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A PROPOS DE LA JOURNÉE NICK
POPE A PARIS


Une réussite totale, une salle
comble !
La
journée Nick Pope à Paris La Défense s'est déroulée en conformité avec le plan
d'organisation. Tout à commencé par l'enregistrement d'une longue émission pour
Sud Radio dans le cadre de l'émission réalisée par Mr Behnedi. Pour avoir un
silence maximum, évidemment pas question d'enregistrer dans la Cafétéria Casino,
qui recevait comme à l'habitude quelques centaines de clients. Nous avons tout
simplement "squatté" le bureau de Monsieur le directeur ! Nous en
profitons pour remercier et féliciter la direction de la cafétéria Casino La
Défense pour l'aide apportée, l'excellente qualité de ses prestations
gastronomiques pour lesquelles nous n'avons entendu que du bien. Dés 14 h
00 une équipe a été désigné pour accueillir la presse. La conférence de presse a
été ouverte dès 14 h 30 par Gérard Lebat et s'est poursuivie, en présence d'une
dizaines de médias. Impressionnant ce
spectacle
des innombrables caméras à l'action.
Vers 16 h00 la
réunion "hyper" privée organisée à l'intention de quelques spécialistes Français
et amis de Nick Pope. La salle a été vidée, gardée par une équipe des Repas
Ufologiques et la confidentialité de cette réunion a été assurée à 100 % !
Durant ce temps, l'équipe des Repas Ufologiques de Paris, chargée de
l'installation de la sono, de la rétro-projection et de la mise en conformité de
la salle à réalisé un excellent travail, digne de professionnels ! Bravo et
félicitation à tous ces acteurs qui ont permis à quelques 250 personnes,
(presse, organisateurs et invités) de profiter d'une soirée exceptionnelle dès
17 h 45. L'équipe chargée de l'accueil des invités à parfaitement et avec
compétence remplie sa tâche. La fluidité pour l'accueil des invités à été
parfaite. Bravo et merci aussi au service de sécurité qui a assuré "une
filtration" des personnes se présentant à l'accueil. Nous sommes désolé de
n'avoir pu accueillir tout le monde, mais, la sécurité primant sur tout autre
point, nous ne pouvions pas laisser entrer plus de personnes que prévu. La salle
était donc très fluide et si nous avions du évacuer les lieux en urgence, les
allées prévues étaient totalement libre. Le plus grand repas ufologique au
monde, s'est donc déroulé dans des conditions très favorables et chacun à pu
apprécier dans une organisation parfaite, son repas. A 19 h 15, Gérard
Lebat intervenait afin que chacun prenne sa place, assis dans les meilleures
conditions possibles.
A
19 h 20, la conférence était lancée, dans un silence profond. Chacun a pu
apprécier, avec une sonorisation à la hauteur, le long exposé de Nick Pope
traduit par Jean Luc Rivera. Oui, nous avons appris beaucoup de chose inconnues
en France, certaines mêmes totalement inédites. Malheureusement, certains
demandant encore plus, nous n'avons pas été en mesure de vous présenter l'un de
ces vaisseaux extraterrestres qui se serait écraser sur notre bonne vieille
terre ! Je ne suis pas en mesure de vous narrer tout ce qui s'y est dit,
ce serait trop long, mais je vous invite à écouter ICI ET MAINTENANT dimanche,
accessible partout dans le monde, ainsi que la radio américaine
"Stardust Radio Network"
pour nos amis des USA, médias pour lesquels nous avons donné les accords pour
retransmettre la totalité de la conférence donnée par Nick Pope. Thierry Rocher
nous donnera prochainement son compte rendu habituel, très complet. Un DVD
sortira dans les jours à venir, réalisé par FRANCE VIDÉO. En conséquence,
nous donnons à tous, le moyen d'écouter ce que Nick Pope à dit ! Dés 21 h 00, un
débat a été ouvert. Les questions furent très nombreuses, les deux micros
baladeurs en place, ont permis à un maximum de personnes de poser des questions
à Nick Pope.
Nous
nous sommes attaché à ce que toute la salle participe. Dés 21 h 55, le débat a
été clôturé, Gérard Lebat présentant son discours de clôture. 22 h 00,
Nick Pope, Marie Thérèse de Brosse et Gildas Bourdais prennent la route pour les
studios de la station de radio ICI ET MAINTENANT. Gérard Lebat reste sur
le terrain pour assurer un démontage de l'installation, ce qui n' a pas pris
plus de 10 mn grâce à l'aide des membres actifs des Repas Ufologiques Parisiens.
22 h 15, ce fut donc le tour à Gérard LEBAT de prendre la route pour ICI ET
MAINTENANT ou il est arrivé, seulement avec une dizaine de minute de retard !
22
h 15, ICI ET MAINTENANT annonçait sur ses ondes l'émission prévue avec Nick
Pope, Marie-Thérèse de Brosses, Gildas Bourdais, rejoint quelques minutes plus
tard par Gérard LEBAT.
Une
émission très détendue au cours de laquelle ont parla longuement du cas
exceptionnel de Randlesham. Vers 1 h 00 20 du matin, clôture de l'émission et
passage à l'antenne de Christian Comtesse et Gérard Lebat qui durant une
demie heure ont parlés des Repas Ufologiques.
Épuisé par une journée à 100 à l'heure, Nick Pope a regagné son hôtel vers 2 h
00 du matin. Une journée exceptionnelle à plus d'un titre qui a apporté à
de nombreux ufologues de très nombreuses information, à ce jour inconnues, sur ce qui se passe en
Angleterre.
Nos remerciements à toute l'équipe des Repas Ufologiques de Paris sans lesquels
cette journée n'aurait pas pu être réalisée, à la Cafétéria Casino de Paris La
défense pour le soutien qu'elle nous a apportée, à tous ceux qui de prêt ou de
loin ont soutenu cette manifestation, à Nick Pope qui a fait le voyage de
Londres vers Paris, à Jean Luc Rivera pour l'excellente qualité de ses
traductions, à Gildas Bourdais et à Marie Thérèse de Brosses pour l'excellent
travail fait durant cette longue journée !
ALBUM PHOTO DE LA
JOURNÉE
Cliquer sur la ligne
LE COMPTE RENDU DE LA CONFÉRENCE
Par Thierry Rocher
ANALYSES ET CONCLUSIONS SUITE AUX PREMIÈRES RÉACTIONS
UNE CONFÉRENCE D'UN HAUT NIVEAU

Les révélations de Nick Pope :
la
venue en secret d'un général américain à Rendlesham !
scoop !
les anglais avait un
programme secret concernant le "Remote Viewing" !
scoop !
Comment était organisé mon
bureau OVNI et de quel personnel je disposais ! (sur les ondes d'ICI ET
MAINTENANT) scoop !
etc.............
Une
première analyse des réactions enregistrées nous permet de constater :
-
Les spécialistes du phénomène ovni,
les ufologues,
qui depuis des années s'intéressent à la question, ceux qui sont informés, à la
pointe de l'actualité et de la recherche, un % non négligeable de la composition
de notre salle, (qui était de qualité, soulignons le !) sont enthousiasmés par
l'apport d'informations nouvelles, inédites, inconnues aussi bien en France
qu'en Grande Bretagne qui ont été divulguées par Nick Pope.
-
Les
"touristes de l'ufologie"
ainsi que l'évoquait ce matin au cours
d'une conversation un ufologues du Nord de France, ont beaucoup moins apprécié
car à l'évidence, lorsque nous annoncions des révélations, ils s'attendaient à
ce que Nick Pope leur présente
la tête d'un E.T. dans un
bocal de formol (citation favorite
de J.L. Rivera) ou encore
l'épave d'une soucoupe volante récupérée
par la RAF ! Mais rien de
cela, nous restons sérieux, Nick Pope n'est pas du genre à nous raconter
n'importe quoi et son discours à été fait avec la plus grande rigueur. Si nous
nous replaçons dans la situation d'il y a un an, seul deux ou trois sites
Internet mentionnaient le nom de Nick Pope en France, sans plus. Nick Pope,
personnalité anglaise, connue dans le monde entier, était totalement ignoré dans
notre pays. Nous avons traduit pour le site des repas ufologiques une
volumineuse littérature anglo-saxonne et nous en avons fait profiter un maximum
de sites, de journalistes, d'écrivains etc... En une année, une centaine
de sites Internet ont parlé de Nick Pope, diffusant ou reprenant notre
information. En conséquence, nous sommes à même de dire que Nick Pope a apporté
d'innombrables informations sur ce qui se passe en Angleterre, des "scoops"
comme on dit en matière de presse, mais pour
les Ufologues,
des informations totalement inconnues en France. En effet l'information relative
au général américain venu "incognito" à la base de Rendlesham est une révélation
que s'est permis Nick Pope pour les Repas Ufologiques ! Quand Nick Pope a
répondu à la question de Gérard Lebat, sur les ondes d'ICI ET MAINTENANT,
relative au fonctionnement du bureau "OVNI" au sein du MOD, à l'époque ou il le
dirigeait, c'est une information totalement inconnue (ceci nous permet de
constater, tout comme chez nous au GEIPAN, Nick Pope ne bénéficiait pas d'une
structure importante en nombre de personne). Qui connaissait en France les
expériences anglaises dans le cadre du " Remote Viewing" ? sauf à faire partie
des services secrets britanniques, et encore, à appartenir à l'unité
spécifiquement chargée de ce dossier, tellement ce projet était secret, ces
documents étaient encore très récemment parfaitement inconnus. Ils viennent
d'être déclassifiés et Nick Pope à apporté, pour les Repas Ufologiques, un
certain nombre de précisions tout a fait inconnues. Bien d'autres
informations nous ont été révélées par Nick Pope, mais, il semble que cela passe
inaperçu, à notre grande déception.
Conclusions
En conclusion nous retiendrons donc que Les
Repas Ufologiques ont eu raison de limiter à un faible nombre de participant
l'accès à cette journée, pour la grande majorité des ufologues qui ont été en
mesure de comprendre la portée des déclarations de Nick Pope. Si nous avions
réuni ce millier de personnes qui nous a contacté, nous aurions très
certainement fait encore plus de "mécontent", ces personnes auraient pour la
majorité attendu de Nick Pope, tout de même une haute personnalité Britannique
qui n'a pas l'habitude de raconter n'importe quoi, qu'il leur présente "le
cadavre d'un extraterrestre" ou encore sur scène, une " soucoupe volante bien
matérielle, tôles et boulons" qu'à loisir ils auraient pu examiner !
Nous sommes parfaitement conscient que cette
conférence était hautement spécialisée et d'un très bon niveau, mais est-ce
réellement cela que le grand public attend ? La réponse est claire, venant d"un
public non spécialisé : Non. Ce qui est attendu, c'est du sensationnel, du rêve,
de l'irréel, comme le font à notre grand désespoir les équipes de De Chavanne et
Cie.

RÉFLEXIONS D'UFOLOGUES
Nous nous rendons sur le blog d'un ufologue :
http://ufologie-dynamique.blogspot.com/
Conclusion : une bonne
journée qui a permis de rencontrer un personnage intéressant qui a travaillé a
un niveau assez élevé au sein du ministère de la défense britannique. Une bonne
ambiance et une bonne table. Il est à déplorer lors
du débat que certaines personnes posèrent des questions sans connaître les
dossiers des PAN et mélangeant tout (apportant donc les réponses du même coup…
( ??)..) D’ailleurs Gildas bourdais me faisais part d’une réflexion similaires a
la mienne. « … On repart à zéro… ».
Quoiqu’il en soit les personnes avides de sensationnel devaient êtres déçus,
tant le niveau était spécialisé sur la question. Il
est préférable que ces personnes retournent sur les plateaux d’un certain Dechavanne. On n’en a pas besoin pour une
recherche rigoureuse.
Ce qui est dis est dis.
Nos remerciements à l'auteur de ce blog de nous permettre de
reprendre ici ses propos.

