PARIS  2012 PARIS 2011 STRASBOURG 2011 2010-4 VERS LA PAGE D'ACCUEIL QUELQUES ENQUÊTES HISTOIRE DES OVNIS 4 PAGES DE PHOTOS D'OVNI
ANNECY  TOULOUSE MONTPELLIER 2010-2 2010-1 RÈGLEMENT DES REPAS MON HISTOIRE LES ENQUÊTES INSOLITES LA PAGE DE PHILIPS MANTLE
BREST ST GAUDENS ROUEN 2009-4 2009-3 LES VIDÉOS DES REPAS GRANDES ENQUÊTES L'ÉQUATION DE FRANK DRAKE ARCHIVES DES REPAS  UFO
METZ  GRENOBLE LONS/SAUNIER 2009-2 2009-1 QUE FAIRE SI VOUS VOYEZ UN OVNI ÉTUDES DÉTAILLÉES SERVICE DE DOCUMENTATION LES HUMANOÏDES: ROSALES
AIX EN PROVENCE ALBI BELGIQUE 2008-2 2008-1 QUESTIONNAIRE ENQUÊTE SUR LES OVNI DOCUMENTS ANCIENS LE SCEAU ARCHIVES OVNI WASHINGTON 12 NOV. 2007 
ABIDJAN MARRAKECH QUÉBEC  2007 2006 LA RECHERCHE OFFICIELLE EN FRANCE QUÉBEC SEPT 2010 LES REVUES DE L'INSOLITE CRASH A ROSWELL
BUÉNOS AIRES BORDEAUX   2005 2004 HISTOIRE DES REPAS UFO DE PARIS LES SITES WEB AMIS OVNI A LA FÊTE A NEU-NEU SPECTACLE THÈME E.T.
    LIMOGES 2003-2 2003-1 COMMENT DEVENIR UFOLOGUE LA RECHERCHE PRIVÉE EXPOSITION GUY TARADE  
      2012   OCTOBRE 2005 - ARCHIVES DES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE   

 

 

 

 

LES ENQUÊTES INSOLITES

 

 


 

INTERVIEW DE REME BACA.

LE CRASH D’UN OVNI PRÈS DE SAN-ANTONIO ( NEW MEXICO – USA) EN  AOUT 1945

Paola Harris

Retranscription intégrale de l'interview donnée par Reme Baca à Paola Harris.

Traduction de Geneviève Vanquelef

 

 

Paola: P

REME: R

 

P:

Après avoir vu le crash,  vous avez amené des gens sur place. Qui avez-vous amené?

R:

Bon,ce n'est pas moi.

P:

Qui les a amenés?

R:

Après le crash, nous sommes rentrés à la maison, au ranch.

P:

Pouvez-vous me dire la date? La date approximative? Nous savons que c'est en 1945.

R:

Août 1945.

P:

C'est au mois d'Août,

R:

C'était aux environs du 15.

P:

Aux alentours du 15, du 15 août? Vous savez  ce jour-là, c'était la fête de la Vierge, et c'est la plus grande fête en Italie OK? C'était une date importante! Donc autour du 15. C'est autour du 15, que votre père  vous a envoyé là? Quel âge aviez-vous?

R:

J'avais 7 ans et José en avait 9. Le père de José, Faustino nous avait demandé, quelques jours avant,

de chercher une vache, qui allait avoir un veau.

P:

Et vous étiez montés sur deux chevaux séparés?

R:

Oui, nous étions sur deux chevaux séparés.

P:

Donc , c'est ce jour-là où vous êtes allés voir?

R.

Oui. Voici ce qu'il nous a dit. Vous savez, Faustino nous a dit «  si vous en avez l'occasion,je désire que vous alliez et rameniez cette vache, parce qu'elle est prête à vêler et nous voulons  être sûrs de l'attraper avant que quelqu'un  s'en empare et mette sa marque sur le veau. Et dès que nous en avons eu l'occasion, nous y sommes allés. Ce que nous faisions périodiquement, c'est que nous enfourchions nos chevaux, et que nous vérifions toutes les barrières, les barrières de promenade, comme on les appelait ,vérifier les barrières , être certains qu'aucune n'était cassée. Et si elle l'était, nous la réparions. Nous prenions quelques outils et si à un endroit , elle était démolie nous la cassions,  puis  lorsque nous revenions, nous la remplacions. Donc, on vérifiait les barrières et quand on avait terminé, on grimpait tout en haut  de la colline et on faisait l'inventaire du bétail. José regardait avec ses jumelles et comptait le nombre de bêtes. Moi ,j'écrivais les nombres. On comptait les vaches. Vous savez 25 têtes de bétail, ce n'était pas beaucoup. Faustino avait ramené quelques bêtes à tête blanche d'Espagne et commençait à créer un cheptel à tête blanche. Le terrain semblait bien leur convenir.

P:

Vous comptiez les vaches? OK. Non, je vous crois.

R:

C'est ce que nous faisions. Et naturellement  l'hiver, quand il neigeait,  nous nous arrêtions quelquefois pour casser la glace, et faisions un trou dans l'eau, pour que les animaux puissent boire et nous transportions des balles de foin ou de paille pour épandre sur le sol , ainsi les animaux pouvaient manger.

P:

C'est durant le jour que vous y êtes allés?..

M:

Oui , ce fut durant le jour. José est venu avec son cheval et nous avons sellé le mien et nous sommes partis. Ma mère était au courant que nous allions effectuer un travail sur le ranch Padilla.

P:

Il avait 9 ans et vous 7?

M:

Oui. Nous sommes allés surveiller cette vache. Et tandis que nous étions là, un orage a  éclaté, ce qui n'était pas anormal à la fin de l'été, avec tonnerre et éclairs. Nous nous sommes réfugiés sous un rebord de la falaise avant de continuer. Nous étions descendus de cheval , parce que le terrain était glissant et rocheux. Les chevaux n'aiment pas les rochers, ils abîment leurs sabots. Nous avons attaché leurs laisses ensemble et les avons accrochées et nous avons laissé les bêtes pour continuer à pied. Nous avons marché jusqu'à un tas d'épineux, d'herbes grasses, comme on disait à l'époque, des pommes de pins ,de la sauge et des cactus. Et en marchant vers ce tas d'épineux, nous entendions un gémissement, et nous avons découvert que c'était la vache que nous devions retrouver et qu'elle avait mis son veau au monde .

Il était le début d'une nouvelle lignée à tête blanche. Une vache rouge avec une face blanche  et des pieds blancs. Faustino avait croisé une vache et un taureau  d'Espagne. Ils avaient donné naissance à Blancheface qui devint le premier des veaux  à viande, qu'on avait décidé de créer pour leur chair aux Etats-Unis, à l'époque. Donc , nous avons trouvé le veau et l'avons ramené à un  endroit où il y avait un rebord.. José avait préparé un casse-croûte, deux tortillas et je pense, deux pommes. Nous nous sommes assis pour manger et l'orage et la pluie éclatèrent .Nous étions là sous le rebord de la falaise, pour ne pas être trop mouillés. Nous fûmes un peu mouillés, puis ça s'arrêta. Nous allions partir, mais nous avons vérifié si la vache mangeait convenablement et si le veau se portait bien .Pendant que nous le faisions , nous entendîmes un son énorme.

P:

Le même son que lorsqu'une bombe éclate?

R:

Similaire au bruit que fait une bombe en éclatant. C'est encore présent   à mon esprit. Le jour où une  bombe avait éclaté, José et sa mère s'étaient levés tôt , le matin. La bombe éclata après que son père fut parti au travail. La mère de José avait vu le flash à travers la fente cassée de la porte et en conséquence ,elle perdit la vision d' un oeil. D'après José, ils avaient senti la vague de chaleur et le tremblement du sol.

P:

Ce son vous était familier?

R:

Très familier. La famille de José était plus près de la bombe que moi. Mon lit cogna contre le mur et je suis tombé du lit. Ma mère est sortie et essaya de m'expliquer que c'était probablement la tempête qui avait causé cela.

P:

Revenons à l'histoire actuelle. Vous avez entendu ce bruit...

R:

Nous avons entendu ce bruit et senti le sol trembler et nos souvenirs revinrent .Cela ressemblait à l'explosion d'une bombe atomique. Testaient-ils encore, ou quoi? Donc, nous avons regardé autour de nous et nous vîmes de la fumée, à deux canyons de là. Aussi José me dit: « Allons voir ce qui se passe. »Alors , nous sommes partis en suivant  la falaise et nous avons aperçu ce qui paraissait un grand cratère sur le sol  . Il y avait une trace qui y conduisait, comme si on avait voulu niveler le sol pour faire une route. Nous n'avions aucune idée de ce qui pouvait laisser une trace de 30 m. de large  et de 30 cm. de profondeur . Ce qui était sûr, c'était qu'il s'agissait de quelque chose de grand  et qu'il avait laissé une trace profonde  de 30 m. de large. C'était aplani sous nos pieds et chaud. Les semelles de nos chaussures chauffaient.

P:

Savez-vous quelle heure , il était?

R:

Nous n'avions pas de montre. Probablement 4 ou 5 heures de l'après-midi, ou même plus tard.

P:

Je le demandais pour savoir si vous pouviez bien voir autour de vous.

R:

Oui, on pouvait bien voir. Mais pendant que  nous regardions cette route bien aplanie, il en sortait une sorte de brume. Aussi, nous battîmes en retraite , pour pouvoir mieux respirer et boire un peu, et surtout rassembler nos esprits et essayer de comprendre  ce qui se passait. Je demandai à José, si ce pouvait être un avion qui avait eu un accident.

Je n'avais vu des avions ,qu'en l'air. Nous vivions dans une petite ville. Je n'avais jamais beaucoup vu d'avions. José répondit qu'il ne savait pas , mais qu'il y avait peut-être des blessés et que nous devions aller les aider. Je dis OK et nous continuâmes de nous avancer plus près. Nous pouvions voir qu'il y avait quelque chose sur le bord de ce grand cratère.

P:

La trace qu'avait laissé la rampe?

R:

La trace qu'avait laissé le vaisseau.

Elle n'était pas droite . Elle s'avançait et à un moment il y avait un tournant , comme un L. On voyait qu'il y avait quelque chose mais il y avait trop de poussière pour bien voir et  c'était humide après la pluie et un brouillard sortait de cette sorte de broussaille en feu  et venait vers nous, nous aveuglant et on ne savait pas du tout ce que c'était. Nous revenions, nous nous arrêtions, puis repartions et José regardait à travers ses jumelles et disait. Il y a quelque chose, nous devrions y aller et on repartait plus près, et finalement ce fut de plus en plus visible.

Le temps semblait passer très vite. Je regardais à travers les jumelles et je vis un trou sur le côté de l'objet. L'objet qui se trouvait là, avait la forme d'un avocat.

P:

L'objet avait donc une forme arrondie comme un avocat, et vous pouviez  voir dans le trou? A quelle distance étiez-vous environ?

R:

Oh j'estime que  nous devions être à 30 m.

P:

A 30m. environ!

P:

Et vous aperceviez l'intérieur du trou à 30 m de là?

R:

Non, pas l'intérieur du trou. José a dit: « Regarde cela » Et je regardais à travers les jumelles et je vis les petites créatures allant et venant.

P:

Elles allaient vite?

R:

Elles paraissaient glisser

P:

Glisser?

R:

Pas glisser, mais elles se déplaçaient légèrement d'un endroit à un autre, comme lorsqu'on glisse.

 

 

Et pendant que je regardais , des choses arrivaient dans mon esprit.

P:

Oh vraiment?

R:

Je les voyais et je sentais que c'était une catastrophe, je me sentais vraiment malheureux pour eux.

P:

Hum;hum.

R:

Et j'étais vraiment malheureux, car ils étaient comme   des enfants aussi.

P

Et vous vous sentiez concernés pour eux. Et vous pensiez, que ce sentiment était lié  cet accident?

R:

Oui, je pense. J'entendais ce son haut perché venant d'eux. Nous ne savions pas quoi penser. Les seuls sons haut perchés que nous connaissions, venaient de Jack Rabbits quand il souffre,ou de   cris qui proviennent de bébés nouveaux-nés.

P.

Je trouve cela très intéressant. Donc vous entendiez le même son....

R:

Et aussi que ce son venait directement  sur nous. Puis nous eûmes des images dans notre tête.

P:

Vous avez eu des images dans votre tête?

R:

Oui, mais je ne sais pas  d'où elles venaient.

P:

En d'autres termes, vous pensez que vous receviez un transfert télépathique de ces êtres...

R:

Oui, c'est ça.

P:

Mais vous ne vous rappelez pas ce que c'était. Pourtant vous vous rappelez avoir reçu des images?

R:

Je me rappelle ce qu'étaient ces images mais je ne savais pas ce qu'elles signifiaient. Encore maintenant...

P:

Donc manifestement, ils savaient que vous étiez là.

R:

Oui. Ils devaient savoir que nous étions là.

P:

Pouviez-vous  voir s'ils vous regardaient? Je veux dire ...
R:

Je ne sais pas.

P:

Je veux dire, il y avait un trou. Ils auraient pu voir ces deux petits garçons...
R:

Oui, je suis sûr qu'ils le pouvaient, ils pouvaient nous voir.

P:

C'était à 60 m.

R:

Oui. Environ à 60 m. de nous. Cependant , il y avait du brouillard et de la poussière, aussi il ne faisait pas très clair.

P:

Si les êtres regardaient au dehors, ils  vous ont vu, mais vous, vous ne pouviez pas les voir. Pourtant  ils vous ont transmis des images. Pourquoi ne vous êtes-vous pas sauvés?

R:

Nous les regardions mais il commençait à faire noir et nous avions un long chemin à faire pour retrouver les chevaux et rentrer au ranch. José voulait y aller et moi , non.

P:

Il désirait entrer à l'intérieur du vaisseau?José voulait entrer?

R:

Je lui disais: « José qu'est-ce c'est? » Il répondait :-Je ne sais pas ».   « -OK, si tu ne sais pas, pourquoi tu veux y aller. Moi, je veux rentrer à la maison. Je ne veux pas aller là-dedans. Tu n'as qu'à y aller tout seul. Moi, je rentre à la maison. Je te retrouverai au ranch ». Il dit:  « -Laisse moi seulement jeter un coup d'oeil. Tu sais , tu as peut-être raison. Je ne sais pas qui, ils sont. » Ils ressemblaient à des enfants, d'étranges enfants.

P:

Donc vous en avez parlé entre vous

R:

Oh oui. Puis il dit:  « -OK, je vais regarder un petit peu et nous rentrerons à  la maison. Ta mère se fait certainement du souci, il est tard et mon père se fait du souci aussi ».

P:

Puis-je vous demander si vous  avez reparlé de tout cela, ces dernières années.

R:

José a quitté San Antonio en 1954 et moi en 1955. Durant les années où nous y étions encore, oui nous en avons reparlé .De 1955 à 2002, nous n'avons eu aucun contact . En 2002, nous avons comparé nos notes.

