Mercredi 18 Avril, 2012 QUI DIRIGE RÉELLEMENT LA COMMISSION OVNI DE L’ARMÉE DE L’AIR EN ARGENTINE ? QUE FAIT-ELLE ?
La première annonce est tombée le 22 Décembre 2010 sur le bureau de l'enquêteur de « Telefé Nouvelles » qui rapporte que le commandant Guillermo Daniel Tealdi devrait être nommé à la tête de ce futur organisme d’état.
La cérémonie de fondation du CEFAE s’est déroulée le 26 mai 2011 et le commandant Tealdi a été présenté aux membres de la commission. Mais pour une raison que nous ne connaissons pas « el commodoreTealdi » n'était pas présent parmi les personnalités invitées. Le lendemain, « Clarín » a publié une photo exclusive de l'équipe: Quatre hommes de la Force aérienne avec six civils spécialistes des ovnis, en général favorables à l'hypothèse extraterrestre. Ce sont les défenseurs de la présence fréquente d’ovnis dans des lieux tels que « Capilla del Monte » et de « Victoria ». Ces ufologues sont également intéressés par tout ce qui se rapporte à l'activité des ovnis avec les mutilations de bétail dans les champs. Tout indiquait que c’était le profil des travailleurs civils de la Force aérienne qui était nécessaire à ses besoins.
Maintenant, après une année, le journal « Clarín » est à nouveau l’interlocuteur privilégié et reçoit une nouvelle photo exclusive. Mais remarquons que le groupe qui compose aujourd’hui le CEFAE n'est pas le même. On note la présence sur cette photos de cinq militaires en uniforme (deux officiers et trois soldats), mais pas de civils. Seul le capitaine Mariano Mohaupt était présent sur la première photo.
Photo : Le commandant Aloi, le nouveau chef du CEFAE
La note ajoute que cinq civils qui travaillent avec la commission étaient sur la photo l’année passée, mais nous ignorons qui ils sont. Il est également anormal que ne soit pas mentionné le nom de M. Marcelo Modica, qui était sur la première photo. Plusieurs ufologues ont félicité la commission pour le travail de Marcelo Modica qui est considéré par ces personnes comme étant un expert dans l'analyse photographique.
En somme, la commission dispose d'un personnel « qui évolue au fil des annonces », avec des personnes qui apparaissent ou disparaissent d'une photo à l'autre sans sans aucune explication. On ne retient donc comme seul élément permanant, le capitaine Mariano Mohaupt.
Jusqu'à ce jour, le CEFAE a reçu 102 observations. La plupart ont été identifiées, seuls 23 cas sont encore considérés comme « non identifiés » et font l’objet actuellement de recherches complémentaires. Notons que le comité responsable ne donnera pas de détails parce que c'est, disons, des «informations confidentielles ». La commission a toutefois laissé entendre que l’un de ces 23 cas est très important et qu’il risque de ne jamais pouvoir être identifié, un cas « positif » donc a indiqué le journal.
À propos de cette commission officielle, en une année, elle n'a pas publié un seul rapport technique, elle n’a pas fait état publiquement du cadre méthodologique qu’elle a mis en place pour ses travaux, elle n’a même pas distribué des dépliants publicitaires ou informatifs sur son existence pour lancer des appels aux témoins. En deux mots elle n’a rien écrit, aucun élément ne nous permet à ce jour de pouvoir juger de la qualité de son travail ! Toutefois, on peut considérer que " Clarin" est un média d’opposition au gouvernement, il est bizarre que la commission ait choisi ce journal pour diffuser en exclusivité ses informations.
Au stade de cette analyse, il faut réfléchir. Si le CEFAE a pour objectif de se maintenir dans le silence en vertu de l’excuse invoquée « informations confidentielles », puis de donner, sans le publier, un jugement définitif sur les observations analysées, jugement qui est peut être non étayé, non documenté et non réalisé dans les règles de l’art, on doit dénoncer cela, car c’est une procédure incorrecte. Il est de notre devoir d’avertir les autorités parce que la recherche sous le sceau du secret dans la question des ovnis mène à la désinformation du public et cette politique a discrédité l’United States Air Force comme on peut le lire dans tous les médias américains depuis 60 ans. En Argentine aujourd’hui on ne peut pas se permettre de glisser vers une telle situation, la liberté et la recherche doivent faire partie de la vie démocratique du pays. Ainsi que nous l’avons déjà mentionné dans nos articles : « Tout d’abord nous sommes des citoyens qui veulent savoir ».
Perito Mario Lupo et le Professeur Ruben Morales © Traduction et adaptation : OVNI91 © Publication autorisée sur www.les-repas-ufologiques.com LES BASES DE DONNÉS UFOLOGIQUES
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