|
INTERVIEW DE REME BACA.
LE CRASH D’UN
OVNI PRÈS DE SAN-ANTONIO ( NEW MEXICO – USA) EN AOUT 1945
Paola Harris
Retranscription intégrale de l'interview donnée par Reme Baca à Paola
Harris.
Traduction de
Geneviève Vanquelef
Paola:
P
REME: R
P:
Après avoir vu
le crash, vous avez amené des gens sur place. Qui avez-vous amené?
R:
Bon,ce n'est
pas moi.
P:
Qui les a
amenés?
R:
Après le crash,
nous sommes rentrés à la maison, au ranch.
P:
Pouvez-vous me
dire la date? La date approximative? Nous savons que c'est en 1945.
R:
Août 1945.
P:
C'est au mois
d'Août,
R:
C'était aux
environs du 15.
P:
Aux alentours
du 15, du 15 août? Vous savez ce jour-là, c'était la fête de la Vierge,
et c'est la plus grande fête en Italie OK? C'était une date importante!
Donc autour du 15. C'est autour du 15, que votre père vous a envoyé là?
Quel âge aviez-vous?
R:
J'avais 7 ans
et José en avait 9. Le père de José, Faustino nous avait demandé, quelques
jours avant,
de chercher une
vache, qui allait avoir un veau.
P:
Et vous étiez
montés sur deux chevaux séparés?
R:
Oui, nous
étions sur deux chevaux séparés.
P:
Donc , c'est ce
jour-là où vous êtes allés voir?
R.
Oui. Voici ce
qu'il nous a dit. Vous savez, Faustino nous a dit « si vous en avez
l'occasion,je désire que vous alliez et rameniez cette vache, parce
qu'elle est prête à vêler et nous voulons être sûrs de l'attraper avant
que quelqu'un s'en empare et mette sa marque sur le veau. Et dès que nous
en avons eu l'occasion, nous y sommes allés. Ce que nous faisions
périodiquement, c'est que nous enfourchions nos chevaux, et que nous
vérifions toutes les barrières, les barrières de promenade, comme on les
appelait ,vérifier les barrières , être certains qu'aucune n'était cassée.
Et si elle l'était, nous la réparions. Nous prenions quelques outils et si
à un endroit , elle était démolie nous la cassions, puis lorsque nous
revenions, nous la remplacions. Donc, on vérifiait les barrières et quand
on avait terminé, on grimpait tout en haut de la colline et on faisait
l'inventaire du bétail. José regardait avec ses jumelles et comptait le
nombre de bêtes. Moi ,j'écrivais les nombres. On comptait les vaches. Vous
savez 25 têtes de bétail, ce n'était pas beaucoup. Faustino avait ramené
quelques bêtes à tête blanche d'Espagne et commençait à créer un cheptel à
tête blanche. Le terrain semblait bien leur convenir.
P:
Vous comptiez
les vaches? OK. Non, je vous crois.
R:
C'est ce que
nous faisions. Et naturellement l'hiver, quand il neigeait, nous nous
arrêtions quelquefois pour casser la glace, et faisions un trou dans
l'eau, pour que les animaux puissent boire et nous transportions des
balles de foin ou de paille pour épandre sur le sol , ainsi les animaux
pouvaient manger.
P:
C'est durant le
jour que vous y êtes allés?..
M:
Oui , ce fut
durant le jour. José est venu avec son cheval et nous avons sellé le mien
et nous sommes partis. Ma mère était au courant que nous allions effectuer
un travail sur le ranch Padilla.
P:
Il avait 9 ans
et vous 7?
M:
Oui. Nous
sommes allés surveiller cette vache. Et tandis que nous étions là, un
orage a éclaté, ce qui n'était pas anormal à la fin de l'été, avec
tonnerre et éclairs. Nous nous sommes réfugiés sous un rebord de la
falaise avant de continuer. Nous étions descendus de cheval , parce que le
terrain était glissant et rocheux. Les chevaux n'aiment pas les rochers,
ils abîment leurs sabots. Nous avons attaché leurs laisses ensemble et les
avons accrochées et nous avons laissé les bêtes pour continuer à pied.
Nous avons marché jusqu'à un tas d'épineux, d'herbes grasses, comme on
disait à l'époque, des pommes de pins ,de la sauge et des cactus. Et en
marchant vers ce tas d'épineux, nous entendions un gémissement, et nous
avons découvert que c'était la vache que nous devions retrouver et qu'elle
avait mis son veau au monde .
Il était le
début d'une nouvelle lignée à tête blanche. Une vache rouge avec une face
blanche et des pieds blancs. Faustino avait croisé une vache et un
taureau d'Espagne. Ils avaient donné naissance à Blancheface qui devint
le premier des veaux à viande, qu'on avait décidé de créer pour leur
chair aux Etats-Unis, à l'époque. Donc , nous avons trouvé le veau et
l'avons ramené à un endroit où il y avait un rebord.. José avait préparé
un casse-croûte, deux tortillas et je pense, deux pommes. Nous nous sommes
assis pour manger et l'orage et la pluie éclatèrent .Nous étions là sous
le rebord de la falaise, pour ne pas être trop mouillés. Nous fûmes un peu
mouillés, puis ça s'arrêta. Nous allions partir, mais nous avons vérifié
si la vache mangeait convenablement et si le veau se portait bien .Pendant
que nous le faisions , nous entendîmes un son énorme.
P:
Le même son que
lorsqu'une bombe éclate?
R:
Similaire au
bruit que fait une bombe en éclatant. C'est encore présent à mon esprit.
Le jour où une bombe avait éclaté, José et sa mère s'étaient levés tôt ,
le matin. La bombe éclata après que son père fut parti au travail. La mère
de José avait vu le flash à travers la fente cassée de la porte et en
conséquence ,elle perdit la vision d' un oeil. D'après José, ils avaient
senti la vague de chaleur et le tremblement du sol.
P:
Ce son vous
était familier?
R:
Très familier.
La famille de José était plus près de la bombe que moi. Mon lit cogna
contre le mur et je suis tombé du lit. Ma mère est sortie et essaya de
m'expliquer que c'était probablement la tempête qui avait causé cela.
P:
Revenons à
l'histoire actuelle. Vous avez entendu ce bruit...
R:
Nous avons
entendu ce bruit et senti le sol trembler et nos souvenirs revinrent .Cela
ressemblait à l'explosion d'une bombe atomique. Testaient-ils encore, ou
quoi? Donc, nous avons regardé autour de nous et nous vîmes de la fumée, à
deux canyons de là. Aussi José me dit: « Allons voir ce qui se
passe. »Alors , nous sommes partis en suivant la falaise et nous avons
aperçu ce qui paraissait un grand cratère sur le sol . Il y avait une
trace qui y conduisait, comme si on avait voulu niveler le sol pour faire
une route. Nous n'avions aucune idée de ce qui pouvait laisser une trace
de 30 m. de large et de 30 cm. de profondeur . Ce qui était sûr, c'était
qu'il s'agissait de quelque chose de grand et qu'il avait laissé une
trace profonde de 30 m. de large. C'était aplani sous nos pieds et chaud.
Les semelles de nos chaussures chauffaient.
P:
Savez-vous
quelle heure , il était?
R:
Nous n'avions
pas de montre. Probablement 4 ou 5 heures de l'après-midi, ou même plus
tard.
P:
Je le demandais
pour savoir si vous pouviez bien voir autour de vous.
R:
Oui, on pouvait
bien voir. Mais pendant que nous regardions cette route bien aplanie, il
en sortait une sorte de brume. Aussi, nous battîmes en retraite , pour
pouvoir mieux respirer et boire un peu, et surtout rassembler nos esprits
et essayer de comprendre ce qui se passait. Je demandai à José, si ce
pouvait être un avion qui avait eu un accident.
Je n'avais vu
des avions ,qu'en l'air. Nous vivions dans une petite ville. Je n'avais
jamais beaucoup vu d'avions. José répondit qu'il ne savait pas , mais
qu'il y avait peut-être des blessés et que nous devions aller les aider.
Je dis OK et nous continuâmes de nous avancer plus près. Nous pouvions
voir qu'il y avait quelque chose sur le bord de ce grand cratère.
P:
La trace
qu'avait laissé la rampe?
R:
La trace
qu'avait laissé le vaisseau.
Elle n'était
pas droite . Elle s'avançait et à un moment il y avait un tournant , comme
un L. On voyait qu'il y avait quelque chose mais il y avait trop de
poussière pour bien voir et c'était humide après la pluie et un
brouillard sortait de cette sorte de broussaille en feu et venait vers
nous, nous aveuglant et on ne savait pas du tout ce que c'était. Nous
revenions, nous nous arrêtions, puis repartions et José regardait à
travers ses jumelles et disait. Il y a quelque chose, nous devrions y
aller et on repartait plus près, et finalement ce fut de plus en plus
visible.
Le temps
semblait passer très vite. Je regardais à travers les jumelles et je vis
un trou sur le côté de l'objet. L'objet qui se trouvait là, avait la forme
d'un avocat.
P:
L'objet avait
donc une forme arrondie comme un avocat, et vous pouviez voir dans le
trou? A quelle distance étiez-vous environ?
R:
Oh j'estime
que nous devions être à 30 m.
P:
A 30m. environ!
P:
Et vous
aperceviez l'intérieur du trou à 30 m de là?
R:
Non, pas
l'intérieur du trou. José a dit: « Regarde cela » Et je regardais à
travers les jumelles et je vis les petites créatures allant et venant.
P:
Elles allaient
vite?
R:
Elles
paraissaient glisser
P:
Glisser?
R:
Pas glisser,
mais elles se déplaçaient légèrement d'un endroit à un autre, comme
lorsqu'on glisse.
Et
pendant que je regardais , des choses arrivaient dans mon esprit.
P:
Oh vraiment?
R:
Je les voyais
et je sentais que c'était une catastrophe, je me sentais vraiment
malheureux pour eux.
P:
Hum;hum.
R:
Et j'étais
vraiment malheureux, car ils étaient comme des enfants aussi.
P
Et vous vous
sentiez concernés pour eux. Et vous pensiez, que ce sentiment était lié
cet accident?
R:
Oui, je pense.
J'entendais ce son haut perché venant d'eux. Nous ne savions pas quoi
penser. Les seuls sons haut perchés que nous connaissions, venaient de
Jack Rabbits quand il souffre,ou de cris qui proviennent de bébés
nouveaux-nés.
P.
Je trouve cela
très intéressant. Donc vous entendiez le même son....
R:
Et aussi que ce
son venait directement sur nous. Puis nous eûmes des images dans notre
tête.
P:
Vous avez eu
des images dans votre tête?
R:
Oui, mais je ne
sais pas d'où elles venaient.
P:
En d'autres
termes, vous pensez que vous receviez un transfert télépathique de ces
êtres...
R:
Oui, c'est ça.
P:
Mais vous ne
vous rappelez pas ce que c'était. Pourtant vous vous rappelez avoir reçu
des images?
R:
Je me rappelle
ce qu'étaient ces images mais je ne savais pas ce qu'elles signifiaient.
Encore maintenant...
P:
Donc
manifestement, ils savaient que vous étiez là.
R:
Oui. Ils
devaient savoir que nous étions là.
P:
Pouviez-vous
voir s'ils vous regardaient? Je veux dire ...
R:
Je ne sais pas.
P:
Je veux dire,
il y avait un trou. Ils auraient pu voir ces deux petits garçons...
R:
Oui, je suis
sûr qu'ils le pouvaient, ils pouvaient nous voir.
P:
C'était à 60 m.
R:
Oui. Environ à
60 m. de nous. Cependant , il y avait du brouillard et de la poussière,
aussi il ne faisait pas très clair.
P:
Si les êtres
regardaient au dehors, ils vous ont vu, mais vous, vous ne pouviez pas
les voir. Pourtant ils vous ont transmis des images. Pourquoi ne vous
êtes-vous pas sauvés?
R:
Nous les
regardions mais il commençait à faire noir et nous avions un long chemin à
faire pour retrouver les chevaux et rentrer au ranch. José voulait y aller
et moi , non.
P:
Il désirait
entrer à l'intérieur du vaisseau?José voulait entrer?
R:
Je lui disais:
« José qu'est-ce c'est? » Il répondait :-Je ne sais pas ». « -OK, si tu
ne sais pas, pourquoi tu veux y aller. Moi, je veux rentrer à la maison.
Je ne veux pas aller là-dedans. Tu n'as qu'à y aller tout seul. Moi, je
rentre à la maison. Je te retrouverai au ranch ». Il dit: « -Laisse moi
seulement jeter un coup d'oeil. Tu sais , tu as peut-être raison. Je ne
sais pas qui, ils sont. » Ils ressemblaient à des enfants, d'étranges
enfants.
P:
Donc vous en
avez parlé entre vous
R:
Oh oui. Puis il
dit: « -OK, je vais regarder un petit peu et nous rentrerons à la
maison. Ta mère se fait certainement du souci, il est tard et mon père se
fait du souci aussi ».
P:
Puis-je vous
demander si vous avez reparlé de tout cela, ces dernières années.
R:
José a quitté
San Antonio en 1954 et moi en 1955. Durant les années où nous y étions
encore, oui nous en avons reparlé .De 1955 à 2002, nous n'avons eu aucun
contact . En 2002, nous avons comparé nos notes.
P:
Vous avez
comparé vos notes? Vous a -t-il rappelé des choses?
R:
Beaucoup mieux
que moi.
P:
Mieux que vous?
Oh c'est bon!
R:
Il a une
mémoire photographique.
P:
OK, c'est
parfait.
R:
Il a commencé
l'école à 4 ans
P:
OK, c'est
merveilleux. Mais je suis prête à recueillir son témoignage. Je voulais
vous demander, quel était le diamètre de cet objet? Aviez-vous un moyen de
le comparer à quelque chose?
R:
Nous l'avions.
Nous l'avons mesuré. Rappelez-vous, nous y sommes allés pour le Tesoro,
et nous avons essayé de le tirer avec le tracteur.
P:
Oui.
R:
Nous l'avons
mesuré alors.
P:
Oui et alors?
R:
Entre 7,50m et
9 m....4,20m. De haut. A cause des chevrons d'une maison. Ils sont à 4,20
m. de haut.
P:
Donc, vous avez
eu ces informations? OK. A ce moment ,vous en êtes vous rapproché? Je veux
dire: est-ce que vous avez essayé d'entrer ou faire quelque chose? Ou
êtes-vous rentrés chez vous?
R:
Finalement ,
nous avons décidé de rentrer à la maison ,parce qu'il était tard.
P:
OK.
R;
Nous sommes
donc revenus , avons monté sur les chevaux et nous sommes rentrés à la
maison . Il faisait sombre et très noir ce soir-là, quand nous sommes
rentrés au ranch. Le père de José nous attendait et il était très inquiet.
Nous lui avons parlé de la vache et de l'histoire du crash.
P:
Oui.