P:

Vous avez comparé vos notes? Vous a -t-il rappelé des choses?

R:

Beaucoup mieux que moi.

P:

Mieux que vous? Oh c'est bon!

R:

Il a une mémoire photographique.

P:

OK, c'est parfait.

R:

Il a commencé l'école à 4 ans

P:

OK, c'est merveilleux. Mais je suis prête à recueillir son témoignage. Je voulais vous demander, quel était le diamètre de cet objet? Aviez-vous un moyen de le comparer à quelque chose?

R:

Nous l'avions. Nous l'avons mesuré. Rappelez-vous, nous  y sommes allés pour le Tesoro, et nous avons essayé de le tirer avec le  tracteur.

P:

Oui.

R:

Nous l'avons mesuré alors.

P:

Oui et alors?

R:

Entre 7,50m et 9 m....4,20m. De haut. A cause des chevrons d'une maison. Ils sont à 4,20 m. de haut.

P:

Donc, vous avez eu ces informations? OK. A ce moment ,vous en êtes vous rapproché? Je veux dire: est-ce que vous avez essayé d'entrer ou faire quelque chose? Ou êtes-vous rentrés chez vous?

R:

Finalement , nous avons décidé de rentrer à la maison ,parce qu'il était tard.

P:

OK.

R;

Nous sommes donc revenus , avons monté sur les chevaux et nous sommes rentrés à la maison . Il faisait sombre et  très noir ce soir-là, quand nous sommes rentrés au ranch. Le père de José nous attendait et il était très inquiet. Nous lui avons parlé de la vache et de l'histoire du crash.

P:

Oui.

R:

Je lui dis ce que j'avais vu et son père me dit  «  bon, la première chose à faire est de rentrer chez toi. On verra demain, cela concerne probablement le gouvernement. Nous devons rester  en dehors de tout ça ».Et il me reconduisit chez moi. Je laissai mon cheval chez eux et ils en prirent soin. Faustino me reconduisit et il parla longtemps avec ma mère, à propos de l'objet que nous avions découvert sur le ranch Padilla. Faustino déclara que que cela pouvait mettre leur travail en danger, puisque mon père travaillait pour le gouvernement;

P:

Oh, OK.

R:

Mon père travaillait à l'hôpital des Vétérans à Albuquerque et le père de José travaillait pour le Refuge Fédéral et le développement :El Bosquet Del Apache(Le bois des Apaches) près de San Antonio.

P:

Où  travaillaient-ils avant?

R:

WOA (Work Project Administration) à  C. Camps ( Civilan Conservation Corps) Ils étaient aussi  employés par Conrad Hilton qui était à la tête de plusieurs affaires à San Antonio et M. Alliare qui dirigeait une affaire commerciale.

P:

C'était avant?

R:

Oui, avant cela.

P:

Dans leur jeunesse, donc.

R:

C'est donc, tout ce qui s'est passé cette nuit-là. Le jour suivant , José vint  me chercher chez moi,  jJ'allai avec lui, pour rencontrer Eddie Apodaca ,qui était policier d'état et ami de la famille. Faustino lui avait demandé de nous accompagner sur le lieu du crash. Il  prit  la voiture de police et nous suivions dans le camion . Nous avons roulé avec les véhicules  le plus près possible, puis nous  avons marché  jusqu'au lieu du crash.

Quand nous fûmes tout près, en regardant du haut de la colline, on ne voyait pas l'objet. Que veut dire «  tout près »? Nous n'étions pas sur  terrain plat .Il y avait dec collines, des canyons et des gorges. En regardant du sommet de la colline vers le lieu où devait se trouver l'objet,on ne voyait rien . Nous n'avions pas d'explication.

On ne voyait vraiment rien.  Il semblait parti. José dit: « Bon,  je ne sais pas ce qui se passe. » Eddy et Faustino demandèrent: « Où disiez-vous que vous l'aviez vu? »Ma réponse fut « Il était là, mais nous ne le voyons pas. » Faustino dit « Avançons encore un peu pour voir ». Nous commençâmes à descendre et nous l'aperçûmes. L'objet était recouvert d'un tas de débris et je demandai à Faustino pourquoi, on ne les avaient pas vu du haut de la colline . Il répondit qu'il ne le savait pas.

P:

Vous dites que c'était presque invisible dans le paysage?

R:

Plutôt, qu'on ne pouvait pas le voir. Alors nous nous sommes rapprochés to. Et là,  les hommes nous laissèrent et  dirent : « OK, ne bougez pas Nous allons entrer dedans. »

P:

Donc, Reme, ils sont entrés dans le vaisseau et qu'est-ce qu'ils ont trouvé?

R:

Ce qu'ils ont trouvé ?Ils ne l'ont pas dit , mais ce que je sais , c'est qu'ils changèrent complètement d'attitude. Quand nous avions descendu la colline vers l'objet accidenté, ils doutaient beaucoup.

P:

Oui, je comprends, je comprends.

R:

Donc , nous étions là assis, et nous les attendions. Ils restèrent 5 ou 10 minutes, puis sortirent. Ils  avaient changé d'attitude, complètement d'attitude. Ils étaient presque des personnes différentes. Ils avaient vu quelque chose qu'ils n'avaient jamais vu avant. Ils sortirent et dirent : »OK. Voici Je veux que vous nous écoutiez. C'est très difficile. Vous allez jurer de ne parler de ceci à personne, ni à votre frère, ni à votre cousin, ni à votre mère, ni à votre père, ni à personne. Nous devons faire très attention, pour la raison, que nous voulons pas que vous soyez inquiétés. Nous désirons que rien ne vous arrive. » Nous avons dit oui et ils nous ont fait confiance et nous prenions cela vraiment au sérieux.

P:

Mais ils ne vous ont jamais dit ce qu'ils avaient vu à l'intérieur?

R:

Non.

P:

Ils ne l'ont jamais décrit?

R:

Ils n'ont jamais dit ce qu'ils avaient vu..

P:

Ils ne l'ont pas fait. Mais évidemment, ils n'ont pas vu de créatures parce qu'elles n'étaient plus là.

R:

Ils ne voulaient pas en parler. Parce que nous leur avions parlé de ces créatures, et demandé si elles y étaient encore et pourquoi nous ne les voyions plus à travers le grand trou. Il n'y avait plus de créatures. Ils répondirent:  « Bon, vous savez,elles sont peut-être parties! Peut-être que  quelqu'un les a pris. Peut-être...

P:

Y a t-il des indices qui  montrent que l'armée y était allée?

R:

Des  indices? Nous avons vu quelque chose comme des balayages ou des marques de râteau, mais ce pouvait être un animal, un insecte ou un serpent qui pouvait laisser ces marques.

P: Parce que logiquement si les militaires avaient pris ces créatures, on aurait vu qu'ils étaient  venus, en d'autres termes, il sauraient au moins attendu 24 heures  pour prendre le vaisseau.

R:

Peut-être étaient-ils venus dans les 24 heures, mais nous ne savions rien de plus, et plus tard, ils ont  emmené le vaisseau?

P:

Le vaisseau?

R:

Le vaisseau fut enlevé bien après.

P:

Combien de jours après?

R:

Oh probablement plusieurs jours. D'abord , ils apportèrent une sorte d'équipement pour aménager une route, construire une voie d'accès, amener un camion avec une remorque basse, construire un cadre sur la remorque, amenèrent une grue et mirent le vaisseau sur le remorque.

P:

Il a fallu au moins deux ou trois jours. N'êtes-vous revenu que cette seule fois, à l'endroit? Non, je crois que   vous êtes revenu encore une fois le lendemain , même si vous ne deviez pas le faire.

R:

Nous sommes revenus plusieurs fois. José venait avec moi ou sans moi. Vous savez , nous étions des enfants. Nous travaillions dans ce coin. En tant qu'enfants, nos pères nous donnaient un peu d'argent pour faire ce travail. Si ce n'était pas nous, qui l'aurait fait?

P:

En parliez-vous tous les deux? Est-ce pour cela que vous y reveniez?

R:

Oui. Nous y sommes retournés le second jour. Nous étions curieux.

P:

OK. Donc vous y êtes allés.

R:

Nous y sommes retournés et nous voulions voir ce que nous pouvions trouver. C'était au cours de notre travail ,avant que Faustino et Apodaca retournèrent avec nous.

C'était un après-midi après avoir fait notre travail.

P:

Avant que Faustino et Apodaca retournèrent avec vous?

R:

Exact.

P:

Vous êtes revenus de votre propre initiative le second jour..

R:

Non pas de notre propre initiative, nous travaillions à cet endroit. Nous examinions les barrières à cet endroit. Nous avions quelques barrières à fixer et des poteaux à remplacer. Il y avait du bétail avec des veaux de ce côté là aussi.

P:

Qu'est-il arrivé?

R:

Finalement, nous y sommes allés en fin d'après-midi. Nous étions sur nos chevaux et nous nous sommes approchés d'une direction différente, du côté opposé. Nous vîmes quelques militaires qui ramassaient des choses.

P:

OK. C'est justement ce que je vous demandai avant.. Comment pouviez-vous savoir que les militaires étaient là avant. Vous disiez que les créatures n'étaient plus là...
R:

Les militaires n'étaient pas là tout le temps.

P:

Mais les créatures étaient parties et je pense que  les militaires les avaient  prises.

R:

Nous n'avons pas vu les militaires les prendre. S'ils l'ont fait ,c'est avant que nous arrivions. Mais nous n'avons pas vérifié le vaisseau, tout ce que nous avons fait c'est descendre et de prendre quelques débris tout près, de les cacher dans une crevasse et  d'essayer de les couvrir de terre et de cailloux. Quand les deux jeeps s'en allèrent, il faisait noir et nous rentrâmes à la maison.

P:

 Et c'est alors que vous avez décidé de vous en occuper plus tard OK?

R:

 Oui, cela faisait partie de nos engagements.

P:

A quoi ressemblait ce matériel, ce matériel que vous aviez caché dans le fossé? Était-il semblable à des matériaux connus? Du plomb ou de l'aluminium, par exemple?

Aviez-vous pris un morceau  de la taille d' une pierre?

R:

C'était un  morceau que je pouvais tenir dans la main.

P:

Ça ressemblait à quoi?

R:

C'était dur. C'est le premier jour ,j'avais pris un morceau  d'une matière ressemblant à une feuille d'aluminium et je l'ai montré à José. Je me souviens des feuilles d'alu qui venaient des cigarettes  de Philip Morris, que ma mère fumait. Je l'avais pris et mis dans ma poche.

P:

Qu'est -ce qui est arrivé après?

R:

Je l'ai utilisé pour réparer le cylindre du moulin à vent.

P:

Donc le second jour , vous avez attendu que les militaires soient partis , et vous avez ramassé quelques morceaux que vous aviez laissés dans la cachette, mais vous n'avez pas vu aucune créature..

R:

Nous étions trop loin du cratère et il commençait à faire noir. Les militaires étaient là , nous les avons vus mais je ne crois pas qu'eux, nous aient vus.

P:

L'objet était toujours là et vous êtes revenus à nouveau avec le père de José et Apodaca.

R:

Exact.

P:

Et vous y êtes retournés et qu'y avait-il? Le vaisseau ...?

R:

Oui , le vaisseau était encore là.

P:

Vous y étiez une fois encore le quatrième jour?

R:

Non, pas le quatrième jour , José vint chez moi pour aller ramasser des piments, du poivre vert, des tomates parce que nous avions un potager et lui non, et que nous remplissions un panier de légumes pour lui . Quand nous sommes arrivés chez lui, nous avons passé par la porte à l'arrière de la maison, parce que nous avons vu une voiture  militaire en face et un soldat à la porte de devant qui parlait avec son père. Aussi nous passâmes par la cuisine pour les rejoindre. Faustino dit « venez ici , les garçons! » Nous nous rapprochâmes et il présenta le soldat Sergent R. Avila, et le fit entrer. Le Sergent Avila dit: « Je fais partie de l'US armée et je vous demande la permission  d'aller chez vous pour couper la barrière et mettre une porte, parce que nous avons un de nos ballons météo expérimental qui est tombé par inadvertance dans votre propriété. »

P:

Il a dit »un ballon météo expérimental »?

 Ces mots-la?

R:

« Un ballon météo expérimental et nous avons besoin de le récupérer et nous vous demandons la permission de le faire. Son père demanda «  Pourquoi ne passez-vous pas par la porte pour le bétail, au lieu de couper la barrière? » Il expliqua: « Parce que le matériel que nous allons apporter est plus large que la porte où passe le bétail. On ne pourra pas passer par là. De plus ,vous aurez une nouvelle porte qui ferme et nous garderons une clé. Nous allons couper la barrière et mettre une porte. » Il ajouta « nous vous mettrons une belle porte . Nous avons besoin d'apporter du matériel , quelques  outils de creusement  et ainsi de suite et voir si nous pouvons niveler une route, pour faire passer un camion , dans lequel nous pourrons mettre le ballon. » Finalement le père de José accepta et ils continuèrent à parler en espagnol. Il dit merci et il s'en alla.Il ajouta « Faites attention que personne n'aille par là , parce que vous savez, c'était très important. Il ne faut pas que personne le sache . Nous ne voulons pas occasionner d' ennuis à personne. Aussi faites attention à ce qu' aucun groupe se rende sur place. » . Faustino répondit »OK »et le sergent Avila commença les préparatifs officiels pour emmener le craft.Le recouvrement ne se passa pas comme on le décrit dans les livres ufologiques, avec beaucoup de personnel en uniforme assisté d'hélicoptères et il n'y eut pas de voiture médicale. Rien de tout ça!

P:

Et ils ne portaient pas de vêtements de protection?

R:

Ils portaient leurs tenues de travail. Ils mirent une tente, et une radio avec de la musique occidentale.

P:

Vous les regardiez?

R:

Oui, nous les regardions chaque fois que nous le pouvions ,le matin et le soir. C'était notre job de maintenir les barrières en état, de surveiller le troupeau et les chevaux. Nous entendions la musique. Il y avait un type de surveillance à la tente et deux ou trois autres, qui ramassaient les débris. Ils les emportaient dans les remorques des camions. Ils avaient des postes de soudure, des lampes à acétylène, et ils taillèrent la falaise pour faire passer l'objet sur le côté. Puis nous nous sommes aperçus qu'ils faisaient cela pour le descendre sous le pont autoroutier àsuivant un angle de 45 degrès .

P:

L'ont-ils attaché  ou mis une bâche dessus?

R

Oui, ils ont mis une bâche dessus.

P:

Et attaché?

R:

Non.

Ces soldats étaient des enfants Ils allaient beaucoup au bar de la chouette et au café, souvent.
P:

Qu'est ce qu'est la Chouette?

R:

Le bar de la Chouette, et le café. Ils étaient tous les deux tenus par Estanislado Miera. Dans le parking, il y avait un poteau de basket ,où on jouait. Ils avaient ce qu'on appelle une fontaine avec des glaces et des cocktails. Il y avait aussi un juke -box. C'est là où les soldats passaient leurs loisirs. Donc nous y allions pour y jouer au  cerceau et quelquefois Estalinodo sortait et nous demandait de leur donner un coup de main. Parfois nous l' aidions et nous faisions les hamburgers, la vaisselle ou nettoyions les lieux.

