela s’est très bien passé, je ne suis peut-être pas un homme
normal… Moi je ne trouve pas, mais je vous laisse seul juge. Peu importe, car le
chemin est encore long.
Par contre, je sais qu’à partir de ces lignes ,’’ j’ai perdu un ennemi ‘’ .
J’espère que j’aurai encore le plaisir de vous rencontrer. Vous avez pu vous en
rendre compte, le « sujet » ne me fait pas peur, bien au contraire. Je crains
plus les hommes que mes visiteurs.
Je vous avais dit que quelles que soient les révélations, je ne les craignais
pas. Je peux encore aller beaucoup plus loin. Le phénomène est facile à
comprendre pour moi, mais pour les autres, il faudra certainement beaucoup de
temps. Rien n’est vrai, rien n’est faux. Là, je parle des philosophies humaines.
Ce que j’ai vu, ce que je
n’ai pas dit, Dany Dan ne m’en a pas donné l’occasion, il ne m’a peut-être pas
formulé les bonnes questions. Je n’ai pas vu grand-chose, mais si cela peut
servir à d’autres témoins et à Dany Dan, peut-être que nous pourrions progresser
dans la recherche.
L’être qui m’a accueilli dans la lumière était sombre, plutôt noir, comme s’il
était habillé d’une combinaison, de la tête au pied. Il était de proportion
humaine, bras, jambes, corps , mais je n’ai pu voir ses membres, mains …. etc., à
cause de cette combinaison. Je me souviens des jambes, mais pas des pieds.
D’ailleurs, je ne lui regardai pas les pieds, mais bien de face, je n’avais
aucune crainte. La tête semblait de proportion normale, sauf que les oreilles
étaient grandes. Elles arrivaient à hauteur du sommet du crâne environ, elles
étaient fines et pointues, noires comme le corps, comme si la combinaison avait
des oreilles .
Ses yeux noirs semblaient
être fixes, perçants, mais pas inquiétants. Cet être semblait être au service
des autres. Je suis entré dans une sorte de couloir, pièce pas très large, ni
longue , les parois semblaient métallisées, comme du fer blanc, parois nues,
concaves.
Au milieu de cette pièce il y avait une ‘’table d’opération’’, table dont je ne
peux définir la composition. Je n’ai pas fait attention. J’étais attendu par 3
êtres qui se trouvaient à gauche, le quatrième se trouvait à droite et m’a
semblé être le chef. Il a dû entrer en même temps que moi, sauf que lui devait
venir d’une autre pièce à droite. On aurait cru un chirurgien avec ses
assistants. Ils étaient complaisants. A aucun moment, je n’ai été bousculé,
c’est Dany Dan qui me bousculait: il allait plus vite que le ‘’scénario ‘’.
Ces quatre êtres étaient habillés d’une blouse ou d’une combinaison bleu clair,
tirant sur le vert, portant ceinture de même couleur. Leur masque ressemblait
tout à fait aux masques des chirurgiens dans nos hôpitaux. Ces êtres étaient de
même taille que le premier, de ma taille environ, plus minces que moi ( je
pesais 70kg à l’époque) ,ils ne devaient pas porter « de sac de patates » , sauf
qu’ils n’avaient pas d’oreilles apparentes . Au bout de la seringue, il n’y
avait pas d’aiguille comme j’ai cru le voir au début, mais un tube qu’on m’a
enfoncé dans la jambe. Pendant toute cette opération, je me suis laissé faire,
je ne me souviens pas d’avoir eu la moindre crainte ou de ressentir la moindre
douleur.
J’ai eu l’impression de venir dans cette salle comme si j’ allais chez mon
docteur, comme si j’en avais l’habitude et que je les connaissais.
J’ai longuement ‘’parlé ‘’
avec ces êtres, comme si je les connaissais, mais je ne peux pas dire si notre
conversation était « orale », c’est certain : je communiquais avec eux. Comment
? QU’AVONS-NOUS PU NOUS DIRE ???, le mystère demeure.
En revenant à la voiture, j’ai vu Yvon, la tête baissée, comme s’il dormait. Je
me souviens des clefs sur le naiman, mais pas d’avoir démarré la voiture et de
repartir.
‘’LE
FILM S’EST ARRÊTÉ LA ‘’
Bien entendu, je n’affirme rien, c’est ce que j’ai vu sous hypnose, je veux
rester prudent, le délire serait mon pire ennemi.
PS . Quand Dany Dan m’a demandé « quand ils allaient arriver » , je lui ai dit
qu’ils étaient en route. A ce moment j’ai vu une formation d’ OVNIS , mais elle
était encore très loin, elle ne semblait pas pressée d’arriver.
Lorsque mes visiteurs, par la fenêtre de ma chambre ( j’avais
peut-être 7/8ans ) m’ont donné ce ‘’BONBON ‘’, en l’avalant, j’ai senti que
c’était une pastille métallique. ‘’
Révélation faite à Dany Dan ‘’
Saint Etienne du Rouvray (76)
DIMANCHE 15 AVRIL 1984
Les
Rameaux
Pleine lune le 15 - 4 à 19h11
Ce
soir, dimanche des Rameaux, je scrutais le ciel et plus particulièrement la
lune.
Les
rideaux de la chambre entr’ouverts. De mon lit, je regardais la pleine lune avec
mes jumelles. Par moment, il me semblait voir un peu à gauche de la lune et en
dessous, des lueurs comme des signaux lumineux. La lune se trouvait au SUD-OUEST
.
En
début de nuit, il y avait quelques nuages, mais après le ciel était dégagé.
Voyant ces lueurs clignoter, je me suis levé car étant « branché » sur les
ovnis, je devais essayer de voir quelque chose.
Depuis le début de la soirée, j’avais le sentiment que je verrai quelque chose,
mais il n’y avait rien d’anormal à cela puisque tous les soirs, j’étais en
attente.
Dans
la direction de ces ‘’clignotants ‘’, je me suis concentré, j’ai fermé les yeux
et j’essayais de communiquer par transmission de pensée avec mes visiteurs,
s’ils étaient là. Dans ma tête, je voyais comme une soucoupe volante, je
m’acharnais à me concentrer encore davantage.
Est-ce le hasard ? ou si, vraiment, mon message était reçu ? Toujours est-il
qu’à minuit pile, pas une minute avant , pas une minute après, j’aperçus dans
le ciel, venant d’OUEST, et se dirigeant vers l’EST, un fuseau d’une vingtaine
de centimètres de long et d’une dizaine de hauteur, de couleur jaune pâle, suivi
d’une traîne de 3 à 4 m, de couleur blanche, passer à une vitesse réduite, moins
vite qu’un avion, aucun bruit .
Je
ne pense pas qu’il s’agisse d’un avion car il n’y avait aucun feu clignotant,
aucune lumière rouge. La couleur de l’ovni était constante. J’ai suivi l’objet
jusqu'à ce qu’il soit masqué par le mur de la tour d’en face.
J’ai
réveillé mon épouse pour lui dire que j’allais dehors car j’avais vu un ovni. Je
me suis donc habillé et je suis sorti. Je suis allé jusqu’au centre commercial,
mais je n’ai plus rien vu. A minuit quarante, je suis revenu à l’appartement et
j’ai écrit ces lignes aussitôt.

UN MATIN ,
PRINTEMPS 1995 .
Un
matin, au printemps 1995, en faisant ma toilette et en me lavant les dents, j’ai
ressenti un picotement sur la langue.
Je
regarde et, à ma grande stupéfaction, je vois un trou au fond de ma langue, une
plaie cicatrisée, comme si elle l’avait été par cautérisation, comme sur les
animaux.
Le
dentifrice ne tenait pas à cet endroit, qui restait rose et le reste
encore, 12 ans après (mars 2007). La plaie est encore visible,
(DOC 1) atténuée, mais toujours là.
Ce qui est également troublant, c’est que la marque en forme de
cœur ressemble à celles des pierres tombées dans la cour, la même année
(DOC 2 ; 3 ; 4 et 5)
J’ai
appelé mon fils Christophe: il était en permission, en tant que militaire de
carrière. Je voulais qu’il voit ce qui m’était arrivé. J’ai vu mon fils blêmir
alors qu’il était habitué à bien d’autres choses, mais là, c’était son père qui
était touché.
(Des
photos ont été prises par Georges Metz, lors des premières rencontres Européenne
de Châlons en Champagne le 15/10/2005, et par Gérard Deforge, pour les « pierres
tombées du ciel » ) .


(Note de G.D.:
Charles m’a donc donné quelques précisions sur ces pierres tombées du ciel.
Charles habite une belle demeure à ST. Valéry. Derrière la maison se trouve un
terrain bordé d’une haie vive. Un jour, alors que Charles tondait son gazon, une
pierre, entraînée par la lame de la tondeuse, vola dans les airs et retomba sur
le gazon. Ce qui attira de suite l’attention de Charles, c’est que cette pierre
avait une forme extrêmement régulière et n’avait pas été même ébréchée par le
couteau de la tondeuse. Charles, ayant ramassé l’objet, parfaitement sphérique,
très intrigué, abandonna sur le champ sa tondeuse, commença une exploration
minutieuse de son terrain.(DOC 6).
Il découvrit, disposées en cercle, un certain nombre de ces pierres, toutes
aussi belles et intactes, d’une surface totalement lisse, avec des sortes
d’incrustations différentes les unes et les autres, parfaitement originales et
assurément inhabituelles.
Ce qui
sembla extraordinaire à Charles, et nous l’aurions été certainement bien plus
que lui, c’est que l’une de ces pierres rondes fut trouvée à un mètre environ du
sol, « assise » sur la fourche branchue d’un arbrisseau (thuya) de sa haie.(DOC 7).
Donc la pierre était manifestement venue " d’en haut ". La propriété de Charles
étant soigneusement protégée par ses clôtures, il était impensable que ces
objets aient été rapportés de la rue par une main étrangère.
Charles eut
l’opportunité de confier l’analyse de certains échantillons de ses pierres à un
laboratoire, par l’intermédiaire de l’UEC (UEC - Union Européenne de Chercheurs
pour le Droit de Savoir), ainsi qu’à un Laboratoire de Géologie sous-marine. Ces
deux laboratoires conclurent qu’ils ne pouvaient déterminer la nature de ces
minéraux ! L’une de ses pierres ne lui fut pas rendue, elle aurait été égarée.
Cependant, quelle ne fut pas la surprise de Charles lorsque Jacques PATENET
présenta sur FR3 quelques échantillons d’objet trouvés lors d’enquêtes sur les
ovnis, parmi lesquels il fut certain d’avoir reconnu…sa fameuse pierre ronde qui
avait été « égarée »…
Mais
la photo de la pierre qui fut donnée à analyser, (DOC 8) et qui « impressionna » la pellicule en vert, au
sens littéral, la pierre ne fut jamais rendue à Charles.
Voici d’ailleurs le rapport
qui fut transmis à Charles, par le canal du premier laboratoire, contacté par l’UEC,
( Association aujourd’hui éteinte - ndCh.)
COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE
UNION EUROPÉENNE DE
CHERCHEURS POUR LE DROIT DE SAVOIR
17, ALLÉE DES LAVANDES
LES HAMEAUX DU SOLEIL (53270 VILLEREUVE-LOUBET)
(DEVISE DE L'U.E.C: Ne jamais rien croire à
l'aveuglette au risque d'être fréquemment frustré, ne rien repousser d'emblée,
commencer par douter pour ensuite enquêter, et là peut-être découvrir la vérité
sous l'apparence de maints émerveillements.)
Cher adhérent à l'Union,
L'Union Européenne de Chercheurs pour le Droit de Savoir a bien reçu votre
lettre du 24 Juillet dernier, accompagnée d'une boîte plastique, dont
l'intérieur contenait une pierre arrondie de teinte ivoire (souligné par G.D.) tombée dans votre jardin.
Cette pierre, passée à la loupe recèle des marques gravées en forme de croissant
simple ou double, comme deux ailes d'oiseaux. Le pourtour est parsemé d'une
croûte jaunâtre, qui une fois grattée, donne à la poudre obtenue, une effluve
rappelant l'intérieur d'une chambre de moteur électrique. Ce caillou, de la
grosseur d'une agate, n'est pas commun, il est excessivement poli, comme un
objet d'antiquité ayant supporté plusieurs siècles. Autre particularité, nous
avons demandé à notre photographe de réaliser quelques clichés agrandis pour
essayer de décrypter si possible le symbolisme, s'il existe.