UN AUTRE UFOLOGUE NOUS DIT :
........
J'ai retenu de cette rencontre plusieurs
idées fortes, émises par Nick Pope.
1/ La première est que les documents mis en
ligne par ses services sont des documents sérieux.
2/ La deuxième est que le gouvernement
détiendra encore longtemps des documents qu'il ne pourra pas mettre en ligne,
( et il a subtilement expliqué pourquoi, ce qui nécessiterait un long
développement par écrit)
3/ La troisième découle de la précédente et
peut se résumer ainsi: " si vous voulez que les gouvernements en disent
plus, c'est à vous, aux médias, aux gens... de faire en sorte que des groupes
de pression significatifs se manifestent auprès des gouvernements pour qu'ils
ouvrent davantage leurs dossiers. Tout dépend de "vous". S'il n'y a pas cette
demande, les gouvernements continueront à ne rien révéler. Alors, vous savez
ce que vous avez à faire..."
Voilà ce que Nick Pope est
venu nous dire! .........
GD

Merci de toutes ces infos, et bravo encore pour ton organisation de la venue
de Nick Pope. Ce fut un bon et grand moment, sorte de mini Chalons en
Champagne. Il faut que pour 2008 tu nous prépares quelque chose d'approchant
(entre Nick Pope et Chalons...).
Amitiés.
JP
LE DVD DE LA CONFÉRENCE DONNÉE PAR NICK POPE
A PARIS EST PARU !

Nick
Pope l'ancien patron du bureau ovni au sein du Ministère de la défense
Britannique est venu pour la première fois en France donner une conférence sur
le phénomène ovni. Il a évoqué quelques observations importantes sur lesquelles
il a eu a enquêter, il nous parle de la situation ufologique officielle en
Angleterre. Le DVD reprend l'intégralité de la conférence qu'il a donné aux
Repas Ufologiques Parisiens et inclus un petit reportage sur la soirée.
Pour commandez ce DVD exceptionnel, une page d'histoire de
l'ufologie Française, adressez votre demande à :
Les Repas Ufologiques - Gérard LEBAT - 39, Rue
de Fretay - 91140 VILLEJUST - France.
20 EUROS FRANCO
Retours PRESSE
Nous tenons ici à remercier tous les médias, les journalistes indépendants, qui
ont fait le déplacement à la conférence de presse donnée par Nick Pope à Paris.
Tout au long de la journée, vous étiez une quinzaine, peut être un peu plus, à
vous êtes déplacés. Évidemment, compte tenu du nombre important de médias de nos
jours, nous estimons que notre campagne d'information vis à vis de la presse ( 3
ou 4 séries de quelques 200 mails, deux séries de 40 - 50 fax ciblés, deux
envois de 50 courriers ciblés, un certain nombre d'appel téléphonique, ce qui
représente un coût important, loin d'être couvert par des recettes quelconques)
n'a pas donnée les résultats escomptés. Les rédactions des grands médias, il est
vrai, nous ont constamment rapportées être "surbookées" par la campagne
électorale qui mobilisait tous le personnel, lequel d'ailleurs ne comptait plus
ses heures de travail ! Le problème des ovnis, passe donc bien largement après
ce dossier, même si, pour la première fois une personnalité Britannique venait
en France parler de ce dossier, y rapporter tout au long de la journée des
informations, pour la majorité inconnues en France, pour certaines, totalement
inconnues au monde, car Nick Pope nous a bien donné quelques informations, non
stratégiques pour son pays, outrepassant ainsi de son devoir de réserve.
Merci à la presse présente, pour l'excellent travail démontré, leur intérêt pour
Nick Pope et tout ce qu'il a pu dire, ce qui permettra à un certain public de
mieux connaître le phénomène ovni et tout ce qui se passe en Grande Bretagne.
Le journal des étudiants : CONTREPOINT
Monsieur,
Je tiens à vous remercier pour votre invitation à la conférence de presse de
mardi dernier. Mon article sera très prochainement mis en ligne.
A bientôt,
LOUISON Laurence -
Journaliste -
Association La Presse 2.0 -
www.contrepoint.info
Pour les personnes intéressées, vous rendre périodiquement sur
www.contrepoint.info afin de consulter
ce document
CE DOCUMENT EST DISPONIBLE SUR LE LIEN SUIVANT :
http://www.contrepoint.info/?p=293

DES NOUVELLE DES USA

M.
Lebat:
Quel merveilleux invité – Nick Pope !
De plus, je tenais à vous remercier
vivement pour l’accueil chaleureux que vous et les membres de votre organisation
m’avez réservé lors de la conférence de presse ainsi que pour l’aide précieuse
que l’équipe technique m’a octroyée.
La conférence de presse a été une
réussite tant sur le plan de l’information que celui des occasions qu’elle m’a
offert en termes de rencontre avec les membres de votre organisation.
Actuellement, je suis en phase
d’élaboration du rapport de la journée de mardi que vous pourrez consulter sur
le website de l’I.C.A.R. (www.icar1.com)
très prochainement.
.........................
info
internes
Mardi soir, Jeff Showalter pu
facilement reprendre l’émission du programme de la station radio Ici et
Maintenant. A présent, Jeff prend en charge la préparation audio pour la
présentation qui a eu lieu pendant le repas. Je prendrai le soin de vous aviser
au préalable du jour et de l’heure de cette prochaine émission.
Par ailleurs, comme je l’ai
mentionné lors de la conférence, Stardust Radio Network et aussi surtout mes
collègues du réseau mondial de la Louisiane (UFO Paranormal Radio Network (le
propriétaire – Joe Montaldo)
http://ufoparanormalradio.homestead.com/ufoparanormalradiohome.htm et
www.paranormalradionetwork.com ) seraient intéressés par une éventuelle
collaboration en vue de la transmission des émissions dans ce domaine y compris
des émissions de prochaines conférences des Etats-Unis.
Dans l’attente de vous lire, je vous
prie, Monsieur, de croire en l’expression de mes sentiments distingués.
Trice (Patrice
Marie) Sheridan
M. De Plaige:
Ce fut un grand plaisir pour moi
d’assister à la conférence de presse ainsi qu’à la présentation de mardi. De
plus, M. Jeff Showalter, le propriétaire du réseau Stardust Radio Network m’a
fait savoir qu’il a pu facilement transmettre l’émission de votre réseau Ici
et Maintenant mardi soir. J’étais, en effet, très intéressée par la
conférence de presse et la présentation avec M. Nick Pope – un invité excellent.
...............................
info internes
Bien Cordialement,
Trice (Patrice
Marie) Sheridan
Un réseau de radios américaines va reprendre les conférences des Repas
Ufologiques Parisiens !


UFO Undercover Radio


M. Lebat:
Joe Montaldo, le
propriétaire du réseau mondial The UFO Paranormal Radio Network (www.paranormalradionetwork.com
), sera ravi de reprendre la conférence donnée par NIck Pope à Paris, ce
week-end (ce samedi: 17/3/07 23:00 - 1:00
AM – Paris; et ce dimanche - 18/3/07 18:00- 20:00 – Paris).
Par ailleurs, la soirée spéciale
des Repas Ufologiques Parisiens avec Nick Pope, qui était une véritable
réussite, sera également évoquée, pendant quelques minutes en résumé a la
diffusion de la prochaine émission du programme UFO Undercover avec Joe
Montaldo (http://ufoundercover.homestead.com/index.html
), qui aura lieu mercredi 21 mars 2007 (1:00 – 3:00 AM Paris)). Joe
est reconnu comme expert dans le domaine de l’ufologie. Hier soir, deux
de mes proches amis de l’Arizona (arizonaicar.homestead.com/index.html)
ont participé en tant qu’invités au programme sur leur recherche et
développements contemporains.
Bien Cordialement,
Trice Sheridan

L'EXPRESS
Le
magazine l'Express était représenté par Bruno D COT, journaliste, qui a fait un
long article dans le numéro de l'express paru le 23 mars 2007, à propos de la
sortie des archives du GEIPAN sur le net. Il publie également ses impressions
sur la soirée Nick Pope. à lire sur le site en vous référant aux liens suivant
et évidemment en achetant le magazine de cette semaine.

A PROPOS DE L'ENREGISTREMENT DE FRANCE 3:
premières infos prévisionnelles à vérifier !
Le sujet devrait passer le 7 avril 2007 matin prochain, à partir de 10h30 dans
l'émission FR3 Île de France "Périphérique". Nous vous tiendrons informé.

RFI - (émission en direction de l'Angleterre, en anglais)
RFI a consacrée une interview au phénomène OVNI et au GEIPAN le 23
mars 2007. Cette émission est en Anglais. C'est Jean-Luc Rivera qui a
assurée l'interview en parlant de la soirée Nick Pope à Paris, du GEIPAN et des
REPAS UFOLOGIQUES.

SUR M6

ATTENTION MODIFICATION : nous
avions annoncé notre passage à l'Antenne d'M6 pour le lundi 12 mars. Or,
l'émission n'étant pas en directe, ce qui ne nous avait pas été précisé, c'est
uniquement l'enregistrement qui a été réalisé aux studios de M
6. L'émission passera donc le 13 mars 2007 entre 7 h 30 et 9 h 00, et
Gérard Lebat sera donc aux côté de Pascal Légitimus, qui est un fervent partisan
de l'existence des ovnis. Nous en avons discuté quelques minutes, il
connait très bien le GEIPAN et à promis de visiter le site DES REPAS
UFOLOGIQUES, intéressé par notre initiative. L'émission était très détendue et
notre intervention va dans ce sens, très vivante, elle devrait marquer l'esprit
de ceux qui la regarderont !

Pascal LEGITIMUS sur le plateau d'M6 avec
Gérard Lebat confirme penser que les ovnis existes, il connait le GEIPAN et
souhaite voir notre site Les Repas Ufologiques !
Nous avons le plaisir de vous informer que Gérard LEBAT, responsable du
réseau des Repas Ufologiques, interviendra le mardi 13 mars 2007 au cours de
l'émission " Morning Café" sur M6 entre 7h 30 et 9 h 00. "Morning
Café" compte évoquer la récente intervention de Paul Hellyer, l'ancien Ministre
de la Défense Canadienne qui a lancé un appel aux gouvernements de notre planète
:
"Il
faut persuader les gouvernements de dire ce qu'ils savent. Certains d'entre nous
pensent qu'ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre
planète." Paul Hellyer, 83 ans, ancien ministre canadien de la
Défense, veut parler des... extra-terrestres. Il a en effet appelé mercredi,
dans un entretien au quotidien Ottawa Citizen, les gouvernements mondiaux à
révéler ce qu'ils savent sur la technologie des extra-terrestres afin d'enrayer
les changements climatiques.
Paul Hellyer demande que soit rendue
publique la technologie extra-terrestre obtenue selon lui lors de l'écrasement
sur terre d'OVNI, comme dans le cas de l'affaire de Roswell en 1947. Cette
bourgade du Nouveau-Mexique est célèbre dans la mythologie extra-terrestre comme
le lieu présumé de l'écrasement d'un engin spatial non-identifié.
Paul Hellyer est persuadé que la
technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en
une génération. Ancien ministre de la Défense dans le gouvernement de Lester
Pearson dans les années 1960, Il avait surpris ses compatriotes en affirmant en
2005 lors d'une conférence que les "OVNI
sont aussi réels que les avions".
Je connais Paul Hellyer, pour ses déclarations
fracassantes dans la presse internationale. Mon amie Paola Harris,
qui est une journaliste
italo-américaine, professeur à Rome et qui se passionne pour le phénomène OVNI
depuis plus de 20 ans a eu l'occasion de l'interviewer. Nous pouvons lire
l'excellent reportage qu'elle nous offre, sur son site et en Français, à propos
de Paul Hellyer. (http://www.paolaharris.it/Hellyer-frence.htm).
PASSAGE A L'ANTENNE
 Le
passage de l'émission a l'antenne a bien eu lieu, en fin de programmation vers 8
h 45. Un passage intéressant de l'émission n'a malheureusement pas été retenu,
coupé au montage. Ce passage a certainement fait peur aux producteurs de
l'émission, bien qu'on m'ait incité à le présenter. Cette séquence portait sur
l'implication des gouvernements dans le phénomène ovni. J'y citais notamment le
travail important que fait Jacques Patenet, critiquais l'attitude des
gouvernements et prouvait cela par une étude qu'un correspondant bien
placé m'a communiqué et émanant de la DIRECTION DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE, un
département du MINISTÈRE DE LA DÉFENSE.
Ce rapport prouve en effet que notre propre pays se livre pour
des raisons militaires à l'étude du phénomène ovni et à ses implications.
Évidemment je n'ai pas donné la source du document, ou plutôt comment je l'avais
obtenu, marquant par ce fait que ce document était confidentiel et qu'il
impliquait le gouvernement via son Ministère de la Défense !
On peut aussi imaginer que c'est pour
des raisons de "minutage" que ce passage a été supprimé et nous retiendrons pour
rester " zen", cette solution.
Or ce passage intéressant, j'ai donc
parlé librement, ne laissant pas, parfois, à l'animateur le plaisir de
m'arrêter en cours d'explication !