P:

Donc, ces types y allaient.

R:

Oui certains y allaient pour déjeuner, d'autres y allaient pour dîner.

P:

Et vous les avez vous vu ramasser les débris du site du crash.

R:

Oui.

P:

Laisons le vaisseau et dites moi comment vous avez obtenu ce métal.

R:

Le dernier jour, ils ont apporté une petite grue de 4,5m. à 6m. J'imagine et ils ont chargé le vaisseau sur la remorque du camion..

P:

Est-ce qu'ils vous voyaient?

R:

Je ne crois pas qu'ils nous voyaient, ou qu'ils faisaient attention à nous.

P:

En somme, vous faisiez partie de la scène.

R:

Oui, vous savez , ils ne nous regardaient pas et il y avait de la végétation de chaque côté de la colline, et nous n'étions pas grands et c'était facile pour nous, de nous cacher. Nous n'allions pas près d'eux et nous ne leur parlions pas. Oh, parfois nous leur parlions au café, mais pas beaucoup parce que nous n'avions rien en commun. Le travail qu'ils faisaient n'avaient pas d'importance à leurs yeux. Il ne semblait pas y avoir beaucoup d'amitié entre eux. Nous ne croyons pas qu'ils savaient combien cet objet était important ,et à ce moment-là, nous non plus.

Des années plus tard, un des soldats se maria avec une des cousines de José.

P:

Vous dites que l'un d'eux épousa la cousine de José et la première question qui me vient, est: A-t-il parlé de l'incident?

R:

Avec José?

P:

Non.

R:

Avec le père de José?

P:

Le militaire a parlé avec le père de José. Vous souvenez-vous de ce qu'il a dit?

R:

Je n'étais pas là , mais José le sait.

J'ai l'impression qu'avec les années il devenait plus commode de dire qu'il s'agissait d'un ballon météo.

P

C'est ce qu'il disait: un ballon météo .Mais il ne pensait pas que ce l'était. Je crois qu'  il n'a jamais dit quoi que ce soit de plus et jamais révélé ce qu'il a vu à l'intérieur!

R:

Je ne crois pas qu'il le savait. Il faisait juste son job, ramassait les débris, terminait son service militaire pour rentrer  à la maison. La guerre était finie et beaucoup de soldats avaient été réquisitionnés pour ces derniers 90 jours.

P:

Il ne savait pas ,aussi son job était seulement de faire de la récupération. Mais il pensait que ce n'était pas un ballon météo. OK. Ainsi, vous alliez au café et tout ce qui se passait...

R:

Nous allions au café boire un coke et écouter de la musique. Il semblait que ces types ne soient même pas au courant que nous existions. Ils étaient comme des robots. Pour nous, cela se comprenait. Et le dernier jour, José et moi nous sommes allés sur le site, nous nous sommes assis sur la bruyère où ils ne pouvaient pas nous voir. Nous les avons regardé conduire le camion en dehors de la route, prendre une bâche et la fixer  parfaitement sur les côtés. José dit: Je crois qu'ils vont l'emmener aujourd'hui. Je dis oui, comment allons nous nous souvenir?

P:

Vous avez dit cela?

R:

Oui pendant la guerre nous perdions tant de proches que nous cherchions à trouver quelque chose pour se rappeler d'eux, quand nous disions nos prières. Parce que  lorsqu'ils mourraient à la guerre , on ne récupérait rien d'eux. On ramenait le cercueil  plombé flanqué de deux gardes et on le brûlait. José me dit qu'on allait les laisser partir ,attendre un peu, puis qu'on y retournerait. On attendit et ils s'en allèrent. Ils avaient leurs camions militaires et ils partirent. Nous savions  où ils allaient .Ils étaient partis pour un bout de temps. Nous  sommes retournés sur le site et nous avons retrouvé le raccourci. Ils étaient passés de l'autre côté et ils ne savaient même pas qu'il y avait un raccourci. Aussi nous nous sommes frayés un chemin jusqu'à l'objet, derrière le camion et nous nous sommes arrêtés. Si nous faisions un pas de plus ,il y avait une profondeur d'un mètre. Peut-être que nous nous sommes trompés de quelques dizaines de cm, mais nous avons mesuré 7,50m. à 9 m. sur 4,20m de hauteur. Et nous avons regardé la partie souterraine du vaisseau , que nous  n'avions pas encore vue. C'était enfoncé dans la terre. Enfin nous pouvions voir la chose entière .Dieu, c'était un monstre, c'était gros!

Nous pouvions voir la base et à la base il y avait trois petites indentations des sortes de sillons dessous, de chaque côté.

P:

C'était peut-être des pieds d'atterrissage. Peut-être escamotables.

R:

Peut-être.

P:

Alors José dégagea un peu la bâche et on vit l'ouverture  sur le côté du vaisseau et pendant que je maintenais la bâche ouverte, José sauta dans l'ouverture.

P:

A l'intérieur du trou?

R:

A l'intérieur du trou!

P:

Il est donc allé à l'intérieur du trou et vous écartiez la bâche pour éclairer un peu l'intérieur?

R:

Au début, on ne voyait rien.

P:

Mais pouviez-vous voir les formes, s'il y avait des pièces, si le pourtour était  lisse, s'il y avait des panneaux? Expliquez moi.

R:

José a dit qu'il y avait des rebords de plusieurs dizaines de cm.

P:

Il n'a pas vu de panneaux, comme des panneaux de contrôle?

R:

Il n'a pas vu de panneau,de grand panneau. On a parlé seulement d'un panneau de 75 cm. environ.

P:

Était-il attaché au mur, ce panneau?

R:

A la cloison peut-être? Au mur arrière.

P:

C'était un panneau à l'intérieur, formant cloison, dites-vous? Était-il contre le mur ce panneau?

R:

Il était attaché à la cloison.

P:

A la cloison.

R:

Oui.

P:

OK.
R:

C'était le mur arrière pour nous.

P:

A-t-il pu  pousser cette chose? Je pense qu'il l'a poussé?

R:

Il a essayé de la secouer mais il n'a pas pu et il est allé chercher une barre de traction...
P:

De la remorque du tracteur...

R:

Quelque chose comme un levier. C'est appelé :barre de traction dans l'industrie du camionnage et c'est utilisé pour tester la solidité de chaînes tirant une charge avec une remorque de tracteur.

P:

Vous décrivez les fixations et elles étaient comme...

R:

Oui, de manière plus rapide. C'était une fixation en forme de dents de scie qui étaient dans les trous et c'est ce qui attachait cette sorte d'objet en crochet sur le panneau localisé sur la paroi.(mur réel)

Les fixations semblaient jaunes...

P:

Les fixations semblaient jaunes? Ma question suivante est :avez-vous vu d'autres couleurs? La couleur argentée des fils que je compare à des cheveux d'ange...

R :

Du jaune.

P:

Les attaches étaient jaunes Avez-vous vu d'autres couleurs à l'intérieur? Des  fils argentés, comme ce que j'appellerai, des cheveux d'ange?

R

Pas de sièges. Rien. Il peut avoir été nettoyé ou peut-être qu'il n'y avait rien! On ne voyait aucun appareil comme des outils de mesure, des pendules, des volants de conduite, des pédales de direction, quelque chose comme cela.

P:

 Était-ce gris à l'intérieur?

R:

La partie basse était plus sombre que la partie haute. Gris clair.

P:

Mais est-ce que vous aviez peur d'être découverts ou  étiez relaxés parce que vous saviez où étaient partis les militaires et que c'était loin, donc que vous pouviez prendre votre temps?...

R:

Nous essayions de nous dépêcher, car nous avions peur d'être découverts. Relaxés? Vous savez, nous étions des enfants. Je n'ai jamais été  aussi relaxé depuis.

P:

Vous pensez que c'était plutôt du métal lourd?...Non pas vraiment? Était-ce à votre avis, un métal terrestre? Vous ne pouvez le dire. Mais le morceau comme de la matière d'emballage Philip Moris, était différent. Il venait d'où?

R:

Quand il y a eu l'accident, nous sommes allés sur le site du crash. Il y avait quelques brins de métal qui ressemblaient à des cheveux d'ange. On l' utilisait, quand les gens n'avaient pas de lumières pour décorer le sapin de Noël. Cette matière ressemblait aux cheveux d'ange. J'ai aussi trouvé un morceau de métal brillant.

P:

 

Il était à moitié attaché?

R:

Sous une pierre, où je l'ai vu d'abord. Je l'ai désincrusté. Il avait sa propre forme. Je l'ai plié et il s'est déplié, bizarre.

P:

Combien de morceaux avez- vous jetés dans la tranchée?

R:

Nous y avons jeté pas mal de morceaux!

P:

Ce sont eux que je serai curieuse de voir.

R:

C'est ce que beaucoup de gens aimeraient tenir dans leurs mains.

P:

 C'est très intéressant. Vous disiez  qu'il avait sa propre forme...

R:

Je veux dire que si on le pliait, il revenait dans sa forme originale.

P:

C'est vraiment intéressant. C'est ce qu'on disait des morceaux de Roswell, ce que Jesse Marcel junior racontait des  morceaux que son père avait ramenés à la maison . Il les avait étalés sur le sol de la cuisine. Il y en avait beaucoup.

Semblait-il rayonner?

R:

Je ne savais pas comment était un rayon « optique » .

P:

Vous n'avez pas vu de rayons de forme structurée?

R:

Je ne me rappelle pas.

P:

Vous  êtes donc entrés à l'intérieur ? Puis vous êtes sortis? Combien de temps y êtes-vous restés?

R:

Je ne sais pas . Pas très longtemps.

C'est ce qui était dans le vaisseau, quand nous y sommes allés. Nous n'avions pas l'électricité à la maison, aussi quand vint Noël, nous avons décoré l'arbre avec des choses non électriques, comme des pop corn, des objets givrés, du papier alu, et des cheveux d'ange. Cette année-là , nous avons mis les cheveux d'ange du vaisseau accidenté du ranch Padillo. Vous savez ce que c'est?

P:

Oui, je sais exactement ce que c'est.

R:

C'est ce que nous avions. C'était complètement répandu à l'intérieur du vaisseau.

P:

OK. J'ai entendu une autre histoire et on m'a dit qu'il s'agissait de fibres optiques brûlées. Ce sont des fibres optiques. Comme  des cheveux d'ange blancs. Parfait. Parce que ce sont des parties du mécanisme du vaisseau. Et Charles Hall m'a dit qu'il avait vu aussi un vaisseau avec un trou rempli de cette matière...

Fin de la première partie de la cassette.

 

P:

Donc ,vous vouliez avoir un morceau de métal.

R:

Et nous l'avons pris.

P:

Lorsque vous discutiez ensemble étant enfants, parliez-vous des êtres?

R:

Oui, leurs têtes ressemblaient à des « Campamocha ». C'est ce qu'on a vu.

P:

Vous voulez dire que vous les avez vus, et qu'ils étaient comme des insectes

R:

Oui, ils nous semblaient très moches au début. Leurs têtes ressemblaient à des Campamocha.

P:

Voulez-vous  dire le mot en anglais?

R:

La plus proche  traduction serait: un diable, un insecte, une mante religieuse.

P:

Oh ce pourrait être...

R:

De gros yeux saillants... Vous savez. Tout le monde les appelle les gris, mais je n'ai pas vu de gris, donc je ne sais pas.

P:

Mais ce peut être tout à fait autre chose...

R:

Ils avaient de gros yeux saillants. Je ne sais pas s'ils mesuraient vraiment 1,20 m. de haut, mais j'ai pensé à cette taille.1,2m et ils étaient très minces, des bras comme des aiguilles...

P:

Je ne connais pas l'expression «  mince comme une aiguille »

R:

Je ne sais pas combien de doigts.

P:

Vous disiez, ils semblaient glisser. Avaient-ils des vêtements, et...

R:

Oui, ils portaient un justaucorps très serré ou c'était leur peau .

P:

Quelle couleur le justaucorps? Grise.

R:

Oui gris clair.

P:

Et leur tête était plutôt grosse ? proportionnellement?

R:

La tête semblait assez grosse et ressemblait à un campamocha.

P:

OK. C'est OK.

R:

Elle n'est pas comme ils disent.

P:

Non, non, je comprends, non non .Parce que j'ai déjà entendu cela. Elle avait des bosses, n'est-ce pas?

R:

La tête avait des bosses et de gros yeux. Et une sorte de fente pour le nez... On ne voit pas le nez au départ, parce que les yeux sont trop volumineux. Le corps n'était pas gros, vous savez,  mince,ça veut dire  fragile. Ils étaient de faible constitution.

 P:

Si vous en voulez un, je peux vous faire un dessin d'eux , mais Campamocha, le décrit très bien.
P:

Et vous disiez qu'ils glissaient à l'intérieur , plutôt que marcher ou courir. Ils semblaient glisser.

R:

Il le semblait. Ils se déplaçaient d'un point à un autre.

P:

Mais vous saviez quelque chose par eux. Ils s'étaient comme connectés à vous, d'une certaine façon. Bien , vous disiez que des images venaient dans votre tête.

R:

Oui, j'en suis sûr.

P:

Vous savez, on ne voit  pas les yeux, à moins que les yeux vous regardent .

R:

José et moi  regardions le vaisseau, avec les jumelles. Il était tourné vers nous mais je ne regardais pas directement dans ses yeux , d'après ce que je me rappelle. Il était assez loin. Je comprenais , mais ce que nous ressentions était de la peine. Nous étions réellement désolés pour eux, parce que nous ressentions leur douleur. Ils semblaient comme nous, des enfants!

P:

Oh OK. C'est certainement intéressant, Rème. Je n'ai pas de référence, de cas semblable pour comparer.

R:

Il me semblait qu'ils souffraient.

P:

Ils souffraient  et ils savaient ce qu'ils voyaient dans vos yeux. Avez-vous  parlé d'eux , vous et José?

R:

Oui. Nous étions ensemble et nous en avons parlé quand nous étions enfants ,c'est certain.

P:

Oui.

R:

Oui. Nous parlions d'eux, nous étions sûrs que personne n'était aux alentours

P:

D'eux , les êtres?

R:

Les créatures. Peuvent-elles parler?

P:

Non. Que disait José sur les êtres?Je sais ce que vous, vous  ressentiez quelque chose .

R:

Que disait-il sur eux? Ce qu'il sentait? La même chose que moi. Oui. Était-il désolé pour eux? Pas autant que moi, mais il l'était. Nous étions terrifiés quand nous les regardions, parfois on voulait se rapprocher, parfois on était dégoûté ou on était malheureux pour eux. Normalement on est désolé pour des amis, des parents proches s'il leur arrive quelque chose. Je ne connaissais pas ces créatures. Nous étions curieux. C'était des étrangers, nous ne savions pas qui, ils étaient mais nous savions qu'ils étaient différents.

