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Le Journal des
Repas Ufologiques Grenoblois
Informations et comptes-rendus communiqués par les
Repas Ufologiques de Grenoble
PROCHAIN REPAS UFOLOGIQUE A GRENOBLE, LE 2
FÉVRIER 2012 AVEC DENIS ALARCON
C'est
Denis Alarcon qui viendra en tant que conférencier, au prochain Repas Ufologique
de Grenoble qui aura lieu le 23 février 2012 à 19 h 00 au Restaurant "Le
Privilège" situé au numéro 13 de la place Grenette à 38100 Grenoble.
Denis Alarcon est un habitué de ce Repas Ufologique
ou il a eu l'occasion d'intervenir à plusieurs reprises. Lors du dernier Repas
il avait commencé à nous parler des "bases OVNI sur terre et dans la proche
banlieue : mythe ou réalité" ?. Il terminera son exposé, très copieux, sur
ce thème qui intéresse de nombreux participants. Denis Alarcon est surtout un
homme de " terrain", il a toujours sous le coude quelques enquêtes en cours et à
l'occasion de cette soirée, soyez certain qu'il puisera dans sa mémoire quelques
enquêtes passionnantes qu'il sait à merveille nous raconter. Un débat terminera
la soirée ou chacun peut intervenir et évoquer toutes les questions qu'on peut
se poser sur le phénomène ovni.
COMPTE RENDU DU 24 ÉME REPAS
UFOLOGIQUE DE GRENOBLE LE 1ER DÉCEMBRE 2011
Le
24e RUG s’est tenu le 1er décembre 2011 et a réuni 37 personnes à l’occasion de
la double intervention de Thierry Gay, sur le Disclosure Project de Steven Greer
et de Denis Alarcon, sur les cas de boules de lumière. Un journaliste du
Dauphiné Libéré était également présent, ce qui a donné lieu à un petit article
dans le DL du 8 décembre 2011.
Le premier intervenant à prendre la parole fut
Thierry Gay ; fidèle parmi les fidèles, Thierry n’est pas un ufologue à
proprement parler mais il s’intéresse aux ovnis depuis l’adolescence, sa passion
pour « tout ce qui vole » l’ayant conduit à se pencher plus particulièrement sur
les cas aéronautiques. Son intervention n’était toutefois pas axée sur cet
aspect de l’ufologie puisqu’il avait décidé de nous faire une présentation vidéo
des travaux de Steven Greer.
Steven M. Greer est un médecin et ufologue américain
né en 1955. Il créé le Disclosure project (« Projet révélation ») en 1993 afin
de ramener la preuve que le gouvernement américain étouffe la vérité sur les
ovnis. Ce projet, à but non lucratif, consiste essentiellement à réunir un
maximum de témoignages pouvant amener à penser qu’un phénomène exotique est à
l’œuvre et que les autorités savent parfaitement de quoi il retourne. A ce jour,
plus de 400 témoignages ont été consignés, ce qui représente 1 200 pages
d’interviews.
Le 9 mai 2001, Steven Greer présente son projet à
l’occasion d’une conférence donnée au National Press Club de Washington devant
un parterre de médias. Vingt et un témoins, tous scientifiques, militaires,
hauts fonctionnaires, etc. déposent alors devant la presse et se déclarent prêts
à témoigner sous serment devant le Congrès américain. Ce qu’ils ont à dire est
parfois accompagné d’éléments de preuve comme des documents officiels qui
renforcent les témoignages et qui, selon Greer, établissent l’existence d’un
phénomène OVNI. Notre conférencier, qui avait préparé un diaporama fort bien
fait, très documenté et abondamment illustré, entra dans le détail de certains
de ces témoignages, parfois impressionnants, souvent troublants, et s’étonna
qu’en France aucun média n’ait correctement couvert l’événement. Thierry conclut
son exposé en faisant remarquer que le projet de Greer avait fait des émules
mais qu’aucun pays n’avait encore entamé de réelle démarche visant à divulguer
d’éventuels secrets...
L’exposé
de Thierry Gay, très applaudi, fut suivi d’un témoignage assez curieux, puis
vint ma revue de presse ; je citai les revues Aliens n° 10 ainsi que son hors
série n° 2 « Dossier OVNIS nouvelles révélations », Nexus n° 77 et Science et
inexpliqué n° 24 ainsi que quelques livres comme Extraterrestres à quand la
rencontre ? (collectif pour enfants paru chez Milan jeunesse), Le Feu des
Magiciens de Jérôme Huck, Histoire de l’ufologie française de Thibaut Canuti
ainsi que L’Ecole invisible de Jean Casault. Je profite de l’occasion pour
rappeler que OVNI le dossier des rencontres du troisième type en France de
Julien Gonzalez est maintenant disponible au prix de 27 € jusqu’au 30 avril 2012
(au lieu de 37 € !). Ceux qui hésitaient encore à l’acquérir n’ont maintenant
plus d’excuse… Par ailleurs, l’ouvrage Ils n’étaient pas de notre monde (La
légende et les secrets de Wright-Field) de Pierre Laird est un e-book de 253
pages disponible chez l’auteur au prix de 11 euros. Ne se référant qu'à des
documents originaux américains, l’auteur retrace l’histoire de l’ufologie US
avec rigueur et brio. Toutes les informations utiles sont sur
http://www.ils-n-etaient-pas-de-notre-monde.fr/
Après le repas, notre deuxième conférencier
s’installa pour présenter un cas de RRII dans les Hautes-Alpes suivi d’un exposé
sur les apparitions de boules de lumière. Denis Alarcon n’est pas un inconnu.
Plus attiré par le terrain que par les fonds d’archives, cet ufologue de
conviction étonne par sa grande culture ufologique et son vocabulaire choisi.
Alliant avec bonheur sens du récit, ouverture d’esprit et rigueur, cet habitué
du RUG nous avait fait l’honneur d’intervenir en août 2009, à l’occasion de la
sortie de son ouvrage « Les mystères du col de Vence ».
Son premier exposé fut consacré à une enquête qu’il
réalisa dans les Hautes-Alpes en novembre 2011 à propos d’une rencontre du
deuxième type s’étant déroulée en août, dix ou douze ans auparavant, le témoin
ne se souvenant plus très bien. L’assistance put prendre connaissance de ce cas
avant tout le monde et suivre le déroulement de l’enquête au fil des pages d’un
diaporama présentant des photomontages saisissants. Le témoin décrit un
« cigare » sombre de 10 mètres de long sur 4 de haut, stationnaire, à une
quinzaine de mètres de lui, la nuit, une extrémité visible de l’objet étant
pourvue de deux « hublots » jaunes. Dans un deuxième temps, le témoin,
accompagné d’une autre personne, assiste au départ et à la disparition brutale
de l’ovni qui semble alors entouré d’un halo luminescent. Les détails de
l’enquête sont disponibles sur le site « coldevence.com ».
Le deuxième exposé de M. Alarcon portait sur les cas
de boules de lumière. Après avoir évoqué cette question au travers de quelques
généralités embrassant les témoignages de foo-fighters pendant la deuxième
guerre mondiale, les boules survolant les champs et les crop circles du
Wiltshire en Angleterre et les lumières d’Hessdalen en Norvège, l’orateur
entreprit de nous narrer l’extraordinaire histoire dite des « boules de
l’Aveyron ».
Nous sommes dans une ferme isolée de l’Aveyron en ce
15 juin 1966 ; vers 21 h 30, s’étant mise à la fenêtre pour prendre l’air,
l’aïeule observe à quelques centaines de mètres des lumières blanches qu’elle
compare à « des feux » qui, au ras du sol, traversent les champs en se
rapprochant des habitations. Craignant un incendie, elle appelle son gendre qui
les observe à son tour. L’une d’entre elles est à quinze mètres de la maison…
Les objets sont arrondis par-dessus et plutôt aplatis par-dessous, leur diamètre
est d’environ 1,20 m, ils se tiennent à une quinzaine de centimètres du sol,
s’allument et s’éteignent par intermittence… Étant sorti pour mieux se rendre
compte, il en observe six qui se déplacent au pas et en file indienne pour
rejoindre une sorte de poteau ou d’obus lumineux (« comme un arbre en flammes »)
situé à plusieurs centaines de mètres de là. Les sphères lumineuses semblent s’y
fondre avant que le tout ne disparaisse sur place, sans le moindre bruit. Cet
étrange manège qui durera une demi-heure aura aussi pour témoin le fils du
gendre, Robert L., qui a une vingtaine d’années. Très inquiète, la vieille femme
ira se coucher tout habillée.
Le 6 janvier 1967, les sphères lumineuses sont de
retour. Le fermier se retrouve un soir dans la cour à 50 mètres de l’un de ces
objets. Il décide de le prendre à revers mais lorsqu'il passe la porte qui le
mènerait « derrière » la sphère, celle-ci est là qui semble l’attendre… L'homme
décide alors de couper à travers champs pour contourner l'objet mais la sphère
le suit sur 60 m avant d'aller bloquer l'entrée du chemin ! Ayant appelé son
fils, tous deux voient alors six sphères qui rejoignent le grand « obus
lumineux » dressé en plein champ et qui émet un faisceau semblable à celui d'un
phare. Robert, que son père a laissé seul, observe le cortège des boules qui
finissent par s’accrocher à des appendices apparus sur les côtés de la colonne
avant d’être comme absorbées par elle…
Cinq jours plus tard, le fils, qui avait pris la
voiture pour suivre une boule, se retrouve à une trentaine de mètres d’un
« obus » et constate qu’il est de dimensions imposantes. Une ou deux petites
sphères y « entrent », un sifflement est émis, l'obus s'incline à 45° et part à
une vitesse vertigineuse. Une sphère étant toujours là, la poursuite reprend sur
plusieurs centaines de mètres ; la vitesse de l’objet semble calquée sur celle
de la voiture. Il observe enfin un autre objet qui a la forme d’un disque
surmonté de deux coupoles transparentes avec deux personnages à l'intérieur. Le
témoin ressent une sorte de bouffée de chaleur et ne peut plus bouger.
En 2005, un ufologue recueillit d’incroyables
révélations de la bouche de Robert, ce dernier prétendant avoir passé un an dans
une base souterraine extraterrestre située dans l’Himalaya en 1969. Ces
révélations seront publiées dans la revue ufologique « Lumières dans la Nuit »
en 2006 et 2007, puis une synthèse paraîtra dans l’ouvrage OVNIS en France de
Georges Metz en 2011. Ces éléments extraordinaires qui font de Robert L. un
contacté sont un prolongement inattendu aux observations des années 60. Cet
aspect particulier sera abordé par notre intervenant malgré l’heure tardive et
mes appels du pied à son endroit pour écourter son exposé. Il est vrai que cette
question mériterait une conférence à elle toute seule !
-
LDLN # 107, 108, 109 (1970), 168 (1977), 381 à 384
(2006 et 2007)
-
Fernand Lagarde Mystérieuses soucoupes volantes
(Albatros 1973) p. 146
-
Lob et Gigi O.V.N.I. dimension autre (Dargaud
1975) p. 33 à 38
-
Jacques Vallée Le collège invisible (Albin Michel
1975) p. 46 à 50 et Autres dimensions (Robert Laffont 1989) p. 207
-
Georges Metz Les OVNIS en France (Interkeltia
2011) p. 155 à 330
Le prochain repas aura lieu le jeudi 2 février 2012,
toujours au même endroit et à la même heure. Denis Alarcon nous fera le plaisir
de terminer son exposé en développant la question abordée au dernier repas :
« Les bases OVNIs sur Terre et dans la proche banlieue, mythe ou réalité ?". Je
vous invite par avance à ne pas hésiter à participer activement au débat qui
s’en suivra. J’amènerai pour ma part quelques ouvrages d’occasion que je compte
vendre sur place à des prix très bas. Avis aux amateurs !
LE PROCHAIN REPAS UFOLOGIQUES GRENOBLOIS
AURA LIEU LE 1ER DÉCEMBRE 2011
Le prochain Repas Ufologique Grenoblois,
contrairement à ce qui avait été prévu, ne se fera pas avec la présence de
Patrick Javel, retenu pour des raisons professionnelles, mais avec deux fidèles
participants qui ont beaucoup de choses à nous dire.
C'est tout d'abord Thierry Gay, qui nous présentera
les travaux du chercheur Américain, Steven Greer.
-
"POUR LA TOUTE PREMIÈRE FOIS AUX ÉTATS-UNIS, PLUS
D’UNE SOIXANTAINE DE MILITAIRES, FONCTIONNAIRES, AGENTS DE RENSEIGNEMENTS ET
EMPLOYES DE L’INDUSTRIE ONT ACCEPTE DE TÉMOIGNER SUR DES OPÉRATIONS
ULTRA-SECRETES ET DE RÉVÉLER LA VÉRITÉ SUR LES PLUS VASTES PROGRAMMES
CLANDESTINS DE NOTRE HISTOIRE. CES TÉMOIGNAGES EXPLOSIFS ISSUS DE L'INTÉRIEUR
MÊME DE L'ÉTAT AMERICAIN CONSTITUENT LA PREUVE QUE LES OVNIS SONT UNE RÉALITÉ,
QUE CERTAINS SONT D'ORIGINE EXTRATERRESTRE .........."
-
C'est ce que nous révèle, entre
autre, à travers deux ouvrages traduits en Français (1) Steven Greer. Un sujet
donc qui ne manquera pas d'intérêts.
(1)RÉVÉLATIONS
- tome 1 et tome 2 - par Steven Greer - Des scientifiques et militaires
témoignent de ce qu'ils savent sur les OVNIS et les ETS.
Ces deux ouvrages sont publiés aux Éditions
Nouvelle Terre - Glujeau Vihan, F-29590 Loperec. Tél. / Fax : 0033 (0)298 814
786 - Email :
nouvelle.terre@aliceadsl.fr
Ensuite interviendra Denis Alarcon qui nous parlera
des cas de boules de lumière.
Nous espérons que deux témoins pourront venir à
notre table afin de nous raconter leur observation récente de deux triangles
dans notre région.
Une soirée qui promet d'être intéressante, notez ce
rendez-vous, le 1er décembre 2011 à partir de 19 H 00 au Resaurant LE PRIVILÈGE, 13 place Grenette,
38000 GRENOBLE. Ce restaurant est situé dans l'hyper-centre de la
ville, à proximité du
tramway (arrêt Hubert Dubedout ou Victor Hugo) et des parkings
(Lafayette et Philippeville). Entrée gratuite, dans les Repas Ufologiques,
pas d'adhésion, pas de cotisation, vous ne payez que ce que vous consommez.
LE COMPTE RENDU DU 23 ÈME REPAS
UFOLOGIQUE DE GRENOBLE DU 15 OCTOBRE 2011
Grenoble
accueillant cette année l’Assemblée Générale Ordinaire des Repas Ufologiques, le
23e RUG se tint exceptionnellement un samedi en cette belle journée
du 15 octobre 2011. Ce fut l’occasion pour tous de rencontrer quelques ufologues
venus des quatre coins de l’Hexagone, ou presque…
Les responsables de repas Guy Loterre (Paris),
Stéphane Dier (Annecy), Jeff Nolan (Metz) et Christian Comtesse (Strasbourg,
Président de l’association) étaient ainsi présents, accompagnés d’autres
passionnés venus pour l’occasion comme Gilles Morel, ancien journaliste au DL,
venu de Savoie, le jeune et vaillant responsable d’ODH-TV Gilles Thomas, de
Perpignan, le toujours excellent rédac’chef du fanzine Ufo Log Didier
Charnay, de Bourg-en-Bresse ainsi que trois représentants de l’association SCEAU
/ Archives OVNI venus de Paris ; son Président Jacques Scornaux, acteur
incontournable de l’ufologie belge, auteur (avec Christiane Piens) de l’ouvrage
A la recherche des OVNI aux éditions Marabout en 1976, son secrétaire
général adjoint, Thierry Rocher, initiateur du concept même des repas
ufologiques à la fin des années 80 et lui-même partie prenante dans le repas
parisien jusqu’en 2010, et son secrétaire général Gilles Durand, chercheur
insatiable qui, entre autres, collabora à l’ouvrage collectif OVNI – Vers une
anthropologie d’un mythe contemporain paru chez Heimdal en 1993. Ce dernier
nous présentera le SCEAU au travers d’un diaporama fort bien troussé comme nous
le verrons plus tard.
Vers 20 heures j’entamai ma revue de presse et
citai les revues ufologiques LDLN n° 404 et Ufo Log n° 25, les sorties en
kiosque Aliens n° 9, Monde inconnu n° 351 et 352, Mondes étranges n°13 ainsi que
son hors série n° 3, Nexus n° 76, Science et inexpliqué n° 23, Top secret n° 57
et Ciel & Espace HS n° 18. Plusieurs livres furent aussi présentés : Messages
de Stan Romanek, OVNIS et si la terre n’était qu’un jardin d’enfance ?
de Jean Casault (qui, curieusement, utilise la même illustration de couverture
que OVNIS sur l’Hudson River de Hynek), Ovnis
Mensonge d’État de Nicolas Montigiani
(réédition de Projet Colorado 2006), OVNIS en
France de Georges Metz, Le phénomène OVNI John
Michael Greer (qu’il ne faut pas confondre avec Steven Greer) et enfin
Comment se comporter face aux extraterrestres ?
de Philippe Barraud.
Tout aurait pu se passer de façon idéale si quelques
gremlins ne s’étaient pas glissés dans mon organisation, à commencer par
les prises électriques habituellement dévolues à l’alimentation du matériel,
inopérante, puis ce fut l’informatique elle-même qui nous fit un gros caprice.
Enfin, le restaurateur vint s’excuser auprès de moi pour avoir oublié d’informer
les cuisines de notre présence ; nous sommes trente-neuf et ils n’ont rien
prévu ! Je sais bien qu’il faut être peu pour bien dîner mais quand même !...
Nous n’eûmes donc guère le choix – pas de tripes aux papillotes ni de caneton à
la russe, heureusement que ces soupers ne manquent pas de pain !
Bon, fini de rire. Non seulement ils ont oublié de
consulter le planning mais en plus le service cafouille et se traîne
lamentablement en longueur. L’impatience des convives grandit à vue d’oeil et
certaines personnes, excédées, quitteront la salle avant même la conférence ! Il
est 21 h 30 et le plat principal étant à peine servi, je demande à Gilles Durand
de commencer sa présentation. D’abord rétif, il finira par s’exécuter et débuta
son intervention par une présentation de son association.
Le SCEAU/Archives OVNI est une
association loi 1901 créée en 1990 qui a pour objet d'assurer la sauvegarde à
long terme du patrimoine ufologique (tous documents écrits, audiovisuels ou
électroniques issus de la recherche sur les OVNI). Le SCEAU
(acronyme de « Sauvegarde et
Conservation des Études et Archives Ufologiques »)
est né du constat que de nombreux documents ufologiques sont régulièrement
dispersés, perdus ou détruits au décès des ufologues ou à la dissolution d’un
groupe ufologique. Le SCEAU procède, après classement et inventaire
détaillé des documents qui lui ont été confiés, à leur dépôt dans des centres
d'archives ou dans des bibliothèques publiques. Ces dépôts font l'objet d'un
contrat visant à assurer leur pérennité et définissant les conditions de
consultation. Le SCEAU a pour déontologie de respecter
strictement la volonté du cédant et de ne garder pour lui aucun document
original. Par ailleurs le SCEAU n'a aucune position officielle
sur la nature des OVNI (les opinions de ses membres à ce propos sont diverses)
et a pour principe de ne jeter aucun document, si futile qu'il puisse sembler.
(Source : sceau-archives-ovni.org)
Il était déjà 22 heures lorsque Gilles Durand lança
son diaporama et entreprit de nous expliquer par l’image quels types de
documents étaient recueillis par l’association : livres, monographies, thèses et
mémoires, revues, enquêtes, photographies, études et travaux particuliers,
courriers, coupures de presse, objets divers, etc. Les nombreux exemples
permirent à chacun de bien comprendre l’intérêt de sauvegarder un tel patrimoine
mais ce fut aussi pour tous l’occasion de découvrir certains documents rares que
l’association avait pu récupérer au fil des ans ; certains s’avèrent résolument
fascinants comme ce module en plexiglas dit de « Marjorie Fish » basé sur la
« carte des étoiles » montrée à Betty Hill pendant son enlèvement en septembre
1961… Après nous avoir donné quelques chiffres (il y a eu, par exemple, près de
900 associations ufologiques créées en France depuis 1949 !) et fait distribuer
quelques dépliants, Gilles Durand conclut son intervention sous les
applaudissements. Il se tint prêt à répondre à quelques questions et, vers 23h15
laissa la parole à Christian Comtesse, le Président des RU, qui, profitant du
projecteur, nous montra quelques vidéos.
A 23 h 40, la séance fut levée mais plusieurs
personnes restèrent un peu pour discuter ou consulter les nombreux documents que
le SCEAU avait disposés sur un stand à l’entrée de notre salle.
Je tiens à remercier chaleureusement tous les
participants, et particulièrement ceux venus de loin, qui, malgré les imprévus
et l’attente, trouvèrent la patience de rester jusqu’au bout et faire de ce 23e
RUG un succès de plus. Merci à Gilles Thomas d’avoir filmé notre réunion, et à
Thierry Rocher pour avoir suivi et noté « minute par minute » le déroulement de
la soirée !
Le prochain repas aura lieu le 1er
décembre 2011, au même endroit et à la même heure, en attendant de trouver
mieux. Nous recevrons l’orateur Patrice Javel qui nous entretiendra de la vie
dans l’univers, sujet non expressément ufologique mais qui, nous en conviendrons
tous interpelle tous ceux qui s’intéressent au phénomène ovni…
COMPTE RENDU DU 22 ÉME
REPAS UFOLOGIQUES GRENOBLOIS EN DATE DU 4 AOÛT 2011
Le
22e Repas Ufologique Grenoblois, une fois n’est pas coutume, se tint en assez
petit comité puisqu’il ne réunit que 18 personnes. Il me fut néanmoins
particulièrement agréable en ce jeudi 4 août 2011 de compter trois ou quatre
nouvelles têtes, d’autant que l’une de ces personnes nous conta une anecdote
remarquable. Ce monsieur nous confia en effet que sa mère lui avait dit, au
début des années 70, alors qu’il n’était encore qu’un enfant, que des entités
s’étaient une nuit introduites dans la chambre à coucher des parents pour
l’examiner alors qu’elle était endormie. Cet épisode, rare en France, surtout à
l’époque, fait irrésistiblement penser aux cas de « bedroom visitors » qui
fleurirent aux États-unis durant la décennie suivante et qui, selon les
chercheurs, pouvaient être le prélude à un « enlèvement extraterrestre ». Je
remercie monsieur B. pour son témoignage qui n’a pas manqué de nous intriguer.
Les participants purent profiter de la relative
faible affluence pour se regrouper autour d’une seule et grande tablée, ce qui
favorisa la convivialité et permit à tous de profiter des fils de discussion.
Plusieurs sujets généraux (enlèvements, crop circles, vagues…), particuliers
(retour sur les cas de boules lumineuses à Landévennec et Landivisiau en 1974)
ou d’actualité (météorite bretonne du 19 juillet, photo de Petit-Rechain, sortie
du long-métrage « Super 8 », décès de Hilary Evans…) furent abordés et de
multiples questions furent ainsi débattues dans une ambiance décontractée,
questions qui mirent parfois l’ufologue Denis Alarcon et moi-même au défi
d’apporter des débuts de réponses ou des éclairages à défaut d’explications !…
Après le repas proprement dit, et à défaut
d’intervenant, je proposai une revue de presse approfondie. Le matin même, je
trouvai chez mon marchand de journaux un exemplaire du jour de Aujourd’hui en
France avec la une barrée d’un « On n’en a pas fini avec les ovnis » plutôt
racoleur sur ¼ de page… La coïncidence est idéale un jour de RU mais bon, en
avait-on vraiment fini avec les ovnis ? Et qui est ce « on » au juste ?
Les journalistes du magazine de société branché (et
néanmoins assez mal distribué) Snatch se sont à leur façon posé la question dans
leur numéro 8. Ils ont pour cela rencontré Jean-Claude Bourret et Jean-Luc
Lemaire, ils se sont rendus aux Repas Ufologiques parisiens où ils ont interrogé
Jean-Gabriel Greslé, Claude Lavat, François Louange et Daniel Robin, ils ont
également accompagné Serge Tinland au col de Vence et, enfin, ont recueilli des
informations sur le web. Leur conclusion est que cette activité, à leurs yeux,
peine à se départir de l’atmosphère joyeusement allumée qui règne dans ses
rangs, et ce malgré la volonté affichée des quelques ufologues sérieux de ne pas
céder aux sirènes de la crédulité. Tout cela n’est pas entièrement faux mais
c’est bien sûr très caricatural… Le ton des articles, plutôt goguenard dans
l’ensemble, n’arrange rien.
Évidemment, et nous le savons bien, l’ufologie ne se
résume pas à ses excès. L’ufologie c’est d’abord le recueil de cas, et il est
heureux que certains auteurs aient établi des catalogues régionaux… La revue
Ufomania nous propose un dossier assez complet sur cette question dans son
numéro 67. A ce propos il ne faut pas passer à côté de deux ouvrages récents :
OVNI sur le Finistère de Jean-François Boëdec chez Montagnes Noires, qui est une
partielle réédition de OVNI en Bretagne paru en 1978 et OVNIS dans le ciel corse
de Christophe Canioni chez Anima Corsa qui, contrairement à ce qui est dit en
préface, n’est pas le premier livre sur le sujet, mais qui complètera
avantageusement La Corse base d’ovni de Jean-Pierre Chambraud sorti en 1979.
Des cas il en est aussi question dans plusieurs
revues, spécialisées ou disponibles en kiosque ; un témoignage remarquable de
lumière nocturne en Algérie en juillet 1967 est relaté dans Nexus n°75. Révélé
par l’Association Aéronautique Astronomique de France (3AF), ce récit est de
grande qualité, les témoins, tous astronomes au CNES, offrant un compte rendu de
leur observation précis et détaillé. La revue LDLN n° 403, quant à elle, revient
sur nombre de témoignages, dont quelques-uns assez anciens comme une RR3 à
Pommard en 1974. Son directeur de publication, Joël Mesnard, a par ailleurs
écrit la préface de OVNIS sur l’Hudson River de Allen Hynek, Imbrogno et Pratt
chez Trajectoire. Cette remarquable étude, dernière contribution littéraire de
J. A. Hynek, revient sur les nombreuses et importantes observations de
plates-formes gigantesques survolant la vallée de l’Hudson dans les années 80.
Il est ici question d’un authentique mystère, et cette traduction n’est rien de
moins qu’une bénédiction.
Les
« enlèvements extraterrestres » ne sont pas tout à fait des cas comme les autres
mais plusieurs articles leur sont consacrés. Dans LDLN (déjà cité), Jean Sider
étudie une possible abduction de 1957 (et donc, antérieure au premier enlèvement
connu, celui des époux Hill). « Top secret » n° 56 revient sur le cas Whitley
Strieber, auteur du très remarqué Communion en 1987, « Science et inexpliqué »
n° 22 met en avant l’enlèvement de Travis Walton du 5 novembre 1975 et, enfin,
« Monde inconnu » n° 350 s’intéresse au cas, moins connu, de John Slater qui
aurait été enlevé avec son fils en mars 1988.
Mais l’ufologie c’est aussi la réflexion, l’étude
et… de nombreuses curiosités. Le fanzine « Ufo Log » propose dans son numéro 24
plusieurs sujets dignes d’intérêt, dont une analyse critique de la photo de
McMinville du 11 mai 1950. Le premier hors série de ce même fanzine présente
quant à lui une analyse détaillée des cent premiers numéros de la revue
« L’Inconnu ». Un travail de titan !... Par ailleurs « le bulletin
métapsychique », dont le directeur de publication n’est autre que le philosophe
Bertrand Méheust, propose, dans son n° 9 de juin, plusieurs articles de fond
tout aussi exigeants que passionnants.
Enfin, plusieurs ouvrages curieux ou difficiles à
cataloguer sont sortis récemment comme Les inédits de George Adamski,
Pénétration de Ingo Swann, U.F.O. le comité de Peter Lovat ou Les ovnis et
autres prodiges de Fabrice Kircher. Ils ne sont ni consacrés à la casuistique
moderne ni ne proposent de réflexion approfondie sur les enjeux de l’ufologie
mais ils présentent tous un intérêt réel que je ne développerai toutefois pas
ici…
Le prochain RUG aura exceptionnellement lieu le
samedi 15 octobre 2011 (1).
Nous aurons le plaisir de recevoir plusieurs
ufologues venus des quatre coins de France dont les responsables du
SCEAU/Archives OVNI qui nous feront une présentation de leur association.
Rappelons que le SCEAU (Sauvegarde et Conservation des Études et Archives
Ufologiques) et les Repas Ufologiques ont signé récemment un protocole de
coopération, leurs activités respectives, quoique distinctes, étant
complémentaires.
(1) En raison de la tenue dans
l’après-midi de l’Assemblée générale ordinaire de l’association des Repas
ufologiques. Cette AG, conformément aux statuts, est annuelle et réservée aux
membres de l’association.
CHANGEMENT DE DATE DU PROCHAIN
REPAS UFOLOGIQUE DE GRENOBLE
En raison de la tenue de l'Assemblée
Générale à Grenoble de l'association des Repas Ufologiques, le prochain Repas
Ufologique Grenoblois aura exceptionnellement lieu le samedi 15 octobre 2011 (et
non le jeudi 6 octobre), au restaurant "Le Privilège", place Grenette à
Grenoble.
Aucune conférence n'est prévue mais plusieurs ufologues venus des quatre coins
du pays pourraient être présents.
L'assemblée Générale Ordinaire des Repas Ufologiques,
conformément aux statuts, est annuelle et est réservée aux membres de
l'association, soit les responsables des divers Repas Ufologiques.
( complément : Intervention de
l'association Le SCEAU, qui présentera ses activités.)
COMPTE RENDU DU REPAS DE
GRENOBLE LE 2 JUIN 2011 AVEC MICHEL PLANTIER
Compte rendu du 21e RUG
Trente-quatre
personnes se sont retrouvées à l’occasion du 21e Repas Ufologique Grenoblois qui
s’est tenu le 2 juin 2011. Notre invité, M. Michel Plantier, nous fit le plaisir
de remplacer au pied levé M. Claude Lavat, initialement prévu mais excusé pour
raisons de santé.
Avant de passer à table et de laisser notre invité
s’exprimer, je passai en revue quelques publications dont « Science et
inexpliqué » n° 21, « Nexus » n° 74 et « Aliens » n° 8 ainsi que deux ouvrages :
la réédition du Secret des secrets de Fabrice Bonvin et Le rassemblement des
forces de lumière de Benjamin Creme qui n’est pas strictement ufologique et
s’adresse plutôt aux amateurs de New Age mais qui aborde la question. Je n’eus
pas le temps de présenter le dernier ouvrage de Jean-François Boëdec OVNI sur le
Finistère mais je le ferai à l’occasion du prochain RUG, en août.
Michel Plantier a été mécanicien sur Alpha Jets dans
l’armée de l’air pendant six ans puis il a travaillé chez Turbomeca, entreprise
spécialisée dans la fabrication de moteurs aéronautiques, en tant que
responsable du développement d’un moteur d’hélicoptère (TM333) pendant une
dizaine d’années puis comme expert à la suite d’accidents pendant cinq ans. Il a
ensuite rejoint le SAF (Service Aérien Français, anciennement Secours Aérien
Français) quelque temps puis s’est dirigé vers l’enseignement.
Marqué par la lecture du Dossier des soucoupes
volantes de Donald Keyhoe qui trône dans la bibliothèque familiale, le jeune
Plantier s’intéresse au sujet mais c’est l’étude de la physique, notamment en
classes préparatoires, qui l’amènera à développer ses connaissances et, pour
l’anecdote, reconsidérer l’ouvrage de son papa (1). Rentré à l’armée, Michel
cesse de s’intéresser aux ovnis, principalement par manque de temps. Son intérêt
trouvera un second souffle avec l’apparition d’Internet.
Michel Plantier a trouvé intéressant d’adapter la
méthodologie qu’il utilisait dans le cadre de ses expertises aéronautiques à
l’ufologie. Il nous fit donc une description de la méthode utilisée suite à
défaillance sur équipements de moteurs d'hélicoptère (constat, analyse,
hypothèses et conclusion), avant de suggérer qu’elle était adaptable à l’enquête
ufologique, cette dernière ne pouvant cela dit s’exercer que sur le témoignage,
dont il faudra toujours évaluer l'intérêt et le sérieux. Un certain nombre de
cas intéressants furent cités et résumés afin d’illustrer son propos, comme,
entre autres, la rencontre de René Giraud à bord de son Mirage IV (7 mars 1977),
Guipavas (22 novembre 1981), Shag Harbour (4 octobre 1967), Lakenheath (13 août
1956) ou encore Boufarik (1952), double témoignage recueilli par Jean Plantier
lui-même au début des années 50 et qui l’incitera à creuser le sujet. Notre
orateur aborda aussi la question de la photographie en nous incitant à ne pas
nous laisser abuser par l’apparente étrangeté de certains clichés et nous invita
à de ne pas céder aux sirènes des conclusions hâtives. Il conclut enfin sur la
difficulté d’étudier le sujet ovni et sur le nécessaire équilibre à trouver afin
d’éviter de franchir trop allègrement la frontière qui sépare le factuel du
subjectif.
Après
cet exposé de quarante minutes, M. Plantier se prépara à recevoir les questions
du public qui portèrent sur divers sujets (photographie, échos radars,
disparitions d’avions…) et il ne se fit pas prier pour évoquer quelques
souvenirs de famille. Il nous apprit ainsi que Plon avait voulu éditer le livre
de son père avant de se rétracter, sous la pression des auteurs scientifiques en
place. La question des abductions fut aussi abordée, notre intervenant se
déclarant assez sceptique sur le sujet. Cela entraîna une réaction du public qui
l’invita à visionner le documentaire « Enlevés » de Stéphane Allix et de prendre
connaissance du livre de John Mack Dossier extraterrestres sorti aux Presses de
la Cité en 1995. Ensuite une intéressante discussion s’engagea sur les
dimensions de l’univers, la vitesse de la lumière, les empêchements des
scientifiques à traiter le sujet ovni, l’interprétation des textes du passé, les
témoignages de militaires et, enfin, les questions de propulsion et notamment
les travaux sur la MHD et l’effet Biefeld Brown ; ce dernier sujet fut
l’occasion d’un débat passionné entre un participant et notre invité à propos du
supposé fonctionnement de cet effet dans le vide. Le débat devenant vraiment
technique, je préférai interrompre l’aimable joute et clôturai la séance. Je
remercie Michel Plantier d’avoir intelligemment animé ce repas.
Ce repas s’est tenu dans un nouveau restaurant, « Le
Privilège », qui s’est avéré réunir nombre de qualités requises et tenais à en
remercier toute l’équipe.
Le prochain RUG aura lieu le 4 août et se tiendra au
même endroit. Aucun intervenant n’a encore été programmé.
(1) Lt-Pilote Jean Plantier La propulsion des
soucoupes volantes par action directe sur l’atome (1955).
MICHEL PLANTIER AUX REPAS UFOLOGIQUES DE
GRENOBLE LE 2 JUIN 2011
Les
Repas Ufologiques Grenoblois recevront le 2 juin 2011 à partir de 19 h 00 au
LE PRIVILÈGE
13 place Grenette 38000 GRENOBLE
, Michel Plantier qui viendra nous parler de ses travaux sur le phénomène OVNI.
Michel Plantier n'est autre que le fils du
lieutenant Jean Plantier, auteur de
"La propulsion des soucoupes volantes par action directe sur l’atome "
édité chez Mame et publié en 1955. C'est donc très jeune qu'il a été confronté
au dossier des OVNI. Ingénieur de l'école de l'air, il n'a cessé de travailler
dans le domaine de l'aéronautique et il connaît très bien les performances dont
les véhicules humains sont capables.
C'est aussi un pilote privé, mais nous dit t'il : "je n'ai jamais
eu la chance d'observer un ovni en vol !". Qu'importe, le dossier OVNI le
passionne et depuis quelques années il s'est plongé plus profondément dans ce
dossier, cherchant à y trouver une solution, ou tout du moins à mieux le
comprendre. Ses études l'ont mené à la conclusion qu'il existe des véhicules
dont les performances sont impossibles, pour l'ingénieur qu'il est, mais qui
sont pourtant réelles, enregistrées et mesurées au radar.
C'est une soirée intéressante qui nous attend,
encore un orateur de qualité qui s'est plongé avec sérieux sur le dossier Ovni.
Nous vous invitons cordialement à vous joindre à nous.
LE COMPTE RENDU DU 20EME REPAS
UFOLOGIQUES GRENOBLOIS LE 7 AVRIL 2011
7
avril 2011, 18 heures 30, plus de douze personnes sont déjà là. Malgré le
changement de lieu et la défection de dernière minute de notre invitée, les gens
n’en finissent plus d’arriver et nous serons bientôt 45 personnes… Je n’en
reviens pas !
Ce 20e RUG se tient pour la première fois dans un
hôtel et tout le monde s’installe dans une vaste salle de conférence. Mme de
Brosses ayant annulé sa venue moins de deux semaines avant le jour J, en raison
d’impérieuses obligations familiales, je fus dans l’obligation de trouver une
parade, étant entendu que je n’annulerais pas le repas. Le hasard, si l’on veut
bien y croire, avait fait qu’un ancien ufologue isérois, M. Jean Battiston,
avait eu les honneurs du Dauphiné Libéré dans ses éditions Nord Isère du
dimanche 27 mars ; sur une suggestion de mon épouse, je décidai de l’inviter. Et
il accepta, au terme d’un très cordial entretien. Je tiens encore ici à
remercier ce très courtois monsieur d’avoir au pied levé consenti à faire ce
déplacement imprévu pour nous rejoindre et nous faire profiter de son expérience
d’enquêteur de terrain.
Vers 19h15 j’assénai la sempiternelle – quoique
nécessaire – revue de presse en présentant Ce dont je n’ai jamais parlé de Jean
Casault, Dimension Jimmy Guieu, anthologie dirigée par Richard D. Nolane, Ovnis
et réalités impalpables de Roger Éléfant, OVNIS et Science de Jean-Pierre Petit
ainsi que Archives ufologiques de Michel Renon, compilation de coupures de
presse de l’ufologue Rémy Fauchereau en deux volumes sans oublier les revues
Science et inexpliqué n° 20, Top secret n° 54, Le monde de l’inconnu n° 349,
Nexus n° 73 et LDLN n° 402 avant de laisser la parole à notre invité.
Jean Battiston s’intéresse aux ovnis dès le début
des années 70 et intègre le réseau d’enquêteurs de Lumières Dans La Nuit. J’ai
personnellement pu retrouver trace, dans mes archives, de deux de ses enquêtes,
l’une d’entre elles ayant même fait la couverture du LDLN n°162 de février 1972
(1). Avec d’autres ufologues, il crée un groupement de recherche dénommé UREO,
Unité de Recherche et d'Étude sur les OVNI, à La Tour Du Pin en 1979, avec pour
objectif de recenser et étudier les observations d'ovni du Nord Isère puis de
faire suivre les rapports d’enquêtes au GEPAN. Par la suite, il collabore avec
plusieurs groupements ufologiques francophones et donne des séries de
conférences avant de raccrocher en 1986 pour raisons personnelles.
Notre photo, Mr Jean Battiston
Assisté
d’un diaporama, M. Battiston entreprit de nous faire une présentation assez
générale de l’ufologie en abordant les grands classiques (Kenneth Arnold, Thomas
Mantell, le couple Hill, Dr X, ovnis du passé, photos célèbres…) mais aussi, et
c’était là le principal intérêt de son exposé, en mettant en avant une vingtaine
de cas nord isérois qu’il avait pour la plupart lui-même enquêtés au fil des
ans. Il insista sur le fait que ces cas rentraient tout à fait dans la typologie
« commune » des ovnis. Parmi eux se dégagent quelques rencontres rapprochées, de
type I (Biol 1980) mais aussi de type II avec traces au sol (Flachères 1975,
Chavagneux 1977, Ste-Anne-sur-Gervonde 1983), paralysie (St-Marcel-Bel-Accueil
1976) ou effets physiques (Torchefelon 1976, Corbelin 1979) et même de type III
(Montalieu 1979). L’orateur conclut son intervention sur les hypothèses en
présence tout en évoquant la recherche de la vie dans l’univers.
A la fin de la conférence, Thierry Gay distribua
gratuitement à l’assistance des exemplaires du DL qu’il s’était donné la peine
de recueillir auprès de ses voisins. Coïncidence amusante, nous apprîmes que ses
propres parents avaient reçu en mai 1985 la visite de l’enquêteur Battiston à
l’occasion d’une observation... Le monde est petit !
A
21 heures, nous investissons la salle de restaurant qui est à l’étage. C’est
goûteux mais assez frugal. Nous ne faisons pas la fine bouche pour autant,
l’ambiance est détendue et tout le monde a bien compris que le restaurateur a
fait de son mieux.
A 22h15 nous redescendîmes dans la salle de
conférence pour écouter Thierry Gay qui avait préparé une présentation "live" de
l’ufologie sur internet. Archives sonores et vidéo, actualité, bases de données,
circulation aérienne, plusieurs sites web ufologiques et aéronautiques seront
passés en revue et testés en temps réel. L'heure de WIFI passa vraiment trop
vite et ce n’est qu’après minuit que les derniers passionnés se séparèrent.
Je tiens particulièrement à remercier MM. Battiston
et Gay pour leurs salutaires interventions ainsi que le restaurateur, qui aura
su mettre les petits plats dans les grands pour nous satisfaire. Je n’oublie pas
les participants qui auront, une fois de plus, été présents à l’appel et sans
qui le RUG ne serait pas ce qu’il est.
Le prochain repas est normalement prévu le jour de
l’Ascension, le 2 juin. M. Claude Lavat ayant décliné mon invitation suite à des
problèmes de santé, nous recevrons M. Michel Plantier, qui nous parlera de
l’œuvre de son père, l’ingénieur et Lt-Pilote Jean Plantier, auteur en 1955 de
La propulsion des soucoupes volantes par action directe sur l’atome. Par
ailleurs, et pour corser un peu les choses, un nouveau problème de lieu se pose,
le Plazza devant fermer pour travaux à partir du 1er juin. Je communiquerai
notre nouvelle adresse ultérieurement.
(1) Cas de Torchefelon du 19 juin 1976. L’autre
enquête concerne le cas de Flachères de l’automne 1975.
AUX REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE LE
7 AVRIL 2011 : JEAN BATTISTON
Info
de dernière minute:
Le prochain Repas Ufologique de
Grenoble aura bien lieu le 7 avril 2011, mais malheureusement l'invitée prévue
lors de cette soirée a du décommander sa venue à Grenoble pour des raisons
indépendantes de sa volonté. La présence à nos repas de Grenoble, de Marie
Thérèse de Brosses est donc reportée à une date ultérieure.
Nous recevrons par contre
l'ufologue, très bien connu dans notre région : Jean Battiston. Il a enquêté
pour le compte de la Commission Ouranos, fondée par Marc Thirouin, puis
pour LDLN, revue sur le phénomène ovni fondée par Raymond Veillith. C'est
donc un ancien dans le domaine, il connaît très bien le phénomène et il viendra
nous en parler, évoquer quelques unes de ses enquêtes, échanger avec nous tous
divers avis. Il a fait la une du DAUPHINÉ LIBÉRÉ Dimanche du 27 Mars 2011.
Nous le remercions par avance de
venir ainsi s'exprimer au sein des REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE, pour le
plaisir de tous ses participants, son intérêt et son travail sur le terrain,
auprès des témoins directs, fait qu'il s'est forgé une opinion très solide sur
le sujet, qu'il connaît beaucoup d'informations ignorées de tous. Ce sera
donc un honneur que de le recevoir.
Vous êtes cordialement invité à participer à cette soirée,
entrée gratuite, pas de cotisation, pas d'adhésion comme il est de rigueur dans
Les Repas Ufologiques de France et des pays d'expression Française.
Attention, les Repas Ufologiques Grenoblois changent à
nouveau de restaurant et opte pour un nouveau lieu plus spacieux, encore mieux
pour vous recevoir : Les Restaurant Hôtel Plazza Alpexpo situé au 1 Avenue
d'Innsbruck à 38100 GRENOBLE. Rendez vous sur place à 19 h 00.