SUR SUD RADIO :
L'enregistrement fait à Paris pour l'émission
de Louis Benhedi "Les aventuriers de l'étrange" qui est diffusée sur Sud Radio le
samedi du 22
heures à minuit, est passée le samedi 10
mars 2006 à l'antenne et vous pouvez facilement l'écouter et le télécharger sur
le site psiland de Pierre Macias à l'url suivante :
http://psiland.free.fr/sud_radio/20070310.htm. Cette
émission se compose
d'une interview exclusive de Nick Pope, de l'avis de Gérard Lebat ainsi
qu'une
interview de Jacques Scornaux du Sceau. On peut télécharger cette
émission sur ce site.
Pierre Macias est informaticien et collaborateur de Louis
Benhedi à Sud Radio. Vous pourrez trouver
sur son site les émissions consacrées
à l'étrange qui sont diffusées par Sud Radio et réalisée par Louis Benhedi.

NICK POPE
qui dirigea de 1991 à 1994 le
bureau "ovni" du Ministère de la Défense Britannique
ETAIT AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS LE 6 MARS 2007!

Programme complet en page Nick Pope
ALBUM PHOTOS DE LA JOURNÉE
NICK POPE
(cliquer sur cette ligne
pour y accéder)
Une première en France !
Nick
Pope l'ancien patron du bureau ovni au
Ministère de la Défense Britannique
aux
Repas
Ufologiques Parisiens
le Mardi 6 Mars 2007 - 18 h 00

En partenariat avec :
La Radio ICI ET
MAINTENANT

NOS REMERCIEMENT AU GROUPE CASINO ET PARTICULIEREMENT A LA CAFETERIA
CASINO DE PARIS - LA DÉFENSE
QUI NOUS PERMET DE RÉALISER CETTE SOIRÉE

L’OBJECTIF
DE CETTE RÉUNION
L’objectif principal est d’offrir au public
Parisien, et à tous ceux qui ferons le déplacement de Province et de
l'étranger, passionné par le phénomène ovni, une soirée exceptionnelle avec la
venue en France de Nick Pope, ancien responsable du bureau d’étude des OVNI
au sein de l’armée de l’air de Grande-Bretagne. (1991 à 1994). Nick Pope
est toujours au sein du Ministère de la Défense Britannique, ou il est entré
en 1985, et il a actuellement la fonction de « senior executive officer » ce qui correspond
au grade de Lieutenant-Colonel.
Nick Pope est une personne en vue dans le
milieu Ufologique Britannique, compte tenu de sa personnalité et sa venue
pour la première fois en France pour y faire une intervention publique
d’importance, sera un événement exceptionnel.
La décision de cette soirée a été prise à
l’unanimité par les quelques 100 invités présents au Repas Ufologiques lors
de sa session du mardi 6 juin 2006. Il a été décidé alors de déroger au
principe de la gratuité totale, compte tenu des frais d'avion et d'hôtel à
financer. Habituellement, ils sont pris en charge par les organisateurs, sur
leurs propres deniers, mais ce déplacement est toutefois particulièrement
onéreux et il a été décidé de demander un financement de 5 euros à chaque
participant. La soirée se fera sur réservation, compte tenu du nombre limité
de place.
Un des objectifs de cette soirée est aussi de
permettre à la presse et aux divers médias, de se documenter et de
connaître, au delà des ragots colportés habituellement, ce qu’est réellement
le phénomène ovni, ce qu’en pense en réalité certains gouvernements et aussi
de faire un point sur la réalité de ce phénomène, étudié par de nombreux
scientifiques à travers le monde.
Mettre en évidence, comme ce fut le cas de
Nick Pope lorsqu’il est entré au service du Ministère Britannique de la
Défense, que même sceptique sur le sujet, après une étude sérieuse du
phénomène et des témoignages de premiers ordres, on peut aisément parvenir à
la conclusion que ce phénomène est bien réel, d’une possible origine
extraterrestre et qu’il mérite d’être étudié avec sérieux.
DÉROULEMENT DE LA
SOIRÉE
NOUS SOMMES AU
REGRET DE VOUS ANNONCER QU'IL N'Y A PLUS DE PLACE POUR LA SOIRÉE
NICK POPE. COMPLET A 100 % !
MARDI 6 MARS 2007
- 18 H 00
Cette soirée exceptionnelle
se déroulera, sur réservation UNIQUEMENT, LE MARDI 6 MARS 2007, dans le cadre des
Repas Ufologiques Parisiens, à 18 h 00 précise - Salle 1 - à la cafétéria CASINO - Centre Commercial "Les Quatre Temps"
- niveau 2 -
92000 PARIS LA DÉFENSE

Participation aux
frais 5 € destinés au remboursement du déplacement de Nick Pope en France à
verser lors de votre réservation.
Voir en page
" Dates et lieu " des Repas Ufologiques Parisiens le plan d'accès.
AVIS :
L'organisation de cette soirée étant bénévole, l'infrastructure, les invités
présents annoncés, etc... reposant sur le bon vouloir des personnes concernées,
il est possible, comme
dans ce type
d'organisation, que des points annoncés ne soient pas assurés au dernier moment.
Mais nous faisons tout notre possible afin que tout se déroule
comme prévus,
en vérifiant et revérifiant tous les points mis en place dans la structure
programmées.
SUR
SCÈNE
NICK
POPE
à ses côtés
Jean-Luc RIVERA
Directeur de
la Gazette Fortéenne qui en assurera la
traduction
Avec le concours
de :
Marie-Thérèse de
BROSSES
Grand Reporter
(Paris Match) auteur de nombreux ouvrages dont
"Enquête
sur les enlèvements extraterrestres"
(Plon 1995)
Gildas
BOURDAIS
Écrivain, auteur de
nombreux ouvrages dont "Roswell
: Enquêtes, secret et désinformation"
paru chez JMG
LA
SOIRÉE SE POURSUIVRA EN DIRECT SUR LES ANTENNES
DE LA RADIO
"ICI ET MAINTENANT" A
PARTIR DE 23 H 15
ou vous pourrez écouter Nick Pope,
interviewé
par Marie-Thérèse de Brosses et
Gildas Bourdais.
Sur la bande FM :
95.2 sur Paris
Radio sur
Internet :
http://icietmaintenant.info/

Télévision
sur Internet :
"ICI & MAINTENANT! diffusera l'interview de Nick POPE en
Télévision sur
Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC : http://icietmaintenant.info/time.php
Diffusion sur les ondes radiophoniques
aux USA :
"Stardust Radio Network"
( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa ) retransmettra le mercredi ou
le jeudi la conférence de Nick Pope à l'occasion d'un
programme spécial: “Nick Pope at the March 6th Parisian
Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/
) Vous pouvez l'écouter sur internet.
"Stardust Radio Network"
retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en direct
sur ses ondes aux usa.
(1690 AM -RIVERSIDE - IOWA - USA)
Nota : (suite à plusieurs questions)
Nick Pope pourra dédicacer les ouvrages
que vous détenez, sous sa signature, avant la conférence,
mais ne procédera à aucune vente de ses
livres lors de cette soirée.
Si vous souhaitez vous procurer ses
livres, vous pouvez le faire facilement en vous rapprochant du site
AMAZON.COM
Nous avons recherché pour vous un lien direct
sur les ouvrages de Nick Pope :
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w/171-6522598-5916207?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Denglish-books&field-keywords=nick+pope&Go.x=6&Go.y=5
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Déroulement de la journée
CAFETERIA CASINO - PARIS LA
DÉFENSE
6 Mars 2007
14 h 30 - 15 h 30 : Conférence de Presse
avec Nick Pope
Réservée à la presse
" un scoop ! "
Nick Pope, qui a dirigé le bureau officiel
"OVNI" au sein du Ministère de la Défense à Londres, vient pour la première fois
en France, au moment ou son confrère Français, Jacques
Patenet, du GEIPAN, (CNES) met à la disposition du public sur le web,
une partie des
documents qu'il a collecté au cours de ces quarante dernières années.
Vous y entendrez certaines révélations ........ et votre déplacement ne sera
pas vain !
Inscrivez-vous :
lebat1@aol.com
15 h 30 - 16 h 30 : Réunion des
spécialistes de l'ufologie avec Nick Pope - EN ANGLAIS en règle générale.
(Invitation privée réservée aux
spécialistes et amis de Nick Pope - nous
contacter : lebat1@aol.com)
18 h 00 - 22 h 00 : DÎNER- CONFÉRENCE ET DÉBAT AVEC NICK
POPE.
4 HEURES DE PLAISIR !
LE PLUS GRAND
REPAS UFOLOGIQUE AU MONDE !
PLUS
DE 200 CONVIVES - 250 PERSONNES SUR PLACE - QUI VIENDRONT DE TOUTES LES RÉGIONS
DE FRANCE, DE BELGIQUE,
DE
SUISSE, DES USA..... PARMI LESQUELS DE TRÈS NOMBREUX SPECIALISTES DU PHÉNOMÈNE.
17 h 30 : Ouverture des portes - Accueil
du public . Consultez la liste des personnes ayant réservées, situez votre
table
sur les listes à votre disposition,
prenez votre plateau repas et présentez vous à l'accueil. Merci d'arriver le
plus tôt
possible et avant 18 h 45 pour
éviter l'affluence qui sera inévitable compte tenu des vérifications à
l'accueil.
Vérifiez votre inscription sur :
http://www.les-repas-ufologiques.com/gestion%20des%20reservations%20-%20Tresorerie.xls
18 h 00 à
19 h 15 : Dîner
19 h 15 : Fermeture des portes
19 h 15 : Ouverture de la
soirée, présentation, par Gérard Lebat
19 h 20 : Conférence de
Nick Pope - Traduction Jean-Luc Rivera assisté par
Gildas Bourdais écrivain et spécialiste de l'affaire
de "Roswell"
et Marie
Thérèse de
Brosses, Écrivain et Grand Reporter ( Paris Match)
21 h 00 : Débat -
Préparez vos questions courtes, précises et surtout d'un intérêt général.
Clôture : 22 h 00 le centre
commercial pour des raisons de sécurité, impose la fermeture à cette heure
précise.
23 h 15 et jusqu'à tard dans la nuit :
LA
SOIRÉE SE POURSUIVRA EN DIRECT SUR LES ANTENNES
DE LA RADIO
"ICI ET MAINTENANT" A
PARTIR DE 23 H 15
ou vous pourrez écouter Nick Pope,
interviewé
par Marie-Thérèse de Brosses et
Gildas Bourdais.
Sur la bande FM :
95.2 sur Paris
Radio sur
Internet :
http://icietmaintenant.info/
Télévision sur
Internet : "ICI & MAINTENANT" diffusera l'interview de Nick POPE en
Télévision sur
Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC :
http://icietmaintenant.info/time.php
Diffusion sur les ondes radiophoniques
aux USA :
"Stardust Radio Network"
( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa ) retransmettra le mercredi ou
le jeudi la conférence de Nick Pope à l'occasion d'un
programme spécial: “Nick Pope at the March 6th Parisian
Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/
) Vous pouvez l'écouter sur internet.
"Stardust Radio Network"
retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en direct
sur ses ondes.
Reportage
La société FRANCE VIDÉO
"immortalisera" la soirée ! Thibaut Colin réalisateur - producteur - pour
France Vidéo, assisté de Frédéric Jacobé à l'informatique et l'éclairage,
réaliseront un reportage de la journée. Un DVD sera réalisé ultérieurement
sur cette soirée à
partir des documents enregistrés.
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L'arrivé de Nick Pope à Paris

Nos photos : Nick Pope arrivant par le TGV de Londres
lundi 5 mars 2007 - 11 h 47. |
|
DERNIÈRES INFORMATIONS
SUR NICK POPE.