P:

Oh OK. Donc ,vous sentiez leur émotion.

R:

Et on entendait les sons! Nous avons essayé d'écouter d'où venaient les sons. Nous avons pensé qu'ils venaient d'eux.

P:

Probablement. Combien de temps pensez-vous que votre expérience a duré?

R:

Tout le temps qu'ils restèrent là.

P:

Et?
R:

Probablement une demi-heure à trois quarts d'heure.

P:

Vous êtes restés une demi-heure à trois quart d'heure, à l'endroit ,où ces êtres étaient? Vous n'aviez pas peur?

R:

Nous avions peur. Oui!

P:

Et vous êtes quand même restés?

 R:

Nous sommes restés. José était curieux sur les créatures aussi. Il voulait les aider. Oui, José essaya de me dire  en allant dans l'objet, qu'il fallait  les aider et j'essayais de 'en empêcher. Pourtant je me sentais concerné aussi.

P:

José y est-il allé et...

R:

Nous ne savions pas ce que c'était, qui ils étaient et ce qu'ils faisaient ici. Je ne me sentais pas tranquille.

P:

Vous vous demandiez comment l'expérience allait finir... J'imagine ce que ça devait être...
De l'inquiétude  d'abord. Puis l'angoisse... Je pense que les gens ordinaires auraient eu peur et se seraient sauvés, quand ils les auraient vus. Mais vous êtes restés...

R:

Quelque chose nous retenait là.

P:

Quelque chose vous retenait . Parce que vous vouliez comprendre.

R:

Oui, nous voulions comprendre. Ensuite , nous sommes partis, nous sommes rentrés au ranch.

P:

Vous n'avez pas noté de signes  écrits, ou de hiéroglyphes sur le matériel ? Trop rapide peut-être pour le voir! Vous les avez vu glisser d'un côté et d'autre et combien étaient-ils? Trois ou quatre?

R:

Oui, trois ou quatre.

P:

N'avez-vous rien entendu? Vous avez seulement entendu ce son haut perché? Bon, leur vaisseau était accidenté.

R:

Il y avait encore du brouillard à cet endroit  et il était partiellement enterré.

P:

Vous avez pris un  morceau  dans le vaisseau, alors qui l'a gardé?

R:

C'est José qui l'a gardé probablement deux jours, puis il me l'a apporté et je l'ai caché sous le plancher de la remise près de la route, où ils campaient chaque nuit. José m'avait dit que quelques soldats avaient contacté son père et lui avaient demandé la permission d'utiliser sa cabane à outils et sa maison et il ne voulait pas que son père ait des ennuis.

P:

Et alors?

R:

R:

Les militaires allèrent dans la remise et la maison. Ils prirent du métal ,des ballons météo et donnèrent un reçu. du matériel qu'ils avaient entreposé.

Puis le berger, un ami de longue date de mon père vint en ville, pour parquer le troupeau dans les stalles à bestiaux, où les bêtes restaient une nuit avant leur transport  par chemin de fer, le lendemain. Et expédié. En fait , nous l'avons accompagné dans la remise, où ils campaient la nuit et qu'ils utilisaient pour faire et manger  une bonne soupe et nous les avons rejoint pour le dîner. Puis nous sommes rentrés à la maison. Le jour suivant, le berger alla à la remise et donna un petit agneau à mon père . Quand José et moi  avions pris le petit objet du vaisseau comme souvenir, nous l'avions appelé « Tesoro ». Nous étions les seuls qui connaissions le nom. Traduit, cela devint trésor.

P:

OK. Trésor.

R:

C'était notre trésoro. Le berger vint à la maison , le matin pendant que nous terminions notre déjeuner. La maison où mon père travaillait, était en congé, et il n'était pas au courant de notre secret  bien gardé. Le berger frappa à la porte. Je répondis et il dit :  « Puis-je parler à votre père? - Bien sûr. Entrez! » Père dit:  « Venez Pedro, vous allez prendre une tasse de café. Nous finissons juste de déjeuner. »  Il s'assit et dit:  « Alejandro , vous savez, je vais devoir quitter cet endroit-. Pourquoi?-Bien, vous savez la nuit dernière , j'étais endormi et je me suis réveillé. J'ai vu cette lumière dehors, il y avait une lumière dehors et...

P:

Qui est cet homme?

R:C'est Pedro , le berger.

P:

Le berger. OK.

R:

Un bon ami de mon père.

P:

OK. OK. Il a vu cette lumière.

R:

Et il a dit:J'ai regardé dehors et ensuite j'ai vu ces trois «  cafards » dans ma chambre, dans ma maison avec la porte fermée. Et il montra du doigt le plancher et il parla de Tesoro.

P:

Oh non. Vous ne m'aviez pas dit cette partie de l'histoire! C'est incroyable ! Oh mon Dieu!OK et là...

R:

Et ils montraient l'endroit du doigt . Et il disait: « Tesoro. Il y a un trésor là -dessous. »

P:

OK

« Ces types ont fait cela, dit Pedro, et j'ai sorti mon fusil et je l'ai braqué sur eux. Parce qu'ils n'avaient rien à faire chez moi. J'ai pris mon fusil et ils sont partis. Mais vous savez , ils sont passés à travers le mur.  Pouvez-vous croire cela, Alejandro? ».Mon coeur battait et je priai silencieusement. Je ne voulais pas créer des ennuis et mon père ne savait rien de l'expérience du ranch  Padilla.

P:

OK

R:

Mon père répondit « entendu! Pedro»Puis il  dit à mon frère aîné,  Dave, allons -y, prends une pelle et un levier.

P:

Le frère aîné de qui?

 R:

Le mien.

P:

Le vôtre. OK.

R:

Il attrapa le levier, il montra le plancher et il fit un pas et  dit: « -Où? Et Pedro montra :-Là! Juste dans le centre de la pièce. » Je priais silencieusement. Dieu! Je souhaitais qu'ils ne le trouvent pas. Il creusa au centre et il ne trouva rien.  Et il creusa autour avec la pelle et il n'y avait rien. Il dit : « il n'y a rien ici. » Avec les ongles, il raclait les côtés .Puis mon père dit : « Il ne s'est probablement rien passé ici. Ne vous faites pas de souci avec ça, s'il y a quelque chose, dites le moi et nous le réglerons à ce moment-là. »

Tout le monde était content et ce fut la fin de l'épisode . Je vis José , le jour suivant à la poste, et je lui dis: « hé viens chez moi  et reprends le tesero, il  se passe trop de choses avec lui. » Il est venu , il l'a repris chez lui et il l'a mis avec d'autres babioles dans le sous-sol de sa maison. A l'époque, il y avait de l'espace sous les maisons à cause des inondations. Donc José mit le tesoro dans quelques boites sous sa maison et il reposa là , jusqu'en 1963, quand ils revint après être allé  en Californie .Il était parti pour la Californie à la fin de 1954. En 1963, il revint pour réparer le moulin , puisqu'il avait acheté quelques parts du moulin. Le gardien buvait beaucoup  et José eut du mal à le trouver. José décida d'emporter toutes les boites en Californie et les mit dans son grenier dans son garage, en Califonie. La plupart du contenu de ces boites était de vieux plats, des bouteilles, des anciens papiers des lettres, des revues et de la camelote sans usage. C'est là que tout resta, jusqu'en 2001-2002 quand j'ai rencontré son fils sur Internet, qui m'informa que le nom de son père était José et qu'il venait de San Antonio. Je l'ai appelé et nous avons évoqué tous nos souvenirs de jeunesse  

et parlé d'un objet qui avait la forme d'un avocat, qui avait eu un accident sur le ranch où, petits garçons, nous surveillions une vache prête à vêler. Peu importe le nom  de ce que que nous avions pris dans cet objet: Del Oroso, Soccoro, Ah! Tesoro. Oui c'était cela Tesoro! « Tu sais quoi, dit José, il doit être encore là, reposant dans le grenier, il y a si longtemps que je l'avais oublié. Laisse moi y aller voir et savoir si je le trouve ».

P:

Le véritable petit objet, dont vous vous rappelez? Le vrai ? OK.

R:

Oui. Tresoro. Il le trouva et il l'expédia.( Fed-Ex(?)

P:

Il vous l'a expédié parce que vous le vouliez., n'est-ce pas?

R:

Oui, parce que je désirai que l'on fasse des tests.

 

Interview de PAOLA HARRIS

Traduction de l'anglais par Geneviève VANQUELEF


 

- 1 -

Enquête au pays de la terreur !

Rencontre avec les témoins du Mothman, cet homme papillon aux grands yeux rouges

à Point-Pleasant (West Virginia – USA)

 

LE MOTHMAN (HOMME-PHALÈNE)

La cryptozoologie (Science nouvelle, la cryptozoologie tente de faire la lumière sur certains mystères du monde animal qui nous entoure. Du grec kruptos, qui signifie « caché », et de zoologie, branche de la biologie qui a pour objet l'étude des animaux, la cryptozoologie recherche des preuves pour confirmer l'existence de certaines bêtes mythiques.)  est une science que j’affectionne spécialement, mais quand elle se mélange à l’ufologie, je suis encore plus passionnée. Un de ces mystère en particulier me fascine vraiment; celui du MOTHMAN (l’homme phalène).Tellement, que  j’ai effectué beaucoup de recherches sur celui-ci au cours des dernières années.  Le mothman a été décrit comme une espèce d’homme papillon avec de grands yeux rouges brillants, il serait de grande taille (6-7 pieds) sans cou apparent avec de longues ailes noires repliées sur son dos. Certains affirment qu’il peut même voler à très grande vitesse. Voici donc des faits réels sur l’histoire terrifiante qu’a vécue une petite ville des États-Unis dans les années 60 et qui met en vedette cette créature mythique. Je n’ai qu’un seul mot pour décrire l’atmosphère qui y régnait…l’horreur ! 

Dessin d'époque et représentation artistique par le GEOS France (c) du Mothman

Au cours des années 1966-67, la petite ville de Point Pleasant a été le théâtre de phénomènes bien étranges… pour ne pas dire qu’elle est descendue aux enfers, beaucoup de gens ont dit avoir observé le mothman, on dénombre pas moins de 100 témoignages. On l’a observé à plusieurs reprises et la première fois dans la zone TNT, réserve qui avait appartenu à l’armée américaines et qui est située à la sortie est de la ville. Parmi les témoignages, il y en a eu beaucoup d’observations d’ovnis, il y a également eu quelques cas de mutilations animales, on a retrouvé des bêtes totalement exsanguinées! Des habitants de Point Pleasant et des alentours recevaient des appels bizarres avec personne au bout du fil où ils entendaient des bruits anormaux sur leurs lignes téléphoniques. Plusieurs on même reçu la visite d’hommes en noirs, les menaçant en leur demandant de ne rien dire, fautes de représailles. On croyait que le mothman était venu pour avertir les gens qu’une catastrophe allait se produire, tel un prophète. D’après certains témoignages, un mystérieux personnage du nom  d’Ingrid Cold les avait contacté et leur aurait parlé d’une catastrophe imminente. Cette année de terreur s’est soldée par l’effondrement du Silver Bridge le 15 décembre 1967 à 17H05 pile, pont qui surplombe la rivière Ohio et qui relie Point Pleasant (West Virginia) et Kanauga (Ohio) sur la 35 entraînant dans la mort 46 personnes dont deux n’ont jamais été retrouvées. On a cru à une faiblesse dans sa structure. Par la suite, l’homme phalène et tout les évènements étranges ont cessés subitement, mais on l’aurait aperçu sur le pont juste avant la tragédie d’après Linda Scarberry, le premier témoin de celui-ci. 

A droite : La statut du Mothman à Point-Pleasant

John A.Keel, Fortéen attitré (qui est décédé le 3 juillet 2009) qui était ufologue à l’époque, y a fait une longue enquête dans l’année qui a précédée et suivis la tragédie du Silver Bridge. Il a été épaulé par Mary Hyre, journaliste locale de l’époque. En 1975, il a écrit un ouvrage sur le sujet: LA PROPHÉTIE DES OMBRES aux éditions du Châtelet qui a même inspiré la maison de production SCREEN GEMS laquelle a produit le film du même nom mettant en vedette Richard Gere dans le rôle de John Klein(basé sur le nom John Keel). Keel a rencontré beaucoup de gens en rapport avec les évènements et sur les nombreux témoignages d’observations d’ovnis qui ont eu lieu durant l’année qui a précédé la tragédie. 

Le 23 juillet 2010, je me suis rendu à Point Pleasant en Virginie Occidentale à 350 Km de l’endroit où  se sont produit les évènements de Flatwoods en 1952, pour y mener ma propre enquête sous une chaleur accablante de 40 degré Celsius. J’ai séjourné au Lowe Hôtel (vieux de plus de 100 ans) que l’on dit hanté, mais ça c’est mon autre enquête…

Document à gauche : Annie Thériault et Jeff Wamsley

J’ai rencontré plusieurs personnes en rapport avec le mystère du mothman et j’en ai interviewé trois. J’ai commencé par Jeff Wamsley qui est le curateur du MOTHMAN MUSEUM, le seul musée consacré au mothman au monde! Il a répondu à quelques questions et m’a fait faire un tour rapide du musée que j’ai revisité le lendemain et le surlendemain avec appétit. Ce musée renferme photos,  témoignages, artéfacts qui ont servis à faire le film « La prophétie des ombres » et beaucoup de coupures de journaux qui racontent la tragédie du Silver Bridge. Après cette entrevue, il m’a présenté à Carolyn Harris du Steak House Harris, restaurant familial qui est situé de l’autre coté de la rue presque en face du musée sur la Main Street. On peut y voir sur les murs, des dessins d’enfants et d’adultes sur l’idée du mothman. Elle a donc répondu à quelques questions. Son premier mari et son fils font partis des 46 victimes du Silver Bridge et elle m’a dit en être encore bouleversée. Elle aussi m’a raconté des choses étranges, elle affirme avoir rencontré les fameux hommes en noirs.  

Le samedi j’ai visité les abords de la rivière Ohio où se trouvait le Silver Bridge, je suis retourné visiter le musée pour y prendre quelques clichés et pour parler avec les employés. J’ai enfin vu la statue du mothman de près, celle qui est érigée tout près du musée, puis j’ai fait une petite ballade en voiture, question de voir les alentours et la route 62 qui mène à la zone TNT, sans le savoir… Puis, le parc en honneur à la bataille d’indépendance qui y a eu lieu entre les miliciens commandé par le colonel Andrew Lewis et les indiens Shawnee sous le commandement de leur chef Cornstalk en 1774. Le soir j’ai revu Carolyn Harris à une fête sur les abords de la rivière car j’étais supposé rencontrer la soeur de Marcella Benett  une des témoins importants du mothman,. Mais la chaleur l’a malheureusement empêché de venir au rendez-vous. 