Compte rendu du 19e
Repas Ufologique Grenoblois en date du 3 février 2011
Vingt-neuf
personnes se sont retrouvées le jeudi 3 février 2011 au restaurant « Le Marais »
pour les trois ans du Repas Ufologique Grenoblois. L’ufologue bressan Didier
Charnay n’avait pour une fois pas pu se déplacer, hélas, mais Denis Alarcon si,
malgré quelques problèmes de santé consécutifs à sa manie de crapahuter par tous
les temps sur les rochers glissants du Col de Vence à l’heure où les gens
normaux ont plutôt tendance à dormir profondément. Sa présence parmi nous est
toujours grandement appréciée. L’absence d’intervenant et de publicité autour de
cette 19e session me permit de vérifier que les habitués formaient un
noyau dur particulièrement solide autour duquel gravitait un vivifiant
agglomérat de « nouveaux » mais aussi de revenants…
La rituelle revue de presse m’amena à citer, entre
autres, les revues Top secret n° 52 et Science et inexpliqué n° 19, les livres
« Les OVNI : aspects psychiatriques (…) » de Daniel Mavrakis et « Le cas
Adamski » de Marc Hallet ainsi que la revue ufologique « Ufomania » n° 65. Je
n’eus pas le temps de présenter la dernière compilation de coupures de presse de
l’ufologue Rémy Fauchereau consacrée aux archives de Michel Renon mais je le
ferai en avril.
A défaut de conférence, chacun put s’exprimer
longuement et librement. Thierry Gay nous fit le compte rendu de ses récents
déplacements aux Repas Ufologiques Lyonnais qui ont récemment changé d’animateur
ainsi que de lieu. Je fis pour ma part celui du premier Repas Ufologique
Stéphanois, m’y étant rendu le 25 janvier. Sa dynamique animatrice est pleine de
bonne volonté et se doit d’être encouragée. Christophe Dutheil, qui avait
préparé un questionnaire axé sur l’actualité ufologique et l’astrobiologie, nous
interrogea à la cantonade, provoquant réponses et réactions dans une ambiance
ludique et décontractée. J’enchaînai en distribuant un quiz ufologique que
l’assemblée prit très au sérieux mais avec le sourire tout à la fois. La
correction collective me donna l’occasion de mieux cerner les connaissances des
uns et des autres tout en permettant à chacun de réviser ses classiques.
En fin de soirée nous revînmes sur les trois années
passées pour tirer un petit bilan et surtout évoquer l’avenir du repas
grenoblois. A l’initiative de Thierry Gay, encore lui, quelques habitués prirent
l’engagement de m’assister dans l’organisation, jugeant qu’il n’était pas normal
que j’en assume seul tous les aspects. Les difficultés liées, notamment, au
choix d’un lieu adéquat, furent abordées et Jocelyne Bérard me fit part des
démarches qu’elle avait engagées spontanément auprès de divers établissements,
ce qui me toucha beaucoup. Ahmed Elaïdi, quant à lui, se proposa d’assurer, le
cas échéant, la traduction simultanée. Merci à eux ! Plusieurs suggestions
furent par ailleurs mises sur la table comme celle visant à nous retrouver plus
souvent en dehors du RUG à l’occasion de veillées ou de week-ends. Avec les
beaux jours qui reviennent, cette initiative, facile à mettre en place, me
paraît plus que souhaitable.
Ce 19e RUG m’aura appris que je pouvais
compter sur « mes troupes » qui ont clairement affiché leur volonté de
participer activement au développement de notre repas. Ce moment de partage fut
pour moi l’occasion de prendre pleinement conscience que ce groupe avait une
âme… J’avais donc eu raison de ne pas mettre l’aspect humain sous le boisseau.
Au repas ufologique il n’y a pas que des orateurs et des écoutants. Il y est
beaucoup plus question de rencontres, d’échanges et de relations.
Le prochain RUG aura lieu le 7 avril 2011 et nous
recevrons la journaliste Marie-Thérèse de Brosses qui, probablement, reviendra
sur la question des enlèvements extraterrestres. Nous aurons quitté le
restaurant « Le Marais » qui, malgré toute la bonne volonté de son sympathique
patron, ne pourra jamais développer sa capacité d’accueil. Nous nous
retrouverons donc au restaurant hôtel Plazza Alpexpo, 1 avenue d’Innsbruck,
38100 Grenoble.
LE COMPTE RENDU DU REPAS UFOLOGIQUES
DU 2 DÉCEMBRE 2010 A GRENOBLE
Quarante-cinq
personnes (1) auront eu le privilège d’assister à la conférence du philosophe
Bertrand Méheust à l’occasion de sa venue au 18e Repas Ufologique Grenoblois, le
jeudi 2 décembre 2010. L’auteur devait être des nôtres au mois de juin dernier
mais un empêchement de dernière minute m’avait amené à différer cet événement.
Son intervention portait sur la coïncidence SF-SV, coïncidence qu’il avait mise
au jour et développée dans un ouvrage sorti en 1978 et réédité en 2007,
Science-fiction et soucoupes volantes. Ce livre avait en son temps fait couler
beaucoup d’encre, dans le milieu ufologique bien sûr, mais pas seulement ; Jean
Guitton lui-même s’exprimera longuement sur les réflexions que lui inspirait
l’ouvrage dans Le Figaro du 10 juillet 1978. Quant au monde de la SF, il en fut
proprement bouleversé…
Fiction (mars 1979) : « Stupéfiant bouquin »
Orbites (février 1982) : « Le meilleur livre sur les OVNI écrit par un français
depuis dix ou quinze ans (et peut-être même davantage…) » et plus loin « SF et
SV est un ouvrage que (…) chaque esprit un tant soit peu curieux se devrait
d’avoir lu. »
Requiem (août 1978) : C’est ce qui a été fait de plus intelligent, de plus à
jour, de plus révolutionnaire à date, comme ouvrage de réflexion sur les OVNIs »
ainsi que, sous la plume d’Elisabeth Vonarburg, « un ouvrage que personne ne
devrait se dispenser d’avoir lu et de citer dans les domaines qu’il aborde »
Par la suite, d’autres chercheurs s’efforceront de développer la question comme
peuvent en attester les articles de Ciel & Espace (avril 1996) ou de La
Recherche (mai 1996).
Mais revenons à cette 18e édition de notre Repas Ufologique qui se tint encore
dans un nouveau lieu, le précédent s’étant avéré trop exigu. Nous nous
retrouvâmes donc au restaurant « Le Marais » qui sut accueillir chaleureusement
notre groupe, pourtant nombreux.
La
traditionnelle revue de presse m’amena à présenter les sorties en kiosque de
Aliens n° 6, Monde inconnu n° 347, Nexus n° 71 et Science et inexpliqué n° 18
ainsi que quelques ouvrages sortis récemment : Les ovnis font leur show de
Patrice Seray (BoD), Des extraterrestres m’ont confié un message de Elie Gabriel
Cade (Bénévent), Une déchirure dans l’Espace-Temps de Alain Pasty et M.-F.
Garaude-Pasty (Le temps présent), ces deux auteurs étant par ailleurs les
responsables du R.U. du Razès, OVNIS : l’hypothèse extraterrestre généralisée de
Claude Lavat (ABM) ainsi que Sciences & Science-fiction (La Martinière) qui est
le catalogue de l'exposition "Science et fiction, aventures croisées" qui se
tient à la Cité des Sciences et de l'industrie jusqu’au 3 juillet 2011. Ce
collectif à la riche iconographie propose plusieurs chapitres dont l'un de
Pierre Lagrange intitulé « Les extraterrestres et la fin de la croyance
populaire ».
Une journaliste de RCF s’était déplacée pour interviewer certains invités, dont
notre intervenant, afin de réaliser un reportage qui fut diffusé le 9 décembre à
midi. Une erreur technique de sa part rendit certains de mes propos
incompréhensibles, hélas. C’est dommage parce que son montage était plutôt
réussi…
Nous eûmes par ailleurs le plaisir d’accueillir parmi nous l’éditeur et ufologue
suisse Daniel Benaroya (2) que je salue pour l’occasion.
Bertrand Méheust est né en 1947. Ce chercheur et écrivain français, docteur en
sociologie et ancien professeur de philosophie, est membre du comité directeur
de l'Institut métapsychique international. Son dernier ouvrage, La politique de
l’oxymore, sorti en 2009, porte sur le dérèglement climatique.
Dans la première moitié des années 70, Bertrand est fasciné par le roman Solaris
et souhaite écrire une biographie de l’écrivain polonais Stanislas Lem ; il
dira, à l’occasion d’un entretien accordé à Renaud Evrard (3) : « J’étais
fasciné par la façon dont Lem imagine dans ses romans le contact de l’homme avec
une pensée non humaine. (…) C’est à cette époque que l’idée de mon parallèle
entre la SF et les ovnis a germé dans mon esprit, et je suis parti sur cette
piste. Elle est en fait une retombée de mon projet sur Lem. C’était l’autre
branche du problème. »
Par
ailleurs, la découverte dans un grenier d’une vieille édition de La Roue
fulgurante de Jean de la Hire provoquera l’intuition qui entraînera l’étudiant
Méheust sur les sentiers tortueux d’un projet d’écriture qui débouchera sur
l’ouvrage que l’on connaît aujourd’hui (4). En
1978, il publie Science-fiction et soucoupes volantes au Mercure de France,
posant par là même la question de l'antériorité de la
SF sur le phénomène
OVNI. Il y montre que toutes les péripéties étranges décrites après 1947 par
les témoins d’ovnis [calages de moteurs, téléportations, faisceaux courbes ou
tronqués, examens médicaux, contacts psychiques, dématérialisations, rayons
paralysants, accélérations foudroyantes, etc.] ont été anticipés par des
écrivains de science-fiction entre 1880 et 1945.
Comment expliquer que les auteurs des
pulps du début du
XXe siècle aient pu ainsi présenter en détail un phénomène qui n'apparaîtra
que plusieurs années plus tard ? La conférence de Grenoble était intéressante
parce qu’elle allait permettre à l’auteur, trente ans plus tard, de revenir sur
cette drôle de question et nous faire partager le cheminement de sa réflexion.
Un
moment décontenancé par un groupe chahuteur – le mot est faible - qui se tenait
au rez-de-chaussée du restaurant, notre intervenant s’empara du micro et, d’une
voix décidée, entama son exposé. Illustrant son propos à l’aide d’un diaporama
numérique, l’auteur exposa dans les grandes lignes les éléments constitutifs de
la coïncidence SF/SV avant de présenter les interprétations que ce constat lui
suggère aujourd’hui.
Pour rendre compte de la coïncidence, cette « parenté déraisonnable », il
envisage que « (…) les ovnis se sont toujours manifestés dans notre
environnement, mais que la conscience que les hommes en ont acquise s’est
modifiée et agrandie à mesure que leurs cultures se transformaient ». (5)
Méheust envisage qu’il puisse exister un noyau initial objectif sur lequel se
surajouteraient nombre de « concrétions psychoculturelles » bien humaines. Selon
lui « (…) nous avons affaire à un ensemble de phénomènes naturels encore
inexpliqués, sur lesquels les hommes, d’âge en âge, ont projeté les présupposés
de leur culture ». (6) Il va même plus loin en concluant que « (…) si certains
ovnis (…) ne sont ni des artefacts humains, ni des projections humaines, ni des
phénomènes naturels, alors ils surgissent de l’abîme, et constituent le
phénomène le plus lourd de signification qui se soit jamais présenté à la
science ». (7)
A
la fin de son intervention, le philosophe essuya sans sourciller le feu nourri
des questions avant de se faire un plaisir de dédicacer quelques ouvrages que
lui-même et M. Benaroya avaient amenés. Je tiens ici à le remercier de s’être
exprimé avec justesse et simplicité sur un sujet aussi complexe. Je lui suis
tout aussi reconnaissant d’avoir pris les provocations verbales et sonores
venant du rez-de-chaussée avec philosophie. Je remercie aussi le patron du
Marais, confus devant un tel tapage, d’avoir tout fait pour se rattraper.
Le
prochain repas aura lieu le jeudi 3 février 2011, et j’ai décidé que nous nous
réunirions, pour cette fois encore, au même endroit (8). Aucun intervenant
n’ayant été programmé, nous profiterons de l’occasion pour évoquer l’actualité
ufologique mais aussi faire un point sur le repas grenoblois à l’occasion de son
troisième anniversaire. Votre avis, vos témoignages et vos suggestions sont bien
sûr les bienvenus !
(1)
D’après les organisateurs, mais 51 d’après le restaurateur !…
(2)
Responsable des éditions Aldane et du Groupe de Recherche et d’Étude des
Phénomènes insolites (GREPI).
(3)
Psychologue clinicien membre de l’Institut Métapsychique International.
L’entretien en question est reproduit intégralement sur le site de l’auteur :
http://bertrand.meheust.free.fr/biographie.php
(4) ibid.
(5)
Science-fiction et soucoupes volantes, introduction à la nouvelle édition, p. 53
(6)
ibid., p. 45
(7)
ibid., p. 58-59
(8)
Restaurant « Le Marais », 1 avenue Félix Viallet
LES REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE
SUR RADIO CAMPUS 90.8 EN RÉGION GRENOBLOISE
Le
vendredi 5 novembre 2010 François Hays, responsable des Repas Ufologiques de
Grenoble est invité à participer à un direct dans le cadre de l'émission "
Microcité" sur "Radio Campus 90.8" en région Grenobloise de 13 h 30 à 14
h 00. François Hays sera théoriquement interviewé sur l'ufologie, les Repas
Ufologiques Grenoblois, le GEIPAN et les cas Isérois.
Ce sera aussi une occasion unique de rappeler les
événements du 5 novembre 1990 !
"Microcité" est une émission d’information généraliste organisée et construite
par les étudiants de l’École de journalisme de l’Institut de la Communication et
des Médias / Grenoble 3. Chaque émission met en avant une actualité locale à
dominante universitaire ou étudiante à prendre dans leur acception la plus
large.
Tous les vendredis en direct de 13H30 à 14H00, rediffusé le
lundi suivant à 07h00.
Si vous habitez la région Grenobloise, un RDV à ne
pas manquer.
BERTRAND MEHEUST AUX REPAS
UFOLOGIQUES DE GRENOBLE LE 2 DÉCEMBRE 2010