Au
développement de la pellicule, la couleur blanche a
viré au bleu vert émeraude !! (souligné par G.D.)
Est-ce une erreur de prise de vue, ou cette pierre émet-elle des radiations ?
Nous le saurons après avoir effectué un second tirage. Pour continuer
l'expertise, nous envisageons de la présenter à un laboratoire d'étude
minéralogique. Combien de pierres analogues non par la forme mais par l'aspect
avez-vous ramassé ? Sont-elles aussi bien polies, et ont-elles cette légère
croûte jaunâtre saupoudrée sur la périphérie ?……………………………………….
…….Dans
l'attente d'une suivante poste, nous vous adressons cher adhérent tous nos
remerciements pour le travail Ufologique que vous accomplissez, et vous prions
de croire à notre fraternelle amitié.
Le Coordonnateur
Claude C.

1986
DE FORGES LES EAUX A PIERREVAL
DATE
:vendredi 4 avril 1986
HEURE : Entre 21h35 et 23h 30
MÉTÉO : 4 degrés –temps dégagé
Ciel
très étoilé (information du Centre de la météorologie nationale à BOOS) .
TEMOINS :Deux membres du groupe LDLN de Seine Maritime .
CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS :
( LE
RÉCIT EST EFFECTUE PAR LUC JEAN ) délégué régional Seine Maritime .
21H45 : Le vendredi 4 avril, je regardais la télévision lorsque le téléphone
sonne. Un ami Ufologue de notre groupe, CHARLES, habitant FORGES LES EAUX,
m’annonce qu’avec sa femme, trois de ses enfants et une amie, ils observent une
forme qui oscille à basse altitude. A la jumelle, cela ressemblait à une
assiette renversée avec un genre d’antenne sur le dessus.
(Nous avons retrouvé dans nos archives une photo qui fut prise à ROUEN le 5 mars
1954 d’un objet similaire )
RÉCIT DE CHARLES :
A
21h35, en fermant les volets de ma chambre, j’aperçus à hauteur des arbres une
grosse boule orangée qui se balançait, descendait et remontait très lentement.
Cette boule se trouvait à 242° ouest, 20à25 ° de hauteur angulaire.
Tout
de suite j’ai pensé à VÉNUS, car à cette période, elle se trouvait également à
l’ouest, mais plus haute. De plus, cette boule était plus grosse que notre chère
planète à confusion …. J’ai donc pris mes jumelles. Au début, je ne voyais
qu’une boule se balançant, mais au bout de 2 à 3 minutes, cette boule s’est
penchée et là, à ma grande surprise, j’ai vu nettement une forme de
‘’soucoupe’’ : je n’aime pas employer ce terme, mais c’est exactement ce que
j’ai vu, une soucoupe avec à son sommet une antenne .
J’ai
donc appelé mon épouse et mes enfants pour qu’ils me disent ce qu’ils voyaient.
C’était la même chose. A 21 h 45, je me suis décidé à appeler le responsable
régional LDLN.
Coïncidence ? Celui-ci n’était pas étonné de mon appel, car lui aussi, à ce
moment là, observait une boule dans le ciel. Nous avons pris rendez-vous pour
observer ces phénomènes. Je suis parti avec mes deux fils. Pendant quelques
kilomètres, j’observais cette « chose » légèrement sur ma droite, mais avant
d’arriver à BUCHY, celle-ci s’est déplacée et seuls mes enfants pouvaient la
voir.
Nous
avons perdu la trace de l’ovni et sommes arrivés au rendez-vous fixé avec mon
ami ufologue.
22H10 : Rencontre avec CHARLES et ses deux fils. Nous quittons la RN28 et nous
nous enfonçons de 500 mètres dans la campagne pour être tranquille. De là, nous
observons tout d’abord une toute petite boule blanche qui parcourt les airs à
très basse altitude (environ 25°) sans clignoter, sans éclat, sans bruit, le
tout durant une bonne minute.
Perplexes, nous redoublons d’attention et apercevons une série de flashs
lumineux, blanc, de grande envergure, venant de l’autre coté de la RN28. En même
temps,
nous
voyons une boule rouge au-dessus d’un bosquet. Après nous être assuré que ces
flashs n’émanent pas de phares de voitures (ceux-ci sont trop petits par
rapport au rayon du flash ), nous partons en direction du lieu ou se situe cette
boule, traversons la nationale et nous arrêtons, feux éteints, pour attendre un
nouvel éclair, et nous diriger vers lui. Celui-ci ne tarde pas, il ne semble pas
loin. Nous remontons en voiture, parcourons encore 700 mètres et stoppons près
d’un château d’eau .
Au
bout de quelques secondes, nous apercevons un engin (c’est le mot qui convient )
assez important qui s’envole de derrière le château d’eau en prenant la
direction de l’est. A la jumelle, cet engin, à peu de distance de nous ( moins
de 100 mètres ), nous parait énorme, d’aspect solide, sans halo, mais habillé de
2 grosses lumières blanches à l’avant, 2 orange à l’arrière, et une sorte de
gyrophare en bout, dont la luminosité augmente et diminue sans arrêt, et très
lentement. Cet objet disparaît après avoir fait un angle à 180 degrés ouest,
d’où a débuté l’observation, en Est, où elle s’est terminée.
Nous
sommes retournés ensuite à notre premier poste d’observation. Plus rien n’a été
observé, la boule rouge avait bel et bien disparu et plus aucun flash ne fut
émis.
COMMENTAIRES DE CHARLES :
Nous
avons noté que nous étions heureux pendant toute cette observation. En effet,
ayant déjà été témoin d’un OVNI au sol avec effets physiques, j’attends avec
impatience le jour où il me sera possible d’avoir un contact avec « ceux » qui
dirigent ces engins...
Pour
cette observation, nous n’avons ressenti aucun effet particulier. Nous nous
sommes tellement préparés à un contact avec nos visiteurs que nous avons plutôt
ressenti une certaine déception de n’avoir vu ‘’que cela’’.
Nous
sommes retournés dès le lendemain sur les lieux. A priori, il n’y a pas eu
atterrissage, aucune trace n’ayant été trouvée dans l’immense plaine autour du
château d’eau.
Nous
avons laissé des affiches dans toute la région et n’avons aucun autre témoin.
Aucune anomalie magnétique n’est à signaler. D’après nos informations, aucun
appareil militaire ou civil ne devait se trouver à cet endroit, au moment de
l’observation.
.
ISNEAUVILLE ,le 12 juin 1986
(
témoignage paru dans LDLN de l’époque )
SAINT ETIENNE DU ROUVRAY (76)
DATE
:Mardi 15 novembre 1983
HEURE : A partir de 05h45
LIEU
:St Etienne du Rouvray (4km banlieue sud de Rouen) ; carte Michelin°55 ,pli°6 .
CONDITION MÉTÉO: Temps froid ;
Ciel
très clair, très étoilé .
PRINCIPAUX TEMOINS : Mr et Mme P. , 35ans .
RÉCIT DE L’OBSERVATION :
‘’Il
était entre 5h40 et 5h45, nous allions, mon épouse et moi, prendre un café,
quand j’aperçois une boule très brillante, blanche, possédant une ‘’queue ‘’
assez courte d’une couleur jaune orangée, traversant le ciel à une altitude
assez basse. J’interpelle mon épouse qui observe avec moi le passage de ce
phénomène. Nous l’avons suivi environ 15 secondes quand 3 points ressemblant à
des étoiles de feu d’artifice s’en sont échappés. Puis tout cela s’est
désintégré sans aucun bruit, sans le moindre sifflement, en une explosion avec
une gerbe d’étoiles.(Cela a un certain rapport avec l’observation de M.D. -
voir l’affaire d’Haravilliers-, ……note de G.D.)) Rien n’est tombé, tout cet
amas de points est resté bien compact et cela s’est éteint d’un seul coup, comme
lorsque l’on éteint la lumière.
Ce
n’est pas la première fois que j’aperçois une telle lumière dans cette
direction. En vérifiant à la boussole, je confirme que la lumière venait de
l’est et allait en ligne droite vers l’ouest. La boule allait plus vite qu’un
avion type Mirage, comme on en voit parfois. Vers 6h10, nous déchargions le
camion et je regardais très souvent le ciel. Tout à coup, j’ai vu comme une
étoile filante qui arrivait de l’ouest ( était-ce la même chose en sens inverse
qui revenait …..) et se dirigeait vers l’est ? Elle semblait suivre une courbe
sur l’horizon et se diriger vers le sol. C’était, par contre, beaucoup moins
loin. Je veux préciser que le ciel était très clair, mais que, par ciel couvert,
je suis sûr que j’aurai vu aussi ces phénomènes: c’était relativement à faible
altitude.
OBSERVATIONS FAITES PAR D’AUTRES TEMOINS
Madame H.,de Rouen les Sapins à 5h56
Monsieur G. de Totes à 5h50
Madame L. de Darnétal à6h/6h10
Monsieur D. de Grand-Quevilly
Vu
également à Vernon (27) A Eslettes (76) A Sérifontaine (60)
ENQUÊTE FAITE PAR LUC JEAN (délégué régional LDLN )
POURQUOI ?
Lorsque j’avais 7/8 ans
,j’ai vu’’ le chariot de feu ‘’ avec un camarade d’école :JOEL C. ;
Suite à mon événement de
1976, j’ai voulu le retrouver, résultat : Joël s’est suicidé d’un coup de fusil
.
JE RESTE LE
SEUL TEMOIN .
En 1976, je vois ‘’le
buisson ardent ‘’accompagné d’un jeune homme, YVON. Malgré des recherches par
une radio régionale, journaux régionaux, impossible de retrouver Yvon.
JE RESTE LE SEUL
TEMOIN .
1991/1993, un apprenti de
l’entreprise, LAURENT T. , me dit que lorsqu’il était ado, il avait entendu
dire plusieurs fois qu’entre Saint Valery en Caux et Veules lès Roses, une
jeune femme avait été fauchée par une voiture dans un virage, elle est
tuée sur le coup. A plusieurs reprises, des automobilistes ont prit en charge
une dame habillée en blanc qui faisait du stop. Cette dame ‘’blanche’’ montait
toujours à l’arrière de la voiture sans dire un mot et, une fois le virage
effectué, la passagère disparaissait comme par enchantement. Laurent est né le
03/08/1974 .
LAURENT EST
DECEDE en 1997/1998, à l’âge de 23 ans.
1987/1988 LUC JEAN, délégué
régional de LDLN, n’ayant jamais rien observé d’important, se met à tourner en
ridicule le phénomène OVNI et raconte des blagues sur les ‘’petits verts’’. En
ma compagnie, par deux fois, il fait une observation importante. LUC semble
déboussolé. Résultat : Dans les mois qui suivent LUC JEAN se sépare de son
épouse , vend sa maison qu’il venait de faire construire et perd son travail. Il
était responsable d’un centre de traitement de chèques postaux pour la France.
LUC disparaît en région parisienne. Depuis, plus de nouvelle. JOEL MESNARD, tout
comme moi, perd sa trace. Les amis de LUC n’ont plus aucune nouvelle .
DISPARU
1995
NOVEMBRE
Mon épouse décède à l’âge de 48
ans, suite à un cancer. Elle avait été témoin de plusieurs phénomènes en ma
compagnie. C’est elle qui, le 4 avril 1986, m’avait appelé parce qu’elle voyait
une soucoupe volante face à la baie vitrée de notre appartement, à Forges les
Eaux .
Février 1996, en compagnie
du commandant J. G. , je me rends à Paris faire une régression hypnotique.
Mes enfants ont été témoins
(deux) de phénomènes avec moi, mais, vu le danger, je ne leur demanderai pas de
témoigner.
AUTOMNE /HIVER 1990
A THEROULDEVILLE (76) ,deux
camarades aperçoivent un engin lumineux.