 

Photo à droite : Carolyn Harris et Annie Thériault

Pour terminer, le dimanche matin, j’ai interviewé Bob Landrum qui tient une boutique de souvenirs sur le mothman et autres. Il m’a raconté des choses intéressantes sur le mothman et sur les légendes indiennes qui décrivent une bête mystique semblable au mothman et à évoqué des faits inédits qui se seraient produits en 2006, mais je dois taire ces sources pour l’instant car mon enquête n’est pas terminée. Ensuite, je me suis rendu à la bibliothèque municipale pour y faire quelques recherches, ils ont une filière seulement pour ce cher mothman et la tragédie du Silver Bridge. J’ai effectué quelques photocopies de coupures de journaux et dans des ouvrages sur le sujet. 

 Photo à gauche : Bob Landrum et Annie Thériault

Finalement, on a fait la visite guidée de la ZONE TNT où se trouve d’anciens Bunkers de l’armée que l’on appel les igloos et où étaient entreposées des munitions. Une de celles-ci a explosé en mai dernier et la zone est fermée pour enquête du FBI jusqu’à nouvel ordre, ceci depuis un mois. Nous en avons visité deux et nous avons vu les lieux où des témoins affirment avoir vu le mothman, ainsi que l’endroit où a eu lieu la première rencontre avec celui-ci. C’était a côté de l’ancien emplacement du PLAN (ancienne usine TNT où l’on faisait les munitions, qui est aujourd’hui détruite). Cette première rencontre a été faite par Linda Scarberry, son mari et un couple d’amis les "Malette". Puis nous sommes allés  sur la route 62 où ils affirment avoir été pourchassés par la bête qui volait aussi vite que leur voiture. Jeff Wamsley nous a fait un résumé de l’histoire du mothman en visitant avec son propre 4X4 car le mini autobus que l’on devait prendre à surchauffé à cause de la température-canicule qui prédominait. 

Un festival du mothman est organisé tous les ans au mois de septembre. Cet évènement attire les chercheurs, ufologues, enquêteurs du paranormal et des producteurs de tous genres. J’espère bien y être l’an prochain pour continuer mon enquête. 

Donc voilà, après notre week-end occupé mais fort intéressant, on a repris la route du retour durant l’après-midi, fatigués mais avec la tête remplie de choses intéressantes et moi…je venais de réaliser un rêve… 

Annie Thériault

Recherches et investigations dans le domaine du paranormal et de l'ufologie (ovnis) pour l'Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda, Québec - Canada

Courriels: insolite08@hotmail.com  ou  annie.theriault@ovni-expert.com

 

Liens connexes:

http://www.mothmanmuseum.com/

http://www.mothmanlives.com/ 

http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Mothman/index.html

http://www.mothmanfestival.com/

http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/743/La-Prophetie-des-ombres.html

http://psiland.free.fr/biblio/description/keel01.html


 

- 2 -

 

 

Des enfants aux pouvoirs surnaturels - Étrange rencontre au Maroc !

 

 

 

1 - UNE ÉTRANGE RENCONTRE AVEC DES ENFANTS AUX POUVOIRS SURNATURELS - IMOUZZER KANDAR - MAROC -

 

J’ai aujourd’hui 31 ans, je vis au Maroc, à Mohammedia, actuellement j’occupe un poste de cadre supérieur dans un groupe agroalimentaire à Casablanca. Lorsque j’avais 17 ans, j’ai fait une étrange rencontre qui n’a pas été sans conséquences sur ma vie et sur ma santé. Aujourd’hui encore, je ne cesse de me poser des questions sur ce que j’ai vu. J’ai fait des études en France, après cette rencontre, j’ai donc acquis une certaine culture scientifique et j’ai aussi une vision de la culture occidentale. Aujourd’hui, j’ai conscience que des faits aussi étranges doivent être portés à la connaissance du public, sous un autre regard que l’explication toute faite de l’intervention de Djin’s ou autres créatures enseignées dans notre religion. Je me suis intéressé à l’astronomie, aux phénomènes qui dans l’espace restent non identifiés (OVNI) et j’ai aussi lu des ouvrages sur les légendes en France. Ici, au Maroc, de tradition, on ne parle pas de tout cela, sinon dans le cercle restreint de la famille, des amis proches. Il n’y a donc que très peu de faits similaires à ce qui m’est arrivé, publiés dans la presse ou dans des ouvrages.

 

Je vous raconte ce que j’ai vécu.

 

J’avais 17 ans et nous sommes partis en vacances dans la région d’Immouzer Kandar (ville située dans le moyen Atlas, à 1400 m d’altitude et à une quarantaine de kilomètres de la ville impériale de Fès) en famille, moi, mon frère ainsi que ma petite sœur et mes parents.

 

Ces vacances ont duré 10 jours, nous logions dans une petite maison dans un centre estival avec piscine. J’étais passionné par la nature, j’avais des jumelles, et chaque jour je faisais des sorties sans la permission de mes parents pour aller découvrir les montagnes environnantes.

 

Il y avait une montagne non loin du Centre, qui me fascinait beaucoup, il y avait comme une petite forêt à la base de la montagne. J’y suis allé plusieurs fois mais sans jamais monter très haut.

 

Un jour j’ai décidé d’aller plus loin et de monter jusqu’au sommet afin de contempler le paysage. Mais, arrivé à mi-chemin sur un plateau, je découvre une crevasse, comme une grotte enfouie dont l’entrée était impraticable, vu qu’il y avait un vide et que des cordes et du matériel étaient indispensables pour y descendre.

 

J’étais impressionné par ma découverte et aussi très ému. Il se faisait tard, j’ai décidé de rebrousser chemin.

 

Le lendemain je suis remonté une nouvelle fois,  mais cette fois-ci, avec la volonté de me rendre jusqu’au sommet. J’ai suivi le même chemin que la veille, passant sur le plateau ou se trouvait la grotte. Alors que je m’en approchais, j’aperçois ce que j’ai identifié comme un groupe d’enfants venus de nulle part.  Ils étaient sur le plateau, regroupés en un cercle et semblant occupés à examiner quelque chose au sol. Ils semblaient muets et froids à la fois, ils m’ont vu venir et se sont aussitôt dispersés.

 

A  première vue, ils étaient très bien habillés et même trop bien habillés. Aucun rapport avec les personnes habitant la région, des bédouins et des paysans pour la plupart et même leur  apparence était bien soignée. Ils m’ont donné l’impression qu’ils avaient entre 8 et 10 ans au maximum, vue leur taille (qui était d’environ 1 m 40), et ils étaient beaux. Ils avaient des vêtements de type occidental, (c’est le rapprochement que j’ai fait, mais, vu l’étrangeté, ils pourraient très bien être d’une autre origine), ce qui n’est pas dans les coutumes locales.

On aurait dit des enfants qui sortaient d’une école Française, car ils portaient le même code vestimentaire (chemises avec petits gilets, demis-pantalons et souliers, tout ça propre et bien soigné), (1) vu leur similitude dans l’habillement, chose impossible ici ! Ils n’avaient aucun sac, ni bouteille d’eau, ce qui n’est pas non plus dans les habitudes ici, vu le climat très chaud et les risques liés à la montagne. Ces « enfants » m’ont semblé très mystérieux, comme s’ils étaient d’un autre monde !  Ils étaient beaux,  calmes, même trop calmes pour leur âge.  Cela donnait une impression de surnaturel ! Je dirais même comme si ces enfants venaient d’une autre planète. Pourtant pas d’engins pour les transporter aux environs, comment sont-ils venus ici, sans adulte, sans accompagnateur ? Leur présence, leur apparence, leur façon d’agir, de se comporter,  que l’on peut comparer à des adultes, ne cadre pas avec l’environnement, les habitudes locales ou de la campagne Marocaine.  Cette scène me donnait vraiment l’impression d’avoir à faire à des « extraterrestres » venus sur notre terre ! Comment cela est-il possible ?

 

 

En observant ce groupe, tout d’abord, j’ai eu peur pour eux, peur qu’il leur arrive quelque chose ici, au milieu de nulle part, et tout près d’une grotte d’au moins 15 mètres de profondeur, voir plus. J’étais encore loin d’eux, mais je les interpellai tout de même en leur posant la question toute bête :

 

« Qu’est-ce que vous faites là  et d’où venez vous ? ».

 

L’un des êtres, l’un de ces gamins et un seul m’a répondu, en langue française, comme s’il lisait dans mon inconscient et d’une voix normale qui ne m’a pas choqué :

 

« On vient de pas loin ».  

 

Rien de plus, pas d’autres détails. Aussitôt qu’il a prononcé ces mots, les autres « enfants » vont se disperser aux abords du gouffre. J’aperçois alors une petite fille avec eux (ce qui, à nouveau, n’est pas dans les habitudes dans notre pays, et qui plus est à la campagne où les filles restent à la maison !) qui semblait vouloir descendre dans le gouffre. Instinctivement, j’ai alors lancé :

 

 « Mais où voulez-vous aller,  c’est dangereux ici, vous voulez vous jeter dans le gouffre ? ».

 

L’être qui m’a répondu au début me dira alors :

 

« Nous sommes venus ici pour enlever ces choses ».

 

Il me montrait ce qui était comme des fils fixés sur la paroi opposée du gouffre. Mais pour moi, il leur était impossible de décrocher ces fils, il faudrait voler ou être en lévitation pour le faire. Il y avait le vide, le gouffre, comment des enfants auraient-ils été en mesure de faire cela sans aide, sans matériel... Il s’agissait d’un acte qui n’était pas à la portée d’enfants normaux, surtout de ceux qu’on rencontre ici, et qui n’ont pas une grande culture.

 

C’est alors qu’il me dit :

 

« Ne t’inquiète pas et viens, on va jouer à un jeu, je vais te défier et je suis sûr que je vais gagner »

 

 J’ai souri et je lui ai dit :

 

« Vas-y,  montre-moi ».

 

C’est alors que l’enfant se déplace assez loin du gouffre, je le suis, tout en me situant à une bonne distance de lui. Il prend un caillou et le lance en l’air. C’était tout à fait stupéfiant : le caillou volait comme un éclair, sans pratiquement que je sois en mesure de le suivre des yeux. Une vitesse folle, vertigineuse ! On aurait dit que le caillou brûlait dans l’air, tout en émettant un son très sourd.

 

Bien que je ne pensais pas faire mieux, je suis plus âgé que lui, je dois essayer, je ne peux donc que relever le défi. J’ai pris un caillou sur le sol, je l’ai lancé à mon tour et, évidemment, je ne suis pas arrivé au même résultat ! J’en ai repris d’autres et à deux ou trois reprises, j’ai lancé ces cailloux, sans obtenir le résultat que cet «  enfant » m’a démontré.  J’ai bien cherché des explications, mais je ne trouvais aucune solution. Comment cela était-ce possible ? Un pouvoir « surnaturel », une force ou une technologie que je ne connaissais pas. Je me pose toujours cette question, je n’ai pas trouvé à ce jour de réponse.

 

Devant mon incapacité à faire mieux que lui, l’être qui se trouvait devant moi me sourit ! Il ajoute :

 

«  Tu n’arriveras jamais à faire ce que je peux faire …. »

 

Je ne réponds pas, en moi-même je me dis «  bravo », tu as  un pouvoir mystérieux, moi, je ne le connais pas. Je me retourne et je regarde vers les autres « enfants » qui attendaient, les yeux dirigés dans ma direction et qui ne parlaient pas. Je remarque qu’ils ont tous quelque chose de commun : les mêmes traits !

 

Le « gamin » m’a alors demandé d’une façon qui ne m’a pas parue étrange où je comptais aller et pourquoi je suis monté jusqu’ici. Je lui ai répondu que je voulais seulement monter jusqu’au sommet de la montagne pour voir le paysage, y rester un moment, puis redescendre au village.  Il a poursuivi en me disant : 

 

« Si tu veux, tu peux venir avec nous ».

 

Sur le coup je n’ai pas saisi le sens de cette demande, car dans ma tête, il n’y avait pas où aller en bas, ni même ailleurs.

 

J’ai dit tout simplement :

 

« Je dois poursuivre mon chemin pour ne pas rentrer tard ».

 

Surpris, ébahi par la scène, je ne comprenais toujours pas, mais je devais continuer ma route. Je leur ai alors dit à nouveau de faire attention.  Pour poursuivre mon chemin, étant en contrebas de ce groupe « étrange », je monte, je les contourne en passant à côté de l’endroit ou ils étaient en cercle, lorsque je les  ai vus pour la première fois. J’ai remarqué à cet endroit comme des cendres et des plumes d’un oiseau qui me semblaient être celles d’un pigeon. Rien de plus, pas d’os, pas de déchets. Je ne peux en dire plus, en tout état de cause, ce qui restait là au sol, ne pouvait pas expliquer que ces êtres partageaient un repas !

 

Je poursuis néanmoins l’escalade, puis, quelques minutes plus tard, je me retourne pour voir où était ce groupe bien mystérieux. Je regarde intensément, je cherche en direction de l’endroit où je les avais laissés, puis je vérifie en me déplaçant, en direction de la base de la montagne, si je les apercevais, mais plus personne… Plus rien : ce groupe a disparu comme s’il s’était volatilisé. L’horizon est relativement bien dégagé sur cette partie de la montagne, j’aurais dû les voir. Il semble impossible, vu les moyens dont ils disposaient, de descendre dans la grotte, et encore moins, en si peu de temps, de disparaître de mon champ de vision. Je ne m’explique pas.

 

Je continue toutefois mon chemin mais j’ai comme l’impression que quelque chose me suit, une présence qui m’accompagne, je ressens seulement cet effet car je ne vois personne autour de moi.

 

 

Arrivé au sommet, cette perception de n’être pas seul  s’est transformée en une envie de redescendre le plus vite possible !  Je ne dois pas rester là longtemps, mais je cueille toutefois quelques plantes qu’on ne trouve qu’à cet endroit, pour prouver,  s’il était utile, mon exploit. A l’origine pourtant, j’avais programmé de rester un petit moment pour contempler le paysage situé derrière la montagne, mais, à ce jour, je ne comprends toujours pas pourquoi je ne suis pas resté, pourquoi aussitôt arrivé et cueilli les plantes, je me suis précipité pour redescendre. Je n’ai même pas pris la peine de respirer, ni même de voir le paysage, c’est comme si quelque chose me murmurait à l’oreille de partir aussi vite que possible.

 

Ces êtres qui ressemblaient à des enfants, m’ont totalement perturbé. Ils m’ont montré une chose incroyable, que je ne pouvais pas reproduire, que j’étais incapable de faire. Eux- mêmes étaient étranges, comme s’ils n’étaient pas de notre monde.

 

En descendant la montagne, je suis repassé devant la grotte, le gouffre, mais il n’y avait rien, aucune présence de ces enfants.  Une fois arrivé au Centre, je ne parle pas de cette rencontre, je me contente de montrer à ma famille les plantes que j’ai arrachées au sommet de la montagne. Je demande à mon père de tenter de les voir en haut de cette montagne,  à l’aide d’une paire de jumelles qu’il possède. Mais il est fou de rage, il ne savait pas que je faisais ce genre de sortie, pensant que je restais dans le Centre de vacances et il me défend de sortir dorénavant du village où nous sommes.

