|
L'équation de Frank Donald Drake
Cette équation est très importante pour toutes les personnes qui se penchent sur le dossier des OVNI. Nous nous devons de présenter sur notre site une étude complète concernant cette équation qui prouve que dans notre univers, le nombre de civilisations extraterrestres est important. Il est évident que la vie est quelque chose de naturel dans l'évolution d'une planète, en conséquence, nous pouvons aisément penser que nous "ne sommes pas seul" dans l'univers. Mais, il faut établir ce paramètre, Frank Drake a travaillé le sujet et démontre cette hypothèse. Cette équation est reconnue par un grand nombre de spécialistes, de scientifiques et en conséquence nous pouvons la prendre pour référence. Plutôt que de refaire une nouvelle étude, nous reprenons celle mise en ligne par notre ami Benzemas sur son site : http://benzemas.zeblog.com/215628-l-39-equation-de-frank-donald-drake/
Après le collège Drake entre à Cornell pour étudier l'électronique. C'est là qu'il se passionne vraiment pour l'astronomie et finit par trouver quelqu'un d'autre qui examine la possibilité de la vie sur d'autres planètes. En 1951, il assiste à une conférence de Otto Struve, à la fin de laquelle ce dernier qu'il y a des indices probants que des systèmes planétaires se soient formés autour de la moitié des étoiles de la galaxie. Struve en vient à considérer que la vie peut certainement exister sur d'autres planètes. Drake, enfin, à trouvé quelqu'un qui partage ses idées : En l'espace de quelques moments dans une salle de conférence, Struve avait élevé le nombre de planètes dans la Galaxie que nous connaissons à plus de 99 milliards environ.
Après le lycée il passe 3 ans dans la Marine pour rembourser ses études. Grâce à son diplôme d'électronique il finit comme officier en électronique sur l'USS Albany où il acquiert une expérience incomparable de l'utilisation et la réparation des derniers équipements électroniques de pointe.
Drake à Green Bank en 1960
Après son passage à la Marine, Drake entre à Harvard pour étudier l'astronomie optique. Cependant, la seule place disponible cet été-là est en radio-astronomie. Drake y est finalement particulièrement adapté car capable de réparer et adapter les équipements nécessaires. Il y reste jusqu'en 1958, où il obtient sa licence. Cette année-là il trouve une place au NRAO, où 2 ans plus tard, de avril à juillet 1960, il mène son projet OZMA, la première recherche de signal extraterrestre.
http://www.rr0.org/DrakeFrankD.html L’ équation de Drake
Pour trouver une estimation raisonnable du nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie, l’astronome américain Frank Drake, né le 28 mai 1930 à Chicago, a mis au point une équation comportant de nombreuses inconnues sur lesquelles les chercheurs débattent encore aujourd’hui. L’histoire de cette équation extraordinaire commence en 1959 lorsque deux physiciens publièrent un article dans la prestigieuse revue scientifique britannique Nature. Cet article, intitulé « Searching for Interstellar Communications », exposait l’idée audacieuse que des radiotélescopes suffisamment sensibles pouvaient sûrement être en mesure de capter des signaux radio en provenance d’éventuelles civilisations intelligentes situées dans de lointains systèmes stellaires. Les deux physiciens suggéraient que ces messages venus des profondeurs du cosmos pourraient être émis sur la longueur d’onde bien spécifique de 21 centimètres (1400 mégahertz). Cette longueur d’onde de 21 centimètres n’avait pas été choisie au hasard, elle caractérise, en effet, l’émission de l’hydrogène neutre qui est l’élément le plus répandu dans l’Univers. Dans le cadre de ces idées novatrices en matière de communication entre civilisations éloignées, il semblait logique de penser que ces civilisations utilisaient ce point (appelé aussi “le point d’eau”- voir le livre d’Emmanuel Davoust ) de repère universel du spectre radio. Décidé à vérifier l’exactitude de l’hypothèse des deux physiciens, le radioastronome Frank Drake devint, en 1960, le premier scientifique à effectuer une recherche systématique de signaux intelligents en provenance d’autres systèmes stellaires.