R:
Je lui dis ce
que j'avais vu et son père me dit « bon, la première chose à faire est
de rentrer chez toi. On verra demain, cela concerne probablement le
gouvernement. Nous devons rester en dehors de tout ça ».Et il me
reconduisit chez moi. Je laissai mon cheval chez eux et ils en prirent
soin. Faustino me reconduisit et il parla longtemps avec ma mère, à propos
de l'objet que nous avions découvert sur le ranch Padilla. Faustino
déclara que que cela pouvait mettre leur travail en danger, puisque mon
père travaillait pour le gouvernement;
P:
Oh, OK.
R:
Mon père
travaillait à l'hôpital des Vétérans à Albuquerque et le père de José
travaillait pour le Refuge Fédéral et le développement :El Bosquet Del
Apache(Le bois des Apaches) près de San Antonio.
P:
Où
travaillaient-ils avant?
R:
WOA (Work
Project Administration) à C. Camps ( Civilan Conservation Corps) Ils
étaient aussi employés par Conrad Hilton qui était à la tête de plusieurs
affaires à San Antonio et M. Alliare qui dirigeait une affaire
commerciale.
P:
C'était avant?
R:
Oui, avant
cela.
P:
Dans leur
jeunesse, donc.
R:
C'est donc,
tout ce qui s'est passé cette nuit-là. Le jour suivant , José vint me
chercher chez moi, jJ'allai avec lui, pour rencontrer Eddie Apodaca ,qui
était policier d'état et ami de la famille. Faustino lui avait demandé de
nous accompagner sur le lieu du crash. Il prit la voiture de police et
nous suivions dans le camion . Nous avons roulé avec les véhicules le
plus près possible, puis nous avons marché jusqu'au lieu du crash.
Quand nous
fûmes tout près, en regardant du haut de la colline, on ne voyait pas
l'objet. Que veut dire « tout près »? Nous n'étions pas sur terrain plat
.Il y avait dec collines, des canyons et des gorges. En regardant du
sommet de la colline vers le lieu où devait se trouver l'objet,on ne
voyait rien . Nous n'avions pas d'explication.
On ne voyait
vraiment rien. Il semblait parti. José dit: « Bon, je ne sais pas ce qui
se passe. » Eddy et Faustino demandèrent: « Où disiez-vous que vous
l'aviez vu? »Ma réponse fut « Il était là, mais nous ne le voyons pas. »
Faustino dit « Avançons encore un peu pour voir ». Nous commençâmes à
descendre et nous l'aperçûmes. L'objet était recouvert d'un tas de débris
et je demandai à Faustino pourquoi, on ne les avaient pas vu du haut de la
colline . Il répondit qu'il ne le savait pas.
P:
Vous dites que
c'était presque invisible dans le paysage?
R:
Plutôt, qu'on
ne pouvait pas le voir. Alors nous nous sommes rapprochés to. Et là, les
hommes nous laissèrent et dirent : « OK, ne bougez pas Nous allons entrer
dedans. »
P:
Donc, Reme, ils
sont entrés dans le vaisseau et qu'est-ce qu'ils ont trouvé?
R:
Ce qu'ils ont
trouvé ?Ils ne l'ont pas dit , mais ce que je sais , c'est qu'ils
changèrent complètement d'attitude. Quand nous avions descendu la colline
vers l'objet accidenté, ils doutaient beaucoup.
P:
Oui, je
comprends, je comprends.
R:
Donc , nous
étions là assis, et nous les attendions. Ils restèrent 5 ou 10 minutes,
puis sortirent. Ils avaient changé d'attitude, complètement d'attitude.
Ils étaient presque des personnes différentes. Ils avaient vu quelque
chose qu'ils n'avaient jamais vu avant. Ils sortirent et dirent : »OK.
Voici Je veux que vous nous écoutiez. C'est très difficile. Vous allez
jurer de ne parler de ceci à personne, ni à votre frère, ni à votre
cousin, ni à votre mère, ni à votre père, ni à personne. Nous devons faire
très attention, pour la raison, que nous voulons pas que vous soyez
inquiétés. Nous désirons que rien ne vous arrive. » Nous avons dit oui et
ils nous ont fait confiance et nous prenions cela vraiment au sérieux.
P:
Mais ils ne
vous ont jamais dit ce qu'ils avaient vu à l'intérieur?
R:
Non.
P:
Ils ne l'ont
jamais décrit?
R:
Ils n'ont
jamais dit ce qu'ils avaient vu..
P:
Ils ne l'ont
pas fait. Mais évidemment, ils n'ont pas vu de créatures parce qu'elles
n'étaient plus là.
R:
Ils ne
voulaient pas en parler. Parce que nous leur avions parlé de ces
créatures, et demandé si elles y étaient encore et pourquoi nous ne les
voyions plus à travers le grand trou. Il n'y avait plus de créatures. Ils
répondirent: « Bon, vous savez,elles sont peut-être parties! Peut-être
que quelqu'un les a pris. Peut-être...
P:
Y a t-il des
indices qui montrent que l'armée y était allée?
R:
Des indices?
Nous avons vu quelque chose comme des balayages ou des marques de râteau,
mais ce pouvait être un animal, un insecte ou un serpent qui pouvait
laisser ces marques.
P: Parce que
logiquement si les militaires avaient pris ces créatures, on aurait vu
qu'ils étaient venus, en d'autres termes, il sauraient au moins attendu
24 heures pour prendre le vaisseau.
R:
Peut-être
étaient-ils venus dans les 24 heures, mais nous ne savions rien de plus,
et plus tard, ils ont emmené le vaisseau?
P:
Le vaisseau?
R:
Le vaisseau fut
enlevé bien après.
P:
Combien de
jours après?
R:
Oh probablement
plusieurs jours. D'abord , ils apportèrent une sorte d'équipement pour
aménager une route, construire une voie d'accès, amener un camion avec une
remorque basse, construire un cadre sur la remorque, amenèrent une grue et
mirent le vaisseau sur le remorque.
P:
Il a fallu au
moins deux ou trois jours. N'êtes-vous revenu que cette seule fois, à
l'endroit? Non, je crois que vous êtes revenu encore une fois le
lendemain , même si vous ne deviez pas le faire.
R:
Nous sommes
revenus plusieurs fois. José venait avec moi ou sans moi. Vous savez ,
nous étions des enfants. Nous travaillions dans ce coin. En tant
qu'enfants, nos pères nous donnaient un peu d'argent pour faire ce
travail. Si ce n'était pas nous, qui l'aurait fait?
P:
En parliez-vous
tous les deux? Est-ce pour cela que vous y reveniez?
R:
Oui. Nous y
sommes retournés le second jour. Nous étions curieux.
P:
OK. Donc vous y
êtes allés.
R:
Nous y sommes
retournés et nous voulions voir ce que nous pouvions trouver. C'était au
cours de notre travail ,avant que Faustino et Apodaca retournèrent avec
nous.
C'était un
après-midi après avoir fait notre travail.
P:
Avant que
Faustino et Apodaca retournèrent avec vous?
R:
Exact.
P:
Vous êtes
revenus de votre propre initiative le second jour..
R:
Non pas de
notre propre initiative, nous travaillions à cet endroit. Nous examinions
les barrières à cet endroit. Nous avions quelques barrières à fixer et des
poteaux à remplacer. Il y avait du bétail avec des veaux de ce côté là
aussi.
P:
Qu'est-il
arrivé?
R:
Finalement,
nous y sommes allés en fin d'après-midi. Nous étions sur nos chevaux et
nous nous sommes approchés d'une direction différente, du côté opposé.
Nous vîmes quelques militaires qui ramassaient des choses.
P:
OK. C'est
justement ce que je vous demandai avant.. Comment pouviez-vous savoir que
les militaires étaient là avant. Vous disiez que les créatures n'étaient
plus là...
R:
Les militaires
n'étaient pas là tout le temps.
P:
Mais les
créatures étaient parties et je pense que les militaires les avaient
prises.
R:
Nous n'avons
pas vu les militaires les prendre. S'ils l'ont fait ,c'est avant que nous
arrivions. Mais nous n'avons pas vérifié le vaisseau, tout ce que nous
avons fait c'est descendre et de prendre quelques débris tout près, de les
cacher dans une crevasse et d'essayer de les couvrir de terre et de
cailloux. Quand les deux jeeps s'en allèrent, il faisait noir et nous
rentrâmes à la maison.
P:
Et c'est alors
que vous avez décidé de vous en occuper plus tard OK?
R:
Oui, cela
faisait partie de nos engagements.
P:
A quoi
ressemblait ce matériel, ce matériel que vous aviez caché dans le fossé?
Était-il semblable à des matériaux connus? Du plomb ou de l'aluminium, par
exemple?
Aviez-vous pris
un morceau de la taille d' une pierre?
R:
C'était un
morceau que je pouvais tenir dans la main.
P:
Ça ressemblait
à quoi?
R:
C'était dur.
C'est le premier jour ,j'avais pris un morceau d'une matière ressemblant
à une feuille d'aluminium et je l'ai montré à José. Je me souviens des
feuilles d'alu qui venaient des cigarettes de Philip Morris, que ma mère
fumait. Je l'avais pris et mis dans ma poche.
P:
Qu'est -ce qui
est arrivé après?
R:
Je l'ai utilisé
pour réparer le cylindre du moulin à vent.
P:
Donc le second
jour , vous avez attendu que les militaires soient partis , et vous avez
ramassé quelques morceaux que vous aviez laissés dans la cachette, mais
vous n'avez pas vu aucune créature..
R:
Nous étions
trop loin du cratère et il commençait à faire noir. Les militaires étaient
là , nous les avons vus mais je ne crois pas qu'eux, nous aient vus.
P:
L'objet était
toujours là et vous êtes revenus à nouveau avec le père de José et Apodaca.
R:
Exact.
P:
Et vous y êtes
retournés et qu'y avait-il? Le vaisseau ...?
R:
Oui , le
vaisseau était encore là.
P:
Vous y étiez
une fois encore le quatrième jour?
R:
Non, pas le
quatrième jour , José vint chez moi pour aller ramasser des piments, du
poivre vert, des tomates parce que nous avions un potager et lui non, et
que nous remplissions un panier de légumes pour lui . Quand nous sommes
arrivés chez lui, nous avons passé par la porte à l'arrière de la maison,
parce que nous avons vu une voiture militaire en face et un soldat à la
porte de devant qui parlait avec son père. Aussi nous passâmes par la
cuisine pour les rejoindre. Faustino dit « venez ici , les garçons! » Nous
nous rapprochâmes et il présenta le soldat Sergent R. Avila, et le fit
entrer. Le Sergent Avila dit: « Je fais partie de l'US armée et je vous
demande la permission d'aller chez vous pour couper la barrière et mettre
une porte, parce que nous avons un de nos ballons météo expérimental qui
est tombé par inadvertance dans votre propriété. »
P:
Il a dit »un
ballon météo expérimental »?
Ces mots-la?
R:
« Un ballon
météo expérimental et nous avons besoin de le récupérer et nous vous
demandons la permission de le faire. Son père demanda « Pourquoi ne
passez-vous pas par la porte pour le bétail, au lieu de couper la
barrière? » Il expliqua: « Parce que le matériel que nous allons apporter
est plus large que la porte où passe le bétail. On ne pourra pas passer
par là. De plus ,vous aurez une nouvelle porte qui ferme et nous garderons
une clé. Nous allons couper la barrière et mettre une porte. » Il ajouta
« nous vous mettrons une belle porte . Nous avons besoin d'apporter du
matériel , quelques outils de creusement et ainsi de suite et voir si
nous pouvons niveler une route, pour faire passer un camion , dans lequel
nous pourrons mettre le ballon. » Finalement le père de José accepta et
ils continuèrent à parler en espagnol. Il dit merci et il s'en alla.Il
ajouta « Faites attention que personne n'aille par là , parce que vous
savez, c'était très important. Il ne faut pas que personne le sache . Nous
ne voulons pas occasionner d' ennuis à personne. Aussi faites attention à
ce qu' aucun groupe se rende sur place. » . Faustino répondit »OK »et le
sergent Avila commença les préparatifs officiels pour emmener le craft.Le
recouvrement ne se passa pas comme on le décrit dans les livres
ufologiques, avec beaucoup de personnel en uniforme assisté d'hélicoptères
et il n'y eut pas de voiture médicale. Rien de tout ça!
P:
Et ils ne
portaient pas de vêtements de protection?
R:
Ils portaient
leurs tenues de travail. Ils mirent une tente, et une radio avec de la
musique occidentale.
P:
Vous les
regardiez?
R:
Oui, nous les
regardions chaque fois que nous le pouvions ,le matin et le soir. C'était
notre job de maintenir les barrières en état, de surveiller le troupeau et
les chevaux. Nous entendions la musique. Il y avait un type de
surveillance à la tente et deux ou trois autres, qui ramassaient les
débris. Ils les emportaient dans les remorques des camions. Ils avaient
des postes de soudure, des lampes à acétylène, et ils taillèrent la
falaise pour faire passer l'objet sur le côté. Puis nous nous sommes
aperçus qu'ils faisaient cela pour le descendre sous le pont autoroutier
àsuivant un angle de 45 degrès .
P:
L'ont-ils
attaché ou mis une bâche dessus?
R
Oui, ils ont
mis une bâche dessus.
P:
Et attaché?
R:
Non.
Ces soldats
étaient des enfants Ils allaient beaucoup au bar de la chouette et au
café, souvent.
P:
Qu'est ce
qu'est la Chouette?
R:
Le bar de la
Chouette, et le café. Ils étaient tous les deux tenus par Estanislado
Miera. Dans le parking, il y avait un poteau de basket ,où on jouait. Ils
avaient ce qu'on appelle une fontaine avec des glaces et des cocktails. Il
y avait aussi un juke -box. C'est là où les soldats passaient leurs
loisirs. Donc nous y allions pour y jouer au cerceau et quelquefois
Estalinodo sortait et nous demandait de leur donner un coup de main.
Parfois nous l' aidions et nous faisions les hamburgers, la vaisselle ou
nettoyions les lieux.
P:
Donc, ces types
y allaient.
R:
Oui certains y
allaient pour déjeuner, d'autres y allaient pour dîner.
P:
Et vous les
avez vous vu ramasser les débris du site du crash.
R:
Oui.
P:
Laisons le
vaisseau et dites moi comment vous avez obtenu ce métal.
R:
Le dernier
jour, ils ont apporté une petite grue de 4,5m. à 6m. J'imagine et ils ont
chargé le vaisseau sur la remorque du camion..
P:
Est-ce qu'ils
vous voyaient?
R:
Je ne crois pas
qu'ils nous voyaient, ou qu'ils faisaient attention à nous.
P:
En somme, vous
faisiez partie de la scène.
R:
Oui, vous savez
, ils ne nous regardaient pas et il y avait de la végétation de chaque
côté de la colline, et nous n'étions pas grands et c'était facile pour
nous, de nous cacher. Nous n'allions pas près d'eux et nous ne leur
parlions pas. Oh, parfois nous leur parlions au café, mais pas beaucoup
parce que nous n'avions rien en commun. Le travail qu'ils faisaient
n'avaient pas d'importance à leurs yeux. Il ne semblait pas y avoir
beaucoup d'amitié entre eux. Nous ne croyons pas qu'ils savaient combien
cet objet était important ,et à ce moment-là, nous non plus.