 

Mais l’envie de retourner là-bas avec mon frère de 14 ans, avec qui j’avais partagé ma rencontre, était plus forte. Nous avons donc désobéi à notre père et nous sommes partis un après-midi en direction du sommet de la montagne. Toutefois, arrivé près du gouffre, de la grotte, mon frère a été envahi par la peur et il m’a demandé de redescendre immédiatement.  Il n’y avait pourtant personne, cette fois-ci, dans cet endroit qui forme une sorte de plateau.

 

A la suite de mon expérience, n’en parlant vraiment qu’à peu de personnes, j’étais toutefois à l’écoute de tout ce qu’on pouvait dire sur cette montagne. J’ai ainsi entendu des jeunes parler à son sujet.  Ils voulaient y aller, mais l’un d’entre eux les avait dissuadés. Cette montagne est hantée, disait-il, il ne faut pas y aller !  Une fois, poursuit-il,  un groupe de personnes qui s’étaient engagées dans cette direction ont été attaquées par une pierre géante qui est descendue de nulle part. Les personnes ont failli être écrasées par cette pierre, par chance elles l’ont évité, mais, de peur,  elles sont redescendues immédiatement !

 

Ce qui va suivre est encore plus que surprenant, plus grave et je fais le rapprochement de ces faits avec ma rencontre car on n’a pas trouvé d’explication. De retour à Mohammedia, lieu ou j’habite normalement, j’ai commencé à avoir des fièvres ininterrompues, chaque semaine. Dès que je commençais à aller mieux, ces fièvres revenaient. Le médecin ne comprenait pas. J’ai eu  aussi des difficultés à uriner. Puis les fièvres se sont arrêtées.

 

Deux semaines après, j’ai eu un malaise au lycée, comme un début de fièvre, je rentre chez moi, je me couche. Lorsque je suis allé aux toilettes, j’ai uriné du sang ! Une infection, mais pourquoi, comment ? Puis cela a empiré, allant jusqu’à provoquer au niveau des testicules, des douleurs importantes et insupportables. Je suis resté ainsi durant une semaine,  au lit, sans pouvoir me lever ou même changer de position. J’étais presque paralysé ! Les médecins m’ont fait des piqûres, mais rien n’a changé, je ne pouvais plus marcher ni bouger, je devais rester allongé sur mon dos et les jambes écartées.  J’ai consulté un spécialiste, un urologue, qui m’a fait hospitaliser et il a découvert une inflammation de l’hypophyse dont l’origine était inexpliquée. Au début, je suis resté au lit et à la maison pendant plus d’une semaine, en prenant les médicaments prescrits par le médecin urologue mais un soir, les douleurs se sont accrues et intensifiées. Mes parents m’ont immédiatement emmené à une clinique privée, où je suis resté une dizaine de jours, sous soins intensifs. Grâce aux multiples traitements que j’ai suivis, je me suis rétabli tout en évitant une opération chirurgicale. J’ai poursuivi le traitement une fois rentré à la maison, mais cette maladie m’a beaucoup coûté car j’ai perdu une année de bac.

 

Pas d’explication à tous ces malaises, mais, je reste persuadé que le fait d’avoir été en contact avec ce groupe étrange aux pouvoirs inconnus, que j’ai pris pour des enfants, d’avoir aussi été dans leur environnement est pour quelque chose dans ces fièvres et cette infection aux origines inexpliquées, selon les médecins.

 

Je n’ai parlé de cette rencontre qu’à quelques personnes, sans approfondir, mais jamais elle n’a été l’objet d’une publication. C’est une rencontre encore totalement inconnue. Je suis allé dans les années qui ont suivi, poursuivre mes études en France. J’ai alors rencontré une personne originaire de cette région qui m’a confirmé que cette montagne était bien mystérieuse, qu’elle était maudite, hantée, et que les habitants, localement, racontaient de nombreuses légendes sur des histoires étranges qui s’y étaient passées. Je me pose toujours des questions quant à cette grotte, ce gouffre et la présence inexpliquée d’un groupe d’enfants qui semblaient venir d’ailleurs.

 

Au Maroc, ce type d’histoire ne franchit pas la porte de la famille, la religion admet la présence de Djin’s, ces êtres de feu qui sont là pour expliquer bien des visions ou des rencontres insolites et hors du commun. En conséquence, compte tenu de cette explication, de ce que prévoit le coran, il n’y a donc pas à s’inquiéter, et tous ces faits restent inconnus du grand public.

 

Youssef M  -  Remise en forme Gérard Lebat

 

(1) Je fais cette comparaison à partir d’images, où dans certaines écoles, les enfants sont habillés tous d’une même façon, une sorte d’uniforme, pourrait-on dire. Évidemment, l’origine, compte tenu de l’étrangeté de la scène, peut être différente, et on pourrait imaginer un groupe d’êtres venus d’un autre monde, impression que j’ai eue également.

 

Photo : 1 -  Carte du Maroc

Photo : 2 - Au bord du gouffre des « enfants » surnaturels - Composition imaginaire.

Photo : 3 - une vue ancienne d’Imouzzer Kandar.

Imouzzer Kandar - vue sur la montagne ou se situe la grotte.

 

LES LÉGENDES AU MAROC

Cette histoire a été retranscrite telle que vécue et ressentie par le témoin. Si vous connaissez des légendes, des faits incroyables, des informations en rapport avec les ovni, l'insolite, des légendes, n’hésitez pas à les évoquer et nous les faire partager. (information en nous écrivant à lebat1@aol.com).

 

OVNI - INSOLITE - IMOUZZER KANDAR - MAROC -

 

IMMOUZZER KANDAR :Un mouzari raconte que dans les années 70 ou 80, une groupe de personne dans le Moyen-Atlas, près de Dayet Aoua a vu une personne disparaitre, aspirée par le ciel par un engin extra-terrestre.

Probablement un Ovni ? Plus jamais personne ne l' a plus jamais revu et cela reste sous silence encore de nos jours.

( source :  http://www.natureculture.org/wiki/index.php?title=Mythes_et_l%C3%A9gendes_%C3%A0_Imouzzer_Kandar )

 

Les discussions étant nombreuses sur les forum quant à cette affaire, je relais ici quelques informations intéressantes :

 

La localisation précise du gouffre, information confirmée par le témoin :

Source :  http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t12567-MAROC-une-etrange-rencontre.htm  le travail a été fait par " Tombo ".

 

 

 

Sur le forum : http://www.wladbladi.com/forum/nouvelles-9issass-9assira-chroniques/99402-legendes-histoires-insolites-enfants-aux-pouvoirs-surnaturels.html on évoque l'hypothèse d'écoliers Fassis. Cette hypothèse a déjà été envisagée, mais non retenue. Voici ce qu'ajoute le témoin à ce propos :

 

"Les écoliers Fassis en colonie de vacances ne sont pas tellement distingués des autres écoliers venant du quatre coins du Maroc, il n'y a pas de distinction vestimentaire, en plus de cela les enfant de cet âge là en colonie de vacances ne se déplacent pas en groupe de 4 ou 5 sans accompagnateur en dehors de la colonie et encore plus être aussi courageux pour aller découvrir les montagnes environnantes."
 

Merci pour votre contribution. Il faut noter que du Maroc GOOGLE EARTH ne serait pas accessible, le témoin a été fasciné par ces images, ces informations car bien qu'en mémoire, il n'a jamais tenté d'en savoir plus sur cette grotte, qui maintenant est devenue un lieu touristique, alors qu'autrefois tout était à l'état sauvage et sans mise en valeur. Le village était d'autre part petit à l'époque et n'était pas comme aujourd'hui, un lieu du tourisme, essentiellement pour les gens du Maroc. L'urbanisation dans ce pays avance à grand pas, difficilement imaginable pour les européens d'ailleurs !


BIGFOOT

 

Pour les infos données concernant peut-être un cas de Bigfoot québécois, il serait intéressant de retrouver le gars qui en a été témoin. Pour ma part, j'aurais un supposé cas qu'un des organismes (Québec insolite) dont je fais partie comme responsable de l'Abitibi-Témiscamingue, possède dans leur investigations antérieures.

 

Il est assez intéressant, vu que les enquêteurs se sont rendu sur le terrain et on même coulé des empreintes laissé sur le sol, on peut voir les photos au bas du lien que je vous présentes.

 

Le Bigfoot a été observé un peu partout au Etats-Unis et au Canada, aussi appelé mapinguari (en Amazonie), Yowie (en Australie) et Yéti (en Asie), Sasquatch, Ape-man et Almas. Dans le reste de l’Asie, on désigne cette créature sous le nom de méti, shookpa, migo ou kang-mi, puis Barmanu au Pakistan. Dans le Caucase,la créature est baptisée almasty et c'est là quel a été la mieux étudiée.

 

Un gros "homme-singe" Les premiers rapports concernant cette créature nous parviennent du début du 19e siècle. Les explorateurs visitant l'ouest du continent américain entendent parler par les tribus indiennes de géants qui peuplent les montagnes et les bois. Il s'agirait de créatures bipèdes, assez grandes, de plus de 2,50 m, et assez costaudes, aux épaules carrées. Et pesant 300 et 400 kg, d'après les empreintes de pieds qui peuvent s'enfoncer jusqu'à 5cm dans le sol. Elles seraient agiles, nocturnes et très rapides. Leur allure générale rappellerait celle d'un être humain : c'est ce qui donne leur côté mystérieux. Extrait tiré du site du magazine L'Internaute, science)

 

Plusieurs croient peut-être à tort que celui-ci n'est qu'un canular, puisque nombres de photos prises de la bête furent analysé et ont en a conclue à des trucages, cependant, plusieurs cas restent encore non élucidés et crédibles, vu que la bête ressemble beaucoup à une espèce de singe, il se pourrait fort bien qu'elle peuvent exister. On trouve souvent de nouvelles espèces d'animales. Le Bigfoot pourrait bien faire partie de ces découvertes un jour!

 

L'intérêt dans le Bigfoot semble avoir été rendu succinctement par le dicton d'un vieux Sherpa:Il y a un Yéti au fond de l'esprit de tous; seuls les bénis ne sont pas hantés par lui.

 

Annie Thériault,

ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du paranormal et de l'ufologie.

Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com


 

LE CHUPACABRAS

 

 

 

Après avoir visionné un documentaire de la série *World’s Strangest Ufo Stories*, j’ai décidé de vous en faire un cour résumé du mieux que je peux puisque je doit traduire de l’anglais au français.

 

Il s‘agit en fait d’un exposé sur les Chupacabras (suceur de chèvre), sujet qui ne cesse de déferler sur nous une vague de questions sans réponses, mais plusieurs témoins autant en Amérique du sud que centrale sont réellement convaincus d’avoir observé la bête et ses dégâts (bétail mutilé, vidé de leur sang). En 2000, on a justement eu droit à une nouvelle vague d’observations en Floride.

 

Selon l’ufologue floridien Orlando Plan, qui est à la recherche du Chupacabras depuis de nombreuses années, plusieurs hypothèses pourraient expliquer l’existence de ces fameux Chupacabras. 1- Il peut s’agir d’un Alien, 2- d’un chien sauvage, 3- d’un insecte géant, 4- d’un voisin d’un monde parallèle ou 5- d’une expérimentation du gouvernement ou de l’armée. Lors de ses recherches et enquêtes, un cas s’est avéré être un chien domestique après qu’Orlando fit expertiser un échantillon de poil offert par un certain Dr.Sanchez, poil retrouvé sur les lieux d’un carnage animal par l’expert Linsay Weis de l’Université Trent de Colombie-Britannique. Cependant, il s’agissait d’un cas parmi tant d’autres pas encore résolus.

 

Scott Corrales, auteur de l’ouvrage *Chupacabras and other mysteries*, pensent que le Chupacabras viendrait d’un pallier différent du nôtre dans ce qu’il appel l’immeuble à étages des univers parallèles. C’est comme si celui-ci vivait au premier étage, nous au deuxième, les ovnis au troisième et le Bigfoot au quatrième et ainsi de suite. Nous ne serions pas dans le même espace-temps, mais qu’il se pourrait que parfois, notre voisin du pallier supérieur ou inférieur nous croisais par hasard, de manière spontané dans le même corridor ou ascenseur commun de l’immeuble. Cette comparaison est tout de même facile à comprendre pour le plus commun des mortels du point de vue scientifique.

 

Autre hypothèses envisagées; comme nous le savons tous, Puerto Rico est un lieu qui semble énormément visité par le Chupacabra. Plusieurs intéressés au sujet pensent que la forêt humide de El Yunque où plusieurs observations auraient été faites, est comme un portail inter-dimensionnel pour cette bête. Par contre, il a été observé jusqu’en Floride et un peu partout en Amérique Latine. , cette dernière semble son lieu de prédilection préféré. Serait-ce qu’une légende Latine?

 

Aussi, on croit qu’il pourrait s’agir d’une expérience entreprise dans le plus grand secret par les militaires et la C.I.A. pour créer un *espèce* de suceur de sang, pour je ne sais quelles raisons, On n’a qu’à penser à l’agent Orange et aux nombreuses expérimentations entreprises lors de guerre. Dont on ne connais pas vraiment l’utilité. Il ne faut pas non plus passer sous silence que les femmes portoricaines ont servies de cobaye pour tester de nouveaux médicaments concernant le contrôle des naissances. On aurait donc très bien pu faire des recherches en créant un être différent pour en étudier son degré d’adaptation et ses effets sur la population Latine.

 

En conclusion, il serait bon de déclarer que le mystère entourant les Chupacabras, n’a pas encore été élucidé et que l’on doit laisser place aux nombreuses hypothèses apportées et celle à venir.

Alors, en espérant que mon petit résumé vous auras plu.

 

Annie Thériault,

Ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du paranormal et de l'ufologie.

Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com


LES HOMMES EN NOIR DE JACQUES VALLÉE

 

(commenté par Anny Thériault), les citations non-italiques sont de moi, les autres en italiques sont de Jacques Vallée, Gildas bourdais etc..

 

Il s'agir d'agents de la CIA (Commission ROBERTSON de 1951), qui ont eu le mandat de suivre l'évolution d'une rumeur?" (Réf. l'ouvrage de Jacques VALLÉE, "LE COLLÈGE INVISIBLE") J’ai fait beaucoup de recherches ce week-end, même à m’en arracher les cheveux, sur les fameux *MIB* et Jacques Vallée! Alors, pour briser la glace et en venir aux faits, je tenais à citer les lignes qui vont suivre pour que dans l’intérêt de tous, vous puissiez en tirer une conclusion. Je les ai trouvé sur des sites traitant du sujet et je ne fais que les retranscrire pour les besoins de la cause.

 

Remettons nous en mémoire certaines de leurs interventions...

Le 26 mars 1880, à Galisteo Junction, au sud de Santa-Fe, Nouveau-Mexique, quatre hommes virent un OVNI au dessus de leur village ; un objet en tomba, une espèce de vase couvert de hiéroglyphes incompréhensibles.