5 ans après cette observation,
le second témoin se tue dans un accident de voiture. Un an plus tard,
pratiquement jour pour jour, l’amie de celui-ci se tue également dans un
accident de voiture.
YOAN RESTE
LE SEUL TÉMOIN
D’autres témoignages de Charles, déjà
publiés dans la revue LDLN.
« Le temps était calme mais frais, le ciel
dégagé.
A cette heure de la nuit, il y a un trafic
important d’avions venant d ‘Angleterre, et remontant sur la Belgique ou se
dirigeant vers Paris.
A 22h 40, un de ces avions semblait être suivi
par deux « boules » de couleur jaune orange. Derrière l’avion, une petite boule
et une plus grosse, ( environ deux fois plus grosse), suivant la même
trajectoire, du NO vers le SE.
(DOC 9)

Arrivée sous « la Grande Ourse », la
petite boule a disparu tout d’un coup, tandis que la plus importante est montée
doucement pour s’intercaler « entre les étoiles » de cette constellation. Elle
s’est stabilisée, et est restée ainsi jusqu’à notre départ. Par sa couleur et sa
grosseur, elle se confondait parfaitement avec les étoiles. »
Cette boule ne bougeait absolument plus.
Je l’ai regardée pendant cinq minutes et nous sommes rentrés.
Observation du 29 novembre 2005
De Grémonville à Croix-Mare
Ce jour-là, alors que je me rendais au
centre commercial « Carrefour – Barentin », au nord de Rouen, j’ai vu un énorme
« cigare »…/…
…J’étais seul dans ma voiture et j’aurai
voulu stationner pour regarder aux jumelles, mais vu qu’il avait beaucoup plu,
les accotements de la chaussée étaient détrempés. Le seul endroit où j’aurais pu
stationner…était occupé par une voiture arrêtée, dont le conducteur téléphonait.
Le ciel était nuageux en altitude, mais
très clair sous la couche de nuages.
Le « cigare » se déplaçait dans une partie
du ciel restée bleue, à une hauteur angulaire d’environ 40 à 45°.
Cette observation s’est prolongée entre
15H 02 et 15H 08. J’écoutais Europe 1 et, à 15H 03, cette radio a annoncé
l’heure. C’est pourquoi je suis certain de l’heure, et du temps d’observation.
Je circulais sur la D20 qui coupe la A29
et feue la RN 15, au nord de Rouen.
J’ai fait cette observation sur une
distance d’une dizaine de Km, de Grémonville à Croix-Mare. Je suis persuadé que
mon observation aurait pu commencer plus tôt et durer plus longtemps, si je
n’avais pas été gêné par les arbres.
Le « cigare » était immense :4cm à BDB,
1cm environ d’épaisseur, ( j’ai pris les mesures avec mon pouce et l’index). De
couleur vert-foncé, voir noir, de forme oblongue,
( un…cigare), cet objet avançait
lentement, et à une vitesse régulière.
Ca ne pouvait être un nuage ou un aéronef,
ni un ballon. Ayant déjà fait plusieurs observations, je suis certain de cela.
Je l’ai perdu de vue quand les arbres me
l’ont caché, et je n’ai pu le retrouver.
Direction SSO, 150° environ. J’ai refait
le trajet avec une boussole. Le cigare venait du NO.
Pour moi c’est une chose bien étrange.
Qu’ai-je vu ? Le saurai-je un jour ?
A ce jour, ce 18/02/06, je n’ai trouvé
aucun autre témoin. Cela ne me paraît pas étonnant, et c’est peut-être même tant
mieux pour les personnes qui auraient pu m’accompagner…
Je peux justifier mes pensées.
Un cas récurrent de « contacté »
Une enquête de Georges Metz
Témoin : Charles P.
En nous rendant aux Rencontres Européennes de Châlons en
Champagne en octobre 2005
avec le
témoin de Seine et Marne Michel G. (1 ) où nous devions retrouver sur place un
témoin de choix: Robert
l,(2)
de cette fameuse affaire des « Boules de
1’Aveyron », nous ne
nous attendions pas à rencontrer autant de témoins qui estimaient
être porteurs d implants
d'origine
inconnue.
Nous avions fait la connaissance de Charles P. la
veille
avant de prendre le micro pour exposer
brièvement son cas pendant la conférence de Budd Hopkins présenté par Jean-Luc
Rivera et Marie-Thérèse De Brosses. Son intervention fut brève et ne sembla pas
beaucoup retenir
l'auditoire
plutôt
captivé
par le programme en cours. Une investigation s'imposait.
Charles P. avait été plusieurs fois témoin de phénomènes de type
Ovni et pensait même avoir
été peut-être «abducté
», c'est-à-dire: enlevé à son corps défendant et soumis à des
interventions
chirurgicales dont il portait encore des traces de cicatrices.
Michel G. avec ses dons de médium et de guérisseur se faisait
fort de confirmer la présence de
corps étrangers
dont les témoins seraient victimes. C'est ainsi qu'il a pu détecter seulement à
l'aide de ses mains, pas moins de cinq témoins « Ovni » porteurs d'implants
d'origine inconnue. L'information s'est vite répandue parmi les visiteurs et les
«clients » défilaient
chacun leur
tour au stand des Correspondants LDLN pour se faire « ausculter » par Michel.
Charles
était
l'un
de ceux-ci, installé
sur une chaise. Michel examinait la jambe gauche de Charles, et découvrait une
trace de cicatrice sur le mollet.
( DOC 10).
En imposant ses mains, il déclare immédiatement déceler la présence d'un petit
objet comme un fil en forme de pointe d'hameçon,
certainement
métallique. Nous nous demandions comment ce corps étranger avait pu être
introduit dans sa jambe ? Michel répondit aussitôt
qu'il
avait la vision d'une
sorte de seringue en forme de porte-mine qui aurait expulsé l'implant en
sous-cutané. Les branches en « pointe d’hameçon » de l'objet se seraient ensuite
écartées en se recourbant, l'empêchant ainsi de ressortir.
Charles nous montrait également une trace ronde de la taille
d'une médaille ou d'une grosse
pièce qu’il
avait au milieu de la poitrine, dans le creux du sternum. Cet endroit lui est
particulièrement sensible et ne supporte même pas une main posée dessus, même si
elle est très douce. Il y a comme une boule au bout du sternum, et il est
incapable de dire depuis
combien de
temps. C'est comme s'il l’avait toujours eue. Peut-être quand il avait 7 ou 8
ans et
qu il a vu le « chariot de feu ».
Il nous faisait voir aussi la trace triangulaire
qu'il
avait au fond de la
langue en tirant largement celle-ci.. La trace est en creux comme si on en avait
enlevé une partie. Charles ne sait pas où ni quand ces interventions ont pu
avoir lieu. Il nous a déclaré s’en être aperçu quand il se lavait les dents. Le
dentifrice ne se déposait pas à cet endroit de la langue. Nous étions tous des
observateurs autour de lui, très intrigués par ces traces de cicatrices
d’origine inconnue.
C’est ce que nous allons étudier maintenant…
Précisions données
par Charles :
« Le bas de mon sternum a toujours été sensible,(DOC
11).
Je ne supporte même pas une main posée dessus, même si elle est
très douce. J’ai comme une boule au-dessus du sternum, je suis
incapable de dire depuis combien de temps. C’est comme si je l’avais toujours
eue. J’ai fait une régression hypnotique, il y a quelques années de cela ( j’en
ai donné un compte rendu à Georges Metz, enquêteur LDLN), et j’ai vu que mes
« visiteurs » m’avaient fait avaler une pastille métallique, grosse comme une pièce
de 5 cents. En 1976, « ils » m’ont implanté quelque chose dans la jambe gauche,
avec une seringue. Cet implant grossissait et l’emplacement devenait rose
pendant quelques jours ( 3 environ), avant une « manifestation ». A
l’emplacement dit du « 3ème œil », j’ai un un renflement qui se
développe lorsque je me concentre sur des sujets ayant un rapport avec
l’ésotérisme, l’ufologie. Cette manifestation est toujours présente aujourd’hui.
Cela m’énerve, je dois le dire, car on me demande toujours ce « que j’ai au
front ». Je réponds souvent que « c’est pour faire parler les curieux »…
Malgré tout,
j’ai toujours bien supporté ces phénomènes. Mieux même :
Ils font partie
de ma vie, et, je le reconnais, je serais un peu déçu si tout s’évanouissait.
Depuis 1996-1997, je n’ai plus eu de manifestation,
( cela me
manque un peu !). La dernière fut un prélèvement de langue. A part cela, tout va
bien, et je me sens tout à fait « normal ». Mais où se situe la normalité ? »
(1)
Michel G. est le témoin de Seine et Marne qui m’accompagnait aux
rencontres ufologiques de Châlons en Champagne., en octobre 2005.Sujet sensible
psy, clairvoyant avec des dons de guérisseur. Jeune homme en 1961, il s’était
trouvé devant la porte ouverte d’un OVNI posé près de la ferme où il habitait.
Il a été sujet à de nombreux phénomènes de type OVNI et paranormaux RR3 et RR4.,
publiés dans LDLN N°379 , p. 35. Ces phénomènes continuent à se manifester en
2006, avec des apparitions d’entités, autour, et à l’intérieur même de sa
maison, devant témoins. G.M.
A noter que
Charles nous a transmis des témoignages de personnes ayant rencontré des
PAN dans le secteur où il demeure, ( la région de St. Valéry en Caux ). Note de
G.D.
Au cours de sa vie
active, Charles fut donc confronté à différentes situations qui, en dehors même
de ses contacts avec les ovnis ou ses « trouvailles », dispositions et
caractéristiques qui ne sont pas le lot commun, le placèrent face à des
expériences proprement invraisemblables. Et pourtant…..voici quelques exemples.
Vraiment, de
drôles de clients ….
2000/2001 , au mois d'août je ne me souviens plus de l'année, un événement de
plus, de moins, je n'ai pas noté. Je suis certain du mois Août .
Etant très peu dans le magasin dans la journée, juste le temps de
faire mes stocks le
matin et de
décharger le camion l'après midi. Mon travail était le matin avant l'ouverture,
pour la mise en place .
Pendant une semaine, lorsque je rentrai du MIN ( Marché d'intérêt
National ),une
dame arrivait en même temps que moi dans le magasin. Je n'ai
jamais su comment elle
arrivait, elle
était là, entrant par la porte principale. Une dame très classe, habillée d'une
robe
et d'un chemisier blanc, l'ensemble un peu rétro mais chic.
Cheveux mi-long, blonds, yeux
clairs, bleus
ou verts je ne me souviens plus. Dame assez grande : Im75 /Im80, mince .
Cette dame venait chercher deux fruits là où je me trouvai, pêche
ou nectarine et me
faisait parler
en me posant une ou deux questions très courtes, sur le mode de culture des
fruits , sur la nature en général. Elle était très aimable, souriante. Je
pensais que c'était une
cliente en
vacances et qui appréciait ma méthode de travail. En 1999, jai reçu le diplôme
d'honneur national "Très Nature " pour la qualité de mes fruits. Cela du mardi
au vendredi
,quelle que soit mon heure d'arrivée, qui n'était jamais la même.
Cette cliente, je ne la voyais jamais repartir, il faut dire que je n'y faisais
pas très attention, je lui disais au revoir et puis
elle s'en
allait, où ? comment ? .
Le vendredi soir, cette dame m'adit "AU-REVOIR-MONSIEUR-P……."
avec un grand sourire et d'une manière saccadée, je me suis dit : "cette cliente
parle distinctement " .
Au revoir madame .
Chaque matin de cette même semaine, je rencontrai un monsieur
chez tous les commerçants
chez qui
j'allais faire mes courses. C'était un peu comme un rituel: libraire, boucher,
boulanger. Ce monsieur, costume foncé, chemise blanche, cravate, tenue
impeccable. Coiffé en
arrière, cheveux bruns plaqués. Il était mince , Im65 env ,pas très grand. A
chaque fois que je me retournais pour sortir du magasin, je me trouvais nez à nez
avec lui, d'où venait-il
? Cela chaque matin et, par trois fois, il se trouvait derrière moi.
Le samedi matin, je sors de chez le boulanger,1e dernier
commerçant de mon "rituel",
ce monsieur me
dit avec un large sourire
"AU-REVOIR
–MONSIEUR-P……..