Des années plus
tard, un des soldats se maria avec une des cousines de José.
P:
Vous dites que
l'un d'eux épousa la cousine de José et la première question qui me vient,
est: A-t-il parlé de l'incident?
R:
Avec José?
P:
Non.
R:
Avec le père de
José?
P:
Le militaire a
parlé avec le père de José. Vous souvenez-vous de ce qu'il a dit?
R:
Je n'étais pas
là , mais José le sait.
J'ai
l'impression qu'avec les années il devenait plus commode de dire qu'il
s'agissait d'un ballon météo.
P
C'est ce qu'il
disait: un ballon météo .Mais il ne pensait pas que ce l'était. Je crois
qu' il n'a jamais dit quoi que ce soit de plus et jamais révélé ce qu'il
a vu à l'intérieur!
R:
Je ne crois pas
qu'il le savait. Il faisait juste son job, ramassait les débris, terminait
son service militaire pour rentrer à la maison. La guerre était finie et
beaucoup de soldats avaient été réquisitionnés pour ces derniers 90 jours.
P:
Il ne savait
pas ,aussi son job était seulement de faire de la récupération. Mais il
pensait que ce n'était pas un ballon météo. OK. Ainsi, vous alliez au café
et tout ce qui se passait...
R:
Nous allions au
café boire un coke et écouter de la musique. Il semblait que ces types ne
soient même pas au courant que nous existions. Ils étaient comme des
robots. Pour nous, cela se comprenait. Et le dernier jour, José et moi
nous sommes allés sur le site, nous nous sommes assis sur la bruyère où
ils ne pouvaient pas nous voir. Nous les avons regardé conduire le camion
en dehors de la route, prendre une bâche et la fixer parfaitement sur les
côtés. José dit: Je crois qu'ils vont l'emmener aujourd'hui. Je dis oui,
comment allons nous nous souvenir?
P:
Vous avez dit
cela?
R:
Oui pendant la
guerre nous perdions tant de proches que nous cherchions à trouver quelque
chose pour se rappeler d'eux, quand nous disions nos prières. Parce que
lorsqu'ils mourraient à la guerre , on ne récupérait rien d'eux. On
ramenait le cercueil plombé flanqué de deux gardes et on le brûlait. José
me dit qu'on allait les laisser partir ,attendre un peu, puis qu'on y
retournerait. On attendit et ils s'en allèrent. Ils avaient leurs camions
militaires et ils partirent. Nous savions où ils allaient .Ils étaient
partis pour un bout de temps. Nous sommes retournés sur le site et nous
avons retrouvé le raccourci. Ils étaient passés de l'autre côté et ils ne
savaient même pas qu'il y avait un raccourci. Aussi nous nous sommes
frayés un chemin jusqu'à l'objet, derrière le camion et nous nous sommes
arrêtés. Si nous faisions un pas de plus ,il y avait une profondeur d'un
mètre. Peut-être que nous nous sommes trompés de quelques dizaines de cm,
mais nous avons mesuré 7,50m. à 9 m. sur 4,20m de hauteur. Et nous avons
regardé la partie souterraine du vaisseau , que nous n'avions pas encore
vue. C'était enfoncé dans la terre. Enfin nous pouvions voir la chose
entière .Dieu, c'était un monstre, c'était gros!
Nous pouvions
voir la base et à la base il y avait trois petites indentations des sortes
de sillons dessous, de chaque côté.
P:
C'était
peut-être des pieds d'atterrissage. Peut-être escamotables.
R:
Peut-être.
P:
Alors José
dégagea un peu la bâche et on vit l'ouverture sur le côté du vaisseau et
pendant que je maintenais la bâche ouverte, José sauta dans l'ouverture.
P:
A l'intérieur
du trou?
R:
A l'intérieur
du trou!
P:
Il est donc
allé à l'intérieur du trou et vous écartiez la bâche pour éclairer un peu
l'intérieur?
R:
Au début, on ne
voyait rien.
P:
Mais
pouviez-vous voir les formes, s'il y avait des pièces, si le pourtour
était lisse, s'il y avait des panneaux? Expliquez moi.
R:
José a dit
qu'il y avait des rebords de plusieurs dizaines de cm.
P:
Il n'a pas vu
de panneaux, comme des panneaux de contrôle?
R:
Il n'a pas vu
de panneau,de grand panneau. On a parlé seulement d'un panneau de 75 cm.
environ.
P:
Était-il
attaché au mur, ce panneau?
R:
A la cloison
peut-être? Au mur arrière.
P:
C'était un
panneau à l'intérieur, formant cloison, dites-vous? Était-il contre le mur
ce panneau?
R:
Il était
attaché à la cloison.
P:
A la cloison.
R:
Oui.
P:
OK.
R:
C'était le mur
arrière pour nous.
P:
A-t-il pu
pousser cette chose? Je pense qu'il l'a poussé?
R:
Il a essayé de
la secouer mais il n'a pas pu et il est allé chercher une barre de
traction...
P:
De la remorque
du tracteur...
R:
Quelque chose
comme un levier. C'est appelé :barre de traction dans l'industrie du
camionnage et c'est utilisé pour tester la solidité de chaînes tirant une
charge avec une remorque de tracteur.
P:
Vous décrivez
les fixations et elles étaient comme...
R:
Oui, de manière
plus rapide. C'était une fixation en forme de dents de scie qui étaient
dans les trous et c'est ce qui attachait cette sorte d'objet en crochet
sur le panneau localisé sur la paroi.(mur réel)
Les fixations
semblaient jaunes...
P:
Les fixations
semblaient jaunes? Ma question suivante est :avez-vous vu d'autres
couleurs? La couleur argentée des fils que je compare à des cheveux
d'ange...
R :
Du jaune.
P:
Les attaches
étaient jaunes Avez-vous vu d'autres couleurs à l'intérieur? Des fils
argentés, comme ce que j'appellerai, des cheveux d'ange?
R
Pas de sièges.
Rien. Il peut avoir été nettoyé ou peut-être qu'il n'y avait rien! On ne
voyait aucun appareil comme des outils de mesure, des pendules, des
volants de conduite, des pédales de direction, quelque chose comme cela.
P:
Était-ce gris
à l'intérieur?
R:
La partie basse
était plus sombre que la partie haute. Gris clair.
P:
Mais est-ce que
vous aviez peur d'être découverts ou étiez relaxés parce que vous saviez
où étaient partis les militaires et que c'était loin, donc que vous
pouviez prendre votre temps?...
R:
Nous essayions
de nous dépêcher, car nous avions peur d'être découverts. Relaxés? Vous
savez, nous étions des enfants. Je n'ai jamais été aussi relaxé depuis.
P:
Vous pensez que
c'était plutôt du métal lourd?...Non pas vraiment? Était-ce à votre avis,
un métal terrestre? Vous ne pouvez le dire. Mais le morceau comme de la
matière d'emballage Philip Moris, était différent. Il venait d'où?
R:
Quand il y a eu
l'accident, nous sommes allés sur le site du crash. Il y avait quelques
brins de métal qui ressemblaient à des cheveux d'ange. On l' utilisait,
quand les gens n'avaient pas de lumières pour décorer le sapin de Noël.
Cette matière ressemblait aux cheveux d'ange. J'ai aussi trouvé un morceau
de métal brillant.
P:
Il était à
moitié attaché?
R:
Sous une
pierre, où je l'ai vu d'abord. Je l'ai désincrusté. Il avait sa propre
forme. Je l'ai plié et il s'est déplié, bizarre.
P:
Combien de
morceaux avez- vous jetés dans la tranchée?
R:
Nous y avons
jeté pas mal de morceaux!
P:
Ce sont eux que
je serai curieuse de voir.
R:
C'est ce que
beaucoup de gens aimeraient tenir dans leurs mains.
P:
C'est très
intéressant. Vous disiez qu'il avait sa propre forme...
R:
Je veux dire
que si on le pliait, il revenait dans sa forme originale.
P:
C'est vraiment
intéressant. C'est ce qu'on disait des morceaux de Roswell, ce que Jesse
Marcel junior racontait des morceaux que son père avait ramenés à la
maison . Il les avait étalés sur le sol de la cuisine. Il y en avait
beaucoup.
Semblait-il
rayonner?
R:
Je ne savais
pas comment était un rayon « optique » .
P:
Vous n'avez pas
vu de rayons de forme structurée?
R:
Je ne me
rappelle pas.
P:
Vous êtes donc
entrés à l'intérieur ? Puis vous êtes sortis? Combien de temps y êtes-vous
restés?
R:
Je ne sais pas
. Pas très longtemps.
C'est ce qui
était dans le vaisseau, quand nous y sommes allés. Nous n'avions pas
l'électricité à la maison, aussi quand vint Noël, nous avons décoré
l'arbre avec des choses non électriques, comme des pop corn, des objets
givrés, du papier alu, et des cheveux d'ange. Cette année-là , nous avons
mis les cheveux d'ange du vaisseau accidenté du ranch Padillo. Vous savez
ce que c'est?
P:
Oui, je sais
exactement ce que c'est.
R:
C'est ce que
nous avions. C'était complètement répandu à l'intérieur du vaisseau.
P:
OK. J'ai
entendu une autre histoire et on m'a dit qu'il s'agissait de fibres
optiques brûlées. Ce sont des fibres optiques. Comme des cheveux d'ange
blancs. Parfait. Parce que ce sont des parties du mécanisme du vaisseau.
Et Charles Hall m'a dit qu'il avait vu aussi un vaisseau avec un trou
rempli de cette matière...
Fin de la
première partie de la cassette.
P:
Donc ,vous
vouliez avoir un morceau de métal.
R:
Et nous l'avons
pris.
P:
Lorsque vous
discutiez ensemble étant enfants, parliez-vous des êtres?
R:
Oui, leurs
têtes ressemblaient à des « Campamocha ». C'est ce qu'on a vu.
P:
Vous voulez
dire que vous les avez vus, et qu'ils étaient comme des insectes
R:
Oui, ils nous
semblaient très moches au début. Leurs têtes ressemblaient à des
Campamocha.
P:
Voulez-vous
dire le mot en anglais?
R:
La plus proche
traduction serait: un diable, un insecte, une mante religieuse.
P:
Oh ce pourrait
être...
R:
De gros yeux
saillants... Vous savez. Tout le monde les appelle les gris, mais je n'ai
pas vu de gris, donc je ne sais pas.
P:
Mais ce peut
être tout à fait autre chose...
R:
Ils avaient de
gros yeux saillants. Je ne sais pas s'ils mesuraient vraiment 1,20 m. de
haut, mais j'ai pensé à cette taille.1,2m et ils étaient très minces, des
bras comme des aiguilles...
P:
Je ne connais
pas l'expression « mince comme une aiguille »
R:
Je ne sais pas
combien de doigts.
P:
Vous disiez,
ils semblaient glisser. Avaient-ils des vêtements, et...
R:
Oui, ils
portaient un justaucorps très serré ou c'était leur peau .
P:
Quelle couleur
le justaucorps? Grise.
R:
Oui gris clair.
P:
Et leur tête
était plutôt grosse ? proportionnellement?
R:
La tête
semblait assez grosse et ressemblait à un campamocha.
P:
OK. C'est OK.
R:
Elle n'est pas
comme ils disent.
P:
Non, non, je
comprends, non non .Parce que j'ai déjà entendu cela. Elle avait des
bosses, n'est-ce pas?
R:
La tête avait
des bosses et de gros yeux. Et une sorte de fente pour le nez... On ne
voit pas le nez au départ, parce que les yeux sont trop volumineux. Le
corps n'était pas gros, vous savez, mince,ça veut dire fragile. Ils
étaient de faible constitution.
P:
Si vous en
voulez un, je peux vous faire un dessin d'eux , mais Campamocha, le décrit
très bien.
P:
Et vous disiez
qu'ils glissaient à l'intérieur , plutôt que marcher ou courir. Ils
semblaient glisser.
R:
Il le semblait.
Ils se déplaçaient d'un point à un autre.
P:
Mais vous
saviez quelque chose par eux. Ils s'étaient comme connectés à vous, d'une
certaine façon. Bien , vous disiez que des images venaient dans votre
tête.
R:
Oui, j'en suis
sûr.
P:
Vous savez, on
ne voit pas les yeux, à moins que les yeux vous regardent .
R:
José et moi
regardions le vaisseau, avec les jumelles. Il était tourné vers nous mais
je ne regardais pas directement dans ses yeux , d'après ce que je me
rappelle. Il était assez loin. Je comprenais , mais ce que nous
ressentions était de la peine. Nous étions réellement désolés pour eux,
parce que nous ressentions leur douleur. Ils semblaient comme nous, des
enfants!
P:
Oh OK. C'est
certainement intéressant, Rème. Je n'ai pas de référence, de cas semblable
pour comparer.
R:
Il me semblait
qu'ils souffraient.
P:
Ils
souffraient et ils savaient ce qu'ils voyaient dans vos yeux. Avez-vous
parlé d'eux , vous et José?
R:
Oui. Nous
étions ensemble et nous en avons parlé quand nous étions enfants ,c'est
certain.
P:
Oui.
R:
Oui. Nous
parlions d'eux, nous étions sûrs que personne n'était aux alentours
P:
D'eux , les
êtres?
R:
Les créatures.
Peuvent-elles parler?
P:
Non. Que disait
José sur les êtres?Je sais ce que vous, vous ressentiez quelque chose .
R:
Que disait-il
sur eux? Ce qu'il sentait? La même chose que moi. Oui. Était-il désolé
pour eux? Pas autant que moi, mais il l'était. Nous étions terrifiés quand
nous les regardions, parfois on voulait se rapprocher, parfois on était
dégoûté ou on était malheureux pour eux. Normalement on est désolé pour
des amis, des parents proches s'il leur arrive quelque chose. Je ne
connaissais pas ces créatures. Nous étions curieux. C'était des étrangers,
nous ne savions pas qui, ils étaient mais nous savions qu'ils étaient
différents.
P:
Oh OK. Donc
,vous sentiez leur émotion.
R:
Et on entendait
les sons! Nous avons essayé d'écouter d'où venaient les sons. Nous avons
pensé qu'ils venaient d'eux.
P:
Probablement.
Combien de temps pensez-vous que votre expérience a duré?
R:
Tout le temps
qu'ils restèrent là.
P:
Et?
R:
Probablement
une demi-heure à trois quarts d'heure.
P:
Vous êtes
restés une demi-heure à trois quart d'heure, à l'endroit ,où ces êtres
étaient? Vous n'aviez pas peur?
R:
Nous avions
peur. Oui!
P:
Et vous êtes
quand même restés?
R:
Nous sommes
restés. José était curieux sur les créatures aussi. Il voulait les aider.
Oui, José essaya de me dire en allant dans l'objet, qu'il fallait les
aider et j'essayais de 'en empêcher. Pourtant je me sentais concerné
aussi.
P:
José y est-il
allé et...
R:
Nous ne savions
pas ce que c'était, qui ils étaient et ce qu'ils faisaient ici. Je ne me
sentais pas tranquille.
P:
Vous vous
demandiez comment l'expérience allait finir... J'imagine ce que ça devait
être...