Les Repas Ufologiques Grenoblois auront le plaisir
de recevoir Bertrand Méheust le 2 décembre 2010 à partir de 19 h 00 au
Restaurant Le Marais, 1 av. Félix Viallet 38000 Grenoble
.Bertrand Méheust est un spécialiste en
Parapsychologie qui s'intéresse également à la problématique " OVNI". Il est né
en 1947, Dr en sociologie il fait partie, entre autre, de l'IMI (Institut
Métapsychique International) et de l'ODS (Oeil du Sphinx). Professeur en
philosophie à Troyes, il quitta cette ville pour enseigner à Mayotte, avant de
prendre récemment sa retraite.
Des 1978, il publia un ouvrage de réflexion en
rapport avec le dossier ovni : Science Fiction et soucoupes volantes. Cet
ouvrage a été réédité chez Terre de Brume en 2007 après avoir été revu et
augmenté. En 1985 il publiera une nouvelle étude, Soucoupes Volantes et
folklore. Deux ouvrages dans lesquels il s'exprime, après réflexion et va au
fond de certaines questions. Ami d'Aimé Michel, la philosophie les rapprochait,
c'est tout naturellement qu'il fait paraître en 2008 aux édition Aldane à
Genève : L'Apocalypse
Molle, ouvrage dans lequel il publie notamment la correspondance échangée de
1978 à 1990 entre lui et Aimé Michel. (Correspondance qui devait en tout état de
cause être publiée dans un ouvrage qui n'a malheureusement jamais vu le jour.
Bertrand Méheust dans
un article qu'il a écrit après la vague Belge (Retour
sur la vague belge et sur la coïncidence science-fiction/soucoupes volantes par
Bertrand Méheust)
il admet que si cette cette vague n'avait pas eu
lieu, il aurait peut être fini par se désintéresser du dossier OVNI, le
considérant plus ou moins réglé ou encore par découragement. Mais voilà, cette
vague a été si particulière, si exceptionnelle qu'elle apportait à nouveau des
éléments qui nous permettaient à nouveau d'envisager la réalité physique du
phénomène ovni. Elle a donc remis Bertrand Méheust en face d'une hypothèse qui
pour lui semblait s'éloigner : l'hypothèse selon laquelle des phénomènes non
identifiés, ayant l'apparence d'objets solides et même d'artefacts, se
promèneraient dans le ciel de notre planète.
C'est donc l'occasion
pour les ufologues de Grenoble, de sa région ou qui passeraient par cette ville,
de rencontrer Bertrand Méheust, un orateur aux idées profondes, étudiées et
réfléchies. Une excellente soirée en perspective.
COMPTE RENDU DU 17EME REPAS
UFOLOGIQUE DE GRENOBLE LE 7 OCTOBRE 2010
Le
jeudi 7 octobre 2010 s’est tenue notre réunion bimestrielle dans un restaurant
inédit suite à la fermeture inopinée et définitive de « Fleurs de Sel ». La
patronne ne m'en avait pas informé et j’ai découvert la chose quinze jours avant
notre repas... Nous nous sommes finalement retrouvés à l’Amarosa, petit
italien sympathique qui, hélas, s’est avéré trop petit, 40 personnes s’étant
déplacées ! Le dernier arrivé, découragé, ne resta pas.
Ma revue de presse fut laborieuse, l’assistance
étant passablement dissipée. Si ça continue je vais finir par la supprimer (la
revue de presse, pas l’assistance ! Quoique…) Il y fut question des sorties en
kiosque habituelles mais aussi d’ouvrages disponibles en librairie comme les
récents Dictionnaire visuel des mondes extraterrestres de Yves Bosson ou
Les Ovnis une intelligence artificielle de Jean Goupil, sans omettre la
sortie du fanzine Ufo Log n° 23, toujours très copieux.
L’invité de cette session était Fabrice Bonvin. Le
jeune ufologue suisse, psychologue de formation et auteur de deux ouvrages chez
JMG, Ovnis Les agents du changement en 2005 et Ovnis Le secret des
secrets en 2006, est connu pour avoir développé une thèse originale, dite de
« la matrice gaïenne ». Selon l’auteur, le phénomène OVNI est un moyen de
communication actionné par une forme de conscience planétaire dont l’objectif
est de susciter un changement chez l’espèce humaine qui soit favorable à son
objectif de conservation de la vie.
Il
n’était pas encore 21 heures lorsque M. Bonvin débuta son intervention qu’il
avait à dessein voulue généraliste. Après avoir défini l’ovni et présenté
quelques méprises courantes – il nous montra une vraie lanterne thaïlandaise -
l’orateur évoqua le traitement du sujet par les différents États pour constater
que le phénomène existe bien et que le vrai problème réside dans son
identification. Il aborda la question des formes d’ovni les plus courantes en
illustrant son propos de cas plus ou moins connus, parfois assortis de vidéos.
Il fut longuement question des lumières de Phœnix du 13 mars 1997, de la
rencontre rapprochée dans le ciel de Téhéran du 18 septembre 1976 et de la très
spectaculaire double vidéo mexicaine du 22 mai 2009. Hélas l’ordinateur portable
montra de sérieux signes de faiblesse et le diaporama qu’avait concocté notre
intervenant ne put se dérouler correctement. Ces problèmes techniques furent mis
à profit par le public qui posa de nombreuses questions qui amenèrent M. Bonvin
à aborder enfin l’hypothèse gaïenne.
Selon lui, il ne faut pas prendre certains aspects
du phénomène au pied de la lettre mais leur appliquer une grille de lecture
symbolique et métaphorique. Une rencontre rapprochée est un traumatisme qui
impacte le témoin et l’amène à évoluer et à se transformer. Ce cataclysme
dans la conscience des gens pourrait fort avoir pour origine une
intelligence supra humaine planétaire.
Après plus de 95 minutes d’une conférence qui
passionna les présents, l’auteur ayant une propension naturelle à s’exprimer
aisément en ne négligeant ni le sérieux ni l’humour, les personnes intéressées
purent se procurer et se faire dédicacer des ouvrages.
Le jeudi 2 décembre nous recevrons Bertrand
Méheust qui reviendra sur son magistral Science-fiction et soucoupes volantes,
ouvrage écrit en 1978 et récemment réédité.
ATTENTION
NOUVELLE ADRESSE :
En raison de l’exiguïté de l’Amarosa, nous nous
retrouverons au restaurant Le Marais, 1 av. Félix Viallet 38000
Grenoble. Leur salle en étage sera plus confortable,
et le menu plus abordable.
FABRICE BONVIN AUX REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE
LE 7 OCTOBRE 2010
Si
vous habitez la région de Grenoble, le Dauphiné ou que vous faites un
séjour dans cette région, vous êtes cordialement invité à assister au
Repas Ufologique de Grenoble qui aura lieu le 7 Octobre 2010 avec la
participation de Fabrice Bonvin, ufologue bien connu.
C'est François Hays, directeur de ce Repas Ufologique qui
vous accueillera comme à l'habitude au
"L'Amarosa", 7 rue de la
Liberté, 38000 Grenoble à 19 H 00 ou dans une ambiance super amicale
vous vous retrouverez en compagnie de ce célèbre écrivain dans le domaine
Ufologiques.
ENCORE UN
REPAS UFOLOGIQUE EXCEPTIONNEL A GRENOBLE AVEC LA PRÉSENCE D'UN LARGE PUBLIC
Vingt-huit personnes ont
assisté au 16e Repas Ufologique Grenoblois qui, le 5 août 2010,
recevait Egon Kragel venu présenter OVNIS Enquête sur un secret d’États
(Le Cherche Midi, février 2010, ouvrage co-écrit avec le journaliste Yves
Couprie).
Un journaliste du Dauphiné
Libéré avait fait le déplacement et resta pour le dîner. Il ne lui fut hélas pas
possible d’assister à la conférence de M. Kragel. C’est dommage parce que son
papier aurait été plus complet. J’y reviendrai. Après la rituelle revue de
presse qui me donna l’occasion de présenter succinctement quelques récentes
sorties en kiosque (Nexus n° 69, L’essentiel de la Science n° 10, Le Monde de
l’inconnu n° 345, Science et inexpliqué n° 16, La Tribune de Montélimar n° 30)
ainsi que LDLN n° 399, nous passâmes à table.