" , de la même manière que la dame de l'après midi, articulation saccadée, très
distincte. Cela m'a surpris, m’a paru
bizarre, cette façon de parler. Comment pouvait-il connaître
mon nom ? Il n'y avait qu'à l'intérieur
qu'il pouvait le lire, ou alors il me connaissait par personnes interposées : ce
monsieur, je ne l'ai jamais vu dans le magasin. Je n'ai pu voir s'il
achetait quelque chose, s'il faisait ses
courses. Il arrivait toujours quand je repartais. Surpris
et étonné, j'ai surveillé ce monsieur pour voir de quel côté il allait,
et mémoriser la plaque minéralogique de sa
voiture, s' il en avait eu une. Pas de monsieur, pas de voiture : fondu ?
envolé ? J'ai essayé de me
renseigner auprès de services compétents, aucun renseignement. Si
c'étaient des MIB, au moins ceux-là étaient très sympa, d'ailleurs, comme l'ont
toujours été "mes visiteurs ".
Printemps été 1996
Un matin, vers 3 heures,
j’étais dans ma caravane, ( la maison était en travaux). Je me suis réveillé et
une force en moi me demandait de sortir.
Etant à l’époque
habitué à ce genre
de phénomène,
je suis donc sorti. Au NORD-OUEST, à une hauteur angulaire de 40° env., j'ai vu
une belle boule jaune orange au-dessus de la maison d'en face. Cette boule a
clignoté plusieurs fois et est partie à une très grande vitesse, puis a disparu.
Un coucou ?
Un au revoir ? Je ne sais pas. Il faut dire que pendant près de
20 ans, j'étais habitué à ce
genre de chose.
De fin 1995 , date à laquelle mon épouse est décédée, à l'année dernière (2006)
, chaque matin, vers 3 heures, j'étais réveillé par la sonnerie du téléphone,
mais
personne au bout du fil. Le téléphone sonnait-il vraiment ? je le
pense, mais je me pose quand même la question .
MES RAPPORTS AVEC LES OISEAUX, LES ANIMAUX.
Il y a quelques années de cela, je travaillais dans mon jardin.
Un roitelet vient à mes pieds en piaillant et repartait en faisant l'oiseau
blessé, sautillait sur une patte, une aile tombante, comme si elle était cassée.
Le roitelet a fait ça plusieurs fois : 5/6 peut-être. Je
croyais que
j'étais à côté d'un nid et que je le dérangeais, mais là où je me trouvais,
c'était
impossible. Alors j'ai avancé doucement vers l'oiseau, il
continuait son manège. Au bout de
quelques
mètres, j'ai vu ses petits qui s'étaient cachés sous les fines herbes qui se
situaient sur une plate-bande et que le chat du voisin voulait attraper. J'ai
chassé le chat, cela pendant près de 2 heures. Le roitelet s'est perché sur le
toit de la maison et n'a plus bougé : il attendait que ses petits prennent leur
envol. Ils y sont arrivés après bien des difficultés et
moi, je n'ai
rien fait de l'après-midi, si ce n'est que monter la garde, mais j'étais heureux,
ça a
été un moment formidable. Il m'est arrivé d'autres aventures avec
les oiseaux, mais celle-ci est la plus belle.
AVEC
LES CHIENS
Mes
voisins avaient un caniche abricot qui est mort en 2006. C'était une femelle.
Le couple ne s'entendait plus, le compagnon buvait et était
violent. Quand il y avait"bagarre "
chez eux, la chienne venait me trouver à la maison, me regardait, nous nous
comprenions. A travers son regard, elle me demandait d'aller protéger sa
maîtresse, il y avait une grande fusion entre eux. La chienne s'asseyait à
l'entrée de la maison et restait un quart
d'heure, vingt
minutes, à me regarder et à tourner la tête vers chez elle. Je lui parlais et,
voyant
que je ne bougeais pas (ce n'était pas mes « oignons » ), elle
partait toute triste et moi je l'étais
un peu aussi
de ne pouvoir l'aider. Un dimanche, je l'ai entendu aboyer à la mort : sa
maîtresse appelait au secours. J'y suis allé avec mes enfants (adultes). Le
compagnon, ivre,
voulait l'étrangler. J'ai du l'attraper et le sortir manu militari. La voisine
était pleine de coups,
de marques d'étranglements: cela s'est terminé chez le docteur et à la
gendarmerie. Le soir,
la chienne est venue me voir et, à sa façon, m'a dit merci.
Chaque matin, dès qu'elle me voyait dans ma cour,
elle venait me faire la fête, c'était sa manière de me dire bonjour, et elle
retournait chez elle aussitôt.
2
L’OVNI D’HARAVILLIERS
Plusieurs témoins directs, plusieurs enquêteurs…
( conférence enregistrée par Trice, journaliste
américaine, pour le compte d’un groupe de médias US ).
Conférence donnée à La DÉFENSE, le 7 Août 2007, par Gérard
Deforge

Note préliminaire : tout ce qui apparaît dans cette
conférence comme étant une info sans référence de source est à mettre au compte
des commentaires formulés par M.D.
Quand il s’agit du résultat de nos propres investigations,
elles sont clairement identifiables.
Bonsoir à tous,
Merci de votre présence, en une période plutôt
consacrée à un repos bien mérité !
Je m’attacherai à présenter des faits, rien que des
faits, accompagnés au maximum des justificatifs que je possède. J’espère ainsi
réunir au mieux les conditions du rasoir d’Occam…
Un soir, je reçus un coup de téléphone d’un ami
vraiment très ennuyé. Cet ami, c’était Franck Marie, directeur de la « banque
ovni », qui a publié entre autre étude une compilation de ce qui a été vu par
des centaines de Français le 5 septembre 1990, compilation qui fut confirmée par
une haute autorité militaire en réunion privée. Comme cette petite conférence
pourra très bien être auditionnée dans un autre environnement que celui-ci, je
suis obligé de garder un devoir de réserve sur l’identité de l’autorité
militaire qui a confirmé ces témoignages, car elle avait demandé à respecter son
anonymat.
L’affaire dont il va être question ici a valu
l’honneur à l’auteur de l’enquête de figurer en citation dans le livre testament
de l’astrophysicien français Pierre Guérin, livre qui a pour titre : « OVNI, les
mécanismes d’une désinformation », paru en octobre 2000 chez Albin Michel.
De même, Jacques Vallée a estimé ce cas suffisamment
important pour qu’il le fasse connaître aux États-unis et qu’il le fasse
archiver au sein d’une société savante américaine dont il est membre, et qui est
extrêmement pointilleuse sur la sélection des documents qu’elle valide.
Le cas que je présente ce soir est important et je
suis dans l’obligation d’omettre le minimum de détails, ( hélas, j’en omettrai
un certain nombre ! ), d’où ces papiers dans ma main, car, de plus, je n’ai pas
la dextérité oratoire de mes prédécesseurs. C’est Gérard Lebat qui m’a inscrit
d’office, et comme on ne peut rien refuser à Gérard Lebat…Mais l’affaire dont il
est question ici ne se passa pas au mois d’Août, il faisait beaucoup plus
frisquet.
Que me dit Franck Marie ?
« Gérard, j’ai un problème. Quelqu’un m’a contacté.
Cela a commencé par un coup de fil dont j’ai retransmis par écrit la
conversation. Ce monsieur aurait subi un enlèvement. Je l’ai vu une première
fois, et puis ça a mal tourné. Il a l’air d’avoir un caractère difficile, ou
alors a été profondément perturbé par ce qu’il a vécu ! Je connais ta
diplomatie, est-ce que tu peux essayer de rattraper le coup ? Je crois en fait
qu’il s’agit d’une affaire sérieuse, mais je suis grillé ». Franck Marie avait
promis à M. D. d’envoyer un enquêteur….Voici d’ailleurs ce tout premier texte
que m’a fait parvenir Franck Marie :
DOC.1
Le témoin principal de cette affaire était donc un
monsieur d’une soixantaine d’années. Il était en retraite depuis peu. Nous
l’appellerons M. D.
Il a occupé des fonctions importantes : Accrédité
« Secret Défense », il a organisé la sécurisation de sites stratégiques de
commandement de l’armée française, à Taverny. Toujours et encore Taverny. Les
sites nucléaires, militaires, etc…On n’en sort pas…
Avec d’autres amis de haut rang social, il se
retrouvait régulièrement pour chasser dans les bois de Haravilliers, ( Val
d’Oise).
Ce 10 janvier 1998, deux amis l’accompagnent dans
sa voiture : une Peugeot d’un modèle récent, encore sous garantie. Une autre
voiture les suit, une Xantia, avec à son bord le conducteur et son chien de
chasse. Ces quatre personnes se dirigent vers le rendez-vous de chasse qui leur
est habituel, sis au Ruel, commune de Haravilliers.
Bien avant d’arriver sur le secteur du Ruel, M.D. et
ses deux compagnons voient comme une sorte d’illumination loin devant eux,
au-dessus des arbres. Ciel étoilé, froid du matin, 7 heures en abordant le
dernier virage avant d’entrer dans le hameau du Ruel. Qu’est-ce que c’est donc
cette illumination festive, devant, au-dessus du bois dans lequel se perd la rue
principale de ce Hameau ?
Au même moment, à deux kilomètres de là, le garde-chasse, qui participa à ce rendez-vous, sort de chez lui. Sa demeure, située à
l’est du site du pavillon de chasse, surplombe un peu le bois situé au loin. Il
voit une illumination au-dessus des arbres qui le surprend. Il enfourche
rapidement son vélomoteur et s’apprête à partir. Il me rapporte qu’il a été
survolé par un avion immense, qui volait à très basse altitude, ( 100 ou 200
mètres, pas plus. C’était bien un avion, dit-il ) . Quelques minutes après,
alors qu’il n’était pas encore parti, le garde-chasse dit qu’il a vu passer
au-dessus de lui un objet rond, fortement éclairé par 3 lumières colorées. Tous
les témoins décriront les mêmes couleurs : vert, rouge, jaune. J’aurais bien
voulu revoir ce témoin, décédé depuis, je ne l’ai pas pris au sérieux sur le
coup, mais des récits que j’ai lus m’ont fait comprendre que ce type de
témoignage n’est pas unique.
Sur le parking du rendez-vous, attend un autre
participant, M.K., très ami avec M.D. Il attend ses amis, au chaud, assis dans
sa Mercedes à toit ouvrant. Il n’y a pas de brouillard, pas de brume.
Ce monsieur, tout à coup, va entendre une espèce de
ronronnement sourd, un bruissement d’air, quelque chose d’indéfinissable. Il
lève les yeux. Un immense objet opaque défile au-dessus de lui, masquant les
étoiles. Tout à coup, un faisceau de rais de lumières perpendiculaires atteint
et enveloppe sa voiture. Ce sont des rayons de lumière très particuliers. Ils
sont discontinus, forment comme des gouttes ou des galettes de lumière
indépendantes les unes des autres. Cela produit effectivement des taches de
lumières aux contours bien nets qui circulent sur sa voiture, éclairent
l’intérieur par le toit ouvrant transparent. M.K., le témoin à la Mercedes,
aperçoit maintenant comme des guirlandes de lumière sous l’objet. Cet objet, il
le voit d’une forme circulaire, d’une bonne quarantaine de mètres de diamètre.
DOC 2
Le parking étant en haut du chemin, cet immense
objet qui progresse devant lui à la vitesse d’un homme au pas, il le voit
plonger doucement vers le sol, et il a juste le temps de se dire, voyant comme
un rideau noir s’abaisser devant lui, il a juste le temps de se dire que cet
objet va se crasher. M. K perd alors la conscience des choses.
DOC 3
Pendant ce temps, ou quasiment, selon nos
recoupements, tout en bas de la côte, à l’entrée du village, M.D. et ses amis
arrivent après le dernier virage, ils vont entrer dans le bourg. Je rappelle que
deux voitures se suivent.