Utilisant le radiotélescope de 26 mètres de diamètre de l’Observatoire National de Radioastronomie de Green Banks, Drake écouta deux étoiles proches similaires au Soleil : Epsilon Eridani et Tau Ceti. Située à 10.5 années-lumière du Soleil dans la constellation de l’Eridan, de Type K2 et de magnitude apparente de 3.7, Epsilon Eridani est une étoile naine de couleur orangée. Le satellite IRAS a détecté de grandes quantités de poussières autour de cette étoile, ce qui semble être l’indice qu’il existe un système planétaire en formation. Plus récemment (août 2000), une planète de la taille de Jupiter a été détectée à une distance de 3.2 UA (480 millions km) de l'étoile. Rappelons que l’UA, ou Unité Astronomique, correspond à la distance qui sépare la Terre du Soleil, soit environ 150 millions de kilomètres. ( à droite : Frank Drake )
Curieusement, Drake n’a jamais admis la réalité des ovnis et encore moins l’idée qu’ils pourraient être des vaisseaux spatiaux fabriqués par ces civilisations évoluées avec lesquelles il cherche justement à communiquer. Malgré tout, nous reconnaissons que l’équation de Drake est d’une certaine façon fascinante. En cassant une grande inconnue (N) en une série d’inconnues plus petites, cette formule mathématique a donné à la recherche de signaux radio extraterrestres une base scientifique sérieuse.
Introduction La recherche de formes de vies extraterrestres est devenu un sujet d’actualité autant pour les scientifiques que pour les hommes du monde entier.
En 1960, le physicien Francis Drake, proposa une équation mathématique visant à évaluer, plutôt que calculer, le nombre de civilisations intelligentes et en mesure de communiquer, dans une Galaxie donnée. Cette équation est en relation directe avec le paradoxe de Fermi, qui tente de comprendre pourquoi, au vu de la relative jeunesse de notre étoile, le Soleil comparé à d’autres existant dans l’Univers, nous n’avons toujours pas eu de contact avec des civilisations extraterrestres.
Le but de l'équation.
Cette équation est destinée à donner une idée des chances de succès du projet SETI. Elle permet en effet de déterminer le nombre de civilisations intelligentes et en mesure de communiquer se trouvant dans notre Galaxie.
L'équation de Drake est telle que :
N = R* x fp x ne x fl x fi x fc x L
R* représente le nombre d'étoiles
naissant chaque année dans la Galaxie.
fp est la fraction de ces étoiles possédant un système solaire, soit des planètes gravitant autour d'elles. ne est le nombre moyen de ces planètes potentiellement aptes à abriter des formes de vies, donc similaires à la Terre.
fl est la fraction de ces planètes ayant pu développer une forme de vie.
fi est la fraction de ces planètes ayant pu développer une forme de vie intelligente.
fc est la fraction de ces formes de ces planètes capables de communiquer.
L est la durée de vie moyenne d'une civilisation.
Les valeurs utilisées par Drake en 1961 sont :
R* = 10/an N = 10 * 0.5 * 2 * 1 * 0.01 * 0.01 * 50 = 0.05
On peut obtenir des valeurs de N supérieures en acceptant que 10% des civilisations seront un jour capable de communiquer, que leur durée de vie sera de 100 000 ans, ce qui représente une très courte durée comparée à celle de leur système planétaire.
Avec des raisonnements différents, on peut aussi obtenir des résultats particulièrement intéressants.
Si l’on considère par exemple que :
R* = 20/an
On obtient alors :
N = 20 * 0,5 * 1 * 0,2 * 1 * 0,5 * L Soit N=L.
En ces termes, le nombre de civilisations extraterrestres est égal au nombre d’années durant lesquelles une civilisation peut survivre.