Egon
Kragel n’est guère connu des ufologues mais davantage des musiciens. Sa
biographie reste à écrire mais sans dévoiler ce qu’il m’a confié en privé j’ai
pu, en cherchant un peu, en savoir un peu plus. Artiste lui-même, il enregistre
deux 45t dans la mouvance « new wave » au milieu des années 80 et n’aura guère à
forcer le trait pour jouer le rôle d’un méchant punk dans « La vie dissolue de
Gérard Floque » de Georges Lautner en 1986. Il compose pour Alain Manaranche en
1990, interviewe les Pet Shop Boys, produit de nombreux artistes en tant que
directeur artistique d’un label qui a Bérurier Noir et Elliott Murphy au
catalogue et écrit (en collaboration avec Pierre Fageolle) une biographie de
Marie Laforêt parue en 1994. En dehors de la musique, Egon Kragel écrit des
articles pour diverses parutions disponibles en kiosque (Avantages, Twist) et
sur le web (Routard, Santé la vie). Il est aussi photographe (expo « Ecce Homo »
en juin 2007 à St Etienne).
L’homme semble n’avoir écrit
que deux articles sur le sujet qui nous concerne : Les OVNIS sortent de
l'ombre dans la revue gratuite distribuée dans les restaurants McDonald’s
"Comme ça" n° 212 et OVNIS la fin du secret publié dans le magazine
Twist n° 2, tous deux sortis en novembre 2008. Maintenant en cherchant bien,
(mais alors très bien), on apprend qu’Egon a participé à une interview de Nina
Hagen pour le compte du fanzine Harmonies (n° 8, automne 1983) et que l’article,
surtitré « Grimaces du troisième type » se terminait par un jeu de
questions/réponses où, à la question : « Que lisez-vous ? » l’artiste répondait
« Je lis beaucoup de choses concernant les OVNIs ». Coïncidence ?
Pour
en revenir à notre repas, Egon Kragel s’installa devant l’auditoire au moment du
dessert et entama calmement son intervention en nous confiant qu’enfant il lui
arrivait d’assister à des réunions que son père, pilote militaire, organisait
chez lui avec d’autres pilotes et qu’il y était parfois question d’observations
d’ovni. Ces révélations auront un impact certain sur le jeune Egon qui, des
années plus tard, s’en souviendra.
OVNIS Enquête sur un secret
d’États s’adresse avant tout à un
public non averti, et Kragel insiste sur ce point. Il lui semblait urgent
d’actualiser l’information en direction du grand public, ce dernier n’ayant pas
nécessairement suivi les derniers développements de l’ufologie, et notamment les
récentes déclassifications de documents dans de nombreux pays.
Devant l’accueil de plus en
plus chaleureux du public et les questions qui affluèrent, l’auteur, très en
confiance, se fit plus intime et se laissa aller à nous raconter nombre
d’anecdotes liées à l’écriture de son ouvrage. Il mit particulièrement en
exergue l’importance de la rencontre humaine ; ce livre se veut aussi un hommage
aux ufologues, dont certains laisseront à l’auteur un souvenir inoubliable,
comme Allen Hynek. En réponse à ceux qui feraient remarquer que OVNIS Enquête
sur un secret d’États fait la part belle aux ufologues orthodoxes, l’auteur
réplique : « Croire ou ne pas croire aux ovnis ne change rien à leur existence »
mais admet ne pas avoir rencontré tous les ufologues, arguant qu’il avait fallu
faire certains choix.
Après sa conférence, Egon
Kragel signa quelques exemplaires de son ouvrage et la soirée se termina encore
assez tard, signe que décidément ces repas ufologiques n’engendrent pas l’ennui.
Le papier que le Dauphiné
Libéré a publié dans son édition du samedi 7 août me laisse particulièrement
songeur. Je remercie M. Rossetti - le journaliste, très sympathique au demeurant
– d’avoir fait le déplacement, mais c’est surtout le ton de son article, hélas,
qui est déplacé. Les ufologues ont l’habitude mais décidément je ne m’y fais
pas. Avec le nom de la rubrique - « Divertissement » - le ton est donné. Je
suis étourdissant d’agitation et d’imagination. Diantre ! Mais si ce
n’était que ça… Rossetti oublie quasiment de parler de l’invité et de son livre
et met en avant quelques aspects spectaculaires de l’ufologie qu’il a pu glaner
dans ma bouche ou celle de Denis Alarcon pour au final éventuellement suggérer
que nous sommes une assemblée de doux dingues amateurs de couleuvres. C’est
dommage, vraiment.
Le prochain RUG se tiendra le
jeudi 7 octobre 2010 et nous aurons le plaisir de recevoir l’ufologue suisse
Fabrice Bonvin.
CE QUI S'EST PASSE AU REPAS
UFOLOGIQUE DE GRENOBLE LE 3 JUIN 2010
Le
jeudi 3 juin 2010 s’est tenu le 15e Repas Ufologique Grenoblois. La soirée
réunit 26 personnes et se déroula de la meilleure des façons malgré la défection
de dernière minute de Bertrand Méheust ; le philosophe devait nous entretenir de
la coïncidence science fiction / soucoupes volantes à l’occasion de la récente
réédition de l’ouvrage qui avait, il y a plus de trente ans, mis le feu aux
poudres. Je n’insisterai pas outre mesure sur le trouble que tout cela me causa,
devant en catastrophe prévenir mes invités, la presse, mon libraire (qui avait
commandé des ouvrages), les sites internet et toutes les personnes susceptibles
d’avoir été intéressées par cette soirée, dans le milieu de la S.F. en
particulier. L’intervention de M. Méheust sera reportée au mois de décembre.
Il n’était cependant pas question d’annuler notre
réunion et il me fallut trouver de quoi me retourner afin d’alimenter ce repas
ufologique ! M. Guillaume Perrot, initialement programmé pour le mois d’août,
accepta d’avancer sa venue pour présenter son recueil de nouvelles et qu’il me
soit permis de le remercier ici d’avoir ainsi contribué au succès de la soirée.
Je reçus par ailleurs une proposition de l’auteur local Anaël Assier, projet que
j’avalisai malgré le peu de pertinence ufologique du sujet qu’il comptait
aborder : le Yi King. Bien m’en prit car son intervention, de haute volée,
passionna l’assistance. Nous y reviendrons.
Après m’être expliqué sur certains choix – oui, la
venue de Méheust à Grenoble méritait une publicité particulière, et non, un
individu comme le « contacté » Antoll Ma n’a aucune chance d’être invité à un
repas ufologique – j’insistai pour rappeler plus prosaïquement qu’il ne fallait
pas oublier de régler ses consommations avant de partir.
J’embrayai sur la nécessaire revue de presse qui me
fit présenter plusieurs nouveautés disponibles en librairie : Ovnis -
enlèvements extraterrestres - univers parallèles. Certitude ou fiction ? du
Québécois Jean Casault, Ovnis danger de Bob Pratt, Ovnis : vers la fin d’un
secret ? de Gildas Bourdais, Le « miracle » de Fatima de Gilles Pinon, O.V.N.I.
dans l’Yonne 1951 – 2009 de Rémy Fauchereau, Ovnis enquête sur un secret d’États
de Egon Kragel et Yves Couprie et Roswell : Rencontre du premier mythe de Gilles
Fernandez sans oublier les revues Science et inexpliqué n° 15, Top secret n° 49,
Le monde de l’inconnu n° 344, Aliens n° 4, Nexus n° 68 ainsi que les revues
ufologiques LDLN n° 398 et Ufomania n° 62.
Geneviève Dubois quant à elle nous parla de son
actualité d’éditrice en nous annonçant la parution, au Mercure Dauphinois donc,
d’un livre initialement sorti en portugais en 2002 : Fatima ce qui se cache
derrière les apparitions de Fina d'Armada et Joaquim Fernandes, préface de
Jacques Vallée.
Je distribuai quelques plaquettes du GEIPAN à ceux
qui n’en avaient pas eues au dernier repas puis nous passâmes à table.
La conférence d’Anaël Assier sur le Yi King débuta à
21 heures 35. Le Yi King est l’ouvrage fondateur de la civilisation chinoise -
il est à l’origine même du Yin et du Yang et de l’écriture idéographique – et se
présente sous la forme d’un système de signes binaires utilisé pour faire des
prédictions. Après une présentation historique de cette pratique divinatoire
dont les fondements remontent à plusieurs millénaires, l’orateur nous invita à
le suivre dans l’interprétation personnelle qu’il en fait ; il serait possible,
en suivant un protocole particulier, de transformer notre existence en devenant
attentif aux coïncidences qui sont, en quelque sorte, annonciatrices
d’événements futurs.
L’orateur, très en verve, tenta de relier cette
pratique à l’ufologie en suggérant qu’il était possible d’effectuer des tirages
avant de partir en veillée d’observation afin de savoir à quoi s’en tenir… Sans
être convaincus outre mesure par cet aspect des choses, nous n’en fûmes pas
moins séduits par la présentation de M. Assier qui, visionnaire, ou simplement
prévoyant, avait amené quelques exemplaires de son ouvrage Yi King traité des
vases communicants sorti au Mercure Dauphinois en 2008.
A
22 heures 50 ce fut au tour de Guillaume Perrot de prendre place devant
l’assemblée pour nous présenter son livre Errances spatiales sorti à la Société
des Écrivains en 2008. A mi-chemin entre l’ufologie et la science-fiction,
Errances spatiales se présente sous la forme d’un recueil de courtes nouvelles
mêlant ufologie (il y est question de rencontres rapprochées, d’enlèvements, de
bases souterraines, de la vague belge, de crop circles ou de Roswell) et
imagination. L’auteur entend faire partager ses convictions relatives à
l’existence d’une vie extraterrestre qui, disposant d’une science supérieure,
ferait fi des distances et nous rendrait visite « au-delà des mondes infinis »,
d’où le titre du livre. Pour Perrot l’hypothèse extraterrestre n’est pas une
hypothèse mais bien une certitude. Il envisage par ailleurs, du bout des lèvres,
la possibilité pour lui-même d’avoir été contacté par le passé… Fiction ou
réalité ?
Peu à son aise en public, et terrassé par le stress,
l’auteur déclara forfait au bout d’une dizaine de minutes et préféra s’en
remettre aux questions du public. Il s’ensuivit alors une très intéressante
joute verbale entre trois intervenants à propos des projets actuels touchant la
question du voyage dans l’espace d’une part, et, d’autre part sur l’opportunité,
ou pas, pour une civilisation de tout miser sur la science.
J’eus encore le temps de dire deux mots d’un
témoignage recueilli récemment, le témoin m’ayant contacté début juin pour me
rapporter une observation de type RRIII suivie de contact datant de 1977 sur
laquelle je compte travailler tranquillement.
A minuit et demi nous étions encore sept ou huit à
discuter, dont deux « nouveaux » visiblement passionnés et heureux d’être là. Je
tiens à remercier encore MM. Assier et Perrot, mais aussi tous les participants
sans oublier le personnel du restaurant « Fleurs de Sel » d’avoir contribué à la
réussite de ce Repas Ufologique Grenoblois pas comme les autres, mais
incontestablement réussi.
La prochaine étape de notre repas ufologique se
tiendra le jeudi 5 août et j’aurai le plaisir d’y accueillir Egon Kragel et Yves
Couprie qui nous présenteront leur livre OVNIS Enquête sur un secret d’États
sorti cette année au cherche midi.
RENDEZ VOUS AU PROCHAIN REPAS UFOLOGIQUE
DE GRENOBLE LE 3 JUIN 2010 A 19 H 00
AVEC L'ÉCRIVAIN GUILLAUME PERROT
Le
15ème Repas Ufologique Grenoblois se tiendra dès 19 heures le jeudi 3 juin 2010
au restaurant "Fleurs de Sel", 2 rue Vicat à Grenoble. Nous aurons le plaisir de
recevoir à cette occasion Guillaume PERROT, auteur d'un ouvrage insolite "
ERRANCE SPACIALE".
Voici comment nous présentions son ouvrage :
Un ouvrage de nouvelles. Des interrogations
qui sortent de l’imagination de l’auteur à propos des Extraterrestres. Mais
aussi des idées innovantes à propos de ce phénomène. Un ouvrage qui se veut
philosophique, mais aussi basé sur des faits réels en rapport avec l’ufologie
que l’auteur a puisé dans une documentation qu’il a réuni sur ce dossier.
Insolite, passionnant, cet ouvrage non conventionnel, vous transportera dans un
univers imaginé en compagnie de sympathiques civilisations extraterrestres.
L’ouvrage est à un prix accessible : 13 euros, présenté sous une très belle
couverture.
Guillaume Perrot sera donc en notre compagnie pour vous parler de
son livre, le dédicacer, ceci pour votre plus grand plaisir.
Rappelons que les Repas Ufologiques sont un lieu de réunion et de rencontre où
les personnes passionnées par le phénomène OVNI peuvent venir échanger des
informations, des documents ou encore témoigner de leurs observations. Ces
réunions sont placées sous le signe de la convivialité mais aussi du sérieux,
les participants étant invités à ne pas utiliser les repas à des fins de
propagande ou de défoulement verbal. Les Repas sont ouverts à tous, ils ne
représentent aucune association en particulier et ce sont les participants aux
Repas Ufologiques qui, par leur présence, les rendent intéressants. L'entrée est
libre. Aucune réservation n'est normalement nécessaire et aucune cotisation
n'est demandée, seul le repas à proprement parler est à prévoir, comptez 15
euros (sans la boisson.)
Les Repas Ufologiques Grenoblois ont lieu tous les premiers jeudis de chaque
mois pair à 19 heures au restaurant « Fleurs de Sel », 2 rue Vicat, à proximité
immédiate du parking Lafayette à Grenoble. Les prochains Repas Ufologiques
Grenoblois seront tous " exceptionnel" car vous pourrez y retrouver des auteurs,
des spécialistes du phénomène ovni : le 5 Août : Egon Kragel et Yves Couprie
seront avec nous, le 7 octobre c'est Fabrice Bonvin qui fera le
déplacement et le 2 décembre ce sera au tour de Bertrand Meheust de venir
nous rendre visite; Nos plus vifs remerciement à toutes ces personnalités du
monde ufologique qui n'hésitent pas à faire le déplacement à Grenoble.
COMPTE RENDU DU 14 ÉME REPAS UFOLOGIQUE
GRENOBLOIS DU 1ER AVRIL 2010
Nous
nous sommes retrouvés à vingt-sept le 1er avril 2010 au restaurant
« Fleurs de sel » à l’occasion de la quatorzième session des Repas Ufologiques
Grenoblois qui recevaient M. Jacky Kozan, le coordinateur de l’Académie
d’Ufologie.
Si le 1er avril est souvent
l’occasion pour les médias de dénigrer l’ufologie, c’est aussi l’occasion pour
tous de sourire un peu. Deux récentes sorties en kiosque m’offrirent
l’opportunité de marquer le coup à l’occasion de la traditionnelle revue de
presse ; le magazine de mode Citizen K n° 54 tout d’abord, qui proposait
un article (critique) sur Roswell. L’assemblée ne put s’empêcher d’esquisser un
sourire entendu devant la jeune femme incomplètement vêtue ornant sa couverture.
En ufologie ce n’est pas tous les jours… Dans un autre registre, à l’occasion de
la sortie de Réponse à tout n° 238 qui abordait la question des lois
incongrues, je ne pus guère résister au plaisir de citer in extenso le
décret municipal pris par le maire de Châteauneuf-du-Pape en octobre 1954…
Je présentai par ailleurs le premier tome de la BD
« NICO » de Philippe Berthet et Fred Duval, les revues Nexus
n° 67, Le monde de l’inconnu n° 343, Top secret n° 48, Dossiers
secrets d’États n° 9, Science et inexpliqué n° 14, LDLN n°
397, le quotidien Le Dauphiné Libéré des 14 et 15 mars 2010 ainsi que
deux livres à paraître, OVNIS Danger de Bob Pratt et OVNIS Enquête sur
un secret d’États de Egon Kragel et Yves Couprie.
La conférence de M. Jacky Kozan débuta un peu après
22 heures. L’orateur était assisté d’un diaporama reprenant l’ossature de son
intervention ainsi que quelques illustrations de l’artiste américain Jim Nichols.
Après s’être présenté (ce spécialiste de l’intégration électronique a travaillé
au CNES, chez Alcatel et Thomson, entre autres), M. Kozan nous expliqua s’être
intéressé aux ovnis dès 1965 mais sans pouvoir s’y investir. Son départ à la
retraite sera pour lui l’occasion de se rapprocher des acteurs de cette ufologie
qui n’a jamais quitté son esprit. Il imagine alors une structure indépendante et
exigeante qui rassemblerait des compétences pour étudier le phénomène OVNI,
l’Académie d’Ufologie.
Créée il y a trois ans, l’Académie d’Ufologie
regroupe des adhérents de diverses nationalités qui se rassemblent au sein d’un
conseil permanent, intègrent diverses commissions dont des commissions de
travail spécialisées (sur des questions touchant à la propulsion, la génétique,
ou la veille aérienne et spatiale), communiquent par le biais d’internet et
publient leurs résultats sur le site. L’absence de hiérarchie et de comptes à
rendre garantit l’indépendance du système. Les adhérents sont majoritairement
des ufologues (dont plusieurs grands noms comme Bruce Maccabee, Stanton T.
Friedman ou Jacques Patenet) mais l’Académie souhaiterait attirer davantage de
spécialistes dans toutes les disciplines.
Dans
une deuxième partie, M. Kozan aborda la question de l’ufologie scientifique.
Celle-ci ne s’applique qu’aux « vrais » ovnis, entendez, ceux qui restent
inexpliqués. Il insista sur la nécessité pour elle de répondre à des questions
spécifiques en suivant un protocole strict, la méthodologie étant à terme
garante de l’obtention de résultats. « Isoler pour mieux expliquer. » Certains
sujets pointus (ovnis en pile d’assiette, ovnis transparents ou certaines
perturbations) peuvent être étudiés à l’aune de théories nouvelles prenant en
compte, par exemple, le caractère granulaire du temps. La théorie dite de la
« transformation sténopéïque » (TS) de Claude Lavat entend répondre à ces
critères et peut prétendre poser les jalons d’une ufologie scientifique. La
TS admet que certains ovnis seraient la manifestation locale et momentanée dans
notre environnement de phénomènes naturels ou artificiels évoluant selon des
lois s’appuyant sur des constantes physiques différentes de celles connues
actuellement.
Dans une troisième partie, Jacky Kozan aborda la
question de l’ufologie américaine qu’il est aujourd’hui plus ou moins possible
de résumer par le terme « exopolitique ». Il ne serait selon lui déjà plus
question de divulgation mais bien d’information, celle-ci étant abondante et
vérifiable. Aux États-unis, d’anciens militaires témoignent, des milliardaires
investissent dans l’ufologie (Salla, Bigelow, Rockfeller) et des politiques
sortent de leur réserve (Jeff Peckmann à Denver par exemple). Par ailleurs le
nombre de pays ayant déclassifié leurs rapports officiels est maintenant proche
d’une trentaine. Il se passe quelque chose et le contact semble plus proche que
jamais.
L’assemblée étant plutôt ouverte et désireuse
d’en apprendre davantage, le coordinateur de l’Académie en vint à parler de la
fameuse source anonyme (« Source A ») qui met toute l’ufologie américaine en
émoi ; cet officier de marine en service actif, dont les références auraient
étaient vérifiées par plusieurs ufologues (dont
Michael Salla, Bruce Maccabee, Clay et Shawn Pickering ainsi que Robert
Morningstar), confirme qu’une réunion secrète se serait bien tenue le 12
février 2008 au siège des Nations unies à New York et que
différents groupes au sein du Congrès batailleraient
pour ou contre la divulgation. Il affirme en outre que
des contacts auraient été pris entre
des humains et une race extraterrestre, les conformers, qui auraient
l’apparence de cristaux et porteraient des bio-combinaisons… Une hiérarchie
existerait entre eux et d’autres races E.T. (reptiliens, grands blonds). Il
serait aussi question qu’une opération de réduction massive de population soit
au programme…
Cette troisième partie,
faite de révélations extraordinaires, passionna l’assistance. Plusieurs
personnes restèrent à la fin de l’exposé pour longuement interroger l’orateur.
S’il est aujourd’hui impossible de vérifier ces histoires, il n’en demeure pas
moins qu’il est possible d’y croire. M. Kozan en est, pour sa part, convaincu.
Le prochain RUG aura lieu
le 4 juin et nous recevrons le sociologue, philosophe et ethnologue Bertrand
Méheust qui nous présentera un exposé à l’occasion de la réédition de son
important ouvrage Science-fiction et soucoupes volantes sorti à l’origine
en 1978.

LE PROCHAIN REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE AURA LIEU LE
1ER AVRIL 2010
Les
Repas Grenoblois recevront le 1er avril prochain, à partir de 19 h 00, au
Restaurant "Fleurs de sel" situé au 2 Rue Vicat à Grenoble Jacky KOZAN,
président de l'Académie d'Ufologie.
L'Académie d'Ufologie est un organisme qui entre autre, se veut garant du
sérieux de ses membres, lesquels en adhérant à l'Académie, doivent accepter et
respecter un code de déontologie fort pointilleux. C'est la garantie qu'un
membre de l'Académie d'Ufologie traite sérieusement du phénomène ovni.
L'Académie à de nombreuses activités, au sein de divers groupes d'études. Jacky
Kozan, à l'occasion de sa venue aux Repas Ufologiques de Grenoble expliquera le
rôle de l'Académie, ses buts, ses objectifs et évoquera les résultats obtenus
après quelques années d'activités. L'Académie d'Ufologie compte parmi ses
membres des noms prestigieux issus du milieu ufologique mondial.
L'Académie d'Ufologie, un gage de sérieux et vous pourrez le constater en
participant à cette soirée.
LE COMPTE RENDU DU 13 ÉME REPAS UFOLOGIQUE
DE GRENOBLE
Le
jeudi 4 février dernier s’est tenu le 13e repas ufologique grenoblois qui
clôturait pour l’occasion un deuxième exercice. Vingt-neuf personnes se sont
donc retrouvées au restaurant « Fleurs de sel » à Grenoble pour profiter de
l’opportunité de s’exprimer à loisir, aucun intervenant n’ayant été programmé.
J’eus le plaisir de constater que l’ufologue nord isérois Bruno Mazzocchi avait
fait le déplacement, ce qui n’est pas fréquent. Je remarquai aussi que plusieurs
nouveaux avaient pris place dans l’assemblée, signe du dynamisme de notre repas.
J’installai
sur un petit espace à part une vingtaine d’ouvrages et revues d’occasion ouverts
à la consultation mais aussi à la vente.
La
traditionnelle revue de presse me permit de présenter quelques magazines
disponibles en kiosque (Top secret n° 47, Nexus n° 66, Monde inconnu n° 342)
mais aussi les revues ufologiques Ufomania n° 61, LDLN n° 396 et Ufo Log n° 22,
fraîchement sorti des presses, et dont le rédacteur en chef avait apporté
quelques exemplaires. Il fut aussi question de l’ouvrage de Laurent Glauzy
Extraterrestres : les messagers du new age et du film District 9, récemment
sorti en DVD. En revanche je n’eus pas le temps de présenter le travail de
l’ufologue Patrice Seray qui propose trois cd-rom comprenant les scans de tous
les articles ufologiques contenus dans la revue Nostradamus des années 1974,
1975 et 1976. Ce type de travail est à encourager parce qu’il met à notre
disposition des archives difficiles à réunir. A commander chez l’auteur (33 rue
d'Olima 88000 Épinal) pour 5 € l’un, port compris.
En
l’absence de conférencier, chacun avait l’opportunité de prendre la parole pour
se présenter, donner son avis sur le phénomène ou témoigner. Avant de lancer le
mouvement, je distribuai un petit questionnaire qui me permettrait
ultérieurement de mieux cerner le profil de mes invités. Une fois les copies
ramassées, je « lançai la machine » en évoquant les raisons qui m’avaient
personnellement amené à me passionner pour le sujet. Sans pour autant se
bousculer, quelques personnes présentes jouèrent le jeu en témoignant
d’observations personnelles, parfois assez intimes, et en s’exprimant sur
différents sujets ; il fut ainsi question des textes anciens et de la mythologie
grecque, dont la relecture à l’aune de certaines avancées scientifiques mettrait
en avant les aspects à la fois matériel et métaphysique du phénomène ainsi que
des vidéos des missions de la NASA que Martyn Stubbs a compilées et analysées et
qui présentent de curieuses anomalies… Par ailleurs la question des enlèvements
ou encore l’ouvrage Elohim depuis longtemps épuisé du journaliste local Roger
Vigneron furent évoqués et discutés par les participants.
L’analyse
du questionnaire fait ressortir quelques points intéressants mais je
distribuerai de nouveau ce questionnaire à l’occasion du prochain repas afin,
notamment, que certains habitués, absents le 4 février, puissent y répondre.
J’aurai ainsi à ma disposition un panel plus large et plus représentatif et
serai plus en mesure de faire une synthèse des réponses et d’en tirer certains
enseignements.
Le prochain RUG aura lieu le 1er avril 2010 et nous
recevrons M. Jacky Kozan, fondateur de l'Académie d'Ufologie.
ANNONCE DANS LA PRESSE DU REPAS
UFOLOGIQUES DE GRENOBLE DU 4 FÉVRIER 2010