Résumons la situation à cette étape :
Dans la première voiture, le conducteur est M.D.,
qui sera notre principal témoin. Il est accompagné par un ami qui est fragile,
sur le plan psychologique, et qui va perdre complètement pied après cette
journée. Il y a un dernier passager : J.C.G. : lui n’a pas vu de tuyère mais
observera les panneaux lumineux, croyant apercevoir « un relais téléphonique ». Ce
monsieur ex. ingénieur militaire, a travaillé dans une base affectée aux
missiles et s’est reconverti comme patron d’une menuiserie de 13 personnes.
Derrière suit une autre voiture, avec un seul
passager et son chien de chasse : J.M., ingénieur BTP, spécialiste de la
construction de tunnels.
Enfin, sur le parking, avec sa Mercedes à toit
ouvrant, M.K. employé chez Dassault, en tant que contrôleur aviation, ex pilote
de F 100.
Ce monsieur n’a pas besoin de ce genre d’histoire
pour meubler son temps. Son temps, il le partage entre ses activités
professionnelles et son épouse handicapée. Elle était prof dans un lycée de
Pontoise. Elle rentrait chez elle, dans un petit village à côté de Gisors, à
proximité duquel je demeure, entre parenthèses. Un soir, ce fut une très
mauvaise rencontre avec un sanglier, elle devint infirme pour la vie. C’est sur
les recommandations des médecins, que M.K., puisque c’est lui dont il s’agit,
quitterait bientôt cette région de Haute Normandie pour le Sud de la France,
afin d’y trouver un climat plus favorable aux douleurs de son épouse. Non, M.K.
n’avait pas besoin de cette expérience Val d’Oisienne.
Tiens, une autre parenthèse. Un jour, j’eus un
problème de tendinite et je fus soigné par un kinésithérapeute de Gisors. En
discutant avec ce praticien, je lui racontai grosso modo cet événement. Le Kiné
me regarda, très surpris : il me dit qu’il avait soigné, il n’y pas si
longtemps, un client a qui il était arrivé exactement la même histoire. Je
répondis que c’était impossible, et que si ce qu’il me disait était exact, il
s’agissait forcément de M.K. Vérification faite, le Kiné s’aperçut qu’il avait
bien soigné ce témoin !
Le convoi de deux voitures entre donc dans le bourg
et M.D. est fasciné par cet objet immense. Ils arrivent pratiquement
au-dessous, l’objet est légèrement sur leur gauche. M.D. ouvre sa vitre et
penche la tête pour mieux observer. Il peut détailler très précisément ce qu’il
voit, et évaluer les dimensions, jusqu’à ce qu’il remarque ce pinceau de
lumière blanche qui s’avance doucement vers sa voiture… …Des pensées rapides
traversent l’esprit de M.D. : cet engin est énorme, il doit peser des centaines
de tonnes, il est au « parking », mais habité par une puissance phénoménale…( Ce
sont les paroles authentiques, 100 fois répétées par le témoin). M.D. a tout à
coup le sentiment que son cerveau se « vide », sa tête devient « une coquille
vide ». Il y a comme une sensation totalement dénuée de gaieté dans
l’environnement de l’objet. Les deux autres témoins du véhicule voient la même
chose.
DOC 4 et DOC 5

Sur la trajectoire supposée de cette masse, deux
phénomènes dûment vérifiés vont se produire. Je subodore que d’autres phénomènes
non répertoriés vont se dérouler le long de la trajectoire de la chose. Évoquons
donc les deux phénomènes certains.
Tout d’abord, le long de cette rue qui traverse le
village, habite une importante personnalité.
C’est le premier magistrat de la commune…Cette
personnalité est connue pour être un travailleur acharné qui se lève toujours
très tôt. C’est un cadre supérieur d’industrie Le matin du phénomène, il a un
important rendez-vous, à 10 H, pour une réception en son honneur, avec de
nombreuses autres personnalités.
Ce matin-là, il va dormir à poings fermés et
arrivera très en retard à ce rendez-vous, sans jamais avoir compris pourquoi
une telle chose a pu lui arriver. J’ai pu longuement interroger le Maire de la
commune qui m’a confirmé tout cela.
Revenons à M.D. : « Au moment où la voiture a été
atteinte par le pinceau lumineux, j’ai perdu conscience. » Il en sera de même
pour les deux autres compagnons. Eux ne se souviendront que de leur réveil. Mais
M.D. sans l’aide d’une quelconque hypnose, ( ce qui est vraiment exceptionnel),
se souviendra qu’il a eu droit à un traitement particulier.
Il se souvient d’avoir été aspiré dans ce tube de
lumière, d’avoir vu "à bout touchant" les plaques de métal, de la sous-structure,
avec des orifices couronnés d’un liseré de métal « brûlé », grisâtre, avant son
aspiration dans une salle blanche, éclairée de nulle part. M.D. se souviendra
plus tard d’avoir été allongé, et au-dessus de lui, légèrement penché, un heaume
métallique extraordinaire qui le regarde, ( voir le dessin de M.D.).
DOC 6
« La rangée de dents est immobile, ce n’est pas une
bouche, nous indique M.D., c’est un organe de communication : les « dents »,
ce sont des plaques régulièrement espacées par un mince sillon, avec un
séparateur horizontal. C’est un appareil, il est très blanc. Il peut communiquer
des sons, des ondes, je ne sais pas. C’est quelque chose qui peut « vibrer »,
pour émettre. Je suis très mal à l’aise à ce moment.
« Je ressens que cet, ces entités( je ressens la
présence des autres), cuirassées sont dépourvues de pensée, de vie : elles sont
manipulées pour faire un certain travail. Les orbites des yeux, je les vois
vides. Tout est métal, artificiel, sans âme ni conscience. »( Encore une fois,
ce sont les citations directes du témoin, il ne s’agit aucunement d’une
interprétation de l’enquêteur).
Et l’organe émetteur va émettre des sons gutturaux
dont la sonorité est celle de nos robots : TOBOO, TOBOO… »
Et un foisonnement de pensées viendront envahir
l’esprit de l’abducté, pendant les jours suivants :
« Sensation de rigueur, dureté, rigidité morale et
intellectuelle, honneur, intégrité, sécheresse du cœur. Pas « bons », ni «
méchants » : chevaliers de l’espace, gendarmes de l’espace, militaires en
mission. Ambiance à la limite de l’inhumain. » Plus tard, s’y ajouteront des
« messages » qui imprègneront l’esprit de M.D., qui ne s’était jamais
intéressé « avant » aux astres et aux mystères qui s’y rattachent : « les
Petits Gris sont des charognards, et si ça ne va pas, on viendra les
taper », « nous, les corps, on n’en a rien à faire », « on est des placentas
secondaires » « énergie vitale dans l’éther, essentielle », « tout fonctionne
sur le principe positif-négatif ». impression d’inversion, vision d’un futur
ouvert, le passé est moins important » « on a le pouvoir de punir par la pensée ».(MONTRER
LA PAGE DE LA BANDE DESSINEE,( extrait d’une B.D. communiquée par l’ufologue
FRANCK BOITTE), avec quelques explications liées aux dons d’anticipation avérés,
et bien malgré eux, de certains écrivains…)
DOC 7
Le robot au casque aurait fait une allusion au ruban
de Möbius. Il aurait parlé « d’inversion de polarité ». « Nous sommes de grands
voyageurs de l’espace ». « Nous voyageons à des vitesses supérieures à celle de
la lumière, grâce aux tachions ». » Deux vies en une, vie parallèle ». « Il y
aura autre chose : apocalypse, catastrophe », ( M.D. quelques temps plus
tard, assistera le 13 mai 1998, vers 0H50, heure locale- dans la région
parisienne-, depuis son balcon, à un nouveau phénomène dont il pensera qu’il lui
donne la « clé », sur la nature de cette future catastrophe : dans de brèves
années, la chute sur terre d’un énorme géocroiseur. ( M.D. tentera, en vain,
plus tard, d’alerter la communauté scientifique…)
M.D. et ses deux compagnons de voyage vont reprendre
leur conscience de tous les jours : 20 minutes environ après le début du
phénomène, sa voiture est alors garée sur le parking où l’attend son ami à la
Mercedes, qui a été survolé par l’énorme engin avec ses lumières en gouttes.
Une question se pose, à laquelle personne n’aura
jamais de réponse. Entre le moment où M.D. a perdu sa conscience et le moment où
il se retrouve sur le parking des chasseurs, sa voiture a nécessairement roulé
plus de 1Km, dans une rue étroite, bordée par des maisons serrées contre cette
rue. Comment la voiture, ( et celle qui suivait) se sont-elles rendues sur le
parking des chasseurs, alors que les conducteurs ne se souviennent de rien ?
Comme dans Star Trek, l’ami stationné dans sa
Mercedes va voir, ( lui semble-t-il, cette partie du témoignage est demeurée
assez floue) se matérialiser devant lui les véhicules de ses amis, et cela …je
dirai…sans trop d’émotion ! Les uns et les autres vont ouvrir les portières de
leurs véhicules respectifs et vont se serrer la main, heureux de se retrouver,
pour cette belle journée qu ’ils vont passer ensemble. Ils ne vont pas évoquer
du tout ce qu’ils ont subi ou vu, leur conversation sera axée sur les
préparatifs de cette journée…qui devrait être remplie par les rites habituels de
ce genre de rencontre ! ! ! !
Revenons à ce conducteur au repos, dans sa Mercedes,
M. K., qui a vu ce spectacle de lumière en gouttes.
M.K. va voir la voiture de M.D. comme si elle se
matérialisait devant lui. Vous qui êtes dans cette salle, pouvez-vous avoir une
idée pour expliquer comment la voiture de M.D. et celle de son suiveur
auront-elles pu franchir une distance de plus d’un Km ; tout le long d’une rue
étroite de village, avec leurs quatre occupants anesthésiés ? Evidemment, cela
nous est incompréhensible, mais pourtant cela fut ! Je rappelle que la voiture
qui était derrière celle de M.D. était celle avec son unique passager, (
l’ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des travaux publics,
spécialiste de la construction des tunnels), accompagné de son chien de chasse.
Lui aussi aura remarqué cette masse lumineuse énorme qui venait devant. Hyper
rationaliste, il refusera tout d’abord d’accorder du crédit à cette histoire, (
un gros nuage), mais, au téléphone, en présence de Jacques Vallée, il ne pourra
pas expliquer comment lui aussi s’est retrouvé sur le parking sans se souvenir
d’avoir piloté sa voiture. Et puis il ne sait pas encore que ses redoutables
certitudes vont se transformer en hésitations tumultueuses, dans le déroulement
futur de sa vie, ni que son excellent chien de chasse ne pourra plus chasser.
L’un des deux témoins, dans la voiture de M.D.,
avait quelques problèmes psychologiques.
Après cette « expérience », son état deviendra
vraiment gravissime, tellement gravissime que son esprit chavirera complètement.(Certifié
par M.D.) Souvenons-nous de la conférence de notre ami Joël Mesnard, qui nous avait
rappelé que les histoires de rencontres avec des ovnis, ou d’observations, ce
n’est pas toujours des histoires à l’eau de rose.
La journée de chasse se passera quasi normalement,
mais quelques paroles échangées ici et là évoqueront à mi-mots les sensations
vécues et remémorées, dont se portera témoin un des participants à cette chasse,
qui lui, n’a rien vu, mais qui s’est rendu compte de perturbations importantes
chez ces amis, il a signé sa lettre de témoignage et a demandé à la presse
locale de la publier, presse locale qui n’a pas publié ce document inédit dans
lequel il a écrit…
DOC 8

Qu’est-ce que TOBOO ?
Après cette incroyable aventure dont Mme D.
Soulignera l’authenticité par les effets qui affecteront son époux, M.D.
compulsera toute la presse spécialisée sur l’astronomie et dirons-nous, les
phénomènes qui s’y rattachent. Et, en parcourant le n°338, p.79, de la revue
« Ciel et Espace », M.D. aura la surprise de lire que « Tau Boo », c’est le nom
d’une exo planète, identifiée dans la constellation du Bouvier ! ( N°10 dans la
nomenclature des exo planètes répertoriées à ce jour, découverte en 1995 ).
D’autres recherches, d’autres hypothèses étonnantes seront proposées par M.D.