Conclusion En appliquant à chacun de ses termes différents raisonnements, donc différentes valeurs, on peut obtenir au pire des valeurs de N allant de 1 à 10^9 (un milliard) civilisations extraterrestres, et cela seulement pour la Voie Lactée. Notre seule présence réfute toute valeur de N inférieure à 1, voire nulle.
source:
http://www.lesconfins.com/equation_de_drake.htm
L'ÉQUATION DE DRAKE TOUJOURS A L'ORDRE
DU JOUR
ON A ÉVOQUÉ :
Cinquante ans après sa formulation, la connaissance
a
considérablement augmenté sur la plupart des
paramètres intervenant dans l'équation. Cet
atelier a
favorisé les échanges interdisciplinaires et des
discussions sur chaque paramètre entre les enceintes
présents à cet atelier et provenant de divers
domaines (astrophysique, chimie, biologie,
l'anthropologie et la philosophie). L'atelier
a conduit à l'exploration de nouvelles idées sur la
présence et la recherche d'autres civilisations dans
la galaxie.
L'atelier était divisé en quatre sessions:
1) L'équation de Drake, Exoplanètes et
d'habitabilité.
2) L'origine
et évolution de la vie et l'intelligence, aspects
socio-anthropologiques.
3) Évolution des Extraterrestres
Civilisations et des Technologies de la
communication.
4) L'épistémologie et questions ouvertes.
La conférence d'ouverture de la première session a
été donné par Claudio Maccone (AAI Turin) sur la statistique
Équation de Drake et le KLT pour un projet novateur
de SETI. Les
deux prochaines discussions ont été donnés par Alain
Lecavelier (IAP
Paris) et François Forget (LMD Paris) et concerne les dernières nouvelles sur
les exoplanètes,
leur détection et leur habitabilité. La
deuxième partie de cette session a commencé avec Olivier Bastien (Université
de Grenoble), qui a proposé une évaluation des
incertitudes dans les paramètres de l'équation de Drake.
Elisabeth Piotelat (LIMSI Orsay) a soulevé le
problème de la compatibilité entre les technologies
provenant de différentes civilisations galactiques. Danielle
Briot (Observatoire Paris-Meudon) a pris fin cette
session avec un exposé sur un point de vue
historique sur la recherche de la vie dans l'univers.
La session
2 a commencé avec une conférence d'ouverture donnée par Jacques Reisse
(Université de Bruxelles)
considérations épistémologiques sur l'origine de la
vie et sa probabilité sur d'autres planètes. Le
second
exposé a été présenté par André Brack (CBM Orléans)
et était centrée sur le problème de la vie extraterrestre.
Jean-Pierre Rospars (INRA Versailles) a souligné
l'existence possible de l'évolution universelle
contraintes à la lumière de quelques exemples la
diversité biologique terrestre. Pierre
Lagrange (Université de
Avignon) ont discuté de la question de SETI en tant
que science.
Les deux derniers pourparlers de cette session ont traité
des problèmes anthropologiques et sociologiques. Anne
Dambricourt-Malassé (MNHN de Paris) se demande
sur l'émergence de civilisations extraterrestres, en
fondant ses arguments sur l'évolution humaine. David
Morin Ulmann a terminé la séance avec un exposé sur
des questions socio-anthropologique.
La conférence d'ouverture de la session 4 a été
donné par Jean Schneider (Observatoire Paris-Meudon) et a été
divisé en trois parties: - Deux applications
possibles de SETI - Comment concevoir un extraterrestre
l'intelligence de l'intelligence humaine uniquement? -
Présentation de Farid Abdelouahab «Dictionnaire visuel des
Mondes extraterrestres ". L'exposé
suivant fut donné par Jean-Luc Petit (Université de Strasbourg) qui
a présenté son point de vue philosophique sur la
communication avec les extraterrestres. L'atelier
a été fermé par Brandon Carter (Observatoire
Paris-Meudon) avec un discours traitant de la question de
Fenêtres de temps anthropique.
Source :
http://iaaweb.org/content/view/170/638/
En cliquant sur cette ligne, accès
au Compte rendu de la réunion de cet atelier les 21 et 22 Novembre 2011 à Paris. (
http://www.les-repas-ufologiques.com/atelier%202011%20equation%20drake.pdf ) |