2EME ANNIVERSAIRE DES REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE QUI AURA LIEU LE 4
FÉVRIER 2010
A
l'occasion du 2 éme anniversaire des Repas Ufologiques Grenoblois, les invités
auront la parole pour se présenter et dire ce qu'ils pensent du phénomène ovni,
de notre Repas en évoquant les améliorations possibles. Mais aussi renforcer
l'équipe qui les anime pour ainsi être en mesure de présenter encore plus de
sujets intéressants pour tous ainsi que convier des intervenants importants qui
nous donnerons une vision globale ou spécialisée du phénomène.
Le prochain Repas aura lieu à partir de 19 h 00 le 4
février 2010 au Restaurant " Fleurs de Sel", 2 rue Vicat
38000 Grenoble dans une salle réservée. Aucune formalité pour y
participer, vous êtes cordialement invité. Il suffit de vous présenter à l'heure
et à la date convenu au restaurant ou a lieu habituellement ce repas. Aucune
cotisation, aucune adhésion, comme il est d'usage dans le réseau des Repas
Ufologiques, seul le repas est à votre charge. Une agréable soirée en
perspective ou entre personnes intéressées, nous pourrons évoquer sans crainte
de ridicule le fantastique dossier des " ovni".
LE COMPTE RENDU DU 12
ÉME
REPAS UFOLOGIQUE DE GRENOBLE AVEC LUC CHASTAN
Le
douzième repas ufologique grenoblois s’est tenu le jeudi 3 décembre 2009 dans un
nouvel espace, suite à une embrouille tout ce qu’il y a de plus terrestre…
Rompant unilatéralement le contrat tacite qui nous liait, le restaurateur qui
nous accueillait depuis février 2008 m’a signifié, cinq jours avant notre repas,
qu’il ne désirait plus nous recevoir, arguant d’avoir eu vent de critiques
émises par quelques-uns de nos membres, critiques qu’il jugeait peu à son goût
et difficiles à avaler. Ces critiques – dont le restaurateur n’aurait pas été
informé sans la « négligence volontaire » d’un invité – n’étaient pourtant pas
si copieuses, mais bon, le fait est que j’ai dû trouver en catastrophe un autre
lieu, prévenir « tout le monde » et tenter de rattraper le coup, avec la presse
notamment. Je contactai le restaurant « Fleurs de Sel » (2 rue Vicat à Grenoble)
qui me reçut rapidement et nous tombâmes d’accord sur une formule à 15 €
comprenant entrée/plat/dessert, les boissons étant en sus.
Je dois dire qu’il me fut doux de constater que 32
personnes étaient au rendez-vous le jour dit, malgré tout, et malgré la pluie.
Je tiens particulièrement à remercier Marie-France, la patronne de « Fleurs de
Sel », d’avoir joué le jeu. Malgré l’absence de quelques habitués comme
Geneviève Dubois (Le Mercure Dauphinois) ou le chercheur bressan Didier Charnay
(Ufo Log), la soirée se passa au mieux grâce au soutien fidèle de nos habitués
et à la bonne volonté de tout un chacun. Je remercie aussi les membres du site
« OVS » qui, venus nombreux, contribuèrent à leur façon à la réussite de notre
réunion.
Le 12e RUG recevait donc la visite de mon ancien
compère, collaborateur de LDLN et responsable du site « Base OVNI France », Luc
Chastan, qui nous avait concocté un exposé aux petits oignons sur les ovnis à
l’île de la Réunion. Luc Chastan connaît bien cette région française d’outre-mer
pour y avoir passé plusieurs années, cette expérience personnelle va d’ailleurs
transparaître au travers de sa présentation… Mais nous n’en sommes pas là.
Après quelques paroles de bienvenue qui me donnèrent
l’occasion d’expliquer la situation, je m’enquis du confort des uns et des
autres, constatant avec joie que l’heure n’était pas à la déprime. L’atmosphère,
bavarde et décontractée, fut à peine troublée par la mise en place des tables,
que la direction du restaurant avait eu la riche idée de disposer en U.
D’humeur volubile, je profitai de l’occasion pour
interpeller l’assemblée à propos d’un double anniversaire ufologique : « Que
s’est-il passé d’important il y a 20 ans ? Et il y a 30 ans ? » Je faisais
référence d’une part et respectivement au ravissement pittoresque de Linda
Cortile (Napolitano de son vrai nom) à Manhattan le 30 novembre 1989, sous les
yeux de plusieurs témoins présents sur le pont de Brooklyn (dont, peut-être, le
secrétaire général de l’ONU de l’époque, Javier Perez de Cuellar…), et d’autre
part au « retour » de Franck Fontaine après son « enlèvement » à Cergy-Pontoise.
Ses acolytes Salomon N’Diaye et Jean-Pierre Prévost avaient signalé sa
disparition dans la nuit du 25 au 26 novembre 1979. Cette affaire grotesque
truffée d’incohérences verra beaucoup d’encre couler, pas mal d’argent circuler
et enfin le tout s’écrouler avec les aveux de Prévost en 1983 (qui s’était
d’ailleurs fendu pour l’occasion d’une réplique devenue culte à l’adresse de son
ancien ami Fontaine : « Comment peut-on imaginer des extraterrestres venant
enlever un guignol ? ») Ce canular ridiculisera l’ufologie - qui n’en avait pas
vraiment besoin - et certains ufologues n’en sortiront pas grandis. Un dossier
sur cette affaire, écrit par Didier Charnay, sera publié dans le prochain Ufo
Log.
Je
fis remarquer qu’aux yeux de certains observateurs (comme le journaliste Philip
Coppens ou l’informaticien Jacques Vallée), ces deux cas, curieusement,
pouvaient très bien avoir été des manipulations orchestrées par les services
secrets…
Après la prise de commande je présentai la
traditionnelle revue de presse couvrant quelques revues (Top secret n° 46, Le
Mercure de Gaillon n° 8, Science et inexpliqué n° 12, Nexus n° 65 et, parce
qu’il faut bien être complet, Aliens n° 2) et trois ouvrages, Contact paranormal
extraterrestre de Bernard Bidault, Mystère et magie des enlèvements de Jean
Sider et la BD O.V.N.I. l’affaire Varginha de Philippe Auger.
Le service ayant pris du retard en raison d’un petit
accident en cuisine, je décidai d’accéder au vœu des convives et d’inviter Luc
Chastan à commencer son exposé, qui se déroulerait donc pendant le repas. Notre
orateur ne se fit pas prier et lança sans attendre un diaporama maison qui lui
permit d’asseoir son exposé sur de belles images colorées.
Après une excellente introduction générale sur l’île
de la Réunion (géographie, climat, géologie, population…), Luc nous présenta par
le détail et avec application dix cas ufologiques réunionnais couvrant presque
quatre décennies, en commençant par le plus connu d’entre tous : la rencontre
rapprochée de la Plaine des Cafres du 31 juillet 1968. Cette observation
spectaculaire fera la couverture du livre de Jacques Vallée Chroniques des
apparitions extra-terrestres chez J’ai lu en 1974 [cf GLUF p. 76] ainsi que
celle de OVNI : le dossier des rencontres du troisième type en France, ouvrage
de Julien Gonzales, à paraître. Il poursuivit avec une autre RR3, elle aussi
assez fameuse, s’étant déroulée à Petite Ile le 14 février 1975. A noter que ce
cas fut l’un des deux que choisit l’ex-ufologue Michel Monnerie en 1977 pour
illustrer sa thèse du « rêve éveillé » (pages 108 à 122 de son ouvrage Et si les
OVNIS n’existaient pas. [cf GLUF p. 152]). Ces deux cas ont la particularité de
mettre en scène des ufonautes que les témoins apparenteront à des bonhommes
(« babas ») Michelin.
Les huit cas suivants couvrent différents aspects de
l’ufologie et ont souvent fait l’objet d’enquêtes officielles qui ont elles
mêmes parfois abouti à une classification en « PAN D ». Ces observations
(Saint-Denis 1976, Cap la Houssaye 1980, Saint-Benoît 1982, Le Tampon 1985,
Saint-Denis 1992, Saint-André 1997, Saint-Joseph 2005 et Bras de Pontho 2007)
donnent à notre orateur l’occasion d’exercer son talent de conteur ; Luc Chastan
aura su rendre son intervention vivante en replaçant systématiquement les
observations dans leur contexte ; l’homme aime « son » île et en connaît
visiblement tous les recoins !...
Après avoir évoqué un certain nombre de cas de
« crashes de rien » survenus sur l’île (ou à ses abords, de nombreux objets
entrant ou sortant de l’océan ayant été signalés au cours des décennies), Luc
Chastan conclut en se demandant s’il ne faudrait pas voir à établir un
rapprochement entre l’activité volcanique du lieu et la fréquence des
observations d’ovnis. Il se trouve que le Piton de la Fournaise, volcan
régulièrement en éruption, est issu de remontées magmatiques continues qui
constituent un « point chaud ». L'activité des points chauds a probablement
profondément modifié l'histoire de la Terre (par exemple, en ayant une action
sur le climat de la planète). Le point chaud de la Réunion est à l’origine du
Trapps du Deccan, en Inde, qui est l’un des plus formidables épanchements de
lave de la planète et qui a probablement joué un rôle non négligeable dans la
disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années.
Alors ce point chaud est-il surveillé ? La question
reste posée, les seuls qui ont certainement la réponse, ce sont sans doute les "
Babas Michelin ". Il était plus de minuit lorsque Luc Chastan conclut sur cette
phrase qui est incontestablement une invitation au rêve. Chacun s’en retourna
chez soi, dépaysé, heureux en somme.
Le prochain repas ufologique grenoblois se tiendra
le jeudi 4 février 2010, aucun intervenant n’étant pour l’heure programmé.

LUC
CHASTAN DE " BASE OVNI FRANCE"
AU REPAS UFOLOGIQUE DE GRENOBLE LE 3 DÉCEMBRE 2009
Le 12éme Repas Ufologique Grenoblois se teindra le Jeudi 3 décembre 2009 à
19 h 00 au Restaurant

 
Restaurant Fleurs de Sel
2 rue Vicat
38000 Grenoble
L'invité
de la soirée sera Luc Chastan, responsable du site " Base ovni France" et
ancien co-animateur des Repas Ufologiques Grenoblois.
Luc Chastan nous présentera lors de cette soirée une conférence intitulée "
Les Ovni à l'Île de la Réunion". La Réunion, ce petit bout de France à
quelque 12 000 Kms, une île entre mer et feu, au climat paradisiaque, est
aussi bien souvent l'objet d'observations d'ovni. Luc Chastan s'est penché
sur ce dossier et vous parlera de certaines observations bien étranges.
Rendez- Vous au prochain Repas Ufologique de Grenoble
pour en apprendre plus sur les Ovni à l'Ile de la Réunion.
A droite une vue de l'humanoïde et de l'objet observé
en 1968 à La Plaine des Cafres à l'île de la Réunion. (Document GEOS France
(sous copyright.)
FRANÇOIS HAYS DES REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE
SUR "OXYGENE RADIO" VENDREDI 23 OCTOBRE PROCHAIN

http://www.oxygeneradio.fr/index.php
LES
REPAS DE GRENOBLE
Grenoble, de son côté est également actif et vous êtes aimablement convié le
VENDREDI 23 OCTOBRE 2009 ENTRE 15 H 00 ET 16 H 00 à écouter François
Hays, responsable des Repas Ufologiques Grenoblois qui interviendra sur
OXYGÈNE RADIO. Il interviendra dans le cadre de l'émission " l'invité de la
semaine". On évoquera le sujet ovni. Les auditeurs sont invités à téléphoner
pour poser leurs questions.
On peut écouter OXYGÈNE dans le monde entier via Internet sur le site :
http://www.oxygeneradio.fr/index.php
COMPTE RENDU DU REPAS UFOLOGIQUES GRENOBLOIS
DU
IER OCTOBRE 2009 AVEC ALAIN GUADALPI
Le
jeudi 1er octobre 2009 se tint la onzième édition du repas ufologique
grenoblois qui recevait, à cette occasion, M. Alain Guadalpi, ancien
journaliste, réalisateur et producteur à France 3 Méditerranée. Trente-huit
personnes se retrouvèrent donc en cette belle journée d’octobre, dont encore
quelques nouveaux venus… Le bouche à oreille fonctionne à merveille à Grenoble.
En tant que directeur de production, Alain Guadalpi participa à plusieurs
téléfilms et séries télévisées dont le très estimé La controverse de
Valladolid. Cette production mettant en scène un fait réel - un débat
s’étant tenu en 1550 devant trancher la question de savoir si les Indiens
avaient une âme, et donc la légitimité de l’esclavage - interprété par de grands
acteurs dont un Jean-Pierre Marielle en état de grâce, fut diffusée le 2
mai 1992 et restera à jamais l’une des plus brillantes productions télévisuelles
françaises.
Mais M. Guadalpi était parmi nous pour nous parler d’un documentaire qu’il
réalisa lui-même, OVNI l’incroyable vérité, sous-titré le documentaire
qui dérange, que l’on peut trouver en DVD sur internet mais aussi sur Terre,
dans les points de vente habituels. Il était accompagné de Gérard Darbois, qui a
monté le film. C’est ce dernier qui s’occupa avec maestria de tout l’aspect
technique de la soirée.
Un peu avant vingt heures, Thierry Gay nous fit part du témoignage d’un de ses
collègues de travail qui observa au poste de péage de Villefontaine en 1993 un
grand rectangle sombre passer doucement et en silence au-dessus de sa cabine. Le
témoin eut peur et estima que l’objet devait faire 80 mètres en se référant aux
dimensions de l’auvent en béton qui chapeaute le poste de péage. Durée de
l’observation : entre 1 et 2 minutes. La question de savoir s’il aurait pu
s’agir de la rentrée atmosphérique du 31 mars [du 3ème étage de la
fusée russe Cyclone-M ayant mis sur orbite, la veille, le satellite
Cosmos-2238] est suggérée. Thierry
poursuivit en nous faisant part de son coup de cœur pour le livre de John E.
Mack Dossier extraterrestres consacré aux enlèvements sorti en 1995 puis
je pris la parole pour faire la traditionnelle revue de presse. Cela me permit
d’annoncer la sortie du dernier numéro de l’excellent fanzine Ufo Log
mais cela me donna aussi l’occasion, une fois encore, hélas, de stigmatiser
certaines sorties en kiosque qui se moquent du monde en proposant du vent à un
prix décoiffant. J’en profitai pour présenter rapidement un tout nouveau livre
qu’il est possible de commander aux éditions Médiadit : OVNIS : l’hypothèse
extraterrestre généralisée de Claude Lavat.
A 20h15 nous passâmes à table mais le repas s’éternisa quelque peu, et ce ne fut
qu’à 21 h 40 qu’Alain Guadalpi prit la parole ; il se présenta et nous parla
succinctement de sa rencontre avec Jimmy Guieu lorsqu’il avait treize ans, de
son choc en visionnant 2001 l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, de
ses débuts à l’ORTF en 1970, de son amour du surréalisme, de son passage sur le
plateau de Guillaume Durand [à l’occasion de l’émission « L’objet du scandale »
le 22 février 2009] et de sa retraite prise en 2007… Il nous expliqua aussi que
France 3 n’avait pas cru en son projet et qu’il avait dû faire appel à une boîte
de production privée pour le mener à bien...