UNE QUESTION DE MR C (hier 3.03.2007 )
Bonjour,
Pourriez-vous
demander à Pope, si vous en avez l'occasion, pourquoi l'Angleterre a fait
capoter le projet d'extension du SEPRA à l'union européenne ? (après avoir
empêché l'ONU de s'occuper du problème sur la demande du gvt de La
Grenade, Macdonald, Vallée).
Cordialement.
JC
La réponse de Nick Pope ce matin dimanche 4.03
I can't be certain about
this, but I suspect the view was that there were competing priorities for
resources that the UK felt were more deserving. Furthermore, the UK's
policy has always been to downplay the subject of UFOs, so supporting this
extension might have been seen as running counter to this policy.
Traduction :
"Je
ne peux pas en être sûr, mais je pense que le point de vue qu'il y
avait d'autres priorités en concurrence qui méritaient ces fonds. De plus,
la politique du RU a toujours été de minimiser le sujet des OVNI ce qui
fait que soutenir cette extension aurait été contraire à cette politique."
-----------------------------------------
Dans un
e-mail daté du 03/03/2007 10:42:50 Paris, Madrid, nick@ : Nick Pope, très
heureux de venir à Paris? remercie tous les participants et la presse de
l'accueil qu'ils lui réservent à Paris.
22 FÉVRIER 2007 - LA PRESSE ANGLAISE CITE
ENCORE DES DÉCLARATIONS DE NICK POPE
Au moment où
Nick Pope compte se rendre à Paris pour y donner une conférence sur le
phénomène ovni et y faire des déclarations à la presse, en Grande Bretagne,
un grand quotidien, THE GUARDIAN, se pose des questions à propos du
phénomène, du secret mis en place par les officiels et a repris certaines
déclarations de Nick Pope, vraiment incontournable dans son pays. Ci
dessous, cet article traduit en Français. Rappelons que Nick Pope a fait
l’objet en 2006 et début 2007, de plusieurs dépêches à l’échelon
International et qu’il a été dans son pays cité à travers des centaines
d’articles, émissions tv, radio etc…
Nul doute que
la venue de Nick Pope à Paris va être un événement et que ses déclarations
vont nous apporter une meilleure connaissance de la position du gouvernement
et des militaires Britannique dans ce domaine.
Extrayons de
l’article quelques questions préoccupantes, que Nick Pope pourra commenter
lors de la conférence de Presse ou au cours du débat en soirée. Vous pouvez
vous en inspirer pour lui poser des questions. Rappelons que Nick Pope a été
le patron du service s’occupant de l’étude des observations d’ovnis
d’origine civile ou militaire, au sein du Ministère de la Défense
Britannique (MOD). Encore en poste au MOD il y a moins de 6 mois, il y
occupa des fonctions importantes, avant sa récente démission. Il vient non
seulement pour la première fois à Paris, mais aussi y donne sa première
grande conférence sur le sujet, depuis sa démission.
« ……
Ministère de la Défense d'étudier la menace qu'ils pourraient constituer…. »
« …..si la
technologie militaire extraterrestre pourrait être employée pour la défense
du royaume….. »
« …... les
efforts que les fonctionnaires se sont donnés afin de maintenir le projet
secret…. »
« …..
"les
implications en matière de sécurité nationale sont considérables. Nous avons
beaucoup de rapports d'objets étranges dans les cieux et nous ne les avons
jamais étudiés. …."
« ….il
décrit un briefing qui a eu lieu au DI55 sur les ovnis …. » Encore cité
le fameux bureau secret - DI 55 - des services de renseignements
britanniques…
« …...
une note du DI55 se rapporte "à l'embarras politique" potentiel si le projet
devenait connu publiquement… » Maintenant que ces documents sont publiés
sur le net, quelle est la nouvelle politique du gouvernement ?
etc....
Des
dossiers nouvellement déclassifiés pourraient mettre un terme au mystère,
mais ce faisant, d'autres sont laissés sans réponse.
James
Randerson
Thursday
February 22, 2007
The Guardian
- Londres – Grande Bretagne - Rubrique TECHNOLOGY
Ce n'est
pas le genre de discussion que vous imaginez chez les ronds de cuirs de
Whitehall, les analystes de la défense discutant de l'existence de petits
hommes verts et spéculant sur la question à savoir s’ils ont visité la terre
ou non.
Un
ensemble de documents nouvellement déclassifiés par le Ministère de la
Défense offre une perspective fascinante sur l'intérêt des militaires pour
les OVNIS. Ils racontent l'histoire de la décision du Ministère de la
Défense d'étudier la menace qu'ils pourraient constituer et si la
technologie militaire extraterrestre pourrait être employée pour la défense
du royaume. Ils indiquent également les attitudes contradictoires à
Whitehall sur le sujet et les efforts que les fonctionnaires se sont donnés
afin de maintenir le projet secret.
Les
documents, dont beaucoup sont marqués "Secret, seulement pour les yeux
Britanniques", (1) commentent le rapport du projet Condign, qui a demandé
trois ans d’étude et qui a analysé plus de 10.000 observations possibles
d'ovnis rassemblés sur plusieurs décennies, beaucoup venant de personnels
militaires. L'existence du rapport de 460 pages a été révélée au public
l'année dernière à la suite des demandes d'information faites par David
Clarke, un conférencier en journalisme à l'université de Sheffield Hallam et
à son collègue Gary Anthony. C'est à la suite de nombreuses interventions et
en faisant appliquer la loi sur l'Accès à l'Information qu'a été révélé ce
volumineux dossier.
Les
documents prouvent que des efforts internes d'incitation pour une étude des
OVNIS ont commencé en 1993. Dans une note résumée émanant du bureau des
enquêtes du Renseignement de la Défense - appelé DI55 - un auteur anonyme a
écrit : "les implications en matière de sécurité nationale sont
considérables. Nous avons beaucoup de rapports d'objets étranges dans les
cieux et nous ne les avons jamais étudiés."
Réaction paranoïaque
"Je crois
également qu'il est important d'apprécier ce qu’est un "fait" scientifique
de nos jours, qui peu être vrai aujourd'hui et faux demain... Si les
rapports sont pris pour argent comptant, alors il existe des engins qui
n'utilisent pas les systèmes conventionnels de propulsion à réaction, ils
ont un éventail très divers de vitesses et sont furtifs. Je propose que nous
employons cette technologie, si elle existe."
Et il
spécule : "Si les observations sont celles d'engins qui ne viennent pas de
la terre alors leur but doit être déterminé en priorité... des possibilités
sont : 1) la reconnaissance militaire. 2) scientifique. 3) le tourisme."
Selon un
ancien analyste du renseignement au Ministère de la Défense qui a demandé à
ce que son nom ne soit pas mentionné, le Ministère de la Défense démontrait
une attitude paranoïaque vers la fin des années 80 par rapport au fait que
l'Union Soviétique aurait développé une technologie qui aurait dépassé en
physique les connaissances occidentales. "Durant de nombreuses années nous
craignions terriblement que dans certains domaines les Russes aient un
savoir faire en physique que nous n'avions pas du tout. Nous ne savions tout
simplement pas sur quelles bases ils travaillaient fondamentalement," a-t-il
dit. "Nous avons encouragé nos scientifiques à ne pas penser que nous, à
l'Ouest, n’étions pas informé de tout ce qui se passait sur ce sujet"
Les
informations complémentaires qui ont été obtenues sur le rapport Condign à
la suite de l’application de la loi relative à l’accès à l’information, qui
n’ont été publiées seulement qu’en octobre et après qu’il ait été fait
appel, suggèrent que le Ministère de la Défense ait suspecté que cette
connaissance scientifique de la part des Russes soit venue de l'étude des
OVNIS - ou phénomènes aériens non identifiés (UAP) comme le Ministre de la
Défense préfère les appeler -. "Les républiques soviétiques russes, les
anciennes républiques et les autorités chinoises ont fait un effort
coordonné pour comprendre le phénomène des UAP. Plusieurs avions ont été
détruits et au moins quatre pilotes ont été tués en « pourchassant les
OVNIS »."
L'une de
conclusions du projet Condign est que des événements UAP pourraient être
expliqués comme des phénomènes mal compris appelés « plasmas ». Le rapport
indique que les militaires russes faisaient des recherches en utilisant des
plasmas comme antennes de réflecteur, réducteurs de traînée aérodynamiques,
revêtement furtifs et les employait pour produire des "volumes en forme de
soucoupes."
La demande
initiale de 1993 relatives à un projet de recherche sur le phénomène ovni,
qui émanait du Ministère de la Défense, avait été enterrée. Mais dans une
note postérieure datée du 19 juin 1995 à la suite d’une augmentation subite
des rapports d’observations d'ovnis, le même commandant d'escadrille anonyme
du DI55 a écrit : "jusqu'à ce que nous fassions une certaine analyse des
dossiers nous n'aurons aucune idée de ce que représentent ces nombreux
rapports. Si à n'importe quelle étape dans l'avenir il est démontré que les
UAP existent, alors il y a potentiellement un risque que nous soyons
ridiculisés."
Clarke,
dont le livre "Flying Saucers : The social History of Ufology" [Les
Soucoupistes : Histoire Sociologique de l'Ufologie"] sera publié en avril, a
dit : "ils savaient que parce qu'aucune étude détaillée du phénomène n'avait
jamais été réalisée - et par conséquent ils n'avaient aucune idée de ce
qu’étaient les OVNIS - ils ne pourraient pas justifier l'affirmation qu'ils
ne sont pas une menace."
Nick
Pope, qui a travaillé au bureau public s’occupant des ovnis, au
ministère de la Défense jusqu'en 1994 et qui est cité dans la
correspondance, ajoute : "C'était toujours cela le grand débat. Comment
pouvez vous examiner la question de savoir si le phénomène ovni comporte des
éléments importants pour la Défense, sans avoir fait des recherches
approfondies au préalable sur le sujet et mis en œuvre un programme
d’enquêtes ? Je pense que c'est un de ces sujets où il y a à la fois basses
probabilités et conséquences élevées," ajoute-il. "S’ils voulaient dépenser
un petit peu d'argent, le potentiel de bénéfice, s’il y avait quelque chose
de la moindre importance pour la Défense, justifierait largement cette
dépense."
Mais
quelle somme d’argent le Ministère de la Défense a-t-il dépensé ? Un
document nous indique une estimation des coûts de 35,000£, alors que dans
d'autres document datant de 1996, le chef du renseignement de la défense
(scientifique et technique) estimait qu'une étude d'un an coûterait 80,000£.
Le projet Condign, de la date de son lancement à celle de sa clôture, a
durée plus de trois ans. Est-ce que cela signifie une dépense d'au moins
240,000£ ?
Non, selon
le Ministère de la Défense, bien qu'il ne publie pas le chiffre effectif.
"Cette supposition que la somme ira jusqu'à 80,000£ par an n'est qu’une
estimation et est imprécise. Elle a été reprise à partir d'un contrat
existant et qui est mentionné dans un poste budgétaire." ajoute-il.
L’étude a
été donné à un entrepreneur de confiance de la Défense et bien que les
détails du contrat n'aient pas été indiqués, les documents suggèrent qu'il
ait été géré afin de ne pas exposer le « projet Condign » à un examen
minutieux. Dans la correspondance initiale sur le sujet en 1993, une note du
DI55 se rapporte "à l'embarras politique" potentiel si le projet devenait
connu publiquement. La note continue : "je crois que l'ouverture d'un
nouveau contrat spécialement pour une telle étude et faire un appel d'offre,
exposeraient potentiellement l'étude à un public trop large."
Mais
Nick Pope pense que c'était simplement une mesure pratique. "Utiliser un
contrat existant va toujours être plus facile que de réellement
commissionner un nouveau contrat," dit-il. "Ce n'était pas une tentative
pour le mettre à l'abri des oreilles du public. C'était la solution la plus
simple."
Esprits soupçonneux
Les notes
internes et les notes sommaires, sont pimentées des tonalités
considérablement sceptiques, que le commandant du DI55 a rencontré chez ses
supérieurs. Dans le dossier original d'août 1993, il écrit : "je suis bien
conscient du fait que les personnes qui parlent du phénomène ovni sont
traitées avec un certain degré de suspicion. Je vous parle de cela parce que
le DI55 a une responsabilité au niveau du phénomène OVNI et non pas parce
que je parle à des petits hommes verts chaque nuit !"
Et dans un
document postérieur, il décrit un briefing qui a eu lieu au DI55 sur les
ovnis. "Les scientifiques et les ingénieurs prenaient le sujet au sérieux
tandis que les non scientifiques (ou ceux sans culture scientifique)
faisaient les plaisanteries habituelles au sujet des petits hommes verts et
les hallucination de masse !"
Quand le
projet Condign a finalement pris fin en 2000, il a conclu qu'il n'y avait
aucune évidence que les UAP étaient d'origine extraterrestre. Mais l’auteur
a travaillé dans des conditions ne lui permettant pas une analyse sérieuse,
car il ne lui a pas été permis d'interviewer les personnes qui avaient été
témoin d'événements d’UAP ou de discuter avec des experts. [Ndt : d'où
l'incroyable bêtise de ce rapport !]
"La nature
de la classification de sécurité voulait dire qu'il ne pouvait pas discuter
de l'étude avec des scientifiques, qui auraient pu alors le conseiller sur
la crédibilité des conclusions qu'il a tirées" dit Clarke. Ceci explique la
conclusion imprécise du rapport : les UAP sont réels, mais causé par des
plasmas étranges, qui sont sur les franges de la compréhension scientifique.
"Il a finalement tenté d'expliquer un phénomène inconnu en se référant à un
autre phénomène inconnu," a dit Nick Pope
.
(1)
Traduction au mot pour mot, chez nous « secret défense ».
Article
original communiqué aux Repas Ufologiques Parisiens par Christian Macé.
Traduction
de Patrick Gross.
Démission de Nick Pope du MOD
"Comme de nombreuses personnes le savent, j'ai récemment démissionné du
Ministère de la Défense. La couverture médiatique de ceci a été vaste, mais
pas entièrement précise. J'ai pensé expliquer la situation."
"J'ai pris la décision de partir tôt cette année, mais pour un certain
nombre de raisons je n'ai pas formellement soumis ma démission avant début
septembre. Ma dernière journée au service du gouvernement était le 31
octobre. J'ai énormément apprécié mes 21 années au Ministère de la Défense -
et en particulier mon temps a faire fonctionner le programme OVNIS - mais je
suis parti afin de consacrer plus de temps à mes divers Intérêts
commerciaux."
"En raison de l'intérêt des médias pour ma carrière, j'ai publié un bref
communiqué de presse, déclarant simplement que je démissionné. La "Press
Association" l'a vu, m'a interviewé et a publié une histoire qui a été alors
reprise par la plupart des journaux nationaux au R.-U. J'ai plus tard été
interviewé en de nombreuses émissions de TV et de radio."
"Je n'ai pas démissionné en raison de ma croyance en une invasion
extraterrestre imminente, comme il a été rapporté en certaines publications
de médias. Ceci dit, je reste convaincu que le phénomène OVNI soulève
d'importantes questions de défense nationale, et pense que les observations
devraient être étudiées d'une manière scientifique appropriée."
"Cordialement
Nick Pope"
traduction et information de Patrick Gross
du 12-11-2006