Comme pour un autre témoin- le rationaliste- M.D. va
avoir des soucis de santé après cette histoire : entre autre une vilaine
conjonctivite, et il n’est pas inutile de lire attentivement le bulletin médical
ci-joint qui confirme bien l’étrange possible origine de cet ennui de santé.
La montre de M.D., en parfait état : la pile sera
complètement vidée, à un point tel qu’un couple de mes amis, horlogers
bijoutiers de Pontoise, s’en étonneront. La pile neuve ne règlera pas le
problème, la montre ne voudra plus marquer l’heure exacte. L’autoradio, à la
poubelle ! La voiture, encore sous garantie, se mettra à cliqueter
douloureusement en roulant sur les défauts du bitume. Des semaines durant, le
concessionnaire « Peugeot » n’y comprendra rien. De guerre lasse, il alertera la
Maison Mère qui dépêchera un expert. Il va « désosser la voiture », et
trouver : la tôle du pavillon arrière de la voiture est soudée par des robots à
deux autres tôles du véhicule. Les points de soudure ont fondu. L’expert fera
réparer en insistant qu’il n’a jamais vu un tel cas. Je me rendrai compte par
moi-même de l’authenticité de ce témoignage, en étant allé interviewer le
garagiste qui s’est occupé de ce véhicule, accompagné par M.D. lui-même.
M.D. va voir sa vision lointaine se développer d’une
manière qui le surprit encore longtemps après, ainsi que d’autres phénomènes
physiques, au niveau des mains
(sensations de courants d’énergie), pigmentation
orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s’il avait été longuement
exposé au soleil. Pensées qui ne lui sont pas habituelles, après cette
« rencontre », des phénomènes répertoriés, mais hélas pas tous, M.D. va remplir
des dizaines de pages de réflexions, d’observations, qui me demeureront
inaccessibles. Un des phénomènes remarquables sera celui-ci :
Il va se former sur sa cuisse une espèce de
furoncle. En le perçant, le 21 avril 1998, dans le trou rond et sec qui s’ouvre,
il extrait une sorte de gélule blanche de 12mm sur 4mm, de consistance
gélatineuse, et qui fait comme un bruit sec lors de l’extraction. La "plaie" se
refermera très vite, sans suppuration. Où ira la gélule ? Dans la poubelle !
Mais, dès son extraction, M.D. ressentira tout à coup comme une forme de
libération dans sa tête….
Ainsi nous dira M.D. « ce que j’ai vu, pour moi,
c’est quelque chose qui venait de nulle part, et qui est reparti vers le
néant. »
Personnellement, avant même que Franck Marie ne me
donne la confirmation écrite de l’échange téléphonique avec le témoin, que je
vous ai lue, ayant déjà pas mal investigué chez le témoin, il m’arriva une drôle
d’histoire, et, ce point rattaché à 3 autres que je vais vous communiquer,
demeure assez troublant pour moi, vous allez vous rendre compte pourquoi.
En observant M.D., je fus tout d’abord surpris par
le magnifique bronzage de son visage, et je le félicitai pour de probables
récentes vacances qui lui avaient donné ce hâle que j’enviai.
« Pas du tout me précisa-t-il », je passe mes
vacances dans un trou perdu au fond des Alpes, que personne ne connaît. Vous
connaissez vous un lieudit qui s’appelle « La Chèvrerie », à côté de Bellevaux ?
OUI ! , lui dis-je, c’est là où j’ai organisé un certain nombre de mes classes
de neige, c’est (c'était...) effectivement un coin perdu et ravissant. Nos restâmes tous les
deux interloqués et nous échangeâmes nos connaissances sur l’environnement, le
lac qui avait enseveli un village, nous avions les mêmes connaissances du lieu
et de ses environs, comme si nous y avions passé plusieurs vacances
ensemble !…Nous étions stupéfaits. Non me dit-il, mon bronzage, c’est depuis ma
rencontre avec ce « truc »…
La deuxième étrangeté, ça a un rapport avec ce que
vous avez entendu tout à l’heure, quand je vous ai lu le primo témoignage
enregistré par Franck Marie, et qu’il m’avait donc transmis. Souvenez-vous qu’il
déclare dans ce texte qu’il a contacté un dessinateur de renom pour l’aider à
représenter ce qu’il avait vu ; Car vous ne pouvez pas imaginer la minutie avec
laquelle ce témoin a exigé que tout ce qu’il disait ou représentait, le soit
avec une concordance intégrale avec tous ses ressentis. Franchement, il
m’arrivait de ressortir de mes entretiens avec M.D. avec mal à la tête, et
complètement vidé. M. Cornec, alors rédacteur en chef de la Gazette du Val
d’Oise, mis au courant par moi-même, m’assista pendant une session de ces
entretiens, il ne put tenir jusqu’au bout, et n’y revint plus. La publication
qu’il fit dans la Gazette, qui occupa une page entière, fut relativement honnête
mais beaucoup trop portée sur le sensationnalisme, ce qui froissa définitivement
le témoin avec cet hebdo régional. De plus, il y avait dans un encart situé en
haut de page une allusion à un possible canular ! Le rédacteur en chef de « la
Gazette » n’avait plus intérêt à vouloir remettre les pieds chez M.D. !
Donc M. D ne se sentait pas capable de représenter
par des dessins toute la vérité de ses visions. Il essaya, il était toujours
mécontent de lui. Il prit alors le bottin et s’avisa de rechercher les
coordonnées d’un artiste dessinateur sur le département, qui pourrait l’aider
dans son entreprise. Il en trouva un : je peux citer son nom, c’est André
François. Cet artiste est décédé il y deux ans maintenant. C’est un grand
artiste, d’origine hongroise, d’envergure internationale, il a travaillé à 95%
pour les des publications anglaises et américaines, dont longtemps pour Punch,
et beaucoup de journaux et revues anglo-saxonnes à caractère satirique. Son
métier : peintre, dessinateur, publiciste, illustrateur. Il y a quelques années
une exposition fut consacrée à son œuvre au musée Tavet, à Pontoise.
Je téléphonai à André François, qui me confirma la
démarche de M.D. : il lui avait refusé son aide, et m’expliqua que sa main,
c’était son gagne-pain, et qu’il ne pouvait faire un cadeau de ce type-là.
Excusez-moi, je remonte à 1947. A cette époque,
alors que nous habitions à la campagne, mon père, poète et écrivain, fit
connaissance avec un monsieur dans des circonstances un peu rocambolesques. Mon
père aida ce monsieur à trouver une maison qu’il habita jusqu’à son dernier
souffle. Les deux familles restèrent étroitement amies, jusqu’à la fin de leur
vie. Le monsieur en question, c’était André François.
La troisième curiosité, voici comment je l’ai vécue.
Etant directeur d’un établissement scolaire, c’est moi qui gérais les machines
qui s’y trouvaient, et j’allai régulièrement me réapprovisionner en cartouches
de toner pour la photocopieuse. Cette fois là, je devais voir un commercial, car
nous désirions acheter une machine plus évoluée.
Peu après la parution dans la fameuse gazette de
l’article dont je vous ai déjà parlé, je rentrai donc dans le Bureau du
prestataire de services et la patronne me brancha tout de suite sur l’affaire
d’Haravilliers. Je m’étonnai un peu de son insistance quand elle me déclara
qu’elle avait une surprise pour moi. Il y avait bien un commercial prévu pour
mon rendez-vous, mais c’est lui qui voulait d’abord m’entretenir d’autre chose…
Ce commercial était dans un bureau mitoyen, et il
habitait…Haravilliers….
Il voulait donc absolument me voir. La patronne me
le présenta, je ne l’avais jamais rencontré, cet homme. Il me dit tout de go :
je vous remercie pour l’article paru dans la Gazette, car je suis concerné par
cette affaire, il faut que je vous parle .
Ce monsieur était conseiller municipal du village,
ami du Maire. Il me raconta l’Histoire très récente, arrivée à sa petite fille.
Et c’est par lui aussi que j’appris pour la première fois ce qui était arrivé au
Maire du village.
Pour l’anecdote, signalons que l’anniversaire de ce
monsieur tombe le10 janvier, vers 7h30 du matin, soit l’heure à laquelle le
phénomène s’est manifesté aux autres témoins. Cette famille habite aussi le long
de la fameuse rue survolée par l’objet. La petite fille était âgée de trois ans.
« Un modèle de calme jusqu’à ce jour. Dès la nuit du 11 janvier, et toutes les
nuits suivantes, ( cela durera pendant plusieurs mois,) cette petite fille fut
systématiquement en proie à des terreurs si fortes que ses parents durent rester
à son chevet pour la calmer. Elle allait jusqu’à frapper de ses poings la
cloison de sa chambre. Les parents durent consulter un médecin, qui prescrivit
des calmants. Les parents m’indiquèrent un détail : il s’agissait d’un jouet qui
lui avait été offert, à cette petite fille ; une sorte de petite mécanique qui
émettait des lumières éclairant jusqu’au plafond de sa chambre. Elle adorait ce
jouet.
Depuis l’apparition de ses terreurs, elle ne voulut
plus jamais jouer avec cette mécanique, ni même la toucher. Si ce jouet était
mis en marche par les parents, la petite fille exprimait un malaise évident,
assez semblable à ses manifestations de peur.
(Pierre Guérin suivait cette affaire avec
intérêt. Etant persuadé que la « petite fille » était certainement, à son avis,
la véritable cible cachée, il me proposa de soumettre cette enfant à un petit
test afin d’observer ses réactions. Le résultat fut négatif. Pierre Guérin me
conseilla alors de suivre le développement des choses concernant cette petite
fille, autant que cela pourrait se faire, évidemment par l’intermédiaire des
observations parentales.
- lesquels se montrèrent extrêmement courtois et
coopératifs ). Un point sera fait ultérieurement sur la situation actualisée.)
Cette précision fut donnée hors texte.
LE TEST- DOC 9
Le 6 février 1999, nous allons avoir beaucoup de
chance.
Devant une affaire aussi considérable, Jacques
Vallée, ayant pris connaissance du premier rapport présenté dans le N°349 de
LDLN, avait proposé de rencontrer le maximum de ces témoins autour d’une table,
afin qu’il entende directement la répétition de leurs témoignages, leur
confrontation. Cela me semblait utile à tous les points de vue, évidemment, afin
d’asseoir davantage la crédibilité de ces témoignages. Dans un premier temps,
Jacques Vallée me signala une possibilité de sa présence, dans un créneau très
limité, les témoins me confièrent la difficulté de se réunir tous ensemble.
Puis une fenêtre s’ouvrit pour tout le monde, Jacques à l’occasion de l’un de
ses nombreux déplacements internationaux, les autres en raison de circonstances
personnelles favorables. Cette réunion eut enfin lieu, il manqua un témoin : le
conducteur de la deuxième voiture, le chasseur au chien de chasse. Et aussi le
passager de M.D. qui se trouvait maintenant dans l’incapacité de s’exprimer de
manière cohérente. Ce fut donc le 6 février 1999. Le plus septique d’entre tous,
absent, nous pûmes quand même l'interroger par téléphone, pendant notre réunion .
Avant la réunion proprement dite, nous refîmes avec
M. D. le parcours initial, la route qu’il avait empruntée. Nous étions 5 :une
première voiture avec M. et Mme D., avec comme passagers Janine et Jacques
Vallée. Je suivais avec mon propre véhicule. Nous empruntâmes la sente St.
Denis, qui traverse la Ruel, et nous nous arrêtâmes une première fois, après le
virage où les témoins avaient aperçu l’(objet ) :
DOC 10
M.D. confirma tout ce qu’il avait déjà déclaré, au
mot près :Voir p. 20 et 21et 22, pour les dégâts physiques sur tous, et autres
sensations… LDLN N°352.
A propos des problèmes de vue,
DOC 10 BIS
Notons pour l’anecdote que nous déjeunâmes à midi
dans un restaurant de Grisy les Plâtres qui se nomme le St. Graal….
Passons à la réunion de l’après-midi.
Lors de la première enquête, j’avais tout rédigé
seul, bien entendu, avec l’accord du témoin. Je proposais à Jacques Vallée que
je ne prenne pas de notes sur ce qui serait entendu, c’est lui qui les
prendrait, et il me les faxerait pour que j’en fasse un compte rendu rédigé.