De l'inquiétude d'abord. Puis l'angoisse... Je pense que les gens
ordinaires auraient eu peur et se seraient sauvés, quand ils les auraient
vus. Mais vous êtes restés...
R:
Quelque chose
nous retenait là.
P:
Quelque chose
vous retenait . Parce que vous vouliez comprendre.
R:
Oui, nous
voulions comprendre. Ensuite , nous sommes partis, nous sommes rentrés au
ranch.
P:
Vous n'avez pas
noté de signes écrits, ou de hiéroglyphes sur le matériel ? Trop rapide
peut-être pour le voir! Vous les avez vu glisser d'un côté et d'autre et
combien étaient-ils? Trois ou quatre?
R:
Oui, trois ou
quatre.
P:
N'avez-vous
rien entendu? Vous avez seulement entendu ce son haut perché? Bon, leur
vaisseau était accidenté.
R:
Il y avait
encore du brouillard à cet endroit et il était partiellement enterré.
P:
Vous avez pris
un morceau dans le vaisseau, alors qui l'a gardé?
R:
C'est José qui
l'a gardé probablement deux jours, puis il me l'a apporté et je l'ai caché
sous le plancher de la remise près de la route, où ils campaient chaque
nuit. José m'avait dit que quelques soldats avaient contacté son père et
lui avaient demandé la permission d'utiliser sa cabane à outils et sa
maison et il ne voulait pas que son père ait des ennuis.
P:
Et alors?
R:
R:
Les militaires
allèrent dans la remise et la maison. Ils prirent du métal ,des ballons
météo et donnèrent un reçu. du matériel qu'ils avaient entreposé.
Puis le berger,
un ami de longue date de mon père vint en ville, pour parquer le troupeau
dans les stalles à bestiaux, où les bêtes restaient une nuit avant leur
transport par chemin de fer, le lendemain. Et expédié. En fait , nous
l'avons accompagné dans la remise, où ils campaient la nuit et qu'ils
utilisaient pour faire et manger une bonne soupe et nous les avons
rejoint pour le dîner. Puis nous sommes rentrés à la maison. Le jour
suivant, le berger alla à la remise et donna un petit agneau à mon père .
Quand José et moi avions pris le petit objet du vaisseau comme souvenir,
nous l'avions appelé « Tesoro ». Nous étions les seuls qui connaissions le
nom. Traduit, cela devint trésor.
P:
OK. Trésor.
R:
C'était notre
trésoro. Le berger vint à la maison , le matin pendant que nous terminions
notre déjeuner. La maison où mon père travaillait, était en congé, et il
n'était pas au courant de notre secret bien gardé. Le berger frappa à la
porte. Je répondis et il dit : « Puis-je parler à votre père? - Bien sûr.
Entrez! » Père dit: « Venez Pedro, vous allez prendre une tasse de café.
Nous finissons juste de déjeuner. » Il s'assit et dit: « Alejandro ,
vous savez, je vais devoir quitter cet endroit-. Pourquoi?-Bien, vous
savez la nuit dernière , j'étais endormi et je me suis réveillé. J'ai vu
cette lumière dehors, il y avait une lumière dehors et...
P:
Qui est cet
homme?
R:C'est Pedro ,
le berger.
P:
Le berger. OK.
R:
Un bon ami de
mon père.
P:
OK. OK. Il a vu
cette lumière.
R:
Et il a
dit:J'ai regardé dehors et ensuite j'ai vu ces trois « cafards » dans ma
chambre, dans ma maison avec la porte fermée. Et il montra du doigt le
plancher et il parla de Tesoro.
P:
Oh non. Vous ne
m'aviez pas dit cette partie de l'histoire! C'est incroyable ! Oh mon
Dieu!OK et là...
R:
Et ils
montraient l'endroit du doigt . Et il disait: « Tesoro. Il y a un trésor
là -dessous. »
P:
OK
« Ces types ont
fait cela, dit Pedro, et j'ai sorti mon fusil et je l'ai braqué sur eux.
Parce qu'ils n'avaient rien à faire chez moi. J'ai pris mon fusil et ils
sont partis. Mais vous savez , ils sont passés à travers le mur.
Pouvez-vous croire cela, Alejandro? ».Mon coeur battait et je priai
silencieusement. Je ne voulais pas créer des ennuis et mon père ne savait
rien de l'expérience du ranch Padilla.
P:
OK
R:
Mon père
répondit « entendu! Pedro»Puis il dit à mon frère aîné, Dave, allons -y,
prends une pelle et un levier.
P:
Le frère aîné
de qui?
R:
Le mien.
P:
Le vôtre. OK.
R:
Il attrapa le
levier, il montra le plancher et il fit un pas et dit: « -Où? Et Pedro
montra :-Là! Juste dans le centre de la pièce. » Je priais
silencieusement. Dieu! Je souhaitais qu'ils ne le trouvent pas. Il creusa
au centre et il ne trouva rien. Et il creusa autour avec la pelle et il
n'y avait rien. Il dit : « il n'y a rien ici. » Avec les ongles, il
raclait les côtés .Puis mon père dit : « Il ne s'est probablement rien
passé ici. Ne vous faites pas de souci avec ça, s'il y a quelque chose,
dites le moi et nous le réglerons à ce moment-là. »
Tout le monde
était content et ce fut la fin de l'épisode . Je vis José , le jour
suivant à la poste, et je lui dis: « hé viens chez moi et reprends le
tesero, il se passe trop de choses avec lui. » Il est venu , il l'a
repris chez lui et il l'a mis avec d'autres babioles dans le sous-sol de
sa maison. A l'époque, il y avait de l'espace sous les maisons à cause des
inondations. Donc José mit le tesoro dans quelques boites sous sa maison
et il reposa là , jusqu'en 1963, quand ils revint après être allé en
Californie .Il était parti pour la Californie à la fin de 1954. En 1963,
il revint pour réparer le moulin , puisqu'il avait acheté quelques parts
du moulin. Le gardien buvait beaucoup et José eut du mal à le trouver.
José décida d'emporter toutes les boites en Californie et les mit dans son
grenier dans son garage, en Califonie. La plupart du contenu de ces boites
était de vieux plats, des bouteilles, des anciens papiers des lettres, des
revues et de la camelote sans usage. C'est là que tout resta, jusqu'en
2001-2002 quand j'ai rencontré son fils sur Internet, qui m'informa que le
nom de son père était José et qu'il venait de San Antonio. Je l'ai appelé
et nous avons évoqué tous nos souvenirs de jeunesse
et parlé d'un
objet qui avait la forme d'un avocat, qui avait eu un accident sur le
ranch où, petits garçons, nous surveillions une vache prête à vêler. Peu
importe le nom de ce que que nous avions pris dans cet objet: Del Oroso,
Soccoro, Ah! Tesoro. Oui c'était cela Tesoro! « Tu sais quoi, dit José, il
doit être encore là, reposant dans le grenier, il y a si longtemps que je
l'avais oublié. Laisse moi y aller voir et savoir si je le trouve ».
P:
Le véritable
petit objet, dont vous vous rappelez? Le vrai ? OK.
R:
Oui. Tresoro.
Il le trouva et il l'expédia.( Fed-Ex(?)
P:
Il vous l'a
expédié parce que vous le vouliez., n'est-ce pas?
R:
Oui, parce que
je désirai que l'on fasse des tests.
Interview de PAOLA HARRIS
Traduction
de l'anglais par Geneviève VANQUELEF
- 1 -
Enquête
au pays de la terreur !
Rencontre
avec les témoins du Mothman, cet homme papillon aux grands yeux rouges
à
Point-Pleasant (West
Virginia
– USA)
LE
MOTHMAN (HOMME-PHALÈNE)
La
cryptozoologie (Science
nouvelle, la cryptozoologie tente de faire la lumière sur certains
mystères du monde animal qui nous entoure. Du grec kruptos, qui signifie «
caché », et de zoologie, branche de la biologie qui a pour objet l'étude
des animaux, la cryptozoologie recherche des preuves pour confirmer
l'existence de certaines bêtes mythiques.)
est une science que j’affectionne spécialement, mais
quand elle se mélange à l’ufologie, je suis encore plus passionnée. Un de
ces mystère en particulier me fascine vraiment; celui du MOTHMAN (l’homme
phalène).Tellement, que j’ai effectué beaucoup de recherches sur celui-ci
au cours des dernières années.
Le
mothman a été décrit comme une espèce d’homme papillon avec de grands yeux
rouges brillants, il serait de grande taille (6-7 pieds) sans cou apparent
avec de longues ailes noires repliées sur son dos. Certains affirment
qu’il peut même voler à très grande vitesse. Voici donc des faits réels
sur l’histoire terrifiante qu’a vécue une petite ville des États-Unis dans
les années 60 et qui met en vedette cette créature mythique. Je n’ai qu’un
seul mot pour décrire l ’atmosphère
qui y régnait…l’horreur !
Dessin d'époque et représentation
artistique par le GEOS France (c) du Mothman
Au cours des années 1966-67, la
petite ville de
Point Pleasant a été
le théâtre de phénomènes bien étranges… pour ne pas dire qu’elle est
descendue aux enfers, beaucoup de gens ont dit avoir observé le mothman,
on dénombre pas moins de 100 témoignages. On l’a observé à plusieurs
reprises et la première fois dans la zone TNT, réserve qui avait appartenu
à l’armée américaines et qui est située à la sortie est de la ville. Parmi
les témoignages, il y en a eu beaucoup d’observations d’ovnis, il y a
également eu quelques cas de mutilations animales, on a retrouvé des bêtes
totalement exsanguinées! Des habitants de Point Pleasant et des alentours
recevaient des appels bizarres avec personne au bout du fil où ils
entendaient des bruits anormaux sur leurs lignes téléphoniques. Plusieurs
on même reçu la visite d’hommes en noirs, les menaçant en leur demandant
de ne rien dire, fautes de représailles. On croyait que le mothman était
venu pour avertir les gens qu’une catastrophe allait se produire, tel un
prophète. D’après certains témoignages, un mystérieux personnage du nom
d’Ingrid Cold les avait contacté et leur aurait parlé d’une catastrophe
imminente. Cette année de terreur s’est soldée par l’effondrement du
Silver Bridge
le 15 décembre 1967 à 17H05 pile, pont qui surplombe la rivière Ohio et
qui relie Point Pleasant (West Virginia) et Kanauga (Ohio) sur la 35
entraînant dans la mort 46 personnes dont deux n’ont jamais été
retrouvées. On a cru à une faiblesse dans sa structure. Par la suite,
l’homme phalène et tout les évènements étranges ont cessés subitement,
mais on l’aurait aperçu sur le pont juste avant la tragédie d’après
Linda Scarberry,
le premier témoin de celui-ci.
A droite
: La statut du Mothman
à Point-Pleasant
John A.Keel, Fortéen attitré (qui est décédé le 3
juillet 2009) qui était ufologue à l’époque, y a fait une longue enquête
dans l’année qui a précédée et suivis la tragédie du Silver Bridge. Il a
été épaulé par Mary Hyre, journaliste locale de l’époque. En 1975, il a
écrit un ouvrage sur le sujet:
LA PROPHÉTIE DES OMBRES
aux éditions du Châtelet qui a même inspiré la maison de production SCREEN
GEMS laquelle a produit le film du même nom mettant en vedette Richard
Gere dans le rôle de John Klein(basé sur le nom John Keel). Keel a
rencontré beaucoup de gens en rapport avec les évènements et sur les
nombreux témoignages d’observations d’ovnis qui ont eu lieu durant l’année
qui a précédé la tragédie.
Le 23 juillet 2010, je me suis rendu à Point Pleasant
en Virginie Occidentale à 350 Km de l’endroit où se sont produit les
évènements de Flatwoods en 1952, pour y mener ma propre enquête sous une
chaleur accablante de 40 degré Celsius. J’ai séjourné au Lowe Hôtel (vieux
de plus de 100 ans) que l’on dit hanté, mais ça c’est mon autre enquête…
Document
à gauche : Annie Thériault et Jeff Wamsley
J’ai rencontré plusieurs personnes
en rapport avec le mystère du mothman et j’en ai interviewé trois. J’ai
commencé par Jeff
Wamsley qui est le curateur du
MOTHMAN MUSEUM,
le seul musée consacré au mothman au monde! Il a répondu à quelques
questions et m’a fait faire un tour rapide du musée que j’ai revisité le
lendemain et le surlendemain avec appétit. Ce musée renferme photos,
témoignages, artéfacts qui ont servis à faire le film « La
prophétie des ombres » et beaucoup de
coupures de journaux qui racontent la tragédie du Silver Bridge. Après
cette entrevue, il m’a présenté à
Carolyn Harris du
Steak House Harris,
restaurant familial qui est situé de
l’autre coté de la rue presque en face du musée sur la Main Street. On
peut y voir sur les murs, des dessins d’enfants et d’adultes sur l’idée du
mothman. Elle a donc répondu à quelques questions. Son premier mari et son
fils font partis des 46 victimes du Silver Bridge et elle m’a dit en être
encore bouleversée. Elle aussi
m’a
raconté des choses étranges, elle affirme avoir rencontré les fameux
hommes en noirs.
Le samedi j’ai
visité les abords de la rivière Ohio où se trouvait le Silver Bridge, je
suis retourné visiter le musée pour y prendre quelques clichés et pour
parler avec les employés. J’ai enfin vu la statue du mothman de près,
celle qui est érigée tout près du musée, puis j’ai fait une petite ballade
en voiture, question de voir les alentours et la route 62 qui mène à la
zone TNT, sans le savoir… Puis, le parc en honneur à la bataille
d’indépendance qui y a eu lieu entre les miliciens commandé par le
colonel Andrew Lewis
et les indiens Shawnee sous le commandement de leur chef
Cornstalk
en 1774. Le soir j’ai revu
Carolyn Harris à une
fête sur les abords de la rivière car j’étais supposé rencontrer la soeur
de Marcella Benett une des témoins importants du mothman,. Mais la
chaleur l’a malheureusement empêché de venir au rendez-vous.
Photo à
droite : Carolyn Harris et Annie Thériault
Pour
terminer, le dimanche matin, j’ai interviewé
Bob Landrum
qui tient une boutique de souvenirs sur le mothman et autres. Il m’a
raconté des choses intéressantes sur le mothman et sur les légendes
indiennes qui décrivent une bête mystique semblable au mothman et à évoqué
des faits inédits qui se seraient produits en 2006, mais je dois taire ces
sources pour l’instant car mon enquête n’est pas terminée. Ensuite, je me
suis rendu à la bibliothèque municipale pour y faire quelques recherches,
ils ont une filière seulement pour ce cher mothman et la tragédie du
Silver Bridge. J’ai effectué quelques photocopies de coupures de journaux
et dans des ouvrages sur le sujet.