De nombreux articles,
colportés en France, sont parus dans la presse Britannique. Nick Pope fait
donc ici le point précis. Il n'a pas été démis de ses fonctions, il n'a pas
démissionné craignant une invasion extraterrestre..... La réalité est comme
bien souvent déformé.
LA POSITION OFFICIELLE DE NICK POPE QUANT A
SA DÉMISSION DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE BRITANNIQUE
Dans un mail qu'il nous adresse le 13 janvier
2007, après les remous et la médiatisation internationale
de son départ du MOD, NICK POPE rétablie la
vérité.
" Here's a statement concerning my present situation:
"I resigned from the Ministry of Defence last year after 21 years working
for the Government. I greatly enjoyed my MOD career and did some amazing
things (not just running the UFO project) but I wanted to devote more time
to my various business interests. My departure became an international
news story, but much of the media coverage was exaggerated. I never
claimed an alien invasion was imminent. What I did say was that UFO
sightings ought not be dismissed without first undertaking some form of
proper scientific investigation. I'm doing a lot of television and radio
work at present, and may write more books, but I have several business
interests unrelated to UFOs and the unexplained and need to spend time on
these too. I am greatly looking forward to my visit to Paris and the
opportunity to discuss UFOs with a French audience. I will be discussing
the British Government's UFO project, explaining how the government and
the military view the UFO phenomenon, and talking about some of the
fascinating cases that I investigated. Whatever your views on UFOs, I
hope you will find my presentation interesting and thought-provoking."
Happy New Year to you too.
Nick Pope "
en voici la traduction en Français de
Jean Luc Rivera :
"Après avoir travaillé pendant 21 ans pour le Gouvernement, j'ai
démissionné l'année dernière du Ministère de la Défense. J'ai beaucoup
apprécié ma carrière au Ministère et y ai fait des choses étonnantes (et
pas seulement en m'occupant du projet OVNI) mais je voulais pouvoir
consacrer plus de temps à mes divers intérêts dans les affaires. Mon
départ est devenu une nouvelle internationale, mais une grande partie de
la couverture médiatique a été exagérée. Je n'ai jamais déclaré qu'une
invasion extraterrestre était imminente. Ce que j'ai dit est les
observations d'OVNI ne doivent pas être écartées sans qu'il n'y ait eu
d'abord une enquête scientifique convenable sous une forme ou une autre.
Je fais aujourd'hui beaucoup de travail à la télévision et à la radio,
je pourrais aussi écrire d'autres livres, mais j'ai plusieurs intérêts
dans les affaires, sans relation avec les OVNI et l'inexpliqué, et j'ai
besoin de passer aussi du temps dessus. J'attends avec impatience ma
visite à Paris et l'opportunité de de discuter des OVNI avec un public
français. Je parlerai du projet OVNI du Gouvernement britannique,
expliquerai comment le gouvernement et les militaires considèrent le
phénomène OVNI et discuterai de certains des cas fascinants sur
lesquels j'ai enquêté. Quelle que soit votre opinion sur les OVNI,
j'espère que vous trouverez ma présentation intéressante et faisant
réfléchir."
Le point est donc fait dans cette affaire, la vérité rétablie et ce sera
donc avec grand plaisir que nous recevrons NICK POPE à Paris le 6 mars
2007, aux Repas Ufologiques Parisiens, ou il nous livrera au cours d'une
longue soirée, de nombreux renseignements sur son travail au sein du
MOD.
|
|
Libre Reproduction –
Pour diffusion Immédiate
DI55 :
LE BUREAU SECRET « OVNI » DES SERVICES
DE
RENSEIGNEMENTS BRITANNIQUES
 Il
y a quelques mois, le Ministère de la Défense britannique, dans le cadre
de la loi « the Freedom of Information Act. » rendait public des documents
jusqu’alors tenus secrets, démontrant l’implication de l’armée dans la
recherche d’informations sur le phénomène « OVNI ».
Ces documents
donnaient des précisions sur l’action du bureau 2A, département officiel
et public du Ministère de la Défense Britannique, appelé couramment
« bureau ovni ». Cette division a été dirigée durant plusieurs années par
Nick Pope, un haut fonctionnaire qui a fait consciencieusement son
travail, en recherchant dans les observations d’ovnis signalées, si elles
ne représentaient pas une menace dans le cadre de la défense du
territoire. Nick Pope est devenu un spécialiste de ce phénomène et déclare
aujourd’hui, après l’analyse de milliers de cas, que les ovnis sont bien
réels et qu’ils pourraient provenir d’une civilisation extraterrestre.
Depuis de
nombreuses années, on soupçonnait dans le milieu des spécialistes du
dossier « ovni » en Grande Bretagne, que cette vitrine publique couvrait
un département, lui bien secret, chargé de discréditer ou de minimiser
l’importance du phénomène OVNI aux yeux de la population britannique.
Certains indices permettaient aux spécialistes des OVNI en Grande Bretagne
d’en supposer son existence.
En 1976, Mr
Hennessy, Magistrat, pour les besoins de son enquête sur le phénomène,
demande au très officiel « bureau OVNI » des informations sur ce dossier.
Il ne recevra jamais de réponse. Une note, aujourd’hui rendue publique,
établie le 23 mars 1976 par le « bureau ovni » à l’attention du chef de
sécurité du ministère de la Défense, prouve que les officiels ont eu
l’intention de lui refuser cette information. Le prétexte : les dossiers
contiennent des informations confidentielles « ayant très peu de valeur
pour un investigateur scientifique sérieux ». Elle se poursuit par « cela
ne veut pas dire que la recherche n’est pas prise au sérieux. Les
divisions ont leurs propres méthodes et le bureau « ovni » n’a pas à
savoir comment elles procèdent, toutefois nous savons que le DI55 par
exemple, fait parfois des enquêtes poussées ». « Nous travaillons
actuellement à mettre en forme une procédure qui aboutirait à expurger de
tous les dossiers des informations relatives au DI55, car il est important
que cette unité ne soit pas connue du public ».
Ce document
démontre l’existence d’un bureau secret, un bureau « Men In Black » en
quelque sorte, au sein du service de renseignement du Ministère de la
Défense mais aussi la volonté de cacher au grand public, des informations
capitales sur le phénomène ovni.
Apprenant ce
qu'il en était réellement de ses demandes d'il y a 30 ans, M. Hennessy n'a
pas été surpris. "Tout m'avait porté à penser qu'il y avait une
dissimulation de grande ampleur," a-t-il dit. "Ils ne voulaient pas que le
public sache à quel point le phénomène les intéressait."
C’est à partir
de ce type d’indices que le Dr David Clarke, conférencier à l'Université
Hallam de Sheffield, et son collègue Andy Roberts, ont demandé
officiellement à ce que soient rendues publiques toutes les informations
traitant des ovnis et issues du bureau DI 55, unité secrète des services
de renseignements britanniques.
Aujourd’hui, ce
sont plus de 500 pages qui ont été rendues publiques. Elles rassemblent
une partie du travail fait par le bureau secret du service de
renseignement Britannique, dont, plus de 10 000 observations de Phénomènes
Aériens Non Identifiés. Le journal anglais « The Guardian » évoque
longuement cette affaire qui fait scandale chez nos voisins Anglais, dans
son édition du 25 septembre 2006.
Nick Pope,
ancien responsable du « bureau OVNI », le bureau 2A, au sein du Ministère
de la Défense britannique, qui y occupe toujours des fonctions civiles
avec un grade équivalent à un Lieutenant Colonel, viendra pour la première
fois en France, aux Repas Ufologiques Parisiens, le mardi 6 mars 2006. Il
donnera une conférence sur le thème des « OVNI au sein de la R.A.F ». Ce
sera aussi l’occasion pour nous de lui demander des explications, non
seulement sur le bureau 2A qu’il a dirigé durant quelques années, mais
aussi sur la très secrète unité DI55, qui au sein des services de
renseignements britanniques, s’intéressait de près au très sérieux
phénomène des « OVNI ». – On peut trouver des informations sur la visite
exceptionnelle à Paris de ce personnage officiel britannique sur le site :
http://www.les-repas-ufologiques.com. |
LA BANNIÈRE ANNONCE DE L'ÉVÉNEMENT
(document à recopier sur votre site - merci )