Jacques accepta, et je sollicitai aussi son aide pour me proposer un plan pour
la rédaction de cet article, car l’avalanche de faits m’étourdissait un peu, et
je ne savais plus très bien comment ordonner tout cela pour que ce soit
présentable aux amis lecteurs. Vous voyez, par la présente communication, que la
montagne de faits rapportés ici n’est pas encore présentée de manière
complètement ordonnée, mais j’ai voulu vous communiquer quelque chose qui soit
le plus exhaustif possible, et, croyez-moi, il y aura encore des oublis.
Nous eûmes au téléphone le conducteur de la deuxième
voiture, l’homme au chien de chasse, que M.D. appelait le « rationaliste »,
l’ingénieur du BTP.
Celui-ci, qui avait refusé jusque là d’admettre
qu’ils avaient vécu une expérience tout à fait exotique, fut finalement dans
l’incapacité d’expliquer comment il était parvenu jusqu’au parking. Ce fut un
moment d’intense émotion parmi les participants à la réunion. Nous sentions dans
notre peau les hésitations, le trouble, la perplexité de cet homme abonné aux
certitudes, M.D. avait mis le haut-parleur de son téléphone, et nous ressentions
tous que le correspondant se trouvait dans une surexcitation mentale qu’il
n’arrivait pas à maîtriser. Il admit enfin clairement, qu’il ne pouvait
expliquer ce qui lui était arrivé. Cet instant d’émotion partagé par tous les
participants autour de la table, je ne l’oublierai jamais.
Depuis, j’ai appris que ce témoin, cet homme fort,
bardé de certitudes en tous genres, a vu sa personnalité évoluer vers son
contraire, au grand étonnement et trouble de ses amis. C’est M.D. qui me révéla
tout cela. Ce chasseur eut aussi le chagrin de voir son chien, initialement en
pleine santé, être en proie à des crises d’épilepsie, et ce chien devint inapte
à la chasse, comme je l’ai déjà précisé.
La personnalité de l’homme à la Mercedes est
attachante. Un homme costaud, avec une belle voix calme, un discours carré, des
propos nets, précis, qui incitent à une écoute attentive. IL nous expliqua que
ce qui lui était arrivé , il ne l’avait jamais vécu. Il n’en retirait aucune
émotion particulière, pour une raison simple : depuis toujours, il est persuadé
que d’autres civilisations existent et nous visitent, qui nous sont
incompréhensibles. Puisque qu’elles peuvent venir jusqu’à nous et que nous
sommes incapables de faire la même chose, ils nous sont donc actuellement
forcément supérieurs du point de vue de leur technologie. Jacques Vallée n’en
finissait pas d’écrire.
Il fit ce qu’il m’avait promis. Peu de temps après
cette réunion, je reçus une dizaine de pages de fax, avec ses seules notes,
prises en vrac, notes à partir desquelles je rédigerai la deuxième partie de
cette enquête, en suivant le plan rédactionnel que Jacques Vallée me proposait.
D’où l’hommage que je rends à Jacques vallée dans le préambule de cet article
paru dans LDLN N°352 et mes remerciements aussi à Joël Mesnard pour avoir
publié ces articles sans aucun caviardage, car Joël est un homme profondément
honnête qui publie sans retouches tous les témoignages présentés dans sa revue.
PRÉSENTATION DES FAX.
J’ai souhaité pouvoir élargir les investigations sur
ce cas, en proposant à d’autres enquêteurs de….contre enquêter. Cette relation
ne m’appartient pas, je ne suis qu’un passeur d’informations. Bien entendu, sur
ce genre de phénomènes, j’ai des convictions. Une conviction, c’est quelque
chose de personnel. Je pense que l’enquêteur doit être comme le journaliste
d’investigation. Il doit rapporter les faits au plus près de la réalité vécue ou
ressentie comme telle, par les témoins, et si possible par les témoins
eux-mêmes. Pour des raisons diverses, il se trouve que les témoins n’ont pas
tous la capacité de relater par écrit convenablement, ce qu’ils leur semble
avoir vécu ou ressenti. L’enquêteur est là pour la « maïeutique », avec les
formulations les plus proches des ressentis des témoins, donc ces formulations
doivent toujours avoir l’approbation finale des témoins.
Mon ami, notre ami J.C. Venturini se rapprocha
ainsi de ce témoin et étudia de très près les caractéristiques de la trajectoire
de l’OVNI. Il découvrit qu’en prolongeant cette trajectoire, celle-ci passait
par….Taverny. Ensuite, Jean-Claude s’aperçut que de nombreux autres témoignages,
et récents, en plus, pouvaient concerner ce site très stratégique.
DOC 11
A ce sujet, M.D. m’avait confié qu’il y avait déjà
eu une alerte, un précédent témoignage, concernant cette base, au temps de son
activité. Il refusa de m’en dire davantage sur ce point.
Au cours d’une rencontre entre amis s’intéressant de
près à ces questions, j’appris par Gilles Pinon qu’il avait une propriété, dans
le sud de la France, voisine de celle de M.K, l’homme à la Mercedes. Avec J.C
Venturini, nous convainquîmes notre contre amiral d’enquêter librement chez ce
témoin, et d’avoir l’amabilité de nous en faire un compte–rendu écrit et signé.
Ce qui fut fait, et ce compte rendu est présenté ci-après en ANNEXE 2.
Il est deux autres points
sur lesquels je ne compte pas m’étendre, mais qu’il convient tout de même de
signaler. Tout d’abord, M.D. sans pouvoir rien expliquer, n’exclut pas que dans
ses jeunes années, il ait pu avoir subi une première expérience à haute
étrangeté, tant il s’est toujours ressenti différent des « autres ». Par
exemple, depuis toujours, il a eu la sensation que dans sa vie, il lui arriverait
quelque chose d’extraordinaire, gagner le gros lot au LOTO par exemple, ce qui
ne l’aurait guère étonné. Alors il pense qu’il lui est effectivement arrivé cette chose unique
qu’il attendait, mais, me dit-il, très franchement, cette expérience fut à
l’opposé de toutes ses attentes, car il considère que cet événement a marqué
quelque part une rupture irréparable dans sa vie, à tous points de vue, une
rupture terrible et irréparable. Puisque nous sommes sur le plan des ressentis,
restons-y encore un peu en signalant que, depuis très longtemps encore, M.D. a
la conviction d’avoir déjà vécu plusieurs vies. L’une , dans un petit village
qu’il nous a localisé sur une carte, cette dernière vie se serait matérialisée
dans un espèce de petit manoir en mauvais état, souvent noyé dans les brumes
d’une petite rivière coulant à proximité. Il n’est jamais allé dans ce village,
mais comptait s’y rendre. Cette expédition reste à réaliser, je pense qu’avec
Jean-Claude Venturini, nous allons lui proposer cette excursion. Il aurait vécu
là aux environs de 1830. Il semblerait que les messages télépathiques qu’il a
reçus lui auraient fourni des précisions sur ses vies antérieures, mais M.D. ne
veut pas s’exprimer plus avant sur ce sujet ; longtemps après cette fabuleuse
rencontre, il considéra qu’il était sous contrôle, qu’il pensait sous contrôle,
qu’il agissait sous contrôle.
Deux taches bleues sur la
face interne de son gros orteil, qu’il me montra, lui firent penser qu’il avait
été peut-être pucé, implanté….
D’autre part, M.D. a une
formule sanguine, depuis toujours, assez spéciale : le nombre de ses globules
blancs n’a jamais été inférieur à 18000. De plus, il présente une polyglobulie
vraie, et ses globules rouges sont nettement plus gros que d’ordinaire, et cela
lui pose des problèmes de santé. A remarquer que ces caractéristiques semblent
congénitales chez ce monsieur, cela n’est en rien lié à son expérience
involontaire du 10 janvier 1998.
M.D. était un grand
fumeur, je ne sais pas si c’est encore le cas. Depuis ce fameux 10 janvier 1998,
chaque fois qu’il fumait, il ressentait cette fameuse odeur d’ovni,, cette odeur
fétide, de pourriture, ainsi qu’il la décrivait. Lors de la date anniversaire de
ce dix janvier, enfin quasi, c’est à dire le 9 janvier 1999, il participait à un
nouveau rendez-vous de chasse. Alors qu’il était descendu de sa voiture, au
niveau du fameux parking, il se sentit poussé par une étrange force qui le fit
chuter. Et il tomba donc de manière à ce que son étui de petits cigares,
métallique, rentra le premier au contact du sol, ce qui eut pour effet de
martyriser les côtes de notre témoin, qui dut consulter un médecin. Pour M.D. le
message était clair : Il avait eu la sensation qu’on lui avait intimé l’ordre
d’arrêter de fumer. Et comme il n’avait pas obéi, il eut un rappel à l’ordre.
M.D. défia ses « interlocuteurs » : il refuserait leurs injonctions, il
continuerait à fumer, non de non ! Je notai que cet incident arriva à point
aussi, car, sans lui,… M.D. . serait parti en vacances, M.K aurait déjà déménagé
dans le sud de la France, et la réunion avec Jacques Vallée eut été impossible,
avec ces deux témoins clés présents en même temps.
Tiens, encore un fait qui
est à signaler, à propos du parking des chasseurs : M.D. me raconta qu’il y
retournait souvent, parce que cela lui permettait de …recharger « ses accus »,
et qu’il y retrouvait aussi des formes de communications télépathiques.
Joël Mesnard me proposa
de visiter le site, accompagné par une médium de ses connaissances. Nous
installâmes la médium au milieu du parking, et nous nous plaçâmes à l’écart.
Elle se dirigea vers un gros arbre, vers le fond du parking taillé dans la
verdure, près du tronc donc d’un arbre imposant. Elle resta concentrée quelques
instants, et nous la surprîmes tout à coup extrêmement mal à l’aise. Elle nous
demanda de nous éloigner d’urgence de ce lieu, c’est vrai qu’elle n’avait pas
l’air d’aller bien, mais pas du tout, et avec Joël, nous l’aidâmes à embarquer
dans la voiture. Elle nous expliqua que c’était la deuxième fois de sa vie
qu’elle avait un tel ressenti. Très mauvais, de très mauvaises ondes, très
perturbatrices, impossible pour elle de prolonger sa station dans ce lieu, elle
s’y serait trouvée mal. La première fois, elle avait eu la même sensation…au
sein d’une église. Nous sentîmes bien que cette promenade ne lui convenait
absolument pas….
Ce qui m’a frappé chez
M.D., entre autre chose déjà décrite, et ceci est une constatation que j’ai
faite dans d’autres cas de ce type, c’est que les personnes ayant subi ce genre
de rencontre se retrouvent, au moins pour un temps, se retrouvent douées d’un
regain de force physique, d’acuité des sens, de nouvelles déterminations
mentales, jusqu’à leur faire changer complètement la direction de leur
existence, et qui est donc assez surprenant. Pour ce qui concerne notre témoin,
ce fut surtout l’acuité oculaire qui se développa, certaines capacités au niveau
des courants d’énergie qui circulaient dans ses mains, la recrudescence d’une
force physique qui lui permit, plus que jamais, de s’occuper des travaux de
rénovation de la maison de son fils avec une ardeur renouvelée ; lequel fils
signala d’ailleurs à son père que sa propre maison avait été survolée, elle
aussi, par un ovni.
Ce qui le maintint aussi
en forme, malgré la haine que lui inspiraient ces étrangers qui étaient venus
s’introduire sans lui en demander la permission, ce qui l’a toujours révolté,
car il trouvait cela, à juste titre, d’une impolitesse phénoménale, c’est qu’il
a toujours ressenti que les entités auxquelles il avait eu affaire n’avaient
aucune mauvaise intention à son égard. De cela, il en a tout le temps été
persuadé. Pourtant, il sentait bien qu’il n’était qu’un fétu de paille entre des
mains étrangères. Tout cela l’agitait sans cesse de sentiments contradictoires,
profondément déstabilisants.
Je vais terminer en vous
narrant un complément de témoignage de M.D. , une information, et deux
anecdotes.