Photo
à gauche :
Bob Landrum et Annie Thériault
Finalement, on a fait la visite
guidée de la
ZONE TNT où se trouve d’anciens Bunkers
de l’armée que l’on appel les igloos et où étaient entreposées des
munitions. Une de celles-ci a explosé en mai dernier et la zone est fermée
pour enquête du
FBI jusqu’à nouvel
ordre, ceci depuis un mois. Nous en avons visité deux et nous avons vu les
lieux où des témoins affirment avoir vu le mothman, ainsi que l’endroit où
a eu lieu la première rencontre avec celui-ci. C’était a côté de l’ancien
emplacement du
PLAN (ancienne usine TNT où l’on
faisait les munitions, qui est aujourd’hui détruite). Cette première
rencontre a été faite par
Linda Scarberry, son
mari et un couple d’amis les "Malette". Puis nous sommes allés sur
la route 62
où ils affirment avoir été pourchassés par la bête qui volait aussi vite
que leur voiture.
Jeff Wamsley nous a fait
un résumé de l’histoire du mothman en visitant avec son propre 4X4 car le
mini autobus que l’on devait prendre à surchauffé à cause de la
température-canicule qui prédominait.
Un festival du mothman est organisé tous les ans au
mois de septembre. Cet évènement attire les chercheurs, ufologues,
enquêteurs du paranormal et des producteurs de tous genres. J’espère bien
y être l’an prochain pour continuer mon enquête.
Donc voilà, après notre week-end occupé mais fort
intéressant, on a repris la route du retour durant l’après-midi, fatigués
mais avec la tête remplie de choses intéressantes et moi…je venais de
réaliser un rêve…
Annie Thériault
Recherches
et investigations dans le domaine du paranormal et de l'ufologie (ovnis)
pour l'Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda, Québec - Canada
Courriels:
insolite08@hotmail.com
ou
annie.theriault@ovni-expert.com
Liens connexes:
http://www.mothmanmuseum.com/
http://www.mothmanlives.com/
http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Mothman/index.html
http://www.mothmanfestival.com/
http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/743/La-Prophetie-des-ombres.html
http://psiland.free.fr/biblio/description/keel01.html
- 2 -
Des enfants aux pouvoirs surnaturels - Étrange rencontre au Maroc !
1 - UNE ÉTRANGE RENCONTRE
AVEC DES ENFANTS AUX POUVOIRS SURNATURELS - IMOUZZER KANDAR - MAROC -
J’ai
aujourd’hui 31 ans, je vis au Maroc, à Mohammedia, actuellement j’occupe
un poste de cadre supérieur dans un groupe agroalimentaire à Casablanca.
Lorsque j’avais 17 ans, j’ai fait une étrange rencontre qui n’a pas été
sans conséquences sur ma vie et sur ma santé. Aujourd’hui encore, je ne
cesse de me poser des questions sur ce que j’ai vu. J’ai fait des études
en France, après cette rencontre, j’ai donc acquis une certaine culture
scientifique et j’ai aussi une vision de la culture occidentale.
Aujourd’hui, j’ai conscience que des faits aussi étranges doivent être
portés à la connaissance du public, sous un autre regard que l’explication
toute faite de l’intervention de Djin’s ou autres créatures enseignées
dans notre religion. Je me suis intéressé à l’astronomie, aux phénomènes
qui dans l’espace restent non identifiés (OVNI) et j’ai aussi lu des
ouvrages sur les légendes en France. Ici, au Maroc, de tradition, on ne
parle pas de tout cela, sinon dans le cercle restreint de la famille, des
amis proches. Il n’y a donc que très peu de faits similaires à ce qui
m’est arrivé, publiés dans la presse ou dans des ouvrages.
Je vous
raconte ce que j’ai vécu.
J’avais
17 ans et nous sommes partis en vacances dans la région d’Immouzer Kandar
(ville située dans le moyen Atlas, à 1400 m d’altitude et à une
quarantaine de kilomètres de la ville impériale de Fès) en famille, moi,
mon frère ainsi que ma petite sœur et mes parents.
Ces vacances
ont duré 10 jours, nous logions dans une petite maison dans un centre
estival avec piscine. J’étais passionné par la nature, j’avais des
jumelles, et chaque jour je faisais des sorties sans la permission de mes
parents pour aller découvrir les montagnes environnantes.
Il y avait une
montagne non loin du Centre, qui me fascinait beaucoup, il y avait comme
une petite forêt à la base de la montagne. J’y suis allé plusieurs fois
mais sans jamais monter très haut.
Un jour j’ai
décidé d’aller plus loin et de monter jusqu’au sommet afin de contempler
le paysage. Mais, arrivé à mi-chemin sur un plateau, je découvre une
crevasse, comme une grotte enfouie dont l’entrée était impraticable, vu
qu’il y avait un vide et que des cordes et du matériel étaient
indispensables pour y descendre.
J’étais
impressionné par ma découverte et aussi très ému. Il se faisait tard, j’ai
décidé de rebrousser chemin.
Le lendemain je
suis remonté une nouvelle fois, mais cette fois-ci, avec la volonté de me
rendre jusqu’au sommet. J’ai suivi le même chemin que la veille, passant
sur le plateau ou se trouvait la grotte. Alors que je m’en approchais,
j’aperçois ce que j’ai identifié comme un groupe d’enfants venus de nulle
part. Ils étaient sur le plateau, regroupés en un cercle et semblant
occupés à examiner quelque chose au sol. Ils semblaient muets et froids à
la fois, ils m’ont vu venir et se sont aussitôt dispersés.
A première
vue, ils étaient très bien habillés et même trop bien habillés. Aucun
rapport avec les personnes habitant la région, des bédouins et des paysans
pour la plupart et même leur apparence était bien soignée. Ils m’ont
donné l’impression qu’ils avaient entre 8 et 10 ans au maximum, vue leur
taille (qui était d’environ 1 m 40), et ils étaient beaux. Ils avaient des
vêtements de type occidental, (c’est le rapprochement que j’ai fait, mais,
vu l’étrangeté, ils pourraient très bien être d’une autre origine), ce qui
n’est pas dans les coutumes locales.
On aurait dit
des enfants qui sortaient d’une école Française, car ils portaient le même
code vestimentaire (chemises avec petits gilets, demis-pantalons et
souliers, tout ça propre et bien soigné), (1) vu leur similitude dans
l’habillement, chose impossible ici ! Ils n’avaient aucun sac, ni
bouteille d’eau, ce qui n’est pas non plus dans les habitudes ici, vu le
climat très chaud et les risques liés à la montagne. Ces « enfants » m’ont
semblé très mystérieux, comme s’ils étaient d’un autre monde ! Ils
étaient beaux, calmes, même trop calmes pour leur âge. Cela donnait une
impression de surnaturel ! Je dirais même comme si ces enfants venaient
d’une autre planète. Pourtant pas d’engins pour les transporter aux
environs, comment sont-ils venus ici, sans adulte, sans accompagnateur ?
Leur présence, leur apparence, leur façon d’agir, de se comporter, que
l’on peut comparer à des adultes, ne cadre pas avec l’environnement, les
habitudes locales ou de la campagne Marocaine. Cette scène me donnait
vraiment l’impression d’avoir à faire à des « extraterrestres » venus sur
notre terre ! Comment cela est-il possible ?
En observant ce
groupe, tout d’abord, j’ai eu peur pour eux, peur qu’il leur arrive
quelque chose ici, au milieu de nulle part, et tout près d’une grotte d’au
moins 15 mètres de profondeur, voir plus. J’étais encore loin d’eux, mais
je les interpellai tout de même en leur posant la question toute bête :
«
Qu’est-ce que vous faites là et d’où venez vous ? ».
L’un des êtres,
l’un de ces gamins et un seul m’a répondu, en langue française, comme s’il
lisait dans mon inconscient et d’une voix normale qui ne m’a pas choqué :
« On vient de
pas loin ».
Rien de plus,
pas d’autres détails. Aussitôt qu’il a prononcé ces mots, les autres
« enfants » vont se disperser aux abords du gouffre. J’aperçois alors une
petite fille avec eux (ce qui, à nouveau, n’est pas dans les habitudes
dans notre pays, et qui plus est à la campagne où les filles restent à la
maison !) qui semblait vouloir descendre dans le gouffre. Instinctivement,
j’ai alors lancé :
« Mais où
voulez-vous aller, c’est dangereux ici, vous voulez vous jeter dans le
gouffre ? ».
L’être qui m’a
répondu au début me dira alors :
« Nous sommes
venus ici pour enlever ces choses ».
Il me montrait
ce qui était comme des fils fixés sur la paroi opposée du gouffre. Mais
pour moi, il leur était impossible de décrocher ces fils, il faudrait
voler ou être en lévitation pour le faire. Il y avait le vide, le gouffre,
comment des enfants auraient-ils été en mesure de faire cela sans aide,
sans matériel... Il s’agissait d’un acte qui n’était pas à la portée
d’enfants normaux, surtout de ceux qu’on rencontre ici, et qui n’ont pas
une grande culture.
C’est alors
qu’il me dit :
« Ne t’inquiète
pas et viens, on va jouer à un jeu, je vais te défier et je suis sûr que
je vais gagner »
J’ai souri et
je lui ai dit :
« Vas-y,
montre-moi ».
C’est alors que
l’enfant se déplace assez loin du gouffre, je le suis, tout en me situant
à une bonne distance de lui. Il prend un caillou et le lance en l’air.
C’était tout à fait stupéfiant : le caillou volait comme un éclair, sans
pratiquement que je sois en mesure de le suivre des yeux. Une vitesse
folle, vertigineuse ! On aurait dit que le caillou brûlait dans l’air,
tout en émettant un son très sourd.
Bien que je ne
pensais pas faire mieux, je suis plus âgé que lui, je dois essayer, je ne
peux donc que relever le défi. J’ai pris un caillou sur le sol, je l’ai
lancé à mon tour et, évidemment, je ne suis pas arrivé au même résultat !
J’en ai repris d’autres et à deux ou trois reprises, j’ai lancé ces
cailloux, sans obtenir le résultat que cet « enfant » m’a démontré. J’ai
bien cherché des explications, mais je ne trouvais aucune solution.
Comment cela était-ce possible ? Un pouvoir « surnaturel », une force ou
une technologie que je ne connaissais pas. Je me pose toujours cette
question, je n’ai pas trouvé à ce jour de réponse.
Devant mon
incapacité à faire mieux que lui, l’être qui se trouvait devant moi me
sourit ! Il ajoute :
« Tu
n’arriveras jamais à faire ce que je peux faire …. »
Je ne réponds
pas, en moi-même je me dis « bravo », tu as un pouvoir mystérieux, moi,
je ne le connais pas. Je me retourne et je regarde vers les autres
« enfants » qui attendaient, les yeux dirigés dans ma direction et qui ne
parlaient pas. Je remarque qu’ils ont tous quelque chose de commun : les
mêmes traits !
Le « gamin »
m’a alors demandé d’une façon qui ne m’a pas parue étrange où je comptais
aller et pourquoi je suis monté jusqu’ici. Je lui ai répondu que je
voulais seulement monter jusqu’au sommet de la montagne pour voir le
paysage, y rester un moment, puis redescendre au village. Il a poursuivi
en me disant :
« Si tu veux,
tu peux venir avec nous ».
Sur le coup je
n’ai pas saisi le sens de cette demande, car dans ma tête, il n’y avait
pas où aller en bas, ni même ailleurs.
J’ai dit tout
simplement :
« Je dois
poursuivre mon chemin pour ne pas rentrer tard ».
Surpris, ébahi
par la scène, je ne comprenais toujours pas, mais je devais continuer ma
route. Je leur ai alors dit à nouveau de faire attention. Pour poursuivre
mon chemin, étant en contrebas de ce groupe « étrange », je monte, je les
contourne en passant à côté de l’endroit ou ils étaient en cercle, lorsque
je les ai vus pour la première fois. J’ai remarqué à cet endroit comme
des cendres et des plumes d’un oiseau qui me semblaient être celles d’un
pigeon. Rien de plus, pas d’os, pas de déchets. Je ne peux en dire plus,
en tout état de cause, ce qui restait là au sol, ne pouvait pas expliquer
que ces êtres partageaient un repas !
Je poursuis
néanmoins l’escalade, puis, quelques minutes plus tard, je me retourne
pour voir où était ce groupe bien mystérieux. Je regarde intensément, je
cherche en direction de l’endroit où je les avais laissés, puis je vérifie
en me déplaçant, en direction de la base de la montagne, si je les
apercevais, mais plus personne… Plus rien : ce groupe a disparu comme s’il
s’était volatilisé. L’horizon est relativement bien dégagé sur cette
partie de la montagne, j’aurais dû les voir. Il semble impossible, vu les
moyens dont ils disposaient, de descendre dans la grotte, et encore moins,
en si peu de temps, de disparaître de mon champ de vision. Je ne
m’explique pas.
Je continue
toutefois mon chemin mais j’ai comme l’impression que quelque chose me
suit, une présence qui m’accompagne, je ressens seulement cet effet car je
ne vois personne autour de moi.
Arrivé
au sommet, cette perception de n’être pas seul s’est transformée en une
envie de redescendre le plus vite possible ! Je ne dois pas rester là
longtemps, mais je cueille toutefois quelques plantes qu’on ne trouve qu’à
cet endroit, pour prouver, s’il était utile, mon exploit. A l’origine
pourtant, j’avais programmé de rester un petit moment pour contempler le
paysage situé derrière la montagne, mais, à ce jour, je ne comprends
toujours pas pourquoi je ne suis pas resté, pourquoi aussitôt arrivé et
cueilli les plantes, je me suis précipité pour redescendre. Je n’ai même
pas pris la peine de respirer, ni même de voir le paysage, c’est comme si
quelque chose me murmurait à l’oreille de partir aussi vite que possible.
Ces êtres qui
ressemblaient à des enfants, m’ont totalement perturbé. Ils m’ont montré
une chose incroyable, que je ne pouvais pas reproduire, que j’étais
incapable de faire. Eux- mêmes étaient étranges, comme s’ils n’étaient pas
de notre monde.
En descendant
la montagne, je suis repassé devant la grotte, le gouffre, mais il n’y
avait rien, aucune présence de ces enfants. Une fois arrivé au Centre, je
ne parle pas de cette rencontre, je me contente de montrer à ma famille
les plantes que j’ai arrachées au sommet de la montagne. Je demande à mon
père de tenter de les voir en haut de cette montagne, à l’aide d’une
paire de jumelles qu’il possède. Mais il est fou de rage, il ne savait pas
que je faisais ce genre de sortie, pensant que je restais dans le Centre
de vacances et il me défend de sortir dorénavant du village où nous
sommes.
Mais l’envie de
retourner là-bas avec mon frère de 14 ans, avec qui j’avais partagé ma
rencontre, était plus forte. Nous avons donc désobéi à notre père et nous
sommes partis un après-midi en direction du sommet de la montagne.
Toutefois, arrivé près du gouffre, de la grotte, mon frère a été envahi
par la peur et il m’a demandé de redescendre immédiatement. Il n’y avait
pourtant personne, cette fois-ci, dans cet endroit qui forme une sorte de
plateau.
A la suite de
mon expérience, n’en parlant vraiment qu’à peu de personnes, j’étais
toutefois à l’écoute de tout ce qu’on pouvait dire sur cette montagne.