|
BIBLIOGRAPHIE DE NICK POPE
Je
travaillais au ministère de la défense, que j’ai rejoins en 1985.(J'ai
démissionné de cet organisme en Octobre 2006). J'ai occupé
de nombreux et différents postes et j’ai entrepris une fascinante série de
travaux dans les départements ou j’étais affecté, y compris un travail au
QG des opérations durant la guerre du Golfe ou j’étais alors dans la salle
d’opérations de l’armée de l’Air.
J’ai
été impliqué dans divers travaux lors des crises en Irak et en Afghanistan.
Je suis un officier, cadre supérieur, civil, ce qui correspond au rang
militaire de Lieutenant colonel.
Entre
1991 et 1994 j’ai été chargé de m’occuper d’une division appelée,
secrétariat (Air Staff) département 2A ("surnommé le bureau ovni") avec pour tâche de rechercher et d’étudier le
phénomène OVNI, tout comme le faisait aux USA les services du « Project Blue
Book ».
Bien
que la plupart des cas pouvaient être expliqués comme étant des observations
erronées de phénomènes connus, un noyau dur de ces observations défiait
toute explication conventionnelle. A l’évidence nous avions à faire à des
engin structurés, capables de vitesses et de manœuvres qui vont au-delà même
des connaissances et prototypes les plus avancés, expérimentés par l’armée
de l’Air Royale ou l’armée de l’Air des Etats-Unis.
Mon
accès aux récentes informations et aux plus anciennes des précédents
gouvernements m’a convaincu que le phénomène OVNI était digne d’une
recherche sérieuse au titre de la Défense Nationale. J’ai trouvé de
nombreuses observations qui avaient été détectées par radar, des cas ou le
radar des avions privés était perturbé. Il y avait également des cas ou il y
avait eu des incidents terrifiants entre ovni et avion civil.
Tout
ceci m’a mené à croire qu’une explication extraterrestre pour quelques
observations ne pourrait pas être éliminée. Par mes recherches officielles
sur les OVNI, j’ai été amené à prendre connaissance d’autres mystères tels
que les enlèvements d’humains par des ovnis (abductions), les cercles dans
les récoltes, les mutilations animales et les fantômes. Bien que
n’effectuant plus ce type de travail pour le gouvernement, je continue ma
recherche dans un cadre privé.
J’ai
écrit quatre livres : :
Open Skies, Closed Minds
relatant mon travail officiel sur les OVNIs, puis The
Uninvited qui évoque les
abductions, enfin Operation
Thunder Child et Operation
Lightning Strike qui sont deux
ouvrages de science fiction basés sur mon travail au sein du gouvernement.
J’ai
fait un gros travail pour les médias, y compris le « newnight » de la BBC et
je collabore aujourd’hui à 4 programmes radio. J’ai évoqué lors de
conférences, dans le monde entier le phénomène ovni, y compris dans des
universités, des musées, des bases militaires et à « l’Oxford Union ».
LES OUVRAGES DE NICK POPE
 |
Version anglaise :
NICK POPE IN PARIS !
THE RAF AND UFOS
(document à recopier sur votre site)

NICK POPE IN PARIS :
THE RAF AND UFOs
-
Organized by the Parisian Ufological Dinners