A 21h55 nous fut enfin projeté OVNI : l’incroyable vérité. Ce
documentaire de 60 minutes s’adresse au grand public mais privilégie un angle
assez original, éloigné du sensationnel. Plusieurs dossiers y sont abordés,
souvent illustrés d’images d’archives (Kenneth Arnold, Carrousel de Washington,
Roswell, Mantell, Valensole, Marignane, Trans-en-Provence, plateau d’Albion, le
cas de la Japan Airlines du 17 novembre 1986…) et des personnalités diverses
(Gildas Bourdais, Bruno Mancusi, Yves Bosson, Jean-Pierre Foucault, Guy Tarade
ou Thibaut Canuti pour ne citer que les plus connues) interviennent pour en
parler ou s’exprimer sur d’autres sujets comme le rapport Condon, l’archéologie
mystérieuse, le surréalisme, Jimmy Guieu, l’étude des ovni en France ou
l’ufologie et la science-fiction… Nous pouvons aussi entendre trois témoins
(Philippe Michon, Sylvia Grosdesormeaux et Jean-Chales Hild) décrire leurs
observations personnelles, plutôt impressionnantes.
A la fin de la projection, à 23 heures, Alain Guadalpi prit un moment pour
disserter autour de son film et répondre à nos questions. Il nous apprit qu’il
avait recueilli personnellement le témoignage d’un pilote affirmant que des
observations avaient bien eu lieu sur le plateau d’Albion. En citant entre
autres André Breton et Maurice Maeterlinck, il nous expliqua en quoi l’hypothèse
extraterrestre lui semblait la plus désirable, cette dernière représentant pour
lui une vraie chance pour l’humanité, une chance qu’il nous faudrait saisir un
jour ou l’autre. Il conclut ainsi son intervention en rapprochant ufologie,
littérature et métaphysique, ce qui dénote, à mon sens, une sensibilité trop
rare de nos jours dans le milieu ufologique français qui valse
traditionnellement entre approche scientifique et ésotérisme…
Devant reprendre la route dès la fin de la soirée, l’orateur écourta quelque peu
son intervention et ce fut vers 23 h 30 qu’il termina son exposé. Qu’il me soit
donné de remercier ici très sincèrement MM. Darbois et Guadalpi d’avoir tout mis
en œuvre pour que cette soirée se passe de la meilleure des façons possibles. Un
grand merci aussi pour les fidèles de notre repas qui, décidément, s’y entendent
merveilleusement bien pour accueillir et mettre à l’aise les « petits
nouveaux ».
Le prochain repas ufologique se tiendra le 3 décembre 2009. Aucun intervenant
n’est encore prévu.
Filmographie sélective d’Alain Guadalpi [en
tant que directeur de la production, sauf indiqué] :
1988 : Les pyramides bleues (de, et avec Arielle Dombasle.)
1989 : L’or du diable (co-réalisateur, non crédité), avec A.
Dombasle. Adaptation par Jean-Daniel Verhaeghe.
1992 : La controverse de Valladolid de Jean-Daniel Verhaeghe.
2001 : Le châtiment de Makhila de Michel Sibra
2004 : Colomba de Laurent Jaoui
2007 : Ondes de choc de Laurent Carcélès
VOUS POURREZ RETROUVER ALAIN GUADALPI AUX REPAS UFOLOGIQUES
DE NICE LE 5 DÉCEMBRE 2009 A 19 H 00
COMPTE RENDU DU 10 EME REPAS UFOLOGIQUE DE GRENOBLE DU 6 AOÛT 2009
C’est
en pleine période estivale que tombait le 10e repas ufologique
grenoblois mais cela n’empêcha nullement les amateurs de venir en nombre puisque
je comptai 34 participants !
Après l’emblématique revue de presse où furent cités Nexus n° 63, Top Secret n°
44, Monde inconnu n° 339, Mondes étranges n° 4, Ufomania n° 59, LDLN n° 394 et Les OVNI de Veronica de Thierry Gaulin, nous pûmes assister à la très
attendue présentation de l’ouvrage Les mystères du col de Vence paru au
Temps Présent en juin 2009, présentation assurée par son principal auteur qui
est aussi un fidèle (et bientôt je l’espère co-animateur) du RUG, j’ai nommé
Denis Alarcon.
Situé dans l’arrière-pays niçois, le col de Vence est un endroit chargé
d’histoire (les Ligures, les Romains, les Templiers ont laissé des traces de
leur passage…), le cadre est de toute beauté, isolé, sauvage, les paysages sont
impressionnants, lunaires (l’érosion a sculpté le calcaire de façon très
évocatrice, certains rochers ayant pris la forme de silhouettes) et puis,
surtout, de nombreuses observations étranges y sont régulièrement faites :
lumières insolites, manifestations sonores inexplicables, traces au sol,
présences invisibles, boules dans le ciel, chutes de pierres, photos
« surprises » par dizaines, appareils électroniques qui tombent en panne,
poltergeists, etc. L’endroit est parfois appelé « zone d’anomalies
permanentes »
Les mystères du col de Vence raconte par le détail nombre d’anecdotes
survenues aux témoins qui, depuis plusieurs décennies pour certains, se rendent
sur place inlassablement pour espérer entrevoir l’une ou l’autre de ces
singulières manifestations. Denis pour sa part monte au col très régulièrement
depuis une quinzaine d’années pour participer à des veillées en compagnie
d’autres passionnés. A ce propos, les personnes vraiment intéressées de se
rendre sur place peuvent les contacter mais il n’est pas recommandé d’y venir en
famille, ce n’est pas Disneyland…
Mais revenons à notre conférence. Illustrant son propos de clichés parfois très
impressionnants (désolé pour la qualité médiocre de la projection...),
l’ufologue chambérien entreprit de nous présenter les anomalies du col de Vence
à l’aune de son expérience personnelle. C’est au moins autant la teneur de ses
propos que l’aplomb avec lequel ils furent tenus qui stupéfia l’auditoire.
L’orateur avait visiblement toute sa tête ! Je connais Denis depuis maintenant
un petit moment et puis confirmer que l’homme n’a guère l’habitude de se gausser
de sornettes. Sa démarche est guidée par une saine curiosité, et, si elle n’est
pas à proprement parler scientifique, elle offre pour le moins de sérieuses
garanties d’honnêteté intellectuelle… Alors quoi ? Sont-ils tous devenus fous ?
Au col certaines personnes sont les témoins de phénomènes qu’elles sont bien en
peine d’expliquer. Tout ne se résume pas à des méprises, des artefacts
photographiques ou des canulars. Ces manifestations récurrentes et répétées qui
englobent - mais dépassent - le cadre ufologique strict revêtent parfois un
caractère menaçant propre à traumatiser les esprits fragiles. Sans jamais se
noyer dans d’échevelées et interminables spéculations, Denis Alarcon préfère
rester humble et tenter de prendre la mesure d’un phénomène qui semble bel et
bien prendre un malin plaisir à échapper aux tentatives d’explication usuelles.
Il garde donc la tête sur les épaules mais réfute catégoriquement les
interprétations triviales qui tendraient à tout mettre dans le même sac, celui
de l’ignorance, ou pire, de la forfaiture des témoins.
Après 2 heures 45 d’un exposé très complet, l’auditoire, ravi mais bougé, quitta
tranquillement les lieux, non sans avoir fait dédicacer quelques ouvrages ou
DVD.
Je ne saurais conclure sans remercier Denis d’avoir fait court - si si c’était
parfait – et tous les participants. C’est grâce à tous que les RUG fonctionnent.
Merci aussi à celles et ceux qui parlent de nous autour d’eux. Comme je vous
l’écrivais il y a déjà près d’un an, la présence de chacun concourt à faire
reculer les limites de l’ignorance que nous avons du phénomène… Cela n’a
jamais été aussi vrai.
Le prochain RUG aura lieu le 1er octobre 2009 et devrait accueillir
le réalisateur Alain Guadalpi qui nous présentera son documentaire « OVNI
l’incroyable vérité »
DENIS ALARCON
AUX REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE LE 6 AOÛT 2009
Denis
ALARCON qui a contribué à la rédaction de l'ouvrage " LES MYSTERES DU COL DE
VENCE publié récemment par LE TEMPS PRÉSENT, viendra aux REPAS UFOLOGIQUES
GRENOBLOIS le 6 août 2009 pour présenter cet ouvrage. Il s'agit d'un ouvrage
documentaire, le premier consacré entièrement aux anomalies du Col de Vence.
Denis ALARCON est souvent monté au Col de Vence, il a pu lui aussi observer des
phénomènes qui pour lui sont loin d'être identifiés. Il connaît bien le dossier
et à déjà écrit divers articles sur le sujet. Il évoquera son expérience mais
aussi tous les témoignages sur lesquels il a pu enquêter et qui concernent le
Col de Vence. Le Col de Vence est très connu pour tous les phénomènes qui y sont
relevés :
OVNI, phénomènes
paranormaux variés (Poltergeist, interférences et pannes incompréhensibles
affectant des appareillages divers, photos et films « surprises » révélant des
anomalies que les témoins n’ont pas perçues à l’oeil nu) et bien d’autres
bizarreries qu’il serait trop long d’énumérer ici!
Un
Repas que vous ne devrez pas manquer si vous habitez la région Grenobloise ou si
vous passez par cette ville. Rendez vous à 19 h 00 le 6 août 2009 au
Restaurant "Le Dix Vins" 2
avenue Félix Viallet
38000 GRENOBLE.
SUCCÈS POUR LE DERNIER
REPAS UFOLOGIQUES GRENOBLOIS DU 4 JUIN 2009
Le
9e repas ufologique grenoblois, qui s’est tenu le 4 juin dernier, a
été un succès, 33 personnes y ayant assisté. Cette affluence m’a surpris parce
que j’avais eu quelques scrupules, sans doute infondés, à faire de la publicité
autour de l’événement, jugeant que présenter « mon » livre à « mon » repas
pourrait être perçu négativement. Je me trompais.
Une ambiance exceptionnelle a
entouré cette session ; chacun avait quelque chose à dire et personne n’a été
laissé dans son coin. Les plus anciens ont parfaitement intégré les nouveaux et
le joyeux brouhaha qui s’en est suivi faisait vraiment plaisir à « voir »…
L’esprit des repas ufologiques c’est aussi ça.
Avant
de passer à table, François-Marie Périer, qui est un habitué des RUG, nous fit
une rapide présentation de l’ouvrage du contacté italien Maurizio Cavallo dont
il est le traducteur. Étonnante histoire que celle de Cavallo, par ailleurs
journaliste, philosophe, peintre, sculpteur et musicien… Il nous raconte son
enlèvement et ses contacts dans Le rivage des dieux (Louise Courteau
2009).
Après le dîner, j’expédiai seul
une courte revue de presse avant de préparer le matériel de vidéo projection.
Seul parce que Luc Chastan ne souhaite plus s’investir dans le repas grenoblois.
C’est dommage mais son choix, dicté par des impératifs d’ordre privé, ne saurait
se discuter. Son regard nous manquera… Bon vent Luc !
Je m’étais donc engagé à présenter
personnellement le livre que Didier Charnay et moi-même avions sorti en 2005, le Guide des Livres Ufologiques Francophones. Pour rappel, le GLUF réunit
toutes les éditions (enfin, presque toutes...) de tous les livres de langue
française consacrés exclusivement aux ovnis entre 1951 et 2005 au sein d’une
bibliographie ufologique exhaustive, chaque édition faisant l’objet d’une fiche
assortie d’une reproduction de la couverture.
Assisté
d’un diaporama reprenant le détail de certaines pages du GLUF, j’expliquai ce
que nous avions voulu faire et comment nous avions procédé pour atteindre notre
objectif. J’insistai sur le sérieux de notre démarche et abordai l’aspect
technique des choses pour bien faire ressortir la logique interne présidant au
fonctionnement de notre guide. Après mon intervention, qui fut suivie par une
assemblée on ne peut plus attentive, je pus répondre à quelques questions, ce
qui me donna l’occasion de développer certains aspects anecdotiques ou
parallèles à la création du GLUF.
Nous levâmes la séance après que
j’eus distribué à chacun quelques flyers dont un bulletin de souscription
concernant le prochain ouvrage de Julien Gonzalès : OVNI : le dossier des
RRIII en France et un bon de commande pour le DVD OVNI L’incroyable
vérité d’Alain Guadalpi. Ce dernier viendra présenter son film au repas
d’octobre prochain.
Le prochain Repas Ufologique
Grenoblois aura lieu le jeudi 6 août 2009. Aucun intervenant n’est prévu.
LE 4 JUIN 2009 A GRENOBLE REPAS UFOLOGIQUES
AVEC LES AUTEURS :
FRANÇOIS HAYS ET DIDIER CHARNAY
Une
fois n'est pas coutume, mais
tout
le
monde
le
demande,
c'est le responsable de ce repas qui
présentera son ouvrage. En effet, François Hays accompagné de Didier
Charnay, sont les auteurs d'un ouvrage qui fait référence dans le
milieu ufologique : LE GLUF comme certain l'appel, le GUIDE DES
LIVRES UFOLOGIQUES FRANCOPHONES
1951 -
2005 !
|
LE
GUIDE DES LIVRES UFOLOGIQUES FRANCOPHONE est un ouvrage documentaire
impressionnant vu le travail de recherche et d'analyse qu'il a demandé. La
presque totalité des ouvrages parus sur le sujet, avec les différentes
éditions, y sont représenté et commentés. Il s'agit d'un document
indispensable pour les ufologues chevronnés et très utile pour faire une
sélection des bons ouvrages si vous commencez à vous intéresser au sujet
ovni.
format : 17,5 cm x 25
cm - 480 pages sur papier glacé - couverture pelliculée en couleurs
-reliure en cahiers cousus - Prix
du guide : 42 euro - Frais de port et d'emballage (pour la France
métropolitaine) : 5 euro Pour les autres pays, veuillez nous consulter
- TOTAL = 47 euro - Son prix est justifié car il s'agit d'un "monument" en
la matière.
Vous pouvez commander le
guide des livres ufologiques francophones :
Didier CHARNAY 3665A
route de Marboz 01440 VIRIAT - FRANCE
Information à l'initiative des
Repas Ufologiques |
C'est plus de 300 livres sur les ovnis dans plus de 400 éditions différentes qui
sont analysés et détaillés dans ce fantastique outil de travail indispensable
aux ufologues comme aux collectionneurs, aux passionnés d'ovni, aux
bibliophiles et aux curieux... format : 17,5 cm x 25 cm 480 pages sur papier
glacé couverture pelliculée en couleurs
reliure en cahiers cousus. Objectif, rigoureux et ambitieux, ce guide s'articule
autour de fiches techniques claires et précises pour retrouver facilement
les informations les plus pertinentes.
Ce livre est un monument, apprécié par les ufologues et François Hays, Didier
Charnay vous en parleront en évoquant comment ils sont parvenu à réunir autant
de document. Une nouvelle édition serait bienvenue, nous savons que les auteurs
ont déjà rassemblé un nombre important de nouveaux documents.
Vous pourrez bien évidemment vous faire dédicacer cet ouvrage directement par
les auteurs qui seront sur place, à votre disposition pour en parler. On
parlera aussi de l'actualité régionale, nationale bien évidemment. Une soirée
intéressante à laquelle vous êtes cordialement invité à participer.
LE 8EME REPAS UFOLOGIQUES
GRENOBLOIS
Le jeudi 2 avril
s’est tenu le 8e Repas Ufologique Grenoblois qui, pour l’occasion,
battit un record d’affluence, 50 personnes ayant tenu à y participer ! Il est
vrai qu’un invité de marque était présent en la personne de Gildas Bourdais.
NANTES
Gildas Bourdais est
né il y aura bientôt 70 ans à Nantes, ce qui constitue possiblement un
événement ufologique majeur pour le chef-lieu de Loire-Atlantique, berceau de
Jules Verne et, pardonnez-moi de pousser un peu le hors sujet, qui a donné son
nom à l’une des plus belles chansons françaises. L’histoire ufologique locale ne
retiendra guère en effet qu’un cas – douteux – de RR3 le 4 octobre 1954 (Sider Dossier 1954 p. 182), une « boule suiveuse » – possiblement la lune – à
Touches le 13 juillet 1968 (Phénomènes spatiaux n° 18 p. 29) et une RR2
peu documentée le 29 septembre 1974 (Garreau/Lavier Face aux
extra-terrestres p. 88), sans oublier les fameuses lanternes thaïlandaises
de mai 2008… C’est assez maigre. Nous évoquerons encore, pour l’anecdote, qu’à
une demi-heure de Nantes se trouve la commune de la Haye-Fouassière qui a la
particularité d’avoir fait ériger une monumentale soucoupe volante sur un
rond-point en 1993. Voilà pour l’histoire locale.
GILDAS BOURDAIS
Incontournable dans
le paysage ufologique français depuis une quinzaine d’années, Gildas Bourdais a
écrit plusieurs ouvrages sur le phénomène OVNI ainsi que de nombreux articles
dans la presse spécialisée (LDLN…) ou généraliste (Paris Match, VSD, Nexus, Top
Secret). Il a en outre été invité plusieurs fois sur les plateaux de télévision
(TF1, France 5, Arte…)
Partisan de
l'hypothèse extraterrestre, Gildas Bourdais en est peu à peu venu à se demander
s’il n’existait pas un programme visant à révéler progressivement la vérité au
public. Par ailleurs certains dossiers comme l’affaire Ummo, les enlèvements ou
l’incident de Roswell retiennent tout particulièrement son attention. Sa
maîtrise de l’américain est notoire, l’homme a d’ailleurs traduit Des
extraterrestres capturés à Varginha au Brésil de Roger K. Leir en 2004. Elle
lui a surtout permis de communiquer facilement avec témoins et ufologues, que
ce soit sur le terrain, à l’occasion de rencontres internationales ou sur des
listes de discussion sur internet. Gildas Bourdais va toujours s’efforcer de
suivre l’actualité ufologique étatsunienne de près et finir par s’imposer comme
un bon spécialiste français du dossier Roswell.
ROSWELL
Six livres en
français ont été consacrés à l’affaire Roswell : Le mystère de Roswell de
Berlitz et Moore en 1981, Extraterrestres la vérité sur Roswell de
Richard D. Nolane et Sont-ils déjà là ? de Gildas Bourdais en 1995, La rumeur de Roswell de Pierre Lagrange en 1996, Extraterrestres, secret
d’Etat de Jean-Gabriel Greslé en 1997 et Roswell l’ultime enquête de
Karl Pflock en 2007 (mais écrit en 2001.)
Gildas Bourdais avait
déjà proposé une mise à jour de son livre en 2004 mais en 2009 l’affaire a
encore évolué ; de nouveaux témoignages peuvent laisser entendre que le
déroulement des faits aux premiers jours de juillet 1947 a été quelque peu
différent de ce que l’on croyait. En France le grand public n’en sait rien car
ces développements ne sont guère relayés que par la revue Lumières dans la
nuit dont l’audience a chuté au fil des ans… Alors la sortie d’une réédition
du livre de Gildas Bourdais était l’occasion rêvée d’en inviter l’auteur.
8e
R.U.G.
C’est
avec plaisir que Luc Chastan et moi-même pûmes constater que les gens étaient
venus plus nombreux qu’à l’accoutumée. Certains étaient même arrivés avec une
demie-heure d’avance ! Vers 20h50, après le repas proprement dit, nous
expédiâmes quelque peu la traditionnelle revue de presse (Complots & Dossiers
Secrets, Nexus, Science et Inexpliqué, Ufo Log), Luc nous parla un peu d’une
récente lettre ummite et enfin nous présentâmes notre invité. Gildas Bourdais
put commencer son exposé vers 21h10 qui avait pour dessein de nous faire
entrevoir le nouveau scénario du crash. Se basant principalement sur le livre
Witness to Roswell de Tom Carey et Donald Schmitt paru en juin 2007, et
illustrant son propos d’un diaporama, l’orateur nous expliqua en quoi les
nouveaux témoignages étaient intéressants. Après un petit résumé à l’intention
des novices, il entra dans le vif du sujet et nous présenta les nouveaux témoins
et les possibles conséquences sur le déroulement des faits (il y aurait eu trois
sites…) en faisant défiler photos, cartes et plans.
Après plus d’une
heure d’une intervention passionnée suivie avec attention par l’assemblée,
Gildas Bourdais, peut-être un peu fatigué par l’air des montagnes, écourta
quelque peu son intervention et laissa la parole au public qui ne se fit pas
prier pour poser un certain nombre de questions pendant encore vingt bonnes
minutes, dans une ambiance plus détendue que polémique.
La soirée se termina
par quelques signatures et chacun s’en retourna vers 23h00. Un petit groupe
décida cependant de poursuivre un peu autour d’un verre pour se séparer vers une
heure du matin !
L’intervention de M.
Bourdais a été filmée, presque dans son intégralité.
Merci aux fidèles de
la première heure, Angel, Denis, Didier, Geneviève, Jocelyne, Thierry, et j’en
oublie, et aux « nouveaux » qui viennent ou reviennent en force, un grand merci
à Christophe Béranger pour son aide technique, c’est grâce à vous tous que les
repas se développent aussi bien !
Le prochain repas
aura lieu le jeudi 4 juin 2009 et, exceptionnellement, sous la pression amicale
de certains d’entre vous j’ai décidé de parler un peu de moi et plus
particulièrement du Guide des Livres Ufologiques Francophones que j’ai
écrit avec mon compère et ami Didier Charnay en 2005.

et toujours avec le soutien de la presse locale qui nous cite dans ses agendas.