J’ai ainsi entendu des jeunes parler à son sujet. Ils voulaient y aller,
mais l’un d’entre eux les avait dissuadés. Cette montagne est hantée,
disait-il, il ne faut pas y aller ! Une fois, poursuit-il, un groupe de
personnes qui s’étaient engagées dans cette direction ont été attaquées
par une pierre géante qui est descendue de nulle part. Les personnes ont
failli être écrasées par cette pierre, par chance elles l’ont évité, mais,
de peur, elles sont redescendues immédiatement !
Ce qui va
suivre est encore plus que surprenant, plus grave et je fais le
rapprochement de ces faits avec ma rencontre car on n’a pas trouvé
d’explication. De retour à Mohammedia, lieu ou j’habite normalement, j’ai
commencé à avoir des fièvres ininterrompues, chaque semaine. Dès que je
commençais à aller mieux, ces fièvres revenaient. Le médecin ne comprenait
pas. J’ai eu aussi des difficultés à uriner. Puis les fièvres se sont
arrêtées.
Deux semaines
après, j’ai eu un malaise au lycée, comme un début de fièvre, je rentre
chez moi, je me couche. Lorsque je suis allé aux toilettes, j’ai uriné du
sang ! Une infection, mais pourquoi, comment ? Puis cela a empiré, allant
jusqu’à provoquer au niveau des testicules, des douleurs importantes et
insupportables. Je suis resté ainsi durant une semaine, au lit, sans
pouvoir me lever ou même changer de position. J’étais presque paralysé !
Les médecins m’ont fait des piqûres, mais rien n’a changé, je ne pouvais
plus marcher ni bouger, je devais rester allongé sur mon dos et les jambes
écartées. J’ai consulté un spécialiste, un urologue, qui m’a fait
hospitaliser et il a découvert une inflammation de l’hypophyse dont
l’origine était inexpliquée. Au début, je suis resté au lit et à la maison
pendant plus d’une semaine, en prenant les médicaments prescrits par le
médecin urologue mais un soir, les douleurs se sont accrues et
intensifiées. Mes parents m’ont immédiatement emmené à une clinique
privée, où je suis resté une dizaine de jours, sous soins intensifs. Grâce
aux multiples traitements que j’ai suivis, je me suis rétabli tout en
évitant une opération chirurgicale. J’ai poursuivi le traitement une fois
rentré à la maison, mais cette maladie m’a beaucoup coûté car j’ai perdu
une année de bac.
Pas
d’explication à tous ces malaises, mais, je reste persuadé que le fait
d’avoir été en contact avec ce groupe étrange aux pouvoirs inconnus, que
j’ai pris pour des enfants, d’avoir aussi été dans leur environnement est
pour quelque chose dans ces fièvres et cette infection aux origines
inexpliquées, selon les médecins.
Je n’ai parlé
de cette rencontre qu’à quelques personnes, sans approfondir, mais jamais
elle n’a été l’objet d’une publication. C’est une rencontre encore
totalement inconnue. Je suis allé dans les années qui ont suivi,
poursuivre mes études en France. J’ai alors rencontré une personne
originaire de cette région qui m’a confirmé que cette montagne était bien
mystérieuse, qu’elle était maudite, hantée, et que les habitants,
localement, racontaient de nombreuses légendes sur des histoires étranges
qui s’y étaient passées. Je me pose toujours des questions quant à cette
grotte, ce gouffre et la présence inexpliquée d’un groupe d’enfants qui
semblaient venir d’ailleurs.
Au Maroc, ce
type d’histoire ne franchit pas la porte de la famille, la religion admet
la présence de Djin’s, ces êtres de feu qui sont là pour expliquer bien
des visions ou des rencontres insolites et hors du commun. En conséquence,
compte tenu de cette explication, de ce que prévoit le coran, il n’y a
donc pas à s’inquiéter, et tous ces faits restent inconnus du grand
public.
Youssef M - Remise en forme Gérard Lebat
(1) Je fais
cette comparaison à partir d’images, où dans certaines écoles, les enfants
sont habillés tous d’une même façon, une sorte d’uniforme, pourrait-on
dire. Évidemment, l’origine, compte tenu de l’étrangeté de la scène, peut
être différente, et on pourrait imaginer un groupe d’êtres venus d’un autre
monde, impression que j’ai eue également.
Photo : 1 -
Carte du Maroc
Photo : 2 -
Au bord du gouffre des « enfants » surnaturels - Composition imaginaire.
Photo : 3 -
une vue ancienne d’Imouzzer Kandar.

Imouzzer Kandar
- vue sur la montagne ou se situe la grotte.
LES
LÉGENDES AU MAROC
Cette
histoire a été retranscrite telle que vécue et ressentie par le témoin. Si
vous connaissez des légendes, des faits incroyables, des informations en
rapport avec les ovni, l'insolite, des légendes, n’hésitez pas à les
évoquer et nous les faire partager. (information en nous écrivant à
lebat1@aol.com).
OVNI - INSOLITE
- IMOUZZER KANDAR - MAROC -
IMMOUZZER
KANDAR :Un mouzari raconte que dans les années 70 ou 80, une groupe de
personne dans le Moyen-Atlas, près de Dayet Aoua a vu une personne
disparaitre, aspirée par le ciel par un engin extra-terrestre.
Probablement un
Ovni ? Plus jamais personne ne l' a plus jamais revu et cela reste sous
silence encore de nos jours.
( source :
http://www.natureculture.org/wiki/index.php?title=Mythes_et_l%C3%A9gendes_%C3%A0_Imouzzer_Kandar
)
Les
discussions étant nombreuses sur les forum quant à cette affaire, je
relais ici quelques informations intéressantes :
La localisation
précise du gouffre, information confirmée par le témoin :
Source :
http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t12567-MAROC-une-etrange-rencontre.htm
le travail a été fait par " Tombo ".


Sur le forum :
http://www.wladbladi.com/forum/nouvelles-9issass-9assira-chroniques/99402-legendes-histoires-insolites-enfants-aux-pouvoirs-surnaturels.html
on évoque l'hypothèse d'écoliers Fassis. Cette hypothèse a déjà été
envisagée, mais non retenue. Voici ce qu'ajoute le témoin à ce propos :
"Les
écoliers Fassis en colonie de vacances ne sont pas tellement distingués
des autres écoliers venant du quatre coins du Maroc, il n'y a pas de
distinction vestimentaire, en plus de cela les enfant de cet âge là en
colonie de vacances ne se déplacent pas en groupe de 4 ou 5 sans
accompagnateur en dehors de la colonie et encore plus être aussi courageux
pour aller découvrir les montagnes environnantes."
Merci pour
votre contribution. Il faut noter que du Maroc GOOGLE EARTH ne serait pas
accessible, le témoin a été fasciné par ces images, ces informations car
bien qu'en mémoire, il n'a jamais tenté d'en savoir plus sur cette grotte,
qui maintenant est devenue un lieu touristique, alors qu'autrefois tout
était à l'état sauvage et sans mise en valeur. Le village était d'autre
part petit à l'époque et n'était pas comme aujourd'hui, un lieu du
tourisme, essentiellement pour les gens du Maroc. L'urbanisation dans ce
pays avance à grand pas, difficilement imaginable pour les européens
d'ailleurs !
BIGFOOT
Pour
les infos données concernant peut-être un cas de Bigfoot québécois, il
serait intéressant de retrouver le gars qui en a été témoin. Pour ma part,
j'aurais un supposé cas qu'un des organismes (Québec
insolite) dont je fais partie comme responsable de l'Abitibi-Témiscamingue,
possède dans leur investigations antérieures.
Il est assez intéressant, vu que les enquêteurs se sont rendu sur le
terrain et on même coulé des empreintes laissé sur le sol, on peut voir
les photos au bas du lien que je vous présentes.
Le Bigfoot a été observé un peu partout au Etats-Unis et au Canada, aussi
appelé mapinguari (en Amazonie), Yowie (en Australie) et Yéti (en Asie),
Sasquatch, Ape-man et Almas. Dans le reste de l’Asie, on désigne cette
créature sous le nom de méti, shookpa, migo ou kang-mi, puis Barmanu au
Pakistan. Dans le Caucase,la créature est baptisée almasty et c'est là
quel a été la mieux étudiée.
Un gros "homme-singe" Les premiers rapports concernant cette créature nous
parviennent du début du 19e siècle. Les explorateurs visitant l'ouest du
continent américain entendent parler par les tribus indiennes de géants
qui peuplent les montagnes et les bois. Il s'agirait de créatures bipèdes,
assez grandes, de plus de 2,50 m, et assez costaudes, aux épaules carrées.
Et pesant 300 et 400 kg, d'après les empreintes de pieds qui peuvent
s'enfoncer jusqu'à 5cm dans le sol. Elles seraient agiles, nocturnes et
très rapides. Leur allure générale rappellerait celle d'un être humain :
c'est ce qui donne leur côté mystérieux. Extrait tiré du site du magazine
L'Internaute, science)
Plusieurs croient peut-être à tort que celui-ci n'est qu'un canular,
puisque nombres de photos prises de la bête furent analysé et ont en a
conclue à des trucages, cependant, plusieurs cas restent encore non
élucidés et crédibles, vu que la bête ressemble beaucoup à une espèce de
singe, il se pourrait fort bien qu'elle peuvent exister. On trouve souvent
de nouvelles espèces d'animales. Le Bigfoot pourrait bien faire partie de
ces découvertes un jour!
L'intérêt dans le Bigfoot semble avoir été rendu succinctement par le
dicton d'un vieux Sherpa:Il y a un Yéti au fond de l'esprit de tous; seuls
les bénis ne sont pas hantés par lui.
Annie Thériault,
ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du
paranormal et de l'ufologie.
Courriel: insolite08@hotmail.com ou
annie.theriault@ovni-expert.com
LE
CHUPACABRAS
Après
avoir visionné un documentaire de la série *World’s Strangest Ufo
Stories*, j’ai décidé de vous en faire un cour résumé du mieux que je peux
puisque je doit traduire de l’anglais au français.
Il
s‘agit en fait d’un exposé sur les Chupacabras (suceur de chèvre), sujet
qui ne cesse de déferler sur nous une vague de questions sans réponses,
mais plusieurs témoins autant en Amérique du sud que centrale sont
réellement convaincus d’avoir observé la bête et ses dégâts (bétail
mutilé, vidé de leur sang). En 2000, on a justement eu droit à une
nouvelle vague d’observations en Floride.
Selon
l’ufologue floridien Orlando Plan, qui est à la recherche du Chupacabras
depuis de nombreuses années, plusieurs hypothèses pourraient expliquer
l’existence de ces fameux Chupacabras. 1- Il peut s’agir d’un Alien, 2-
d’un chien sauvage, 3- d’un insecte géant, 4- d’un voisin d’un monde
parallèle ou 5- d’une expérimentation du gouvernement ou de l’armée. Lors
de ses recherches et enquêtes, un cas s’est avéré être un chien domestique
après qu’Orlando fit expertiser un échantillon de poil offert par un
certain Dr.Sanchez, poil retrouvé sur les lieux d’un carnage animal par
l’expert Linsay Weis de l’Université Trent de Colombie-Britannique.
Cependant, il s’agissait d’un cas parmi tant d’autres pas encore résolus.
Scott
Corrales, auteur de l’ouvrage *Chupacabras and other mysteries*, pensent
que le Chupacabras viendrait d’un pallier différent du nôtre dans ce qu’il
appel l’immeuble à étages des univers parallèles. C’est comme si celui-ci
vivait au premier étage, nous au deuxième, les ovnis au troisième et le
Bigfoot au quatrième et ainsi de suite. Nous ne serions pas dans le même
espace-temps, mais qu’il se pourrait que parfois, notre voisin du pallier
supérieur ou inférieur nous croisais par hasard, de manière spontané dans
le même corridor ou ascenseur commun de l’immeuble. Cette comparaison est
tout de même facile à comprendre pour le plus commun des mortels du point
de vue scientifique.
Autre
hypothèses envisagées; comme nous le savons tous, Puerto Rico est un lieu
qui semble énormément visité par le Chupacabra. Plusieurs intéressés au
sujet pensent que la forêt humide de El Yunque où plusieurs observations
auraient été faites, est comme un portail inter-dimensionnel pour cette
bête. Par contre, il a été observé jusqu’en Floride et un peu partout en
Amérique Latine. , cette dernière semble son lieu de prédilection préféré.
Serait-ce qu’une légende Latine?
Aussi,
on croit qu’il pourrait s’agir d’une expérience entreprise dans le plus
grand secret par les militaires et la C.I.A. pour créer un *espèce* de
suceur de sang, pour je ne sais quelles raisons, On n’a qu’à penser à
l’agent Orange et aux nombreuses expérimentations entreprises lors de
guerre. Dont on ne connais pas vraiment l’utilité. Il ne faut pas non plus
passer sous silence que les femmes portoricaines ont servies de cobaye
pour tester de nouveaux médicaments concernant le contrôle des naissances.
On aurait donc très bien pu faire des recherches en créant un être
différent pour en étudier son degré d’adaptation et ses effets sur la
population Latine.
En
conclusion, il serait bon de déclarer que le mystère entourant les
Chupacabras, n’a pas encore été élucidé et que l’on doit laisser place aux
nombreuses hypothèses apportées et celle à venir.
Alors,
en espérant que mon petit résumé vous auras plu.
Annie Thériault,
Ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du
paranormal et de l'ufologie.
Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com
LES
HOMMES EN NOIR DE JACQUES VALLÉE
(commenté
par Anny Thériault), les citations non-italiques sont de moi, les autres
en italiques sont de Jacques Vallée, Gildas bourdais etc..
Il s'agir d'agents de la
CIA (Commission ROBERTSON de 1951), qui ont eu le mandat de suivre
l'évolution d'une rumeur?" (Réf. l'ouvrage de Jacques VALLÉE,
"LE COLLÈGE INVISIBLE") J’ai fait beaucoup de recherches ce week-end,
même à m’en arracher les cheveux, sur les fameux *MIB* et Jacques Vallée!
Alors, pour briser la glace et en venir aux faits, je tenais à citer les
lignes qui vont suivre pour que dans l’intérêt de tous, vous puissiez en
tirer une conclusion. Je les ai trouvé sur des sites traitant du sujet et
je ne fais que les retranscrire pour les besoins de la cause.
Remettons nous en
mémoire certaines de leurs interventions...
Le 26 mars 1880, à
Galisteo Junction, au sud de Santa-Fe, Nouveau-Mexique, quatre hommes
virent un OVNI au dessus de leur village ; un objet en tomba, une espèce
de vase couvert de hiéroglyphes incompréhensibles.
Citation : " Les
témoins l‘avaient porté dans la seule boutique du village, qui faisait
également office de lieu de réunion, afin de prouver qu’ils avaient bien
vu " quelque chose ". L’objet y était resté deux jours, jusqu'à ce qu’un
homme se disant " collectionneur " se présentât pour l’acheter. Il en
offrit une somme astronomique, dit-on... ", page 146 du livre de Jean
Prachan " Le Triangle des Bermudes, base secrète des OVNI ", Éditeur
Belfond, 1978.