 

Citation : " Les témoins l‘avaient porté dans la seule boutique du village, qui faisait également office de lieu de réunion, afin de prouver qu’ils avaient bien vu " quelque chose ". L’objet y était resté deux jours, jusqu'à ce qu’un homme se disant " collectionneur " se présentât pour l’acheter. Il en offrit une somme astronomique, dit-on... ", page 146 du livre de Jean Prachan " Le Triangle des Bermudes, base secrète des OVNI ", Éditeur Belfond, 1978.

Autre citation, page 146 du même livre : " On sait, par exemple, qu’en 1897, au Texas, un " homme en noir " s’empara d’un morceau de métal retrouvé par les témoins du passage d’un OVNI après que celui-ci l ‘eut laissé tomber. "

 

Voyez vous la contradiction avec les croyances de plusieurs personnes qui croient que les MIB sont représenté par des hommes de la C.I.A?

 

Quand on regarde le cas ci-dessus on voit bien que c’est impossible puisque la C.I.A n’existait même pas à cette époque, elle a été créée qu’en 1947!

Voici maintenant un autre cas tout aussi édifiant, qui avait été transmis à titre privé (moyennant la garantie de l’anonymat) au docteur J. Allen Hyneck, consultant pendant 20 ans à l’US Air Force, en matière d OVNI.

Fin novembre 1961, Paul Miller et ses trois amis revenaient chez eux, à Minot (Dakota du Nord), après une partie de chasse. Ils virent un OVNI atterrir, et arrivés sur les lieux, ils constatèrent la présence de quatre humanoïdes autour de l’engin. Pris de panique, Paul Miller tira sur l’ une des "créatures ", avec un fusil Hornet 22, un Winchester modèle 43, équipé d’une lunette Weaver K-4 !

 

Après leur retour, ils se rendirent compte... qu’une période de temps manquait ! … Les quatre amis décidèrent de ne parler de l’incident à personne.

Pourtant, le lendemain matin, trois hommes vêtus de noir se présentèrent au domicile de Miller, juste avant qu’il ne parte au travail. Ils se disent envoyés par un bureau gouvernemental, sans d’ailleurs pouvoir le prouver. Ils affirment être au courant de l’incident par un " rapport ". Apparemment, ils connaissent tout de Miller : son travail, ses loisirs, ce qui s’est passé la veille... " Tiré de " Hommes en noir : Trois ténébreuses affaires ", page 102 du livre " OVNI, un dossier brûlant ", Éditions Atlas, 1984.

 

On voit ici que si ce serait la C.I.A, ils n’auraient pas pu deviner ce que les trois hommes venaient de vivre puisqu’ils n’avaient rien dévoilé. On cite aussi :

 

Comme on vient de le voir, et comme on le verra encore, ces " inquiétants Agents " sont très bien renseignés. De surcroît, ce sont manifestement des imposteurs qui veulent nous induire en erreur, et qui peuvent opérer aussi... en uniforme!

On peut voir que s’ils sont au courant de tant de détails s’est qu’ils sont sûrement d’une force autre que terrestre, peut-être en fait étroitement lié au phénomène paranormal ou ufologique que l’on peut le croire car ils ne pourraient pas tout savoir de la sorte et aussi rapidement. À mon point de vue, c’est assez logique!  Je doute donc que les hommes en noirs soient des agents de la C.I.A. vu les nombreux témoignages et corrélation entre ceux-ci et ce même depuis les années 1800, preuve irréfutable qu’ils existent il y a beaucoup plus longtemps que la C.I.A. existe elle-même!...

Pour rester dans le vif du sujet, j’ai fait la lecture du fameux *MEMORANDUM DE PENTACLE* de Jacques Vallée paru dans science interdite cité par Gildas Bourdais.

Voici donc des  quelques extraits de cet exposé :

 

Jacques Vallée, assistant de l’astronome Allen Hynek, à l’époque conseiller scientifique de la commission d’enquêtes “ Livre Bleu ” de l’armée de l’Air sur les ovnis avait découvert le 18 juin 1967, en rangeant les papiers de Hynek qui s’accumulaient en désordre une lettre classée secret.  Elle faisait des recommandations concernant la fameuse commission scientifique (Scientific Advisory Panel) devant se réunir à Washington du 14 au 18 janvier 1953 sous l’égide de la CIA, et connue aujourd’hui sous le nom de “ Commission Robertson ” (Robertson Panel). Elle avait donc été écrite en urgence, quelques jours seulement avant la réunion. Vallée ne cite que partiellement le texte et ne révèle pas le nom de l’auteur, qu’il surnomme bizarrement “ Pentacle ”. Que contient donc ce mystérieux et inquiétant document ? Selon Jacques Vallée, l’auteur fait des recommandations importantes à l’armée de l’Air. Vallée souligne d’abord que ce document fait allusion aux “ milliers de rapports ” déjà analysés (par qui ? par un groupe de recherche de haut niveau, responsable du mystérieux “ Projet Stork ”), L’auteur recommande ensuite de mettre en place une observation systématique des ovnis dans certaines zones favorables, et d’y mettre en scène secrètement différents types d’activité aérienne. Ainsi, commente Vallée : “ Ce que ces gens recommandaient n’était rien de moins qu’une simulation soigneusement calibrée et manipulée d’une vague d’ovnis tout entière ” .

 

Quand le livre de Vallée parut en 1992 aux Etats-Unis, cette histoire du “ mémo Pentacle ” fit quelques remous parmi les ufologues, sur internet et dans les revues ufologiques.

 

Une spéculation au cœur des idées de Jacques Vallée

Tentons de replacer brièvement cette étrange idée de Jacques Vallée - la mise en scène délibérée de fausses vagues d’ovnis (qui seraient la cause de certaines observations récentes) - dans l’évolution de ses idées. Vallée lance que les ovnis pourraient être mis en scène, non pas par les militaires ou les services secrets, mais par une “ société occulte ” qui aurait fait des découvertes révolutionnaires et s’en servirait pour “ manipuler l’opinion publique à une grande échelle ” (11). Il est vrai que ce n’est encore là qu’une spéculation parmi d’autres.

Ce thème d’une manipulation humaine apparaît parallèlement avec le thème beaucoup plus connu d’un mystérieux “ système de contrôle ” d’origine non-humaine, développé la même année dans son livre

 

The Invisible College. Dans ce livre, Vallée insiste également à plusieurs reprises sur l’idée que l’armée et les services secrets américains ne savaient pas grand chose sur les ovnis. Il s’emploie à dédouaner aussi bien la commission Condon que les militaires qui avaient été bien contents de passer l’affaire à une université : “ Ma théorie personnelle sur le fiasco de Condon n’est pas un scénario de dissimulation. Je crois que l’armée de l’Air américaine, en 1966, en avait simplement, comme on dit, “ ras le bol ”. La thèse des ovnis comme étant la création d’un groupe de “ manipulateurs ” humains, pour nous faire croire aux extraterrestres, devient le sujet principal du livre suivant, Messengers of Deception, paru en 1979 (Ed. Fr. : OVNI. La grande manipulation) (14). Je me souviens d’avoir écrit à l’époque une lettre à Jacques Vallée pour lui faire part de ma perplexité devant ce livre très bizarre, lettre à laquelle il ne répondit point.

 

Vallée ne s’interroge plus, il affirme : “ La croyance en un contact OVNI, et l’attente de la visite d’êtres venus de l’espace, est promue par un certain groupe de gens. Je les appelle les “ Manipulateurs ”, et j’entends par ce terme les gens qui sont responsables de la promotion de contacts OVNI, de la mise en circulation de fausses photographies (souvent en liaison avec de vraies observations), qui interfèrent avec les témoins et les chercheurs, et qui produisent de la “ désinformation ” systématique sur le phénomène ”.

La question du rôle des militaires et des services spéciaux n’est pas absente de ce livre, où l’on trouve à vrai dire un peu de tout. Vallée signale qu’ils manipulent notamment les groupes OVNI. Il en a donc démissionné et conseille aux lecteurs d’en faire autant. Sont-ils donc les mystérieux “ manipulateurs ”, ou travaillent-ils avec eux ? Cela n’est pas dit clairement.

 

L’idée que les militaires seraient les auteurs d’une fausse rumeur de crash d'un ovni à Roswell pour manipuler nos croyances et nous faire croire aux extraterrestres est une fiction totale, aux antipodes de la réalité.

Jacques Vallée a certainement raison de souligner le risque de fausses rumeurs, mais il en donne une interprétation qui est peut-être, également, le contraire de la réalité. Il y a une idée qui semble échapper totalement à Jacques Vallée, celle de la “ désinformation amplifiante ”, pour reprendre l’expression du rapport du Cometa, évoquée aussi par l’astronome Pierre Guérin dans son livre OVNI. Les mécanismes d’une désinformation (21). Le point de départ est le même que celui de Vallée – il y a des informations fausses qui sont fabriquées par les services secrets – mais ce n’est pas pour nous faire croire aux accidents d’ovnis et aux extraterrestres ! C’est au contraire pour “ noyer le poisson ” en accumulant des rumeurs trop grosses pour être crédibles. Il est étrange que Jacques Vallée n’ait jamais envisagé, dans ses nombreux livres, ce genre d’hypothèse. Il est troublant, d’autre part, de retrouver le thème de l’exploitation de la croyance aux ovnis par les services secrets pour protéger les avions secrets, sous la plume de Gerald Haines, l’historien officiel de la CIA ! (22). Il est plausible que les services secrets aient été satisfaits qu’on ait parfois pris des avions secrets pour des ovnis. Mais il y a très loin de là à croire qu’ils auraient pu organiser de fausses vagues d’ovnis, dans le seul but de protéger ces avions !

Pour finir, il y a là une approche très particulière, qu’on peut à bon droit qualifier de “ réductrice ” (mot qui devient à la mode) sur la question des ovnis. Ce texte ne se pose pratiquement pas la question de la réalité des ovnis, et d’autre part l’idée ne semble pas venir à l’esprit de l’auteur que le principal objectif des militaires et des services secrets américain est aujourd’hui encore, non pas de s’amuser à faire croire aux ovnis au moyen de divers stratagèmes compliqués, mais bien au contraire de cacher au public leur réalité. Et par dessus tout, de cacher les connaissances qu’ils ont accumulées depuis cinquante ans à leur sujet, dans le plus grand secret.

 

Pour ma part, je ne crois pas moi non plus que le gouvernement a inventé de fausses vagues d’ovnis et qu’il est vrai de dire qu’ils essaient plutôt de nous cacher la vérité qu’eux savent peut-être! Je voulais en vous présentant les écrits de M.Gilda Bourdais, vous démontrer que M.Jacques Vallée avait des idées bien arrêtées sur le phénomène ovni et je tenais à dire que je n’entre pas dans toutes ses croyances. Je voulais faire le lien avec les hommes en noirs, je trouve illogique que des représentant du gouvernement, en occurrence la C.I.A. aille harceler les témoins de phénomènes étranges, en vieille voiture et en habillement loufoques, en plus d’être d’aspects assez bizarres. S’ils seraient vraiment des hommes de la C.I.A, ils auraient l’air de personne *normales* comme vous et moi, je ne voit pas l’intérêt d’être différents, de plus si ce ne serait que pour cacher des expérimentations sur ne nouveaux prototypes d’avions ou autres engins des forces, l’armée enverrait de *vrai* militaires ou représentant de l’armée chez les gens puisque la C.I.A ne peut en être mêlé à cause de la preuve de cas datant d’avant 1947.

 

Pour finir, je tenais aussi à préciser que les descriptions données par les témoins des MIB n’as en tout point pas de corrélation avec les *petits gris*,  M.Vallée a raison quand il affirme que ceux-ci sont apparus qu’après la parution du livre de Strieber, communion qu’a partir des années 80 et comme je l’ai maintes fois écrit sur les forum, les MIB existent depuis bien plus longtemps que tout çà.

Mes recherches m’ont donc permis de comprendre et découvrir le VRAI point de vue de M. Jacques Vallée. Je voulais surtout présenter les écrits de ces gens du milieu pour que les internautes  puissent connaître les courants de penser des spécialistes de la question.

En espérant avoir répondu à vos question

Hommes en noirs (MIB, pour men in black) ...la suite...(Texte 2)

 

On a souvent émis l’idée que les MIB ne pouvaient appartenir à un service secret puisqu’ils apparaissent généralement au témoin avant que celui-ci n’ait pu rapporter son observation d’ovni [cf JS94 p. 200, citant un dialogue entre Jacques Vallée et Allen Hynek]. Cette idée ne tient pas si c’est ce service secret qui est à l’origine de l’objet observé.

Il y a un grand mystère qui plane sur eux, ils visitent les témoins, leur propose de taire leurs témoignages et ils ont même déjà utilisé la force contre certains récalcitrants! Ils donnent l'ordre de détruire les documents etc.

 

Leur description est presque toujours la même, longs manteaux noirs, chapeaux noirs, teint soit très pâle, soit cuivré. Les yeux souvent bridés ou formés que d'une mince ligne, la bouche également que d'un trait, sans expressions aucunes. Plusieurs témoins constatent également l'absence de poils, sourcils, cheveux etc. Ils ressemble aux humains dit *normaux* à part les détails ici-haut. Ils ont souvent de la difficulté à se mouvoir ou à parle, un témoin de Point Pleasant lors d'une enquête m'a déclarée que lorsque qu'elle a parlé avec eux, ils n'ont même pas cligné des yeux une seul fois!!!! 

Les hommes en noirs se présentent souvent comme étant des représentants du gouvernement fédéral. Leurs voitures sont souvent vielles, années 50. Ils arrivent très souvent par deux ou trois, parfois accompagné d'une femme.

 

Voici le témoignage d'un certain Albert Bender:

Cet homme était le directeur de l’international Flying Saucer Bureau (Bureau international des ovnis). Il s’agissait d’un groupe amateur américain de recherches sur les ovnis, association fondée en 1952.

 

Selon lui, il aurait fait une découverte capitale sur la vraie nature des ovnis. Il s’apprêtait à publier sa découverte dans son magazine Space Review.

Il était allongé dans sa chambre quand il vit trois hommes dans la pièce. Ils étaient habillés en noir et portaient des chapeaux démodés.

 

Les yeux des trois hommes se mirent soudain à s’illuminer, comme des ampoules électriques, et les trois visages firent de même. Alors, ils convergèrent tous vers moi. La douleur au-dessus de mes yeux devint presque insupportable. Ils semblaient brûler de l’intérieur. Ce fut à ce moment là que je sentis qu’ils m’adressaient un message par voie télépathique. C’est ainsi que Bender décrivit sa rencontre avec ces mystérieux hommes en noir.

Ces visiteurs ont alors confirmé à Bender que ses spéculations sur la vraie nature des ovnis étaient absolument justes. Il devait faire cesser la publication de son journal et dissoudre son association. Il ne devait en tout pas révéler quoi que ce soit. De fait, juste après la publication du numéro d'Octobre 1953, les publications s’arrêtèrent, et l'ISBF ferma ses portes sans aucune autre explication.

Combien de cas ont été recensé?, on parle souvent que d'une trentaine, mais plusieurs personnes ont peut-être peur de les dénoncer faute de représailles.