|
L’UFOLOGIE EN
GRANDE-BRETAGNE
Histoire
officielle
Par Georgina Bruni et
Nick Pope
Traduit de l’anglais par
Jacques Scornaux
http://www.nickpope.net/
Cet
article révèle pour la première fois, en exclusivité mondiale, l’histoire
secrète des débuts de l’implication du Gouvernement britannique dans la
question des ovnis, et donne des éclaircissements sur les personnalités
politiques et autres qui ont contribué à définir la politique officielle. Il
porte pour l’essentiel sur la période d’après-guerre, mais pour comprendre
ce qui s’est passé et pourquoi, nous devons remonter un peu plus en arrière.
Vaisseaux d’épouvante
La
mystérieuse vague d’observations d’airships
qui s’est déroulée aux Etats-Unis en 1896-97 trouve son pendant dans une
série d’observations qui ont eu lieu en Grande-Bretagne à partir de 1909.
L’une des premières observations de ce qu’on a appelé des « vaisseaux
d’épouvante » s’est produite aux premières heures du 23 mars 1909, quand
P.C. Kettle, de Peterborough, a entendu un étrange bourdonnement venant du
ciel. En levant la tête, il a vu une lumière brillante attachée à un immense
vaisseau oblong, qui se déplaçait à assez grande vitesse dans le ciel. De
nombreuses autres observations ont été rapportées.
Le 13 mai 1909, un airship de quelque 30 mètres
de long a été aperçu au-dessus de Klemarsh, dans le comté de Northampton,
tandis que deux hommes affirmaient avoir vu la même nuit un airship posé à
Ham Common à Londres et avoir parlé aux deux membres de l’équipage, qui
avaient déclaré être allemand et américain. L’Allemand a demandé du tabac
pour sa pipe et les deux témoins ont dit avoir été aveuglés par un
projecteur pendant une partie de l’observation. Un autre rapport sur un
airship posé au sol concerne un événement qui s’est produit le 18 mai 1909
sur le mont Caerphilly dans le sud du Pays de Galles. Le témoin a rapporté
avoir vu deux occupants bizarrement habillés, qu’il a entendu parler l’un à
l’autre dans une langue étrange qu’il n’a pas réussi à identifier. Un examen
ultérieur du site d’atterrissage allégué a mis en évidence certains dégâts
au sol.
La perception qu’en a eu le public est
qu’il s’agissait de dirigeables allemands effectuant des missions de
reconnaissance. Mais rien n’indique que le programme de construction de
dirigeables du comte Ferdinand von Zeppelin était suffisamment avancé en
1909 pour permettre de mener de telles opérations au-dessus du Royaume-Uni.
En tout état de cause, les dirigeables allemands de cette époque ne
pouvaient effectuer quoi que ce soit qui se rapproche même de loin des
vitesses et des manœuvres signalées. Le programme britannique en matière de
dirigeables était nettement moins avancé que celui de l’Allemagne, et nous
ne pensons donc pas que le mystère des « vaisseaux d’épouvante » puisse
s’expliquer par des prototypes militaires britanniques dont les membres du
public n’auraient pas été familiers. Ces observations demeurent à ce jour
inexpliquées. On peut trouver des informations complémentaires dans
The Scareship Mystery - A Survey of Phantom
Airship Scares, 1909 – 1918
(Le mystère des vaisseaux d’épouvante – Une étude des peurs causées par les
dirigeables fantômes, 1909-1918), sous la direction de Nigel Watson.
L’une des
raisons de mentionner ces observations est qu’elles marquent le début de
l’intérêt des milieux officiels pour les phénomènes aériens inexpliqués. La
vague de 1909 a été suivie par de nouveaux rapports en 1912 et c’est là que
ça devient vraiment sérieux. Il y a eu des observations d’un dirigeable
au-dessus de Sheerness, dans le Kent, et comme il y avait une vive tension
entre le Royaume-Uni et l’Allemagne, on a suggéré qu’un Zeppelin était
impliqué. Le 27 novembre 1912, le député William Joynson-Hickx soulève la
question au Parlement et interroge le Premier Lord de l’Amirauté au sujet
des événements. Ce dernier confirme que des rapports ont été reçus, mais
déclare que l’enquête qui a suivi n’a pas fourni d’explication de ce qui a
été vu. Le Premier Lord de l’Amirauté était à l’époque Winston Churchill.
Les observations se sont poursuivies tout au
long de 1913 et ont eu pour conséquence un renforcement de la Loi sur la
navigation aérienne de 1911. Un projet de loi délimitant des zones
interdites a été voté sans problème. Si celles-ci étaient violées ou si un
dirigeable ne répondait pas aux signaux du sol, il pouvait alors être abattu
et pour permettre l’application de ces dispositions, le Ministère de la
Guerre a accéléré les efforts visant à fabriquer un canon capable d’abattre
un dirigeable. Le Ministère de la Guerre a continué à enquêter sur les
observations de 1913, mais a fait chou blanc.
Alors que les médias privilégiaient la théorie
que ces observations concernaient des dirigeables allemands, certains
journaux ont soupçonné que des canulars ou des crises d’hystérie pourraient
représenter des explications plus logiques, surtout dans les cas rapportant
l’observation d’engins posés au sol et d’occupants. Un facteur capital est
toutefois que le Gouvernement n’était pas disposé à porter un tel jugement
et a continué à penser que toutes les observations devaient faire l’objet
d’une enquête. S’il y a des indices que des engins volants pénètrent dans
notre espace aérien, on ne doit pas négliger les données. Quelles que soient
leurs convictions personnelles, les responsables civils et militaires ne
peuvent pas écarter des indices de cette nature, et se doivent d’envisager
l’hypothèse que ces engins sont hostiles. Si les autorités enquêtent à ce
propos et que cela se révèle faux, tout ce qu’elles perdent est un peu de
temps et d’argent. En revanche, si elles négligeaient quelque chose qui se
révélerait être réel et hostile, elles rendraient le pays vulnérable et
perdraient l’opportunité d’exploiter ces renseignements (c’est-à-dire de
copier la technologie). Ce principe explique l’intérêt officiel porté non
seulement aux ovnis, mais aussi à d’autres domaines comme la perception
extrasensorielle, de sorte que la réaction du Ministère de la Guerre au
mystère des vaisseaux d’épouvante a en quelque sorte fourni le modèle pour
les futures enquêtes officielles sur les ovnis.
Chasseurs fantômes
Les
plupart des chercheurs en ufologie sont familiers du mystère des chasseurs
fantômes (foo fighters), qui concerne d’étranges boules de lumière et de
petits objets métalliques vus par les pilotes des Alliés et de l’Axe pendant
la Seconde Guerre Mondiale. Le dossier AIR 14/2800 des Archives publiques
contient l’un des quelques rapports officiels britanniques subsistants sur
ces objets ; il détaille comment un équipage de l’escadron 115 du
Commandement tactique aérien a vu certains de ces étranges objets au cours
de missions de bombardement en décembre 1943.
Ce qui est le plus intéressant dans cette
histoire, c’est la façon dont le Gouvernement britannique a considéré les
observations de chasseurs fantômes. La meilleure indication à ce sujet vient
peut-être du professeur R.V. Jones, qui est l’un des principaux experts en
matière de renseignement scientifique pendant la guerre et l’un des acteurs
essentiels dans cette histoire, même si son rôle dans la question des ovnis
n’est guère connu. Au chapitre 52 de son livre Most Secret War (La
guerre la plus secrète), il écrit :
« Nous avions déjà vu des paniques se
développer pendant la guerre du fait de l’imagination d’hommes sous tension,
interprétant de manière effrayante des observations qui avaient une
explication naturelle. Des pilotes du KGR 100 avaient vu des lumières rouges
au-dessus de l’Angleterre. Nous devions examiner des rapports selon lesquels
des membres de la cinquième colonne lançaient des fusées ; et nos équipages
de bombardiers avaient signalé au-dessus de l’Allemagne des chasseurs
nocturnes monomoteurs avec des feux jaunes sur le nez, à une époque où nous
savions qu’aucun chasseur monomoteur ne volait de nuit. »
Il semble donc que les chasseurs fantômes aient
été rejetés d’emblée par les autorités. Mais l’ont-ils bien été ?
R.V.
Jones
Comme
R.V. Jones apparaît au premier plan dans l’historique de l’implication des
autorités dans la question des ovnis, il convient de donner un bref résumé
de sa carrière. C’était un protégé de Frederick Lindemann (futur lord
Cherwell), principal conseiller scientifique de Churchill, et de Sir Henry
Tizard. Il a contribué de façon essentielle à prévoir et à contrer les
progrès techniques des Allemands dans des domaines tels que le radar, la
navigation par radio, les armes de type V-1 et V-2 et le programme
nucléaire. Il a été nommé Directeur adjoint du Renseignement pour les
questions scientifiques en 1941 et promu Directeur du Renseignement en 1946.
Il a démissionné la même année de ses fonctions officielles pour prendre la
présidence du service de philosophie naturelle (nom ancien de la physique) à
l’Université d’Aberdeen, où Winston Churchill et Lord Cherwell avaient
appuyé sa candidature. Il est retourné au service du gouvernement en 1952, à
la demande de Churchill, en tant que Directeur du Renseignement scientifique
au Ministère de la Défense, mais a repris sa carrière universitaire à
Aberdeen à la fin de 1953.
Pendant qu’il était fonctionnaire, Jones a noué
des liens très étroits avec les Américains, en particulier avec la CIA, qui
l’a en 1993 honoré d’une médaille du renseignement à son nom. A sa mort en
1997, la CIA a diffusé un communiqué de presse contenant des éloges funèbres
par le directeur George Tenet et l’ancien directeur James Woolsey (on peut
lire ce communiqué sur le site
www.cia.gov).
L’implication de Jones dans la question des
ovnis n’est pas très connue, mais est étayée par un certain nombre de
sources, telles que :
1.
Le
chapitre 52 de son livre Most Secret War.
2.
L’Annexe V du rapport Condon.
3.
Un
article du principal historien de la CIA Gerald Haines : CIA’s Role in th
Study of UFOs, 1947-90: a Die-hard Issue (Rôle de la CIA dans l’étude
des ovnis: une question récurrente)
4.
Des documents privés conservés au Centre d’archives Churchill du Collège
Churchill de Cambridge.
Récupération d’un ovni accidenté en
Grande-Bretagne ?
Avant d’en revenir à R.V. Jones, mentionnons
brièvement que la journaliste américaine Dorothy Kilgallen a prétendu que le
Gouvernement britannique avait récupéré un ovni accidenté. Elle écrivait
dans le Los Angeles Examiner du 23 mai 1955 :
« Des
scientifiques et membres de l’Armée de l’air britanniques, après examen de
l’épave d’un mystérieux vaisseau volant, ont acquis la conviction que ces
étranges objets aériens ne sont pas des illusions d’optique ou des
inventions soviétiques, mais sont des soucoupes volantes originaires d’une autre planète. Ma source d’information est un fonctionnaire
britannique de haut rang qui préfère demeurer anonyme. »
Dans la Flying Saucer Review (vol.25, n°4
et vol.31, n°1), Gordon Creighton, qui a étudié cette histoire en détail, a
indiqué clairement qu’il pensait que la source de Kilgallen était le comte
Mountbatten of Burma. En effet, on avait supposé que Kilgallen aurait
entendu l’histoire à un cocktail offert par Mountbatten en mai 1955. Le
récit de Kilgallen a été largement rejeté comme une supercherie, mais nous
verrons que d’autres événements éclairent ses allégations sous un nouveau
jour.
Fusées fantômes
Dans l’immédiat après-guerre, un nouveau mystère
allait émerger, qui impliquait une fois encore R.V. Jones. C’est la vague
d’observations de ce qu’on a appelé des « fusées fantômes », qui s’est
produite en Scandinavie en 1946. Au chapitre 52 de Most Secret War,
Jones est aussi dédaigneux à l’égard de ces observations qu’il l’avait été
pour les chasseurs fantômes, pensant qu’il s’agissait de produits de
l’imagination ou de météores. Mais un certain nombre de personnes
travaillant au Service de renseignement technique de l’Armée de l’air
pensaient qu’il s’agissait de « bombes volantes » soviétiques et ont procédé
à une enquête approfondie sur la question. Jones révèle comment les
autorités suédoises ont récupéré ce qu’elles pensaient être des pièces
tombées d’une fusée fantôme. Le Service de renseignement technique de
l’Armée de l’air a par la suite acquis ces fragments et les a envoyés à la
Section d’analyse chimique de l’Institut aéronautique royal de Farnborough.
Il a filtré qu’un erreur gênante avait été commise et que les fragments
n’étaient rien d’autre que des morceaux de coke, mais l’intérêt de cette
histoire réside en ce qu’elle révèle sur l’intérêt officiel pour ces
observations et sur la manière dont les experts du renseignement
scientifique britannique ont pu obtenir des éléments matériels auprès d’un
pays neutre.
L’incident de Westerham
Le chapitre 52 de l’ouvrage Most Secret War
de R.V. Jones contient une anecdote vraiment bizarre concernant le crash
allégué d’un objet à Westerham dans le Kent en 1946. Un message a
apparemment été reçu de l’état-major du général Mac Arthur à Tokyo,
demandant confirmation d’un rapport selon lequel une bombe volante russe se
serait récemment écrasée en Angleterre. L’autre Directeur du Renseignement à
l’Etat-major de la Force aérienne, le général de brigade aérienne Vintras, a
suggéré à Jones qu’il pourrait y avoir un lien avec « l’incident de
Westerham ».
Cet incident a apparemment commencé par un coup
de fil furieux à l’état-major du Renseignement technique, de la part d’un
agriculteur nommé Gunyon qui voulait que le Ministère de l’Air vienne
enlever un de ces « machins rafistolés » qui était tombé sur sa ferme. Les
agents du renseignement ont demandé qu’on leur précise le lieu et on leur a
dit d’emprunter la route de Croydon à Westerham et de tourner dans un chemin
à la hauteur d’un pub dénommé The White Dog. Dans le respect de mesures
strictes de sécurité, deux voitures ont été envoyées, mais elles n’ont pas
trouvé la ferme. On a localisé un pub appelé The White Hart et un fermier
nommé Bunyan, qui a farouchement nié avoir appelé. Ce bizarre incident est
resté inexpliqué et bien qu’il semble s’agir d’un canular, peu de gens
auraient eu les moyens d’accéder à l’état-major du renseignement technique
et de le convaincre d’effectuer une visite sur le terrain. Les agents du
renseignement pensaient en fait que Jones lui-même était derrière l’affaire.
Y a-t-il un lien entre l’incident de Westerham,
la demande du général Mac Arthur à propos de la chute d’une bombe volante
russe et l‘histoire de Dorothy Kilgallen ? Tout cela pourrait-il se
rapporter au même incident ? Etait-ce réellement un canular ? Dans
l’affirmative, il irait au cœur même des institutions britanniques. Il est
peut-être intéressant de relever pour conclure que Westerham est à quelques
kilomètres de Chartwell, qui était le domicile de Sir Winston Churchill.
L’intérêt des médias
Nous ne devrions jamais sous-estimer le pouvoir
des médias, ou leur capacité d’influer sur les programmes politiques, même
jusqu’au point d’inspirer l’action des pouvoirs publics. C’est aussi vrai
aujourd’hui que dans les années qui ont suivi la guerre. C’est en 1950 que
l’ufologie a pour la première fois fait les gros titres au Royaume-Uni. La
presse en avait bien entendu déjà parlé auparavant, mais il s’agissait
essentiellement de cas américains et le ton adopté était souvent dédaigneux.
Or le 8 octobre 1950 deux grands journaux entament une série d’articles sur
le sujet. Le Sunday Express commence à publier en feuilleton le livre
de Gerald Heard The Riddle of the Flying Saucers [publié en français
sous le titre Les soucoupes volantes] (qui sera ultérieurement publié
aux Etats-Unis sous le titre Is Another World Watching? - Un autre
monde nous observe-t-il ?). Son rival le Sunday Dispatch, un journal
londonien, publie des extraits du livre de Frank Scully Behind the Flying
Saucers [publié en français sous le titre Le mystère des soucoupes
volantes] et de celui de Donald Keyhoe The Flying Saucers are Real