Autre citation, page
146 du même livre : " On sait, par exemple, qu’en 1897, au Texas, un "
homme en noir " s’empara d’un morceau de métal retrouvé par les témoins du
passage d’un OVNI après que celui-ci l ‘eut laissé tomber. "
Voyez vous la
contradiction avec les croyances de plusieurs personnes qui croient que
les MIB sont représenté par des hommes de la C.I.A?
Quand on regarde le
cas ci-dessus on voit bien que c’est impossible puisque la C.I.A
n’existait même pas à cette époque, elle a été créée qu’en 1947!
Voici maintenant un
autre cas tout aussi édifiant, qui avait été transmis à titre privé
(moyennant la garantie de l’anonymat) au docteur J. Allen Hyneck,
consultant pendant 20 ans à l’US Air Force, en matière d OVNI.
Fin novembre 1961,
Paul Miller et ses trois amis revenaient chez eux, à Minot (Dakota du
Nord), après une partie de chasse. Ils virent un OVNI atterrir, et arrivés
sur les lieux, ils constatèrent la présence de quatre humanoïdes autour de
l’engin. Pris de panique, Paul Miller tira sur l’ une des "créatures ",
avec un fusil Hornet 22, un Winchester modèle 43, équipé d’une lunette
Weaver K-4 !
Après leur retour,
ils se rendirent compte... qu’une période de temps manquait ! … Les quatre
amis décidèrent de ne parler de l’incident à personne.
Pourtant, le lendemain
matin, trois hommes vêtus de noir se présentèrent au domicile de Miller,
juste avant qu’il ne parte au travail. Ils se disent envoyés par un bureau
gouvernemental, sans d’ailleurs pouvoir le prouver. Ils affirment être au
courant de l’incident par un " rapport ". Apparemment, ils connaissent
tout de Miller : son travail, ses loisirs, ce qui s’est passé la veille...
" Tiré de " Hommes en noir : Trois ténébreuses affaires ", page 102 du
livre " OVNI, un dossier brûlant ", Éditions Atlas, 1984.
On voit ici que si ce
serait la C.I.A, ils n’auraient pas pu deviner ce que les trois hommes
venaient de vivre puisqu’ils n’avaient rien dévoilé. On cite aussi :
Comme on vient de
le voir, et comme on le verra encore, ces " inquiétants Agents " sont très
bien renseignés. De surcroît, ce sont manifestement des imposteurs qui
veulent nous induire en erreur, et qui peuvent opérer aussi... en
uniforme!
On peut voir que s’ils
sont au courant de tant de détails s’est qu’ils sont sûrement d’une force
autre que terrestre, peut-être en fait étroitement lié au phénomène
paranormal ou ufologique que l’on peut le croire car ils ne pourraient pas
tout savoir de la sorte et aussi rapidement. À mon point de vue, c’est
assez logique! Je doute donc que les hommes en noirs soient des agents de
la C.I.A. vu les nombreux témoignages et corrélation entre ceux-ci et ce
même depuis les années 1800, preuve irréfutable qu’ils existent il y a
beaucoup plus longtemps que la C.I.A. existe elle-même!...
Pour rester dans le vif
du sujet, j’ai fait la lecture du fameux *MEMORANDUM DE PENTACLE* de
Jacques Vallée paru dans science interdite cité par Gildas
Bourdais.
Voici donc des quelques
extraits de cet exposé :
Jacques Vallée,
assistant de l’astronome Allen Hynek, à l’époque conseiller scientifique
de la commission d’enquêtes “ Livre Bleu ” de l’armée de l’Air sur les
ovnis avait découvert le 18 juin 1967, en rangeant les papiers de Hynek
qui s’accumulaient en désordre une lettre classée secret. Elle faisait
des recommandations concernant la fameuse commission scientifique (Scientific
Advisory Panel) devant se réunir à Washington du 14 au 18 janvier 1953
sous l’égide de la CIA, et connue aujourd’hui sous le nom de
“ Commission Robertson ” (Robertson Panel). Elle avait donc été écrite
en urgence, quelques jours seulement avant la réunion. Vallée ne cite que
partiellement le texte et ne révèle pas le nom de l’auteur, qu’il surnomme
bizarrement “ Pentacle ”. Que contient donc ce mystérieux et inquiétant
document ? Selon Jacques Vallée, l’auteur fait des recommandations
importantes à l’armée de l’Air. Vallée souligne d’abord que ce document
fait allusion aux “ milliers de rapports ” déjà analysés (par qui ? par un
groupe de recherche de haut niveau, responsable du mystérieux “ Projet
Stork ”), L’auteur recommande ensuite de mettre en place une observation
systématique des ovnis dans certaines zones favorables, et d’y mettre en
scène secrètement différents types d’activité aérienne. Ainsi, commente
Vallée : “ Ce que ces gens recommandaient n’était rien de moins qu’une
simulation soigneusement calibrée et manipulée d’une vague d’ovnis tout
entière ” .
Quand le livre de
Vallée parut en 1992 aux Etats-Unis, cette histoire du “ mémo Pentacle ”
fit quelques remous parmi les ufologues, sur internet et dans les revues
ufologiques.
Une spéculation au
cœur des idées de Jacques Vallée
Tentons de replacer
brièvement cette étrange idée de Jacques Vallée - la mise en scène
délibérée de fausses vagues d’ovnis (qui seraient la cause de certaines
observations récentes) - dans l’évolution de ses idées.
Vallée lance que les ovnis pourraient être mis en scène, non pas par
les militaires ou les services secrets, mais par une “ société occulte ”
qui aurait fait des découvertes révolutionnaires et s’en servirait pour
“ manipuler l’opinion publique à une grande échelle ” (11). Il est vrai
que ce n’est encore là qu’une spéculation parmi d’autres.
Ce thème d’une
manipulation humaine apparaît parallèlement avec le thème beaucoup plus
connu d’un mystérieux “ système de contrôle ” d’origine non-humaine,
développé la même année dans son livre
The Invisible
College. Dans ce livre, Vallée insiste également à plusieurs reprises
sur l’idée que l’armée et les services secrets américains ne savaient pas
grand chose sur les ovnis. Il s’emploie à dédouaner aussi bien la
commission Condon que les militaires qui avaient été bien contents de
passer l’affaire à une université : “ Ma théorie personnelle sur le fiasco
de Condon n’est pas un scénario de dissimulation. Je crois que l’armée de
l’Air américaine, en 1966, en avait simplement, comme on dit, “ ras le
bol ”. La thèse des ovnis comme étant la création d’un groupe de
“ manipulateurs ” humains, pour nous faire croire aux extraterrestres,
devient le sujet principal du livre suivant, Messengers of Deception, paru
en 1979 (Ed. Fr. : OVNI. La grande manipulation) (14). Je me souviens
d’avoir écrit à l’époque une lettre à Jacques Vallée pour lui faire part
de ma perplexité devant ce livre très bizarre, lettre à laquelle il ne
répondit point.
Vallée ne s’interroge
plus, il affirme : “ La croyance en un contact OVNI, et l’attente de la
visite d’êtres venus de l’espace, est promue par un certain groupe de
gens. Je les appelle les “ Manipulateurs ”, et j’entends par ce terme les
gens qui sont responsables de la promotion de contacts OVNI, de la mise en
circulation de fausses photographies (souvent en liaison avec de vraies
observations), qui interfèrent avec les témoins et les chercheurs, et qui
produisent de la “ désinformation ” systématique sur le phénomène ”.
La question du rôle
des militaires et des services spéciaux n’est pas absente de ce livre, où
l’on trouve à vrai dire un peu de tout. Vallée signale qu’ils manipulent
notamment les groupes OVNI. Il en a donc démissionné et conseille aux
lecteurs d’en faire autant. Sont-ils donc les mystérieux
“ manipulateurs ”, ou travaillent-ils avec eux ? Cela n’est pas dit
clairement.
L’idée que les
militaires seraient les auteurs d’une fausse rumeur de crash d'un ovni à
Roswell pour manipuler nos croyances et nous faire croire aux
extraterrestres est une fiction totale, aux antipodes de la réalité.
Jacques Vallée a
certainement raison de souligner le risque de fausses rumeurs, mais il en
donne une interprétation qui est peut-être, également, le contraire de la
réalité. Il y a une idée qui semble échapper totalement à Jacques Vallée,
celle de la “ désinformation amplifiante ”, pour reprendre l’expression du
rapport du Cometa, évoquée aussi par l’astronome Pierre Guérin dans son
livre OVNI. Les mécanismes d’une désinformation (21). Le point de départ
est le même que celui de Vallée – il y a des informations fausses qui sont
fabriquées par les services secrets – mais ce n’est pas pour nous faire
croire aux accidents d’ovnis et aux extraterrestres ! C’est au contraire
pour “ noyer le poisson ” en accumulant des rumeurs trop grosses pour être
crédibles. Il est étrange que Jacques Vallée n’ait jamais envisagé, dans
ses nombreux livres, ce genre d’hypothèse. Il est troublant, d’autre part,
de retrouver le thème de l’exploitation de la croyance aux ovnis par les
services secrets pour protéger les avions secrets, sous la plume de Gerald
Haines, l’historien officiel de la CIA ! (22). Il est plausible que
les services secrets aient été satisfaits qu’on ait parfois pris des
avions secrets pour des ovnis. Mais il y a très loin de là à croire qu’ils
auraient pu organiser de fausses vagues d’ovnis, dans le seul but de
protéger ces avions !
Pour finir, il y a là
une approche très particulière, qu’on peut à bon droit qualifier de
“ réductrice ” (mot qui devient à la mode) sur la question des ovnis. Ce
texte ne se pose pratiquement pas la question de la réalité des ovnis, et
d’autre part l’idée ne semble pas venir à l’esprit de l’auteur que le
principal objectif des militaires et des services secrets américain est
aujourd’hui encore, non pas de s’amuser à faire croire aux ovnis au moyen
de divers stratagèmes compliqués, mais bien au contraire de cacher au
public leur réalité. Et par dessus tout, de cacher les connaissances
qu’ils ont accumulées depuis cinquante ans à leur sujet, dans le plus
grand secret.
Pour ma part, je ne crois
pas moi non plus que le gouvernement a inventé de fausses vagues d’ovnis
et qu’il est vrai de dire qu’ils essaient plutôt de nous cacher la vérité
qu’eux savent peut-être! Je voulais en vous présentant les écrits de
M.Gilda Bourdais, vous démontrer que M.Jacques Vallée avait des idées bien
arrêtées sur le phénomène ovni et je tenais à dire que je n’entre pas dans
toutes ses croyances. Je voulais faire le lien avec les hommes en noirs,
je trouve illogique que des représentant du gouvernement, en occurrence la
C.I.A. aille harceler les témoins de phénomènes étranges, en vieille
voiture et en habillement loufoques, en plus d’être d’aspects assez
bizarres. S’ils seraient vraiment des hommes de la C.I.A, ils auraient
l’air de personne *normales* comme vous et moi, je ne voit pas l’intérêt
d’être différents, de plus si ce ne serait que pour cacher des
expérimentations sur ne nouveaux prototypes d’avions ou autres engins des
forces, l’armée enverrait de *vrai* militaires ou représentant de l’armée
chez les gens puisque la C.I.A ne peut en être mêlé à cause de la preuve
de cas datant d’avant 1947.
Pour finir, je tenais
aussi à préciser que les descriptions données par les témoins des MIB n’as
en tout point pas de corrélation avec les *petits gris*, M.Vallée a
raison quand il affirme que ceux-ci sont apparus qu’après la parution du
livre de Strieber, communion qu’a partir des années 80 et comme je l’ai
maintes fois écrit sur les forum, les MIB existent depuis bien plus
longtemps que tout çà.
Mes recherches m’ont donc
permis de comprendre et découvrir le VRAI point de vue de M. Jacques
Vallée. Je voulais surtout présenter les écrits de ces gens du milieu pour
que les internautes puissent connaître les courants de penser des
spécialistes de la question.
En espérant avoir répondu
à vos question
Hommes en noirs (MIB, pour men in black)
...la
suite...(Texte 2)
On a souvent émis l’idée
que les MIB ne pouvaient appartenir à un service secret puisqu’ils
apparaissent généralement au témoin avant que celui-ci n’ait pu rapporter
son observation d’ovni [cf JS94 p. 200, citant un dialogue entre Jacques
Vallée et Allen Hynek]. Cette idée ne tient pas si c’est ce service secret
qui est à l’origine de l’objet observé.
Il y a un grand mystère
qui plane sur eux, ils visitent les témoins, leur propose de taire leurs
témoignages et ils ont même déjà utilisé la force contre certains
récalcitrants! Ils donnent l'ordre de détruire les documents etc.
Leur description est
presque toujours la même, longs manteaux noirs, chapeaux noirs, teint soit
très pâle, soit cuivré. Les yeux souvent bridés ou formés que d'une mince
ligne, la bouche également que d'un trait, sans expressions aucunes.
Plusieurs témoins constatent également l'absence de poils, sourcils,
cheveux etc. Ils ressemble aux humains dit *normaux* à part les détails
ici-haut. Ils ont souvent de la difficulté à se mouvoir ou à parle, un
témoin de Point Pleasant lors d'une enquête m'a déclarée que lorsque
qu'elle a parlé avec eux, ils n'ont même pas cligné des yeux une seul
fois!!!!
Les hommes en noirs se
présentent souvent comme étant des représentants du gouvernement fédéral.
Leurs voitures sont souvent vielles, années 50. Ils arrivent très souvent
par deux ou trois, parfois accompagné d'une femme.
Voici le témoignage d'un
certain Albert Bender:
Cet homme était le
directeur de l’international Flying Saucer Bureau (Bureau international
des ovnis). Il s’agissait d’un groupe amateur américain de recherches sur
les ovnis, association fondée en 1952.
Selon lui, il aurait fait
une découverte capitale sur la vraie nature des ovnis. Il s’apprêtait à
publier sa découverte dans son magazine Space Review.
Il était allongé dans sa
chambre quand il vit trois hommes dans la pièce. Ils étaient habillés en
noir et portaient des chapeaux démodés.
Les yeux des trois
hommes se mirent soudain à s’illuminer, comme des ampoules électriques, et
les trois visages firent de même. Alors, ils convergèrent tous vers moi.
La douleur au-dessus de mes yeux devint presque insupportable. Ils
semblaient brûler de l’intérieur. Ce fut à ce moment là que je sentis
qu’ils m’adressaient un message par voie télépathique. C’est ainsi que
Bender décrivit sa rencontre avec ces mystérieux hommes en noir.
Ces visiteurs ont alors
confirmé à Bender que ses spéculations sur la vraie nature des ovnis
étaient absolument justes. Il devait faire cesser la publication de son
journal et dissoudre son association. Il ne devait en tout pas révéler
quoi que ce soit. De fait, juste après la publication du numéro d'Octobre
1953, les publications s’arrêtèrent, et l'ISBF ferma ses portes sans
aucune autre explication.
Combien de cas ont été
recensé?, on parle souvent que d'une trentaine, mais plusieurs personnes
ont peut-être peur de les dénoncer faute de représailles.
S'ils font réellement
partie du gouvernement, alors pourquoi agissent-il de la sorte? Pourquoi
sont-ils si mystérieusement habillés en conduisant des véhicules démodés?