Le complément de
témoignage vint de M.D. soi-même. Il me raconta que lorsqu’il était dans
l’engin, il avait donc ressenti la présence d’autres entités, mais qu’il n’avait
bien vu qu’une seule, avec son heaume; Mais il m’expliqua bien après qu’il
s’était senti littéralement arraché de la terre, avec ce véhicule, avait fait le
tour de la lune, avoir eu conscience de vitesses extraordinaires, impensables,
et d’avoir été transféré quelques instants dans un vaisseau véritablement
énorme, un vaisseau Mère, où se trouvaient des entités extraordinaires. Des
sortes de géants à tête de gallinacé, avec de grandes capes, et il nota surtout
la pliure des pattes à l’envers, au niveau des genoux,, comme cela est chez les
gallinacés. Dans sa pensée, à cet instant, il se trouvait en face des véritables
chefs de ces robots, qui n’étaient donc bien que de simples exécutants. C’est
tout dont il se souvint, sur ce point précis.
( Voir le dessin ci-joint, exécuté par M.D. J’ai eu le même, que j’ai…égaré.
Heureusement, GILDAS BOURDAIS a pu obtenir ce même dessin de la part du témoin,
il vous est présenté ci-dessous. Impressionnant ! )

L’information, la voici :
J.C. Venturini expliqua toute cette histoire à M.T.
de Brosse, qui fut intéressée et intriguée par ce cas. Elle eut l’opportunité de
se faire accompagner par une télévision américaine, le témoin principal ayant
accepté ce dispositif. M.T. de Brosse, comme chacun sait, très au fait des cas
d’abduction, admit à la suite de cet entretien que M.D. avait réellement vécu
une expérience tout à fait étonnante, que ce témoin était sans nul doute
absolument sincère.
La première anecdote, concerne ma visite à la
directrice de l’École d’Haravilliers. Pourquoi donc allai-je la voir ? En tant
que collègue, pour lui faire un petit coucou, lui expliquer ce qui s’était
passé, l’enquête en cours, et éventuellement, ce qui m’intéressait au plus haut
point, de savoir si quelque information à haute étrangeté lui était remontée de
la part de ses parents d’élèves. J’avais cela dans la tête quand j’arrivais à
l’école. Et là, quel ne fut pas mon immense étonnement : toutes les classes de
l’école, les communs, absolument tous les volumes étaient recouverts, jusqu’aux
plafonds, de dessins d’ovnis, de mobiles représentant des soucoupes volantes, de
silhouettes d’extra-terrestres, tout le monde vivait cela avec naturel et dans
une ambiance bon enfant ; Je fus complètement sidéré. Je demandai évidemment des
explications. Il n’y avait pas eu, hélas, de remontée d’information
particulière. Par contre, grâce à l’article du journal, tout le monde était
évidemment au courant, et les enseignants de l’école avaient trouvé intéressant
de faire de ce thème un projet de réalisation pédagogique incluant textes,
dessins, et fabrications d’objets. Apparemment, nul parent ne fut choqué !
Une info encore, vous voyez, ce n’est jamais fini,
les surprises, sur ce cas : M. le Maire, à l’époque, me confia, dessin à
l’appui, qu’il était très perplexe devant une situation qu’il avait bien du mal
à gérer : après cette histoire, dans le même quartier, il y eut quinze maisons
qui furent mises en vente en même temps. Les acheteurs potentiels venaient le
voir en Mairie pour lui demander des explications sur cette étonnante
situation….
Avant de conclure, je voudrais signaler aussi que ce
cas n’est peut-être pas à abandonner . Le site d’Haravilliers semble propice à
des manifestations à haute étrangeté, et je vous invite fortement à nous aider à
organiser des veilles sur le plateau du Vexin, dans le périmètre de ce site. En
effet, il faut savoir que l’année qui a suivi cette enquête, j’ai été contacté
par le père de la petite fille, parce qu’une de ses parentes avait eu une
expérience traumatisante dans le même secteur, avec des phénomènes qui ont fait
l’objet d’une nouvelle enquête, parue dans LDLN N°355 ( p.8 et 9), avec une mise
au point sur la quatrième de couverture du N°356..( « ce n’était pas des
tracteurs » ). Ce dernier article est beaucoup trop lapidaire, je publierai
aussi ce cas avec beaucoup plus de détails sur cette dernière partie.
Enfin je signale que trois personnes souvent
présentes dans ces réunions de repas ufologiques, m’ont déclaré il y a deux
mois, qu’elles s’amusaient à faire des veilles sur des sites ayant connu de gros
témoignages, qu’elles n’ont jamais rien vu elles-mêmes, sauf dans l’unique
veille qu’elles ont organisée à Haravilliers, et que le spectacle de ces
lumières virevoltantes de partout, elles n’en sont pas encore revenues. Et c’est
donc tout récent…
Je voudrais terminer cet exposé par une anecdote
qui, j’en suis certain, résonnera en vous comme une « illumination », à moins
que vous soyez déjà convaincu par d’autres exemples, et cette illumination, moi,
je l’ai eue à la faveur de ce témoignage. Voilà de quoi il s’agit : je viens de
vous dire que M.D. avait des ressentis de courants d’énergie, en particulier au
niveau de ses mains. Il le dit un jour comme cela, autour de lui, car son
expérience trop forte l’empêchait d’être complètement muet par rapport à son
voisinage immédiat.
Et voilà ce qui arriva :
M.D. avait bien des difficultés à ne pas évoquer auprès de ses voisins ce qui
lui était arrivé. Auparavant, il était tellement discret, et maintenant, il
était dans le profond besoin d’extraire par les mots tout ce vécu qui, il le
disait, avait bouleversé sa vie pour le compte…Il avait eu son compte, et
c’était à porter pour le restant de sa vie. Cela le rendait vraiment furieux et
fasciné à la fois, une telle expérience aussi hors norme, c’était quelque chose
d’insondable, d’inqualifiable.
Aussi, un jour, une dame du quartier se présenta
chez lui. Elle lui expliqua sa maladie-grave- et tout à coup elle l’invoqua, le
supplia, lui déclarant qu’une telle expérience lui avait donné des pouvoirs
particuliers, et qu’il pourrait la soigner, du moins la soulager, elle était
prête à devenir sa disciple inconditionnelle…
M.D. fut stupéfait. Il me raconta cette anecdote en
me précisant ceci, à peu près dans ces termes : « M. Deforge, je sens que si
j’avais voulu, j’aurais pu réunir autour de moi plein de gens ayant des
problèmes, et j’aurais pu leur raconter n’importe quoi, j’aurais pu devenir un
« Gourou », un messager attendu et entendu…Mais cela ne m’intéresse pas du tout.
La seule chose que j’ai envie, c’est qu’on me laisse vivre ma retraite en paix,
auprès de ma famille. C’est tout ce que je veux. Et qu’on me fiche la paix,
vraiment, j’ai eu ma dose… »
Cette anecdote m’offrit l’occasion extrêmement
concrète de réfléchir plus avant sur les mécanismes qui président à la naissance
des sectes, et, peut-être même, des religions.
Le comment de tout cela nous est donc probablement
accessible, surtout avec les récents progrès concernant le fonctionnement
physico-chimique du cerveau.
Reste l’éternelle et terrible question…
C’est le… « pourquoi ? »
ANNEXE 1
Vous trouverez dans LDLN N° 349, P.35, le récit d’une
vision que M.D. me rapporta. Cela se produisit le 13 mai 1998, vers 0H 50, heure
locale, Voir aussi sur cette dernière enquête, LDLN N° 352, p. 22., LDLN N°356,
P.43. Cela fut visible depuis le balcon de son appartement. ( Il s’agit d’un
état de la pleine lune, ou quasi - je n'ai pas vérifié la lunaison de ce jour - qui se trouva alors traversée de part en part,
et largement débordant, par une flèche lumineuse. Ensuite, une étoile apparut,
qui « tomba » en se balançant telle « une feuille morte », en 6 « paliers »,
avant de disparaître « plus bas » sous forme d’une explosion silencieuse et
étincelante ).
ANNEXE 2
L’Affaire d’Haravilliers
(Complément d’enquête,
effectuée par M. le Contre Amiral Gilles Pinon *)
Témoignage de Monsieur K
recueilli à Ga…… le 26 janvier 2004
« L’affaire d’Haravilliers
est remarquable par bien des aspects : la dimension, la structure et la
cinématique de l’Ovni ; la qualité des témoins, leur nombre, leur dispersion et
les troubles physiologiques dont ils eurent à souffrir.
Nous sommes manifestement en
présence d’une rencontre rapprochée du deuxième type puisque le passage de
l’ovni est accompagné d’effets physiques sur l’environnement et psychiques sur
les témoins. Vraisemblablement s’agit-il aussi d’une rencontre rapprochée du
quatrième type car le récit du témoin principal comporte les réminiscences d’un
enlèvement à bord d’un véhicule extraterrestre.
La personnalité des quatre
témoins ne laisse aucun doute sur leur sincérité et les effets physiques sur la
réalité des faits qu’ils ont rapportés.
Gérard Deforge a conduit
l’enquête pour le compte de LDLN avec tout le sérieux qu’on lui connaît.(
Rappelons que Jacques Vallée a participé à l’audition des principaux témoins,
dont M.K.- note de G.D.). N’ayant pu joindre autrement que par téléphone le
conducteur de la Mercedes, que nous appellerons Monsieur K, il m’a demandé de
chercher à le rencontrer à Gar…, dans le Var, là où il est retiré. Bien que
n’ayant aucune expérience particulière en investigation ufologique, c’est bien
volontiers que je me suis rendu chez M. K tant l’affaire me paraissait à la fois
exceptionnelle et exemplaire.
L’entretien eut lieu le 26
janvier 2004. Il a confirmé pour l’essentiel les données factuelles et les
commentaires des articles de Gérard Deforge.
Monsieur K est un homme
aimable et accueillant, s’exprimant clairement et posément. Avant sa retraite,
il travaillait au service du contrôle de la qualité chez Dassault.
Voici les faits importants
qui sont survenus pendant le passage de l’ovni à la verticale de la Mercedes et
dont il gardé un souvenir précis :
- fort vrombissement de basse
fréquence presque assourdissant,
- éclairage du capot par des
cercles de couleur de la taille d’un œuf,
- énorme masse noire observée
à travers le toit ouvrant transparent demeuré fermé,
- vitesse de déplacement des
cercles colorés et de la masse noire de l'ordre de 1 mètre par seconde,
- plongeon de l'ovni derrière
les maisons du hameau.
M .K a cru à un crash. Il a
pensé qu'il devait sortir de sa voiture pour porter secours ; mais il ne l’a pas
fait et ne comprend pas aujourd’hui pourquoi il ne l’a pas fait. Il se souvient
avoir mis la main sur la poignée de la portière pour sortir, et puis plus rien,
plus aucun souvenir jusqu'au moment où le témoin principal, M.D, frappe à sa
portière.
Ni M. K ni M. D n'ont pensé à
évoquer l’événement lorsqu'ils se sont retrouvés au point de rendez-vous. Ce
n’est que dans l’après-midi, après le repas, qu’ils en ont parlé succinctement.
M. K ne s'est préoccupé de ce
qui lui est arrivé ce jour-là que trois semaines plus tard , comme s'il avait
été l’objet d’une sorte d'inhibition l’empêchant de se souvenir et de se
s'interroger.
Il parle de cette rencontre
extraordinaire calmement, sans émoi aucun. Ce n’est que lorsqu’il évoque le
vrombissement de l’ovni qu’il est gagné par l’émotion. « C’était un bruit
sourd si impressionnant que je ne pourrai jamais l’oublier », précise-t-il.
Pendant les cinq ou six
semaines qui ont suivi, une boussole présentée sur le côté gauche de la Mercedes
montrait une inversion de polarité et sur le côté droit aucune inversion. Une
boussole présentée à proximité immédiate de la voiture de M. D montrait une
inversion de polarité des deux côtés.
Précisons enfin que M. K
croit depuis son enfance à l’existence des ovnis et à leur interprétation
extraterrestre. Cela explique, est-il convaincu, qu’il ait vécu assez
paisiblement cette singulière aventure, sans traumatisme aucun. »
* Auteur du livre : « FATIMA,
un OVNI pas comme les autres ? » - éd. Osmondes
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