S'ils font réellement partie du gouvernement, alors pourquoi agissent-il de la sorte? Pourquoi sont-ils si mystérieusement habillés en conduisant des véhicules démodés? Ont dirait qu'ils arrivent d'une autre époque, déconcerte les témoins et repartent dans le plus grand silence sans que l'on ne sachent trop d'où ils sont venus. Comme s'il devinaient que tel ou tel personne à été témoin d'un ovni, même si ceux-ci n'ont fait part à personne de leur observations ou expériences. Comment peuvent-ils être au courant sans y être impliqué, là est la question?

On a même cru que les décès de certains témoins qui auraient décidé de divulguer leurs témoignages malgré les menaces, seraient directement lié aux hommes en noirs, ou du moins ça augure pas très bien...

 

J'aimerais beaucoup savoir si des gens ici même au Québec, onT vécus de mauvaises expériences avec des *hommes en noirs*, si oui, il serait bon que vous nous en fassiez part.

 

Annie Thériault,

ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du paranormal et de l'ufologie.

Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com

 

 


LES SECRETS BIEN CACHÉS DE L'ARMÉE

Personnellement, tout ce qui implique l'armée me fascine. Christian R. Page parlait de long en large dans son émission: UFOs UNDER INVESTIGATION des bévues et secrets de l'armée dans les domaine des ovnis. On a qu'à penser au comité du  Majestic 12, le projet Blue Book, le projet Magnet ici à Ottawa(voir mon article concernant le hangar 67 de Sherley's Bay), Toute une polémique entoure ces projets. Le KGB, la CIA et le FBI on tous leurs squelettes dans le placard concernant les ovnis.

Pour les prototypes allemands je crois qu'ils sont bel et bien vrai. En tant de guerre tout est possible surtout sous le règne d'Hitler, on en a vu d'autres! On n'a qu'à penser à la menace Russe, on en a tous déjà parlé. Puis, durant la guerre froide, il y a eu beaucoup de conspiration concernant les ovnis et plusieurs choses on été cachées et effacé dans certains documents, quand ils n'étaient pas carrément brûlés!

En 1954 un certain Herman Oberth, professeur allemand déclarait: "Les ovnis sont pilotés par des êtres d'une intelligence supérieure qui ont compris que c'est la propulsion par distorsion du champ gravitationnel qui convertit la gravité en énergie." S'appuyant sur cette hypothèse, un petit groupe de scientifiques s'est efforcés, dans les années cinquante, de pénétrer les fondements technologiques de ces vaisseaux. Sous la houlette du physicien américain Paul Hill, ils ont étudié soigneusement et d'un simple point de vue analytique des milliers de témoignages.(Source, EXTRATERRESTRES, aux Éditions Marshall Cavendish, octobre 2002)

Quand On pense à Orsen Wells et son émission de radio(La guerre des mondes) qui avait fait tout un tollé, plusieurs américains dans l'euphorie de l'évènement ont cru que la menace venait de l'est.

Aujourd'hui, il y a encore énormément de *détails* que l'armée nous cache. On n'a qu'à penser à la polémique entourant l'Area 51, Roswell, le cas de Corona, New Mexico près de Roswell(San Augustin, expliqué par le physicien Stanton Friedman dans son ouvrage: CRASH AT CORONA) ou encore le cas   Peut-être que l'armée a en sa possession des prototypes d'ovnis, mais ils ont pris cette technologie quelque part, vous croyez pas?

C'est cependant difficile d'entrer dans une discussion sur ce sujet, c'est un terrain très glissant...

Moi je crois qu'il existe vraiment une intelligence supérieure. Alors, comme je l'affirme plus haut: les Allemands, les Russes ou encore le Américains peuvent avoir vraiment fait des prototypes de soucoupes volantes(nom baptisé par Kenneth Arnold en 1947 qui fit le premier une description circonstanciée des "soucoupes volantes") , cela n'expliquera jamais tout les cas d'observations...

 

Annie Thériault,

Ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du paranormal et de l'ufologie.

Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com


ANNIE THÉRIAULT EN CONFÉRENCE A L'AQU : LA VIDÉO DE LA SOIRÉE

 

 

Vous pouvez retrouver l'intervention d' Annie Thériault aux soupers de l'AQU - septembre 2010 - à  l'adresse suivante

 

 

 

PARTIE 1 : http://www.youtube.com/watch?v=0cRhPLdHE-U

 

 

PARTIE 2 : http://www.youtube.com/watch?v=Y9lE92Ih_7E&feature=related

 

La page You Tube d'Annie Thériault : http://www.youtube.com/insolite8

 

 

 


ENLEVÉ PAR DES HOMMES-OISEAUX ©2011

Par Annie Thériault, AQU

 

Type : Rencontre CE4 (enlèvement et rencontre rapprochées) 

 

Le présent témoignage est le plus important sur quoi j’ai dû plancher au cours de ma carrière en ufologie. Les évènements et détails décrits sont d’une réalité qui dépasse les limites du savoir.  M. Denis Boily, responsable des enquêtes sur le terrain et directeur régional de la région de Montréal pour l’AQU (association Québécoise d'ufologie), m’a fait parvenir et présenté les documents à l’appui en février 2011 et par le fait m'a même désigné comme enquêteur dans ce dossier. Pour ce qui est des documents supplémentaires, le témoin les a fait parvenir à mon domicile par la poste. Je me suis entretenu au téléphone à deux occasions avec le témoin également, mais aucune rencontre n’a eu lieu avec celui-ci jusqu'à maintenant.

 

Les faits rapportés ce sont produits en Abitibi - Témiscaminque, plus précisément dans le village de Dupuy, près de la ville de La Sarre en Abitibi-ouest dans les années 60 et 80. Le témoin M. Gilles L. tenant à ce que son histoire soit connue, je me devais donc de la présenter dans son intégralité avec peut-être quelques détails réadaptés pour les besoins de la cause, mais toujours en respectant son texte original. (M. Gilles L.  nous a donné l’autorisation de divulguer son nom dans le présent texte et pour des conférences ou autre présentations ultérieures.

 

Premier témoignage de M. Gilles L. :

Bonjour,

Je prends le temps de vous raconter une expérience qui m’est arrivée il y a plus de 50 ans :

Le 4 juillet 1960, à midi et 5 minutes, dans la maison paternelle, nous étions à table quand soudain, un appel à raisonné dans ma tête, je me suis levé de table et je me suis dirigé vers le bas du hangar. C’était un appel sans doute télépathique d’eux, je ne pouvais me refuser à cet appel.

 

Rendu dans le bas du hangar, je rentre et au fond à peu près à 20 pieds devant moi, je vois une sphère rouge se tenant à 3 pieds du sol. Je suis comme paralysé par la peur, je n’ai que 7 ans…Cette sphère est vivante car elle me regarde. Je ne peux soutenir son regard, je mets mon bras devant mes yeux. Cela ne donne rien. Je la vois encore! Cette sphère dotée d’intelligence est capable de lire mes pensées. Je n’en peux plus, je fais deux pas du coté du mur et je m’écrase par terre.

 

Puis, il me manque un instant dans le temps. Puis j’ouvre les yeux et je me retrouve dans un endroit inconnu. Je regarde à gauche, c’est comme des prismes un dans l’autre enchevêtrés. L’autre coté c’est pareil, mais au fond, en face de moi, on dirait un pan de mur et il y a des signes mystérieux, des sortes de lettres inconnues. Je suis là et je peux à peine bouger! Je suis étendu sur quelque chose de dur et blanc. J’entends comme un bruit de paroles, un langage inconnu. Je sens que cela se rapproche et voilà qu’apparait à mes cotés un être inconnu. Je n’avais jamais vu cette chose. Cet être mesure à peu près 5 pieds de haut, sa tête ressemble à un oiseau, deux grands yeux jaunes pas de cheveux. Ce que j’appellerai le nez est recourbé comme un aigle, son corps me semble rouge comme du cuir tanné.

 

Ce que j’appellerai ses bras sont longs et se terminent par 3 sortes de phalanges ou griffes de poule. Puis, arrive un deuxième être, j’entends encore du *marmonnage* que je ne comprends pas. Puis, je vois que se rapproche l’écriture que je voyais au fond. On dirait que c’est comme s’ils voulaient que je mémorise cette écriture ou signe. Mais, comment faire à 7 ans et ayant peur!

Puis, une douleur sur le coté droit de ma tête et c’est le néant. Puis, soudain je me réveil dans le champ couché sur l’herbe. Je regarde le soleil, il doit être à peu près 15 heures. Je retourne à la maison.

Je tenais à raconter cette histoire. J’ai confiance en vous, vous savez à l’âge de 7 ans dans le fond de l’Abitibi, dans un rang, sans télévision, un enfant ne peut pas inventer cette vérité! Au cours de ma vie, d’autres phénomènes me sont arrivés. Voilà, je peux jurer que cela est vrai!

 

Deuxième témoignage de M. Gilles L.:

Le 8 novembre 1967 donc 7 ans après le premier enlèvement(le témoin avait alors 14 ans), au bout du rang 8-9 ouest, ils sont revenus à 14 heures 20 minutes environ, je fus attiré de nouveau attiré par cette même sphère rouge, puis soudain, venant de je ne sais où, un immense objet apparu devant moi. Hors, de ma volonté, je me suis dirigé en dessous de l’objet. Un genre de rayon m’enveloppe et je fus aspiré vers l’objet. J’étais comme soumis à leur volonté et en même temps je n’avais pas peur comme s’ils m’avaient enlevé cette même peur. Puis, me voilà comme étendu sur une sorte de banc et 3 de ces êtres sont à mes cotés. Puis, j’ai vu descendre comme d’un plafond un appareil inconnu d’où sortit une sorte de tige et j’ai ressenti une douleur à ma tête du coté droit. Là j’ai comme perdu la carte comme on dit…Puis voilà après je reviens à moi toujours à l’intérieur de leur engin ou vaisseau.

 

À gauche ce qui m’a semblé être des prismes de haut et d’en bas s’emboîtant les uns dans l’autre, alors que devant moi sur une sorte de mur des symboles inconnus encore une fois…puis, tout à coup, la définition de ces symboles est apparu dans ma tête grâce à eux. C’est comme s’ils avaient voulus que je m’en souvienne cette fois-ci. Puis après je retombe inconscient et voilà que je me réveille par terre couché sur le coté. Il faisait froid, je reprends donc le chemin de la maison et je regarde l’heure, il est 16 heures 20 minutes.

 

Troisième témoignage :

Plus tard en 1983,  il était dans la maison les portes toutes barrées avec son bébé de 2 ans quand tout à coup celui-ci à crié –Papa papa! Il a un monsieur là-bas! Et en regardant,  il a vu un être passé en travers du mur.

En 1939, le père de  M. Gilles L. avait supposément vu la même sphère également mais il ne m’a pas donné plus de détails sur cela.

Gilles L. déclare : -Ces êtres là sont capables de modifier leurs molécules corporelles de sorte qu’ils sont capables de passer en travers un mur sans laisser de traces dans la structure, alors que nos lois physiques nous disent que si un corps vient en contact avec un autre corps, obligatoirement à l’impact, il doit y avoir un contact, un impact.

 

1971

Dans une lettre récente, il m’a affirmé avoir également été enlevé en 1971, mais il ne m’a pas donné de détails. Les entités  lui avaient présenté d’autres symboles et que ceux-ci voulaient absolument qu’il se souvienne. (Vous pouvez les voir en pièces-jointes avec les autres.)

 

 Implant possible dans la tête mais aucuns signes d’égratignures, ecchymoses etc..:

 

M. Gille L. dit avoir une petite bosse dans le coté de la tête de la grosseur d’un pois, il serait bon de vérifier si un implant est présent car il pourrait émettre une fréquence à l’aide d’une radio AM portative à bout de bande dans les 55 kilocycles et aussi avec une boussole. À essayer aussi: détecteur d'ondes Magnétique et micro ondes dans les GigaHertz (Suggestions par M. Denis Boily). Cependant, il n’a observé aucunes égratignures ou ecchymoses quelconques sur son corps. 

 

Conclusion :

La description qu’il a fait des êtres qui l’ont enlevé est très étrange, des espèces d’hommes-oiseaux, Description : http://illiweb.com/fa/vide.gifdans l’histoire on parle beaucoup de ce type de créatures, on n’a qu’à penser aux peintures anciennes représentant ceux-ci. Ici au Québec, on a eu le cas de Coleraine en 1968(à la même époque que notre témoin) qui perdura plusieurs jours. La créature était très semblable aux êtres rencontrés par M. Gilles L. En août 1968, six jeunes du village ont observés un être de petite taille avec une peau rugueuse et rougeâtre faisant penser à une espèce de *reptile-barbu*. Un étrange objet restera immobile au dessus de l’intrigant personnage durant tout le temps que dura l’observation. Les croquis qu’a réalisés M. Gilles L. des extra-terrestres ont une ressemblance frappante avec celui-ci.

 

 (Voir image ci-dessous et le croquis de M. Gilles L.) 

 

 

Montage, créature de Coleraine, Québec

Source : http://www.dailymotion.com/video/x70kk7_le-monstre-de-coleraine_fun

 

Ce qu’a vécu M. Gilles L. est très troublant, mais il en garde tout de même une expérience enrichissante comme il dit, c’est une bonne chose car quand on pense que les victimes d’enlèvement extraterrestre restent souvent traumatisé de leur expérience. Je crois que celui-ci est sincère et étant doté de connaissances, sa crédibilité est de surcroît accru dans ce cas.

 

Notre témoin a eu le courage de raconter ce qui lui est arrivé il y a de cela plus de 50 ans déjà! C’est très apprécié et je crois que son

expérience nous a apporté des faits que même la science n’est pas en mesure de nous expliquer encore complètement.

 

La région de l’Abitibi - Témiscaminque a souvent été visitée par ces êtres venus d’ailleurs, les cas sont nombreux, mais il n’y a qu’une infime majorité de témoins qui ont eu la force de raconter leurs expériences. Encore aujourd’hui, bien des gens préfère garder secret ce qu’ils ont vécu par peur du ridicule ou du jugement. M. Gilles L. lui, a mis ses peurs de coté et nous a révélé ses secrets d’enfances, cela demande bien du courage.

 

Si vous avez vécu des expériences semblables à M. Gilles L., ont est là pour vous aider. Aucunes critiques ou parti pris ne sera fait, seulement que de la compréhension et de l’appui.   ©2011 aucunes reproductions ou utilisations du texte et des pièces-jointes acceptées sans l’autorisation de Mme. Annie Thériault ou de M. Denis Boily.

 

“Les dieux descendirent du ciel à bord de leurs vaisseaux et répandirent sur Terre tout leur savoir à l’humanité” Source : http://nico19dumondboudu.unblog.fr/v-un-phenomene-ancien/lantiquite/

 

Annie Thériault, directrice régionale région 08 pour l'AQU

Recherche et documentation sur le paranormal et l'ufologie

annie.theriault@ovni-expert.com