Compte-rendu du 7ème Repas
Ufologique Grenoblois
Direction François Hays
Les Repas Ufologiques, c'est un lieu unique ou
régulièrement les personnes présentent peuvent rencontrer des spécialistes
dans un domaine spécifique en rapport avec l'ufologie. Ce mois-ci à Grenoble,
François Hays s'est démené afin de vous faire rencontrer un auteur très
intéressant : Jean Roche. Ainsi que c'est souvent le cas, dans la salle des
personnes aussi passionnantes, ce mois ci, des témoins et Scott White, également
écrivain. Le mois prochain, c'est le plus important spécialiste de Roswell en
France, que vous pourrez côtoyer : Gildas Bourdais. Ce lieu de discussion,
unique au monde de par son réseau très actif, doit donc continuer à vivre
et nous remercions ici très chaleureusement toutes les personnes contribuent à
le faire.
Le 5 février 2009 s’est tenu le septième Repas Ufologique
Grenoblois qui fêtait à cette occasion son premier anniversaire. La soirée,
marquée par une affluence record (36 personnes !) malgré les absences d’habitués
comme Geneviève D., Annie D. et surtout Luc Chastan, retenu par des obligations
personnelles, fut des plus intéressantes. Parmi les invités il me fut infiniment
agréable de constater que deux groupes de personnes n’ayant pas du tout les
mêmes motivations avaient fait le déplacement : d’un côté quelques membres de
l’association des radiesthésistes et magnétiseurs dauphinois et de l’autre
quelques zététiciens. Cette cohabitation pacifique symbolise pour moi la mise en
œuvre d’un idéal qui reste à inventer, basé sur l’ouverture d’esprit et le
respect de la parole d’autrui.
Après l’inévitable et nécessaire revue de presse nous passâmes à
table. Je remercie notre restauratrice pour l’empressement mis à nous servir, ce
fut autant de temps gagné sur les interventions à suivre.
L’intervenant principal, M. Jean Roche, est un passionné de
cryptozoologie. Il a écrit un ouvrage (Sauvages et velus publié en 2000
aux éditions Exergue) qui n’a pas manqué en son temps d’interpeller les amateurs
du genre. Il m’a semblé intéressant d’offrir à M. Roche la possibilité de
s’exprimer sur un thème touchant à la fois son domaine de prédilection et le
nôtre : les observations conjointes d’ovnis et de Bigfoot. Le sujet est assez
marginal mais la casuistique ufologique retient bel et bien quelques cas plus ou
moins documentés.
Malgré un gros rhume, Jean Roche réussit à retenir notre
attention et même plus tant il sut nous communiquer l’envie de le suivre sur un
terrain passionnant mais pour beaucoup inconnu, tout en restant très prudent sur
ses prises de position. Son point de vue de spécialiste fut éclairant, et l’on
en apprit beaucoup sur… le Bigfoot. Et peut-être un peu moins sur les ovnis… En
tout cas les questions fusèrent lorsqu’il eut fini ! Son intervention eut le
mérite de nous ouvrir sur une recherche peu connue qui ne manque pas de
ressembler à la recherche ufologique (l’étude repose sur des témoignages, dont
quelques canulars, il existe des éléments photographiques et des traces au sol
mais aucune preuve, certaines rumeurs circulent et nombre d’hypothèses sont
avancées…)
Après ce très intéressant exposé un participant prit la
parole pour nous faire part d’une observation (de type lumière nocturne) faite
aux environs de Saint-Nicolas-de-Macherin dans l’Isère au milieu des années 70 ;
une vision qui le marqua mais qui semble a priori explicable par une rentrée
atmosphérique. Le manque de détails ne nous permettra guère de creuser
l’affaire, hélas.
Après ce témoignage, un ami de M. Roche, M. Scott White,
auteur d’un ouvrage sur leYéti autrefois consultable sur le net, The
very hairy dictionary, se présenta devant nous pour nous conter son
aventure. Ce monsieur était déjà venu au deuxième RUG mais n’avait pas pu – ou
pas osé – intervenir. Ce qu’il allait nous raconter est proprement stupéfiant.
En 1987, aux USA, alors qu’il travaillait dans un
établissement psychiatrique isolé à la lisière d’une forêt profonde, Scott fut,
en compagnie d’une autre personne, témoin d’un phénomène qu’il ne parviendra pas
à identifier et qui le marquera à vie.
A l’heure de la pause, s’étant aérés un instant pour fumer
une cigarette, les deux témoins prennent conscience qu’une boule de lumière
blanche se tient en l’air à quelque distance d’eux. Après avoir éliminé
l’hypothèse d’un projecteur, Scott décide d’en avoir le cœur net et s’avance
jusqu’à se trouver juste en dessous de la boule qui se tient immobile à environ
une quinzaine de mètres du sol. Fasciné, Scott s’allonge sous la boule, allume
une cigarette qu’il laissera se consumer afin d’obtenir une mesure objective du
temps écoulé puis, envahi par un sentiment d’indicible bonheur, se met à parler
à la boule tout en l’observant sous toutes les coutures ; une dizaine de minutes
s’écoule. L’objet émet une lumière blanche non rayonnante qui lui fait penser à
« une vibration très rapide des couleurs primaires ». Aucun son n’est
perceptible. Soudain, sans la moindre transition, il s’en va. Cet aspect des
choses a fortement impressionné le témoin qui insistera sur le côté
extraordinaire de ce départ instantané.
Scott White n’aura de cesse de trouver une explication à ce
phénomène. Passionné par les mystères du monde, la parapsychologie, l’ufologie,
la cryptozoologie, etc. il nous enjoint de garder les yeux ouverts et de ne pas
rejeter ce que nous ignorons.
En rejoignant sa place il se proposera de nous offrir
quelques moulages en plâtre tirés d’originaux réalisés à Bossburg (USA) en 1969
où deux empreintes de Bigfoot avaient été relevées (dont l’une donnait à penser
que la créature devait souffrir d’une infirmité.)
Scott White aura ainsi « fait le spectacle » (un des invités parlera
d’un « show à l’américaine ») et c’est dans une ambiance très décontractée que
nous nous quittâmes au terme d’une excellente soirée.
Le prochain repas se tiendra le 2 avril 2009 et nous recevrons Gildas Bourdais
qui nous présentera son nouveau livre sur Roswell.
Le
7ème Repas
Ufologique
Grenoblois
se tiendra le jeudi 5 février
2009
Nous fêterons d'ailleurs le 1er anniversaire du Repas Grenoblois
à
cette
occasion
!
Nous recevrons
M. Jean Roche,
qui est l’auteur d’un livre intitulé Sauvages et Velus – Yéti,
Sasquatch, Almasty, Barmanou, Bigfoot… Enquête sur des êtres que nous ne voulons
pas voir (Éditions Exergue), qui est sorti en 2000.
Jean
Roche
est
un
véritable
chercheur
dans
ce
domaine,
mais
il
à
l'avantage
de
s'intéresser
aussi aux Ovnis. Il nous parlera des rapports possibles entres ses travaux et le
phénomène ovni.
C'est donc encore une soirée intéressante pour les
Grenoblois, habitués aux Repas Ufologiques ou à tous ceux qui souhaitent y
venir. Pas de cotisation, tout est totalement gratuit dans les Repas qui
sont organisés bénévolement (évidemment, vos consommations sont à votre charge
!) et surtout : on y vient quant on le veut, quant on y pense !
Rendez vous à 19 h 00 le
Jeudi 5 février 2009 au
Restaurant "Le Dix Vins" - 2
avenue Félix Viallet -
38000 GRENOBLE
COMPTE RENDU DU 6 EME
REPAS UFOLOGIQUES
GRENOBLOIS DU 4 DÉCEMBRE 2008
C’est
dans des conditions peu ordinaires que s’est tenu le sixième Repas Ufologique
Grenoblois le 4 décembre dernier. En effet, suite à un stupide accident
domestique je dus me rendre aux urgences à 15 h 45 pour me faire poser quelques
points de suture ; une affluence record de malades et d’accidentés m’amena
cependant à devoir prendre mon mal en patience. Las, les heures défilèrent et
mon stress se transforma en panique lorsque vers 18 h 30 j’appris par un coup de
fil de la restauratrice qu’elle n’avait pas réservé la salle suite à un
malentendu ! Un responsable de repas astrologiques aurait pensé « désastre »,
mais « naufrage » ou « faillite » faisaient en l’occurrence tout aussi bien
l’affaire et j’envisageai sérieusement de me reconvertir sur le champ en
autruche autiste.
C’était sans compter sur l’amour de Pascale, mon
épouse, et l’amitié de Didier Charnay... Grâce à leur intervention rapide,
insistante et décisive auprès des responsables du « Dix Vins », une grande table
près du bar put nous être libérée et les premiers arrivés furent rassurés.
Le 6ème RUG commença donc sans moi et
avec une demi-heure de retard. Je tiens à ce propos à remercier Luc Chastan qui
n’aura jamais aussi bien su m’assister en animant la première partie de soirée
avec brio. Etant absent je me permets de reprendre (avec sa permission)
quelques notes de Didier Charnay : « la
soirée a débuté à 19h35. Vingt personnes sont présentes pour l’apéritif où Luc
Chastan présente brièvement Eric Déguillaume qui interviendra en seconde partie
de soirée. Il présente ensuite différents livres et revues que François avait
préparés. Il y est question du livre de Michel Padrines « Ovni Investigation »,
celui de Daniel et Fabrice Kircher « Ce qu’ils ont vu à bord des soucoupes
volantes », puis celui « Des Invisibles du Col de Vence ». Du côté des revues
récentes, Luc nous signale le « Complots & Dossiers Secrets » n°1, le « Nexus »
n°59, « Top Secret » n°39 et « Science et Inexpliqué » n°6. Luc ne peut résister
au plaisir de garder pour la fin le livre de Chris Evans « Extraterrestres et
Ovni », un livre pour enfant mais très inventif et coloré. Il annonce également
la parution prochaine du nouveau LDLN. Enfin, revenant sur l’intervention de
Joël Mesnard lors du précédent Repas, et sur la demande de ce dernier, il
confirme que les « lumières de Venelles » sont bien dues à des vols de nuit de
la Patrouille de France chaque premier vendredi des mois de juillet.
Pendant
que chacun passe commande auprès de la serveuse, Luc Chastan confirme que LDLN
en collaboration avec le réseau des Repas Ufologiques prévoient d’aller étudier
ces lumières sur place l’année prochaine car un cas expliqué peut toujours
apporter un éclairage nouveau sur des cas inexpliqués. Rendez-vous est donc
donné dans la région d’Apt, Cavaillon, Salon le 3 juillet 2009 entre 22h et
22h30.
Le repas est servi à 20h45 et les discussions
reprennent entre voisins de table. A 21h05, François nous arrive des urgences en
pleine forme. »
En pleine forme si on veut mais surtout très
heureux de constater que la catastrophe annoncée n’a pas eu lieu… Une petite
vingtaine de personnes dont quatre ou cinq nouveaux sont installés autour de la
grande table et semblent à leur aise, voilà qui fait chaud au cœur ! Je constate
en revanche que deux ou trois habitués - dont l’ufologue Denis Alarcon - ne sont
pas là.
Après avoir salué l’assemblée et m’être assis je
commande mon dîner puis prends « le train en marche ». La question de savoir si
nous allons nous installer dans la grande salle se pose. Notre orateur y étant
plutôt favorable nous nous décidons, réglons les additions et déménageons. Il
est environ 22h30.
Co-auteur avec Eric Maillot et David Rossoni de
l’ouvrage « Les OVNI du CNES » paru en décembre 2007 aux éditions book-e-book*,
Eric Déguillaume est aussi généalogiste et secrétaire adjoint de l’Observatoire
Zététique de Grenoble ; l’OZ est une association sceptique fondée en 2003 qui
présente la zététique comme une « méthode scientifique d’investigation des
phénomènes prétendus paranormaux**. » Sur mon invitation il s’est proposé de
nous entretenir des bases de la démarche zététique et de leur application à
l'ufologie.
Installé devant le tableau blanc M. Déguillaume
commença par se présenter puis il nous expliqua comment il en était venu à
s’intéresser à la science mais aussi au paranormal puis à l’ufologie. Grand
amateur de méthodologie et d’épistémologie il finit par rejoindre le mouvement
zététique parce qu’il correspondait bien à ses propres attentes. Une fois engagé
il s’interrogera sur la meilleure manière d’adapter la démarche zététique à
l’ufologie.
Après une présentation du scepticisme et de la
zététique notre orateur s’attarda plus précisément sur l’importance d’appliquer
une méthodologie éprouvée aux cas ufologiques pour réduire la subjectivité
(tests en double aveugle, rasoir d’Occam etc.) puis nous décrivit la méthode
OHERIC (Observation, Hypothèse, Expérience, Résultat, Interprétation,
Conclusion) qui avance que l’expérimentation scientifique peut se réduire à une
série d’actes qui commencerait par l’observation et se terminerait par
l’interprétation et la conclusion. Cette méthode semble ne pas pouvoir aisément
être applicable à l’ufologie… Il aborda aussi la « méthodologie tétraédrique »
du GEPAN, la méthode historique ainsi que la méthode réductionniste composite
(variante de la méthode socio-psychologique).
Enfin, M. Déguillaume critiqua les conclusions de
MM. Claude Poher et Jean-Jacques Velasco lorsqu’ils étaient responsables des
GEPAN et SEPRA.
A
23h20, la fin de l’exposé marqua le début des questions du public. Ces questions
concernèrent principalement l’ouvrage « Les OVNI du CNES » mais assez peu le
sujet de l’intervention à proprement parler. Il est vrai qu’en l’absence de
sonorisation l’orateur eut assez de mal à se faire entendre correctement. Ceci
plus un possible manque de réceptivité du public expliquant peut-être cela ?
La séance se termina à 00h15.
Quelques vingt-cinq personnes se seront déplacées
pour ce 6ème RUG. Certaines n’auront fait que passer mais d’autres ne
seront arrivées qu’après le repas à proprement parler. A ce sujet j’aimerais
rappeler que les personnes intéressées se doivent de participer en commandant à
dîner ; toute personne ne se conformant pas à cette règle de base ne sera à
l‘avenir pas autorisée à rester.
Un grand merci à M. Jean Roche qui a pris de
bonnes photos dont deux illustreront ce CR sur le site des Repas. Je tiens enfin
à remercier tous ceux qui sont venus malgré les conditions météo difficiles. Le
petit malentendu a été réglé une bonne fois pour toutes avec la restauratrice.
un tel cafouillage ne se reproduira pas. Et je promets d’éviter le bricolage les
premiers jeudis de chaque mois pair !
Le prochain RUG aura lieu le jeudi 5 février
2009, même lieu même heure.
* Dans cet ouvrage les auteurs entendent
mettre en évidence le manque de rigueur scientifique du CNES dans l’étude des
OVNI au fil des ans.
** La zététique (du grec zêtêin, chercher) est
la « méthode dont on se sert pour pénétrer la raison des choses. » Les
zététiciens examinent, pèsent, réfléchissent, étudient attentivement, cultivent
l’art du doute et refusent toute affirmation dogmatique
Compte-rendu du 5ème
Repas Ufologique Grenoblois
Le jeudi 2 octobre 2008 s'est tenue
la 5ème édition des Repas Ufologiques Grenoblois, édition un peu spéciale car
nous étrennions notre nouvel espace au restaurant « Le Dix Vins » à Grenoble.
C’était aussi la première fois que nous recevions un invité de marque venu
d’aussi loin. Il se trouve en effet que Joël Mesnard habite la banlieue de
Poitiers… Poitiers plus connue pour sa bataille (732), son université (1431) ou
son Futuroscope (1987) que pour son activité ufologique quoique, en
cherchant bien… Le journaliste et résistant Jean Nocher, né à Poitiers en 1908
s’était intéressé au sujet ; à l’automne 1954, alors député de la Loire, il
interpelle le secrétaire d’Etat à l’Air de l’époque, Diomède Catroux, pour lui
demander la nomination d’une commission d’enquête (Le Provençal du 3 octobre
1954, Sud-Ouest du 4 octobre 1954). On lui doit aussi quelques articles sur le
sujet parus dans les revues « Carrefour », « Le Monde et la Vie » ou « Point de
Vue » dans les années 50 et 60…
Revenons à notre époque, et à notre
repas. Nous accueillîmes les premiers arrivés avec un peu d’appréhension,
conscients que le tarif négocié avec la restauratrice – 14 euros pour un plat,
dessert, verre de vin, eau minérale et café – pourrait en rebuter certains
malgré tout.
Nous nous retrouvâmes finalement
vingt-six personnes, ce qui, grâce à la présence de sept ou huit « nouvelles
têtes » nous encourage à poursuivre le travail avec confiance.
Notre orateur fut rapidement pris en
charge par Luc Chastan avec qui il collabore depuis maintenant quelques années
sur certains dossiers. Très vite de petits groupes se constituèrent et des
conversations s’engagèrent. Un journaliste du Dauphiné Libéré prit quelques
notes et quelques photos, pour un petit article paru le surlendemain. Quelques
exemplaires du dernier né des éditions Le Mercure Dauphinois, « La
science confrontée à l’inexpliqué » de Colm A. Kelleher et George Knapp
circulèrent. Un petit stand permit par ailleurs à Joël de présenter sa revue et
ses ouvrages. Nous prîmes enfin quelques minutes pour faire la traditionnelle
revue de presse puis nous passâmes à table. Le repas à proprement parler fut
manifestement apprécié de tous et prit un peu de temps à se conclure ; Joël
Mesnard n’attaqua son exposé qu’à 21 h 30 !...
Le directeur de LDLN avait choisi
d’axer son intervention sur une série d’observations faites en juillet 2008 dans
une région circonscrite à un rectangle à cheval entre les départements du
Vaucluse et des Bouches-du-Rhône avec Apt au nord et Aix-en-Provence au sud, ces
observations en rappelant curieusement une autre faite neuf ans plus tôt, « les
lumières de Venelles. » Le 2 juillet 1999, entre 21h30 et 22 heures une
formation de neuf lumières est filmée près de Venelles (Bouches-du-Rhône) ; LDLN
# 380 lui consacre un article mais à ce moment là son directeur ne se doute pas
que le phénomène va se reproduire… Les
2, 3 et 4 juillet 2008, aux alentours de
22 heures 15, plusieurs groupes de témoins indépendants décrivent des lumières
se déplaçant en formation et en silence, un peu comme à Venelles. Un témoin de St-Saturnin-les-Apt aura d’ailleurs la présence d’esprit de filmer son
observation (La Provence du 13 juillet 2008.)
Joël Mesnard est intrigué car la
zone est la même (Aix-en-Provence, Apt, Roussillon, Cadenet, Velaux…), la
période est la même (début juillet) et l’heure est la même (entre 21 h 30 et 23
heures) ! Mais sa surprise sera décuplée lorsqu’il prendra conscience en
fouillant dans ses archives que d’autres observations existent pour des années
antérieures : le 4 juillet 2003 (observation filmée), le 28 juin 2005 (la date
ne colle pas mais ça s’est passé à Aix à 22 heures 15) ou le 6 juillet 2007 à 22
heures 30 à Peyrolles ! La possibilité que ce phénomène se reproduise chaque
année ouvre un champ d’investigation inouï et notre orateur interpelle
l’assemblée en nous enjoignant de nous rendre dans la région début juillet et
d’observer le ciel entre 21 heure 30 et 23 heures, lui-même hésitant à s’y
rendre, de peur d’être trop ému !...
L’explication que certains témoins
eux-mêmes s’étaient permis d’avancer, à savoir un exercice de la Patrouille de
France (qui est basée à Salon-de-Provence et donc dans le périmètre en
question), sera balayée d’un revers de phrase, notre intervenant insistant sur
les « trop nombreux » détails qui ne collent pas avec cette explication, à
commencer par le fait que la Patrouille de France ne vole pas la nuit. Qu’en
est-il ? Il est vrai que « la PAF n’a pas pour vocation de voler la nuit » comme
elle l’a elle-même écrit le 11 août 2006 à un membre du Comité Nord Est des Groupes
Ufologiques (CNEGU) qui lui posait la question
mais est-ce à dire qu’elle ne vole jamais de nuit ? Un autre e-mail daté du 14
août nous apprend que la PAF « s’entraîne en vol de nuit à la cérémonie du
baptême des promotions de l’Ecole de l’air ». Après vérification il semble en
effet que cela soit vrai ; le site internet de la PAF propose quelques photos
qui attestent de la réalité d’un vol de nuit le 6 juillet 2007. Par ailleurs,
leur calendrier annonce bien une intervention dans ce cadre pour le 4 juillet
2008.
Certains invités avancèrent l’idée
qu’il serait intéressant de déléguer une présence à Salon en juillet prochain
pour surveiller les départs et opérer d’éventuels recoupements si des
témoignages venaient à sortir. Il est probable que nous en aurions le cœur
net !...
Mais il en aurait fallu plus pour décourager Joël Mesnard qui,
arguant que certains détails étaient incompatibles avec cette explication
(objets stationnaires, absence de bruit, disparition subite…) entendit bien
remettre le concept de
mimétisme au goût du jour en avançant que ces lumières en
formation étaient le fait d’ovnis imitant
la Patrouille de France.
Un tableau récapitulatif de toutes
les observations sera publié dans le prochain LDLN.
A la fin de son exposé, le directeur
de LDLN fut applaudi, son histoire ayant éveillé un réel intérêt dans le
public... Il ne prit hélas guère le temps de rester bien longtemps après
puisqu’il devait reprendre la route aussitôt pour s’avancer sur le chemin de
Lons-le–Saunier puis de Dijon où d’autres Repas Ufologiques l’attendaient… Luc
et moi-même souhaiterions à cette occasion remercier chaleureusement M. Mesnard
d’avoir fait le déplacement pour nous faire partager ses convictions
enthousiastes et lui souhaitons une bonne continuation sur les routes de France
et… d’ailleurs.
Merci aussi à ceux qui sont venus d'un peu moins loin mais qui font preuve d'une
fidélité appréciable (Denis Alarcon de Chambéry, Annie D. de Lyon ou mon ami
Didier Charnay de Bourg-en-Bresse...). Merci enfin à Francis Jeannin d'avoir
filmé ce Repas. Une copie de cette vidéo sera mise en ligne lorsque son
traitement aura été achevé.
Le prochain RUG aura lieu le jeudi 4
décembre 2008. Nous recevrons une personnalité un peu à part puisqu'il s'agit de
M. Eric Déguillaume, co-auteur de "Les OVNI du CNES" ; ce livre a fait pas mal
de bruit dans le milieu ufologique car il remet en cause un certain nombre
d'acquis... M. Déguillaume est un sceptique qui assume parfaitement son
positionnement. Je lui ai demandé de nous présenter son ouvrage et il a accepté.
La soirée sera certainement très intéressante et peut-être un peu... mouvementée
?
A bientôt et merci encore de nous soutenir. La présence de chacun concourt à faire reculer les
limites de l’ignorance que nous avons du phénomène.
François Haÿs et Luc Chastan
JOEL MESNARD AUX REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE LE 2 OCTOBRE 2008
IL SERA PRÉSENT
LE 3 OCTOBRE
2008
AUX REPAS UFOLOGIQUES DU JURA
QUI SE DÉROULERONT A LONS-LE-SAUNIER
Les
Repas Ufologiques Grenoblois inaugurent leur nouveau lieu de réunion le 2
Octobre prochain et recevront à cette occasion JOEL MESNARD, Directeur de la
Revue Lumières Dans La Nuit et auteur de plusieurs ouvrages sur le phénomène
ovni. Ce sera un honneur pour les Repas de Grenoble que de recevoir Joèl
Mesnard, dont l'expérience dans le domaine n'est plus à démontrer. C'est un
homme de terrain, toujours à enquêter sur les cas les plus intéressants et ses
conférences sont toujours une mine de trésors. Ses talents d'orateurs font que
le public est toujours passionné par la richesse de tout ce qu'il a à dire.
Une chance pour les Ufologues Grenoblois que de pouvoir côtoyer et rencontrer
autour d'une bonne table Joèl Mesnard.
Rendez vous le 2 octobre au
Restaurant "Le Dix Vins"
2
avenue Félix Viallet
38000 GRENOBLE
RENDEZ-VOUS
POUR LES UFOLOGUES DU JURA ET DE LA RÉGION A :
Restaurant "FLUNCH"
A LONS LE SAUNIER

Espace Chantrant
-
Route De Bourg En Bresse
-
39570
MONTMOROT
JOEL MESNARD, IL A CONSACRE SA VIE
A L'ÉTUDE DES SOUCOUPES VOLANTES !
Joël Mesnard, directeur de la revue « LUMIÈRES DANS LA NUIT »
viendra donner une conférence aux REPAS UFOLOGIQUES DE GRENOBLE à partir de 19
h 00. Il nous parlera, entre autre, de sa longue expérience, des enquêtes
sur les cas les plus insolites, de la revue LDLN etc…..
Joël Mesnard est né le 12 mai 1943, il suit un cursus qui le
mènera à l’enseignement ou il exercera les fonctions de Professeur de
Mathématique. Mais c’est l’aéronautique qui l’intéresse depuis bien
longtemps, il abandonnera sa profession pour écrire dans la presse
aéronautique et dans « Aviation Magazine » notamment.
Il commence sa « carrière » ufologique en mettant ses
compétences au service du G.E.P.A. (Groupement d’Études des Phénomènes
Aériens) dès 1966 ou il fera un travail exceptionnel d’enquêteur. Il
parcourt une bonne partie de la France et on lui doit de nombreux rapports
sur des observations de haute étrangeté. C’est lui en compagnie de Claude
Pavy, qui enquête en 1968 sur le célèbre cas de Cussac. Rappelons les
faits : à la fin de l’été de l’année 1967, à Cussac, deux enfants du village
peuvent observer dans un champs et derrière une haies d’arbustes, une
étrange sphère brillante posée à terre. Ils sont à environ 80 mètres de
l’objet et peuvent voir aux abords quatre petits hommes habillés de noir.
Ces êtres rejoignent en quelques secondes la sphère qui s’envole et
disparaît rapidement. Ce cas a été relaté dans le numéro de juin 1968 de la
revue du GEPA, Phénomènes Spatiaux sous le titre de « Rencontre diabolique
sur le plateau de Cussac ». Ce cas pose toujours problème, le GEPAN lui-même
a enquêté sans trouver
d’explication.
Après de nombreuses années passées en compagnie de Mr et Mme
René Fouéré, au GEPA, il se décidera en 1985, à reprendre la revue LUMIÈRES
DANS LA NUIT que son Directeur et Fondateur, Raymond Veillith, atteint par
un age avancé, souhaitait transmettre à un animateur jeune et compétent. Il
devient ainsi le directeur de la plus ancienne revue ufologique et il en
assure depuis la publication, malgré toutes les difficultés qu’on peut
imaginer.
Joël Mesnard poursuit son travail d’enquêteur, toujours aux
quatre coins de la France et publie dans LDLN les rapports de nombreuses
observations, dont certains sont devenus des cas « d’école », posant
problème non seulement à l’ensemble de la communauté ufologique, mais à la
Science entière ! Joël Mesnard aura l’occasion d’enquêter sur l’affaire du
Col de Vence dès 1994. On parlait déjà à cette époque des observations du
col de Vence, faites en grand nombre et Joël Mesnard sans ne rien rejeter
demandait à voir ! Et se rendant sur les lieux, un jour d’août 1994, comme
beaucoup de personnes, il fut témoin d’un fait étrange : l’observation d’un
objet inconnu clignotant dans le ciel. Plus aucun doute : « - le Col de
Vence pose vraiment une énigme ! ».
Joël Mesnard franchira un nouveau pas en 2005 en publiant un
ouvrage qu’il consacrera au dossier des « Hommes en Noir » (Men in Black –
Editions Le Mercure Dauphinois). Depuis longtemps ce phénomène le passionne,
il relève plus de 40 cas dans la littérature ufologique et il enquête sur 15
d’entre eux se déroulant dans notre pays. Apparu tout d’abord aux USA ou
certains témoins d’observations d’ovni ont reçu la visite de mystérieux
hommes en noir, ce phénomène s’étend à la France ou on y relève de nombreux
cas. Difficile de croire à ces histoires, mais le nombre, les circonstances,
de nombreux points communs font que Joël Mesnard prend en considération ces
cas étranges, sans rien rejeter, sans rien accepter à la légère bien
évidemment. L’ouvrage, à la particularité d’apporter un plus à l’étude du
contexte ufologique, ce dossier n’ayant jamais été traité avec autant de
précision.
Joël
Mesnard, a assisté en octobre 2005 aux Rencontres Européenne de Chalons en
Champagne et il y a donné une conférence, très remarquée. On retrouve cette
conférence sur un DVD édité par Les Repas Ufologiques, encore disponible
aujourd’hui.
Riche d’un passé de plus de 40 années consacré à l’études du
phénomène des « Soucoupes Volantes », à des centaines de milliers de Kms
parcourus à travers la France à la recherche des témoins d’ovni, Joël
Mesnard est l’un des plus grands enquêteurs, homme de terrain, de notre
pays. Il sera présent aux Repas Ufologiques Parisiens le mardi 3 avril à
partir de 19 h 00 et il répondra, après son exposé, aux questions que vous
voudrez bien lui poser.
Il s’agit encore d’un Repas Ufologique exceptionnel et d’un
grand intérêt. Profitez en pour vous faire dédicacer le DVD que les
Rencontres Européennes de Châlons lui ont consacrées ainsi que son ouvrage
« Men In Black ».
Joël Mesnard est le directeur de la publication spécialisée
sur le phénomène ovni « Lumières dans la Nuit » qu’on peut se procurer
uniquement sur abonnement en écrivant à : LDLN - BP 3 - 86800
Saint-Julien-l'Ars. Abonnement pour six numéros : France : 46 € – Autres
pays d’Europe : 49 €.
LE DVD de JOEL MESNARD en
Conférence AUX RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE :
Franco 16 euros (port et emballage compris) en adressant un chèque à :
LES REPAS UFOLOGIQUES - GERARD LEBAT - 39 RUE DE FRETAY 91140
VILLEJUST France.
SON DERNIER OUVRAGE QUI VIENT DE PARAÎTRE
D'abord dénommés " soucoupes volantes les objets volants non identifiés (OVNI)
ont fait irruption dans la presse française en 1954. Côté pouvoirs publics, la
création du GEPAN (Groupe d'Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés),
sous les auspices du CNES (Centre National d'Études Spatiales), démontre le
souci de prendre en compte le phénomène. Globalement, la question des OVNI n'est
pas traitée de façon neutre, mais toujours orientée, avec une tendance dominante
à la condescendance. D'ailleurs, les médias en rendent peu ou pas compte, et
presque toujours sans objectivité. Ainsi faut-il compter parmi les lecteurs
d'Ici Paris pour être convenablement tenu au courant de la vague d'une
soixantaine d'apparitions rapportée en France dans le courant de l'été 1998 dans
une trentaine de départements ! Et savoir que l'on dénombre, en France, bon an
mal an, une centaine de manifestations d'OVNI...
L'objet de l'ouvrage écrit par Joël Mesnard, grand spécialiste de la question,
est d'approfondir l'étude des OVNI et de chercher à comprendre à qui nous avons
affaire. Qu'en ressort-il ? Certes, il n'existe, semble-t-il, aucun morceau
d'OVNI disponible. Mais des preuves permettant de considérer leur existence
comme un fait acquis, oui : témoignages, observations multiples à grande
distance (OMED), documents officiels démontrant les certitudes des pouvoirs
publics sur le sujet... L'auteur les rapporte, ici, en grand nombre, soulignant
le phénomène des vagues (concentration des apparitions d'OVNI sur certaines
périodes). Et fait un point complet sur les études américaines (rapport Condon,
affaire Roswell, incident d'Anderson Peak...), rappelant que les apparitions ont
commencé bien avant 1946. Sommes-nous sous surveillance ? Y aurait-il une menace
? Ou au contraire, nous les humains, les apprentis sorciers de la bombe
nucléaire, sommes-nous ainsi protégés ? Telles sont les questions fondamentales
auxquelles l'auteur répond. Le lecteur trouvera, en le lisant, à la fois des
raisons de s'inquiéter (phénomène d'abduction et d'agressions) ou d'être
optimiste.
Broché: 227 pages
Editeur : Trajectoire (13 mars 2008)
Langue : Français
ISBN-10: 2841974421
ISBN-13: 978-2841974429
PRIX : 20 EUROS
COMPTE-RENDU DU 4ème REPAS
UFOLOGIQUE GRENOBLOIS
Nous nous sommes retrouvés à
quatorze dans l’enceinte de la cafétéria Casino ce jeudi 7 août 2008, ce qui est
plus que ce que j’escomptais compte tenu de la désertion rituelle que connaît
Grenoble au mois d’août…
A peine installés nous apprîmes que
la nouvelle gestion de la cafétéria ne souhaitait plus nous recevoir après 21 h
30. Cette fois c’en était trop et nous décidâmes unanimement de quitter les
lieux une fois notre repas englouti pour nous retrouver ailleurs. Le dîner
proprement dit fut néanmoins animé, de petits groupes s’étant spontanément
formés pour échanger avec conviction à propos de divers sujets… Denis Alarcon en
profita pour louer les qualités du documentaire d’Alain Guadalpi intitulé
"OVNI, l'incroyable vérité" qu’il avait pu visionner en avant-première à
l’occasion du Repas Ufologique Marseillais du 5 juillet dernier. Ce travail sera
proposé à la télévision, puis en DVD à l’automne.
A 20 h 10 nous prîmes nos
cliques et nos claques et nous donnèrent rendez-vous dans un café du
centre-ville : le Jules Verne. Une demi-heure plus tard nous nous attablions
pendant qu’éclatait au dehors un orage mémorable : pluie, vent, foudre, grêle,
nous eûmes droit à un spectacle impressionnant… En revanche l’ambiance autour de
la table était tout à fait sereine et nous pûmes véritablement ouvrir ce
quatrième repas ufologique Grenoblois par la traditionnelle revue de presse où
nous citâmes AFIS, Science et vie, Le Courrier international, Le Monde de
l’Inconnu, Top Secret et Le Dauphiné Libéré. L’actualité nous amena aussi à
revenir sur les récentes déclarations d’Edgar Mitchell, sixième astronaute a
avoir foulé le sol lunaire et à qui l’on doit par ailleurs cette belle
citation : « C’est en techniciens que nous sommes partis pour la Lune, et
c’est en humanistes que nous en sommes revenus. »
Luc Chastan nous fit un condensé particulièrement complet sur le cas Duboc (vol
AF 3235 du 28 janvier 1994) en nous présentant certaines pièces inconnues du
grand public. Son intervention passionna l’assistance. Un des invités pour sa
part nous présenta son association « Lou Daou » qui organise des veillées
ufologiques dans une optique d’enrichissement spirituel. Ce convive nous apprit
qu’il avait observé un disque lumineux au-dessus de Crémieu le 18 juillet
dernier en compagnie de Bruno Mazzocchi et de quatre autres témoins.
Nous évoquâmes aussi le crop-circle de Montélier dans la Drôme sur lequel je me
suis rendu le 30 juillet pour constater qu’il était de facture plus que
médiocre. Cet agroglyphe ne présente à mon sens aucun intérêt ufologique. Je
gardai la parole pour évoquer deux cas mineurs qui me firent me rendre sur place
pour rencontrer les témoins et conclus en revenant brièvement sur la conférence
donnée par le libraire parisien Paul Ponssot à St Martin d’Hères le 18 juin
2008.
En toute fin de soirée Denis Alarcon revint sur son travail d’investigation et
nous présenta ses deux DVD « UFOs & Crop Circles » qui ne furent pas loin de
s’arracher !
Nous nous quittâmes aux environs de
minuit après une excellente soirée placée sous le signe de la convivialité et de
l’enthousiasme. Il nous faudra cependant nous réunir ailleurs, la cafétéria
étant bien incapable de remplir sa part du contrat… Nous vous tiendrons
naturellement au courant de l’avancement de notre recherche qui pourrait aboutir
rapidement.
Le prochain repas aura lieu le jeudi
2 octobre 2008
COMPTE-RENDU DU 3ème REPAS
UFOLOGIQUE GRENOBLOIS - 5 JUIN 2008