Ont dirait qu'ils arrivent d'une autre époque, déconcerte les témoins et
repartent dans le plus grand silence sans que l'on ne sachent trop d'où
ils sont venus. Comme s'il devinaient que tel ou tel personne à été témoin
d'un ovni, même si ceux-ci n'ont fait part à personne de leur observations
ou expériences. Comment peuvent-ils être au courant sans y être impliqué,
là est la question?
On a même cru que les
décès de certains témoins qui auraient décidé de divulguer leurs
témoignages malgré les menaces, seraient directement lié aux hommes en
noirs, ou du moins ça augure pas très bien...
J'aimerais beaucoup
savoir si des gens ici même au Québec, onT vécus de mauvaises expériences
avec des *hommes en noirs*, si oui, il serait bon que vous nous en fassiez
part.
Annie
Thériault,
ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du
paranormal et de l'ufologie.
Courriel: insolite08@hotmail.com ou annie.theriault@ovni-expert.com
LES
SECRETS BIEN CACHÉS DE L'ARMÉE
Personnellement,
tout ce qui implique l'armée me fascine. Christian R. Page parlait de long
en large dans son émission: UFOs UNDER INVESTIGATION des bévues et secrets
de l'armée dans les domaine des ovnis. On a qu'à penser au comité du
Majestic 12, le projet Blue Book, le projet Magnet ici à Ottawa(voir mon
article concernant le hangar 67 de Sherley's Bay), Toute une polémique
entoure ces projets. Le KGB, la CIA et le FBI on tous leurs squelettes
dans le placard concernant les ovnis.
Pour les
prototypes allemands je crois qu'ils sont bel et bien vrai. En tant de
guerre tout est possible surtout sous le règne d'Hitler, on en a vu
d'autres! On n'a qu'à penser à la menace Russe, on en a tous déjà parlé.
Puis, durant la guerre froide, il y a eu beaucoup de conspiration
concernant les ovnis et plusieurs choses on été cachées et effacé dans
certains documents, quand ils n'étaient pas carrément brûlés!
En 1954 un
certain Herman Oberth, professeur allemand déclarait: "Les ovnis sont
pilotés par des êtres d'une intelligence supérieure qui ont compris que
c'est la propulsion par distorsion du champ gravitationnel qui convertit
la gravité en énergie." S'appuyant sur cette hypothèse, un petit groupe de
scientifiques s'est efforcés, dans les années cinquante, de pénétrer les
fondements technologiques de ces vaisseaux. Sous la houlette du physicien
américain Paul Hill, ils ont étudié soigneusement et d'un simple point de
vue analytique des milliers de témoignages.(Source, EXTRATERRESTRES, aux
Éditions Marshall Cavendish, octobre 2002)
Quand On
pense à Orsen Wells et son émission de radio(La guerre des mondes) qui
avait fait tout un tollé, plusieurs américains dans l'euphorie de
l'évènement ont cru que la menace venait de l'est.
Aujourd'hui,
il y a encore énormément de *détails* que l'armée nous cache. On n'a qu'à
penser à la polémique entourant l'Area 51, Roswell, le cas de Corona, New
Mexico près de Roswell(San Augustin, expliqué par le physicien Stanton
Friedman dans son ouvrage: CRASH AT CORONA) ou encore le cas Peut-être
que l'armée a en sa possession des prototypes d'ovnis, mais ils ont pris
cette technologie quelque part, vous croyez pas?
C'est
cependant difficile d'entrer dans une discussion sur ce sujet, c'est un
terrain très glissant...
Moi je
crois qu'il existe vraiment une intelligence supérieure. Alors, comme je
l'affirme plus haut: les Allemands, les Russes ou encore le Américains
peuvent avoir vraiment fait des prototypes de soucoupes volantes(nom
baptisé par Kenneth Arnold en 1947 qui fit le premier une description
circonstanciée des "soucoupes volantes") , cela n'expliquera jamais tout
les cas d'observations...
Annie
Thériault,
Ufologue, Recherche et documentation dans le domaine du
paranormal et de l'ufologie.
Courriel: insolite08@hotmail.com ou
annie.theriault@ovni-expert.com
ANNIE
THÉRIAULT EN CONFÉRENCE A L'AQU : LA VIDÉO DE LA SOIRÉE

Vous pouvez retrouver
l'intervention d' Annie Thériault aux soupers de l'AQU - septembre 2010 -
à l'adresse suivante
PARTIE 1 :
http://www.youtube.com/watch?v=0cRhPLdHE-U
PARTIE 2 :
http://www.youtube.com/watch?v=Y9lE92Ih_7E&feature=related
La page You Tube d'Annie
Thériault :
http://www.youtube.com/insolite8
ENLEVÉ PAR DES
HOMMES-OISEAUX ©2011
Par Annie Thériault, AQU
Type : Rencontre
CE4 (enlèvement et rencontre rapprochées)
Le
présent témoignage est le plus important sur quoi j’ai dû plancher au
cours de ma carrière en ufologie. Les évènements et détails décrits sont
d’une réalité qui dépasse les limites du savoir. M. Denis Boily,
responsable des enquêtes sur le terrain et directeur régional de la région
de Montréal pour l’AQU (association Québécoise d'ufologie), m’a fait
parvenir et présenté les documents à l’appui en février 2011 et par le
fait m'a même désigné comme enquêteur dans ce dossier. Pour ce qui est des
documents supplémentaires, le témoin les a fait parvenir à mon domicile
par la poste. Je me suis entretenu au téléphone à deux occasions avec le
témoin également, mais aucune rencontre n’a eu lieu avec celui-ci jusqu'à
maintenant.
Les faits rapportés ce sont produits en Abitibi -
Témiscaminque, plus précisément dans le village de Dupuy, près de la ville
de La Sarre en Abitibi-ouest dans les années 60 et 80. Le témoin M. Gilles
L. tenant à ce que son histoire soit connue, je me devais donc de la
présenter dans son intégralité avec peut-être quelques détails réadaptés
pour les besoins de la cause, mais toujours en respectant son texte
original. (M. Gilles L. nous a donné l’autorisation de divulguer son nom
dans le présent texte et pour des conférences ou autre présentations
ultérieures.
Premier témoignage de M. Gilles L. :
Bonjour,
Je prends le temps de vous raconter une expérience qui
m’est arrivée il y a plus de 50 ans :
Le 4 juillet 1960, à midi et 5 minutes, dans la maison
paternelle, nous étions à table quand soudain, un appel à raisonné dans ma
tête, je me suis levé de table et je me suis dirigé vers le bas du hangar.
C’était un appel sans doute télépathique d’eux, je ne pouvais me refuser à
cet appel.
Rendu dans le bas du hangar, je rentre et au fond à peu
près à 20 pieds devant moi, je vois une sphère rouge se tenant à 3 pieds
du sol. Je suis comme paralysé par la peur, je n’ai que 7 ans…Cette sphère
est vivante car elle me regarde. Je ne peux soutenir son regard, je mets
mon bras devant mes yeux. Cela ne donne rien. Je la vois encore! Cette
sphère dotée d’intelligence est capable de lire mes pensées. Je n’en peux
plus, je fais deux pas du coté du mur et je m’écrase par terre.
Puis, il me manque un instant dans le temps. Puis
j’ouvre les yeux et je me retrouve dans un endroit inconnu. Je regarde à
gauche, c’est comme des prismes un dans l’autre enchevêtrés. L’autre coté
c’est pareil, mais au fond, en face de moi, on dirait un pan de mur et il
y a des signes mystérieux, des sortes de lettres inconnues. Je suis là et
je peux à peine bouger! Je suis étendu sur quelque chose de dur et blanc.
J’entends comme un bruit de paroles, un langage inconnu. Je sens que cela
se rapproche et voilà qu’apparait à mes cotés un être inconnu. Je n’avais
jamais vu cette chose. Cet être mesure à peu près 5 pieds de haut, sa tête
ressemble à un oiseau, deux grands yeux jaunes pas de cheveux. Ce que
j’appellerai le nez est recourbé comme un aigle, son corps me semble rouge
comme du cuir tanné.
Ce que j’appellerai ses bras sont longs et se terminent
par 3 sortes de phalanges ou griffes de poule. Puis, arrive un deuxième
être, j’entends encore du *marmonnage* que je ne comprends pas. Puis, je
vois que se rapproche l’écriture que je voyais au fond. On dirait que
c’est comme s’ils voulaient que je mémorise cette écriture ou signe. Mais,
comment faire à 7 ans et ayant peur!
Puis, une douleur sur le coté droit de ma tête et c’est
le néant. Puis, soudain je me réveil dans le champ couché sur l’herbe. Je
regarde le soleil, il doit être à peu près 15 heures. Je retourne à la
maison.
Je tenais à raconter cette histoire. J’ai confiance en
vous, vous savez à l’âge de 7 ans dans le fond de l’Abitibi, dans un rang,
sans télévision, un enfant ne peut pas inventer cette vérité! Au cours de
ma vie, d’autres phénomènes me sont arrivés. Voilà, je peux jurer que cela
est vrai!
Deuxième témoignage de M.
Gilles L.:
Le 8 novembre 1967 donc 7 ans après le premier
enlèvement(le témoin avait alors 14 ans), au bout du rang 8-9 ouest, ils
sont revenus à 14 heures 20 minutes environ, je fus attiré de nouveau
attiré par cette même sphère rouge, puis soudain, venant de je ne sais où,
un immense objet apparu devant moi. Hors, de ma volonté, je me suis dirigé
en dessous de l’objet. Un genre de rayon m’enveloppe et je fus aspiré vers
l’objet. J’étais comme soumis à leur volonté et en même temps je n’avais
pas peur comme s’ils m’avaient enlevé cette même peur. Puis, me voilà
comme étendu sur une sorte de banc et 3 de ces êtres sont à mes cotés.
Puis, j’ai vu descendre comme d’un plafond un appareil inconnu d’où sortit
une sorte de tige et j’ai ressenti une douleur à ma tête du coté droit. Là
j’ai comme perdu la carte comme on dit…Puis voilà après je reviens à moi
toujours à l’intérieur de leur engin ou vaisseau.
À gauche ce qui m’a semblé être des prismes de haut et
d’en bas s’emboîtant les uns dans l’autre, alors que devant moi sur une
sorte de mur des symboles inconnus encore une fois…puis, tout à coup, la
définition de ces symboles est apparu dans ma tête grâce à eux. C’est
comme s’ils avaient voulus que je m’en souvienne cette fois-ci. Puis après
je retombe inconscient et voilà que je me réveille par terre couché sur le
coté. Il faisait froid, je reprends donc le chemin de la maison et je
regarde l’heure, il est 16 heures 20 minutes.
Troisième
témoignage :
Plus tard en 1983, il était dans la maison les portes
toutes barrées avec son bébé de 2 ans quand tout à coup celui-ci à crié
–Papa papa! Il a un monsieur là-bas! Et en regardant, il a vu un être
passé en travers du mur.
En 1939, le père de M. Gilles L. avait supposément vu
la même sphère également mais il ne m’a pas donné plus de détails sur
cela.
Gilles L. déclare : -Ces êtres là sont capables de
modifier leurs molécules corporelles de sorte qu’ils sont capables de
passer en travers un mur sans laisser de traces dans la structure, alors
que nos lois physiques nous disent que si un corps vient en contact avec
un autre corps, obligatoirement à l’impact, il doit y avoir un contact, un
impact.
1971
Dans une lettre récente, il m’a affirmé avoir également
été enlevé en 1971, mais il ne m’a pas donné de détails. Les entités lui
avaient présenté d’autres symboles et que ceux-ci voulaient absolument
qu’il se souvienne. (Vous pouvez les voir en pièces-jointes avec les
autres.)
Implant possible dans la tête mais aucuns signes
d’égratignures, ecchymoses etc..:
M. Gille L. dit avoir une petite bosse dans le coté de
la tête de la grosseur d’un pois, il serait bon de vérifier si un implant
est présent car il pourrait émettre une fréquence à l’aide d’une radio AM
portative à bout de bande dans les 55 kilocycles et aussi avec une
boussole. À essayer aussi: détecteur d'ondes Magnétique et micro ondes
dans les GigaHertz (Suggestions par M. Denis Boily). Cependant, il n’a
observé aucunes égratignures ou ecchymoses quelconques sur son corps.
Conclusion :
La description qu’il a fait des êtres qui l’ont enlevé
est très étrange, des espèces d’hommes-oiseaux, dans
l’histoire on parle beaucoup de ce type de créatures, on n’a qu’à penser
aux peintures anciennes représentant ceux-ci. Ici au Québec, on a eu le
cas de Coleraine en 1968(à la même époque que notre témoin) qui perdura
plusieurs jours. La créature était très semblable aux êtres rencontrés par
M. Gilles L. En août 1968, six jeunes du village ont observés un être de
petite taille avec une peau rugueuse et rougeâtre faisant penser à une
espèce de *reptile-barbu*. Un étrange objet restera immobile au dessus de
l’intrigant personnage durant tout le temps que dura l’observation. Les
croquis qu’a réalisés M. Gilles L. des extra-terrestres ont une
ressemblance frappante avec celui-ci.
(Voir image ci-dessous et le
croquis de M. Gilles L.)

Montage, créature
de Coleraine, Québec
Source :
http://www.dailymotion.com/video/x70kk7_le-monstre-de-coleraine_fun
Ce qu’a vécu M. Gilles L. est très troublant, mais il
en garde tout de même une expérience enrichissante comme il dit, c’est une
bonne chose car quand on pense que les victimes d’enlèvement
extraterrestre restent souvent traumatisé de leur expérience. Je crois que
celui-ci est sincère et étant doté de connaissances, sa crédibilité est de
surcroît accru dans ce cas.
Notre témoin a eu le courage de raconter ce qui lui est
arrivé il y a de cela plus de 50 ans déjà! C’est très apprécié et je crois
que son
expérience nous a apporté des faits que même la science
n’est pas en mesure de nous expliquer encore complètement.
La région de l’Abitibi - Témiscaminque a souvent été
visitée par ces êtres venus d’ailleurs, les cas sont nombreux, mais il n’y
a qu’une infime majorité de témoins qui ont eu la force de raconter leurs
expériences. Encore aujourd’hui, bien des gens préfère garder secret ce
qu’ils ont vécu par peur du ridicule ou du jugement. M. Gilles L. lui, a
mis ses peurs de coté et nous a révélé ses secrets d’enfances, cela
demande bien du courage.
Si vous avez vécu des expériences semblables à M.
Gilles L., ont est là pour vous aider. Aucunes critiques ou parti pris ne
sera fait, seulement que de la compréhension et de l’appui. ©2011
aucunes reproductions ou utilisations du texte et des pièces-jointes
acceptées sans l’autorisation de Mme. Annie Thériault ou de M. Denis
Boily.
“Les dieux
descendirent du ciel à bord de leurs vaisseaux et répandirent sur Terre
tout leur savoir à l’humanité” Source :
http://nico19dumondboudu.unblog.fr/v-un-phenomene-ancien/lantiquite/
Annie Thériault,
directrice régionale région 08
pour l'AQU
Recherche et documentation sur le paranormal et
l'ufologie
annie.theriault@ovni-expert.com
|