En dépit
du peu de publicité fait à l’événement nous nous sommes retrouvés à 25
personnes le jeudi 5 juin pour ce 3ème repas. Le bouche à oreille a donc
très bien fonctionné autour d’un noyau dur qui s’est clairement constitué.
En l’absence de M. Joël Mesnard qui devait intervenir autour de la sortie
de son dernier ouvrage mais qui avait fini par décliner notre invitation en
raison d’impératifs techniques, Luc et moi avions décidé de laisser libre cours
à l’improvisation.
L’actualité des publications nous amena à évoquer les sorties en kiosque (Ciel
et espace, Science et vie junior, Le Monde de l’inconnu, Top Secret) mais aussi
le petit livre de Rémy Fauchereau (« 50 ans de manifestations OVNI dans l'Yonne
») disponible à La gazette 89 éditions sans oublier le dernier numéro du fanzine
Ufo Log (le # 19, été 2008) dont le rédacteur en chef, Didier Charnay, avait
encore fait le déplacement pour être présent parmi nous.
Nous évoquâmes aussi la sortie du dernier épisode des aventures d’Indiana Jones
au cinéma qui présente un cocktail ufologico-astro-archéologique détonant. Ce
fut l’occasion d’engager un mini débat sur les affirmations plus ou moins
fantaisistes concernant les crânes de cristal et les bases d’OVNI en Amazonie.
Geneviève Dubois nous fit un compte-rendu de sa visite effectuée la semaine
précédente à Hessdalen en Norvège ; elle fit circuler quelques documents et nous
fit partager ses découvertes avec l’enthousiasme et la verve qu’on lui connaît.
Je pris ensuite quelques minutes pour présenter succinctement les différentes
hypothèses émises pour expliquer la catastrophe de la Toungouska à l’occasion du
premier centenaire de ce mystérieux et spectaculaire événement. Ce fut encore
l’occasion d’engager un mini débat.
Quelques autres points furent abordés à brûle pourpoint dans une ambiance très
conviviale qui fut l'occasion pour chacun de mieux connaître son voisin et
d'entamer pour certains une relation amicale plus avant.
En l’absence du gérant de la cafétéria, avec lequel j’entretiens d’excellentes
relations, c’est le personnel qui avait pour tâche de faire tourner la maison en
la personne de deux sous-fifres qui ne semblaient pas au courant de la tenue de
notre repas. Cela se traduisit par trois interventions désagréables à notre
endroit, la dernière consistant ni plus ni moins à nous mettre dehors avant
l’heure dite. Cette façon de procéder a jeté un froid dans l’assemblée,
certains m’invitant à changer d’établissement… J’ai eu depuis le gérant au
téléphone qui m’a assuré que des mesures seraient prises pour que cela n’arrive
plus. Pour l’instant je ne souhaite pas quitter la cafétéria ; si d’autres
soucis venaient perturber le bon fonctionnement des RUG par la suite alors là il
serait bien temps de voir !...
Nous reprîmes donc les discussions sur le trottoir avant finalement de nous
séparer, le vent froid et le caractère inhospitalier de ce grand parking de zone
commerciale ne nous invitant pas vraiment à poursuivre longtemps…
Le prochain repas aura lieu le jeudi 8 août.
Deux annonces dans la presse : -
le gratuit Grenews # 18 du 4 juin 2008 - le bulletin de quartier
Ca s'passe à... de juin 2008.
COMPTE RENDU DU REPAS UFOLOGIQUE
GRENOBLOIS DU JEUDI 3 AVRIL 2008
Un repas réussi - Une excellente
campagne d'information a travers la presse écrite et télévisée.

Le
2ème Repas Ufologique Grenoblois s’est tenu le jeudi 3 avril 2008. Passage à
l’heure d’été oblige il faisait encore grand soleil au moment d’entrer dans la
cafétéria vers 18 heures…
Après l’honorable succès de la première édition nous rêvions d'attirer plus de
vingt personnes et cet objectif fut largement atteint car nous nous sommes
finalement retrouvés trente-trois ! La petite campagne média (une télé, une
annonce et deux articles de journaux + rediffusions et reprises sur Internet) et
un bon début de bouche à oreille avaient visiblement fait leur office !
En
dehors de Luc et moi, sept personnes déjà présentes en février étaient revenues
nous voir dont l’ufologue chambérien Denis Alarcon, Geneviève Dubois, éditrice
du « Mercure Dauphinois » et Jean-Philippe Martinez, jeune modérateur sur un
forum Internet engagé. Qu’ils soient tous sincèrement remerciés ici pour leur
appréciable confiance !
Parmi les nouveaux venus nous eûmes le
plaisir d’accueillir mon collègue et ami Didier Charnay (rédacteur en chef du
fanzine « Ufo Log » et co-auteur du « Guide des Livres Ufologiques
Francophones ») spécialement venu de Bourg en Bresse, Eric Déguillaume,
co-auteur de « Les OVNI du CNES » et actuellement secrétaire adjoint de
l’Observatoire Zététique et bien sûr Bruno Mazzocchi, ufologue régional à qui
j’avais personnellement demandé de présenter un sujet consacré à son expérience
d’enquêteur mais aussi de témoin.
Après quelques minutes consacrées à l’accueil des arrivants, Luc et
moi proposâmes aux invités de prendre place autour d’une immense tablée afin
d’attaquer le hors-d’œuvre qui consistait en une tranche d’actualité et une
pincée de revue de presse. Je répercutai l’indispensable mise au point sur les
déclarations de Gilles Lorant, Luc Chastan embraya sur une observation locale
datant d’octobre dernier et nous enchaînâmes en présentant quelques ouvrages et
magazines récents dont le dernier livre de Joël Mesnard. Nous n’eûmes pas le
temps de parler de l’émission de Canal + du 17 mars dernier hélas. Afin
d’honorer notre contrat avec le responsable de la cafétéria avec qui les RUG
entretiennent une excellente relation nous invitâmes chacun à aller chercher son
plateau repas.
Après le repas proprement dit qui fut joyeux
et animé, Bruno Mazzocchi – qui entre temps avait apporté de la documentation et
des affiches - s’installa devant l’assemblée et commença son exposé en revenant
sur trente-cinq ans d’observations et de travail de terrain. Témoin d’une apparition de disque volant
lorsqu’il avait dix ans il s’intéresse petit à petit au sujet à travers la
lecture de livres et d’articles de presse avant de contacter les groupements de
l’époque ; il finit par rencontrer des ufologues de la première heure comme
Raymond Veillith ou Aimé Michel. Par la suite il croisera la route entre autres
de Jean-Claude Bourret, Jimmy Guieu, Jean Miguères ou le Cdt Jean-Gabriel
Greslé, chacun lui apportant des bribes de cette vérité qu’il n’aura de cesse de
traquer. Se méfiant des courants et des modes, il enquête pour son propre compte
avec opiniâtreté et détermination, se forgeant à la longue une opinion plutôt
tranchée.
Bruno se sera enrichi au contact des témoins et des diverses personnalités qu’il
aura croisées au fil de ses recherches mais il insiste avec le souci de bien se
faire comprendre sur le caractère indépendant de sa démarche ufologique. Notre intervenant s’est trouvé lui-même
confronté à cinq reprises au phénomène OVNI, entre 1967 et 2003, l’une de ces
observations s’étant produite le 5 novembre 1990. Un embryon de débat s’installa
autour de ce cas fameux, ce qui permit à M. Déguillaume de répondre à une
question concernant la rentrée atmosphérique proprement dite (1).

Son intervention terminée, M. Mazzocchi remercia l’assistance et
laissa la parole à une personne qui désirait s’exprimer.
Ce monsieur nous parla d’un cas de RR2
inconnu des ufologues qui aurait eu lieu en janvier 1975 (2) à proximité du
barrage de Génissiat (Ain). Cette personne scotchera l’assemblée en racontant
« pour la première fois » une incroyable histoire avec « fausse lune », traces
au sol, effets physiques, bouclage de zone par l’armée et visite d'un individu
accompagnée de menaces ! Cette histoire semble par ailleurs n’avoir été pour
notre témoin que le prélude à d’autres rencontres on ne peut plus étranges. Les
ufologues présents n’en croient pas leurs oreilles et apprécient ce témoignage
inédit. Nous nous garderons d’en dévoiler les détails afin de respecter la
volonté du témoin qui nous a semblé encore très choqué, trente-trois ans après.
L’émotion qui s’est dégagée de son témoignage nous a tous bouleversés et une
indispensable enquête est d’ores et déjà programmée.
Dans la foulée de cet impressionnant
témoignage un autre invité affirma avoir capté à l’aide d’un scanneur de
fréquences au début des années 90 des conversations entre pilotes et contrôleurs
aériens (Marseille Contrôle) touchant
à des observations d’OVNI dans la région de Digne et ceci à deux reprises… Le
thème des survols du plateau d’Albion fut
ensuite
succinctement abordé et enfin Denis Alarcon termina la soirée en présentant un
cas intéressant d’observation filmée par des astronomes amateurs (sous l’égide
de professionnels) sur le site d’interférométrie du plateau de Calern (Alpes
Maritimes) fin février 2008.
Mais il était déjà 22 heures et nous dûmes
quitter la cafétéria, à regret mais avec la promesse de nous retrouver au mois
de juin pour la troisième édition du Repas Ufologique Grenoblois. Luc Chastan et
moi-même tenons à remercier tous les participants qui, par leur chaleur mais
aussi par leur attention ont su créer les conditions favorables à
l’épanouissement des Repas Ufologiques Grenoblois.
(1) il s’agissait bien de l’étage de fusée entier
qui s’était alors désintégré et non de la jupe seulement comme certains avaient
été tentés de croire à l’époque.<!--[endif]-->
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(2) <!--[endif]-->Ou
début février
EXTRAIT DE L'INTERVIEW
DE FRANCOIS HAYS SUR GREnews.com
  
  
LES REPAS DE GRENOBLE DANS LA PRESSE
LOCALE

GRATUIT GRENOBLOIS / GRENEWS DU 2 AVRIL 2008
LA DATE DU PROCHAIN REPAS
UFOLOGIQUES GRENOBLOIS APPROCHE : 3 AVRIL 2008
AVEC LA PARTICIPATION DE BRUNO MAZZOCHI
Avec la visite de Didier Charnay, venu spécialement de
Bourg-en-Bresse et Eric Déguillaume, co-auteur du livre polémique "Les OVNIS du
CNES".
TÉLÉ GRENOBLE CONSACRE UNE ÉMISSION
AUX REPAS UFOLOGIQUES
Direction : François
HAYS
Les
ufologues de la région Grenobloise se préparent au prochain repas. Chacun est
invité à intervenir, à échanger, à apporter des documents, à évoquer les
derniers ouvrages ou revues parus etc... Mais en tout état de cause, nous
aurons, à l'occasion de ce prochain repas, le plaisir de recevoir un ufologue de
longue date, un enquêteur, un collectionneur de tout ce qui concerne les ovni : BRUNO MAZZOCHI. Il a présidé une petite association dans le Nord Isère et
son expérience dans le domaine de l'ufologie est très ancienne. Il a donc
beaucoup de choses à nous raconter.
Avec la visite de Didier Charnay, venu spécialement de
Bourg-en-Bresse et Eric Déguillaume, co-auteur du livre polémique "Les

OVNIS du CNES".
Rendez vous donc le 3 avril à
partir de 18 h 30 à la cafétéria Casino, Grand Place à Grenoble.
La télévision locale s'intéresse aux Repas
Ufologiques Grenoblois et TELE GRENOBLE programme une intervention de
François Hays mardi 1er Avril 2008 à 18 h 45 dans le cadre du JT. D'autres
actions presse sont en cours, article Mercredi 2 avril dans un gratuit local et
nous l'espérons, très prochainement dans Le Dauphiné Libéré.
Compte-rendu du premier Repas
Ufologique Grenoblois (7 février 2008)

Le soleil était déjà blotti derrière les
montagnes enneigées en cette magnifique fin de journée lorsque s’ouvrirent les
premiers Repas Ufologiques Grenoblois. Malgré le peu de publicité faite autour
de la manifestation, une douzaine de personnes venues d’horizons divers (et
parfois d’assez loin) se présentèrent au rendez-vous en ce jeudi 7 février,
certaines n’osant guère s’aventurer au-delà du seuil de la cafétéria, d’autres
n’ayant pas hésité à s’engager dans l’espace que la direction nous avait alloué,
mais toutes ayant en commun le désir de partager un questionnement, une
connaissance ou un témoignage autour du phénomène qui nous intéresse.
Après le repas proprement dit, qui a permis
aux uns et aux autres de faire plus ample connaissance, nous avons rapproché les
tables et le groupe s’est lancé dans une approche « à bâtons rompus » du
phénomène OVNI au travers notamment des questions d’actualité comme le bolide du
25 janvier qui finit sa course dans le Tarn ou l’intrigante observation d’un
objet pendant trente heures par de très nombreux témoins à Mezcala au Mexique.
Quelques sujets annexes ou généraux comme les crop-circles, le GEIPAN ou les
relations entre ufologie et paranormal furent aussi abordés. A propos d’ufologie
et de paranormal nous eûmes la chance d’apprendre par la bouche de Mme Dubois,
éditrice Grenobloise à qui l’on doit déjà les livres du Docteur Roger K. Leir et
de Joël Mesnard, qu’elle avait acquis les droits de l’ouvrage de Colm Kelleher
et George Knapp Hunt for the Skinwalker paru aux Etats-Unis en 2005 qui
retrace les extraordinaires événements s’étant déroulés dans un ranch de l’Utah
il y a une douzaine d’années. Sa traduction est en cours.
L’ufologue Denis Alarcon, qui
avait fait le déplacement de Chambéry, nous entretint quant à lui de son
activité d’enquêteur et notamment d’un cas français très intéressant de
rencontre rapprochée datant d’avril 2007 ; il nous parla aussi de ses projets de
film et de livre et plus généralement de sa vision personnelle de l’ufologie.
Ses interventions captivèrent à chaque fois l’auditoire.
Un témoin récurrent nous fit part de sa
dernière observation datant du 2 février dernier dans le ciel de Grenoble, un
monsieur nous montra quant à lui une « photo surprise » prise par un de ses
proches montrant à l’agrandissement un curieux objet en forme de cloche tandis
que Luc Chastan tentait de faire tourner sa base de données Base OVNI France
sur un ordinateur portable passablement fatigué… Il me fut donné la possibilité
de parler du Guide des Livres Ufologiques Francophones que Didier Charnay
et moi-même sortîmes en 2005 mais mon rôle consista essentiellement à animer la
soirée en donnant la parole aux uns et aux autres tout en la ponctuant de
réflexions ou de remarques, mes courtes interventions visant surtout à répondre
aux questions et à relancer le débat.
En fin de soirée nous abordâmes succinctement
quelques cas isérois de la vague de 1976 et revînmes sur l’actualité éditoriale,
Luc et moi présentant quelques publications récentes disponibles en librairie ou
en kiosque.
Nous nous séparâmes à regret à 22 heures,
avec pour quelques-uns la promesse de se retrouver le 3 avril, même lieu même
heure ! Cette première fut dans l’ensemble tout à fait réussie même si nous
eûmes à regretter l’absence de deux ou trois personnes possiblement attendues.
Je tiens particulièrement à remercier la direction de la cafétéria Casino de
Grand Place qui sut nous réserver un accueil chaleureux et nous autoriser à
utiliser un vaste espace au-delà de l’heure de fermeture officielle.
Communiqué de Presse
Merci de diffuser
OUVERTURE
D’UN REPAS UFOLOGIQUE A GRENOBLE
Un concept
unique dans le monde, il existe en France le réseau des Repas Ufologiques, qui
dans plus de vingt villes en France, au Québec, au Maroc, rassemble les
personnes intéressées par les OVNI et l’insolite en général. Nouveau : Un Repas
s’ouvre prochainement dans la ville de Grenoble.
Le réseau des Repas Ufologiques
de France et des pays d’expression Française s’élargit avec la création d’un
nouveau Repas Ufologique à Grenoble (Isère).
Ce nouveau Repas est dirigé par
François Hays, 46 ans, co-auteur du Guide Des Livres Ufologiques Francophones,
secondé par Luc Chastan, animateur, entre autre, de Base Ovni France. Ce Repas
est donc encadré par des personnes dont le sérieux ne peut être mis en doute et
qui connaissent très bien le dossier ovni. Ils pourront donc vous parler de ce
phénomène avec précision.
Le premier Repas Ufologique
Grenoblois se déroulera le Jeudi 7 février 2008 à partir de 18 h 30 à la
Cafétéria Casino, Centre Commercial, 8 Grande Place 38100 Grenoble. Si vous
habitez la région ou si vous passez par Grenoble, vous êtes cordialement invité
à participer à ce Repas Ufologique.
Nous rappelons que les Repas
Ufologiques sont organisés bénévolement et aucune cotisation n’est demandée.
Seul le repas ou une consommation, à un prix modique – nous sommes dans une
cafétéria – est à prévoir. Les Repas Ufologiques sont un lieu de réunion et de
rencontre ou les personnes passionnées par le phénomène ovni ou l’insolite en
général peuvent venir échanger des informations, des documents ou encore parler
de leurs observations. Les Repas ne représentent aucune association en
particulier et toutes y sont représentées. Ce sont les participants aux divers
Repas Ufologiques qui par leur présence, les rendent intéressants. En
conséquence, si vous assistez à un Repas, n’hésitez pas à intervenir, à parler
de ce qui vous préoccupe dans les domaines des Ovnis et de l’insolite en
général.
Le réseau des Repas Ufologiques
compte plus d’une vingtaine de ville en France, au Québec, au Maroc ou des Repas
sont organisés. Vous avez donc certainement un Repas Ufologique près de chez
vous, renseignez vous en vous rendant sur le site des Repas Ufologiques.com et
comme plusieurs centaines de personnes chaque mois, informez vous en participant
vous aussi à un Repas Ufologique !
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