[publié en français sous le titre Les soucoupes volantes existent].
Mais il n’y avait pas que les médias qui
réclamaient des réponses et pressaient le gouvernement d’agir. Certaines
personnalités haut placées estimaient qu’il fallait faire quelque chose et
ont fait pression à ce sujet, parfois ouvertement et parfois en coulisses.
Certaines de ces personnes étaient tout à fait disposées à exprimer
publiquement l’opinion que certaines observations d’ovni pouvaient bien être
d’origine extraterrestre.
Le comte
Mountbatten of Burma
Une
personnalité très en vue qui a joué un rôle actif en ce domaine est le comte
Mountbatten,
dont l’intérêt pour la question est bien connu de la plupart des ufologues
et a été largement évoqué, notamment dans le livre de Philip Ziegler
Mountbatten: the Official Biography, publié en 1985.
Au
chapitre 4 de son livre Flying Saucers and Common Sense [Les
soucoupes volantes et le bon sens], Waveney Girvan révèle que le comte
Mountbatten a écrit personnellement au rédacteur en chef du Sunday
Dispatch au début des années 50. Cette lettre faisait suite à un article
concernant une vague d’observations aux Etats-Unis, dans la ville d’Orangeburg.
En voici le contenu :
« Ces
choses extraordinaires ont à présent été vues dans pratiquement toutes les
parties du monde – Scandinavie, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe
Centrale, etc. Des rapports continuent à être diffusés et les journaux
s’attachent en général à les ridiculiser. Il est par conséquent difficile
pour une personne sérieusement intéressée de trouver beaucoup d’informations
à ce sujet. C’est pourquoi je tiens à vous féliciter pour avoir eu
l’intelligence (et, soit dit en passant, le courage) de publier les premiers
articles sérieux et utiles que j’aie lus sur les soucoupes volantes. J’ai lu
la plupart des autres comptes rendus à ce jour et puis dire franchement que
c’est le vôtre qui m’a le plus intéressé. »
Girvan
révèle en outre que Mountbatten et le rédacteur en chef du Sunday
Dispatch ont eu une logue conversation sur les ovnis à la mi-1950, qui a
eu pour conséquence directe la publication en feuilleton des livres de
Scully et de Keyhoe, comme indiqué précédemment.
Il est
également bien connu des ufologues qu’un ovni aurait été vu le 23 février
1955 sur la propriété de Mountbatten à Broadlands dans le Hampshire. Le
témoin était Frederick Briggs, un maçon travaillant à Broadlands. Briggs a
déclaré que l’engin avait la forme d’une toupie tournoyante, était
métallique et avait un diamètre de 6 à 9 mètres, avec des hublots autour du
centre. Se trouvant à une distance de moins de 100 mètres, Briggs a estimé
que l’engin se situait à 25 mètres au-dessus du sol. Il a vu une silhouette
humanoïde habillée d’un vêtement d’une pièce et d’un casque descendre de
l’engin sur une sorte de colonne avec une plate-forme à la base. Il a
ensuite été ébloui par une vive lumière bleue émanant de l’engin et est
tombé ; il est resté incapable de bouger, comme maintenu par une force
étrange. L’engin est alors parti à grande vitesse.
Mountbatten a porté un intérêt personnel à l’incident, a interrogé Briggs et
a inspecté la zone de prairie au-dessus de laquelle l’ovni avait été vu. Il
a par la suite préparé une déclaration, qui détaillait le récit de Briggs.
Desmond Leslie a exposé l’affaire en 1980 dans la Flying Saucer Review
(vol.26, n°5). La déclaration signée par Mountbatten à propos de l’incident
se trouve avec beaucoup de ses autres documents privés aux Archives de
Broadlands.
Lord Dowding
Une autre personnalité importante dont l’intérêt
pour les ovnis, et la croyance, sont bien connus et étayés est le général
d’armée aérienne Sir Hugh Dowding, commandant en chef de la chasse aérienne
en temps de guerre. Il a été aussi explicite que Mountbatten sur cette
question. Il a écrit le 11 juillet 1954 dans le Sunday Dispatch :
« J’ai
la conviction que ces objets existent et qu’ils ne sont pas fabriqués par
une quelconque nation de la Terre. Je ne puis dès lors pas voir d’autre
alternative que d’accepter la théorie qu’ils viennent de quelque source
extraterrestre. »
Nous
avons appris de l’ufologue vétéran britannique Emily Crewe que lorsque le
contacté George Adamski a visité le Royaume-Uni en 1963, Dowding et
Mountbatten l’ont rencontré à Londres et l’ont ensuite emmené à Broadlands
pour voir le site de l’observation de Frederick Briggs en 1955.
Sir Peter
Horsley
Sir
Peter Horsley, qui est décédé le 20 décembre 2001, était un ancien général
de corps aérien qui avait accompli une carrière remarquable à la RAF et
avait pris sa retraite avec le titre de commandant en chef adjoint au
quartier général du commandement opérationnel. Un chapitre de son
autobiographie Sounds from Another Room, publiée en 1997, évoque son
intérêt pour les ovnis, et celui d’amis et collègues comme le général
d’armée aérienne Sir Arthur Barratt, le général Sir Frederick Browning et le
général Martin.
En 1952,
alors qu’il servait comme écuyer royal, Horsley a commencé à étudier le
phénomène ovni ; le duc d’Edimbourg était tout à fait au courant, et était
tenu informé de ce que trouvait Horsley. Horsley a déclaré que le duc d’Edimbourg
s’intéressait à la question et avait l’esprit ouvert à ce propos, mais
tenait à ce que l’enquête de Horsley demeure discrète.
Sir Henry Tizard
Sir Henry Tizard et une haute personnalité dont
l’intérêt pour les ovni est moins bien connu. Tizard est surtout connu pour
son action pionnière dans la mise au point de la technologie du radar avant
la Seconde Guerre Mondiale, et parmi ses diverses fonctions en temps de
guerre, il a été conseiller scientifique à l’état-major de l’aviation. Il
est retourné au Ministère de la Défense en 1948 en tant que conseiller
scientifique en chef, poste qu’il a conservé jusqu’en 1952.
Bien que
cela sorte largement du cadre de cet article, il est peut-être intéressant
de noter que si Sir Henry Tizard et Lord Cherwell avaient un temps été amis,
une série de désaccords sur diverses questions avaient mis fin à leur amitié
et en avaient fait de grands rivaux. Nous n’affirmons pas que cela a eu des
répercussions directes sur la façon dont ils ont traité ensuite la question
des ovnis, mais il convient peut-être de considérer leurs opinions
divergentes sur le sujet dans le contexte de leur rivalité. C’est Cherwell
qui a eu le dernier mot dans l’enquête sur les ovnis demandée par Churchill
en 1952, en déclarant au premier ministre qu’il partageait entièrement les
vues sceptiques du Secrétaire d’Etat à l’Armée de l’air. Dans le domaine des
ovnis, le débat entre croyants et sceptiques est aussi vif au sein des
autorités politiques et militaires que partout ailleurs, comme il ressort
clairement des livres de ceux (comme Ruppelt et Hynek) qui ont participé aux
programmes officiels de recherche et d’enquête sur les ovnis.
Tizard
avait suivi avec intérêt le débat officiel sur les fusées fantômes et était
intrigué par la place grandissante que les médias accordaient aux
observations d’ovnis au Royaume-Uni, en Amérique et dans d’autres parties du
monde. Usant de son autorité en tant que conseiller scientifique en chef au
Ministère de la Défense, il a décidé que la question ne devait pas être
rejetée sans enquête officielle appropriée. Il a par conséquent convenu
qu’un petit groupe de travail du Comité conjoint du renseignement technique
auprès de la Direction du renseignement scientifique (DSI/JTIC) devrait être
constitué en vue d’étudier le phénomène. Cet organe a été surnommé le Groupe
de travail des soucoupes volantes. Les procès-verbaux du DSI/JTIC
enregistrent comme suit cette évolution historique :
« Le
Président a déclaré que Sir Henry Tizard estimait que les rapports sur les
soucoupes volantes ne devaient pas être écartés sans enquête et qu’il avait
dès lors convenu qu’un petit groupe de travail du DSI/JTIC devrait être mis
sur pied sous la présidence de M. Turney pour étudier les rapports à venir.
Après un débat, il a été convenu que le
groupe de travail devrait compter parmi ses membres des représentants du
DSI1, de l’ADNI(Tech), du MI10 et de l’ADI(Tech). On est également convenu
qu’il serait probablement nécessaire de consulter à un moment ou l’autre le
Département de météorologie et le commandement opérationnel de l’ORS, mais
que ces deux instances ne seraient pas pour l’instant invitées à désigner
des représentants. »
Le Groupe de travail sur les soucoupes
volantes
Le Groupe de travail sur les soucoupes volantes
a été mis sur pied en octobre 1950, mais a travaillé si secrètement que très
peu de gens étaient au courant de son existence. On disposait toutefois de
deux indices qu’une telle étude avait été réalisée. L’un d’eux était
évident, mais l’autre était plus obscur.
Le
premier indice se trouvait dans la réponse du Secrétaire d’État à l’Armée de
l’air au fameux mémorandum du 28 juillet 1952 du premier ministre Winston
Churchill, où celui-ci demandait « A quoi rime toute cette agitation à
propos des soucoupes volantes ? Qu’est-ce que cela signifie ? Quelle est la
vérité ? Faites-moi un rapport à votre convenance ». La réponse, datée du
9 août 1952, commençait comme suit : « Les divers rapports sur les objets
volants non identifiés, décrits dans la presse comme des "soucoupes
volantes", ont fait l’objet d’une étude approfondie du Renseignement en
1951 ».
Le second
indice figure dans un procès-verbal du 29 mai 1959, rédigé par un agent du
S6 (organe aujourd’hui disparu du Ministère de la Défense, dont les
responsabilités en matière de recherche et d’enquête sur les ovni ont
ensuite été reprises par le DS8, Sec(AS) et à présent le DAS). On trouve
dans ce procès-verbal une phrase qui se lit « Le sujet a été examiné par le
J.I.C. il y a quelques années et leurs vues concordaient avec une étude plus
approfondie réalisée par les Américains ». Ce procès-verbal figure aux
Archives publiques dans le dossier DEFE 31/118.
Il y a eu de longs débats et discussions au
sujet du mandat du Groupe de travail sur les soucoupes volantes. La version
finale est la suivante :
1.
Examiner les données disponibles
dans les rapports sur les « soucoupes volantes ».
2.
Examiner à partir d’aujourd’hui
les données sur lesquelles se fondent les rapports d’origine britannique sur
des phénomènes attribués aux « soucoupes volantes ».
3.
Rendre compte au DSI/JTIC en tant
que de besoin.
4.
Se tenir au courant des cas
américains et de leur évaluation.
Le groupe
de travail de cinq personnes était présidé par M. G.L. Turney, de l’un des
services de Renseignement scientifique du Ministère de la Défense. Tous les
membres étaient des spécialistes du Renseignement scientifique et technique.
L’un d’entre eux, le lieutenant-colonel M. Formby, Directeur adjoint du
Renseignement technique au Ministère de l’Air, présidait aussi le groupe de
travail sur les missiles guidés.
Les
conclusions du groupe sont exposées dans un document daté de juin 1951 et
désigné comme le Rapport n°7 du DSI/JTIC. Il est titré « Objets volants non
identifiés » et classé « Secret Discret ». Il comprend six pages, couverture
comprise. Nous l’avons obtenu l’an dernier dans le cadre du Code de bonne
pratique pour l’accès aux informations administratives (comme l’ont fait un
certain nombre d’autres chercheurs) et il a ensuite été rendu accessible aux
Archives publiques le 1er janvier 2002. Les références de
certains des principaux dossiers des Archives publiques qui contiennent le
Rapport et les débats connexes du DSI/JTIC sont DEFE 10/496, DEFE 41/74 et
DEFE 41/75.
Nous
donnerons ci-après un bref résumé du document, qui parle, pensons-nous, de
lui-même. Les commentaires qui suivent doivent être considérés en liaison
avec l’analyse de Graham Birdsall parue dans le numéro de janvier 2002 d’UFO
Magazine.
Commentaires sur le Rapport n°7 du DSI/JTIC
Le rapport commence par un historique du
phénomène ovni, englobant la vague scandinave des « fusées fantômes » en
1946, l’observation de Kenneth Arnold, la mort du capitaine Thomas Mantell
et les travaux des projets Sign et Grudge. Les « chasseurs fantômes » ne
sont curieusement pas mentionnés du tout. Notre étude de divers
procès-verbaux du DSI/JTIC semble montrer que cet oubli tient au fait que si
le commandement de la chasse aérienne a été invités à présenter ses vues au
Groupe de travail sur les soucoupes volantes, le commandement des
bombardiers ne l’a pas été.
Roswell
n’est pas mentionné, même s’il est fait état d’un rapport sur « une soucoupe
accidentée contenant les restes de très petits êtres ». Mais le rapport
précise que l’auteur de ces allégations a admis que c’était une invention et
il est clair que c’est là une allusion non pas à Roswell, mais aux
allégations de Frank Scully à propos de la récupération d’un ovni à Aztec au
Nouveau-Mexique en 1948.
Le
rapport détaille ensuite quelques observations britanniques, en se
concentrant sur trois cas faisant intervenir des témoins militaires. Mais
dans chacun des cas, les observations sont écartées comme étant des
illusions d’optique ou des erreurs d’identification d’aéronefs ordinaires ou
de ballons météorologiques. Une observation visuelle de pilote a apparemment
fait l’objet d’une corrélation avec un radar, mais celle-ci a été attribuée
à une interférence d’un autre système radar.
Le
rapport conclut que toutes les observations d’ovni peuvent s’expliquer par
des mésinterprétations d’objets ou de phénomènes ordinaires, des illusions
d’optique, des illusions psychologiques ou des canulars. Le corps principal
du rapport se termine par la phrase suivante :
« En
conséquence, nous recommandons très fortement qu’aucun investigation plus
poussée ne soit entreprise sur les rapports de mystérieux phénomènes
aériens, jusqu’à ce que et à moins que l’on dispose de certains indices
matériels. »
Le
rapport a été dûment pris en compte par le DSI/JTIC et M Turney a
recommandé, au vu de ses conclusions sceptiques, qu’il soit considéré comme
un rapport final. Il a en outre proposé que le groupe de travail soit
dissous avec effet immédiat. Les participants à la réunion ont marqué leur
accord, ce qui a mis fin au premier projet de recherche du Ministère de la
Défense sur les ovnis.
Le
procès-verbal de la réunion du DSI/JTIC qui a décidé de dissoudre le groupe
de travail contient la phrase suivante, qui reflète éloquemment l’opinion de
M. Turney :
« Il a
déclaré ensuite que, pour suivre l’exemple donné par les Américains à ce
sujet, le rapport devrait, pensait-il, recevoir aussi peu de publicité que
possible et sa diffusion externe devrait se limiter à une copie adressée à
Sir Henry Tizard. »
Nous
devons préciser que dans ce contexte, les termes « publicité » et
« diffusion externe » se rapportent à la diffusion du rapport au sein du
Ministère de la Défense. Il n’était certainement pas question d’informer le
public.
L’influence américaine
Quand
on examine les activités du Groupe de travail, on ne saurait surestimer
l’influence des Américains. Les mots « pour suivre l’exemple donné par les
Américains à ce sujet », que nous avons cités au paragraphe précédent, sont
extrêmement révélateurs et il ressort clairement du rapport lui-même que
beaucoup des documents provenaient de contacts avec des personnes impliquées
dans les projets Sign et Grudge. Il y a d’autres indices. Comme nous l’avons
dit, R.V. Jones a noué des liens très étroits avec les Américains sur un
ensemble des questions touchant au renseignement, et il est intéressant de
noter que le quatrième point du mandat du Groupe de travail sur les
soucoupes volantes (requérant une liaison avec les autorités des Etats-Unis)
était une addition tardive – mais indubitablement réfléchie – au mandat
initial.
Dès que
le mandat a intégré l’exigence de collaborer avec les Américains, une
liaison active s’est établie. Un membre du Groupe de travail sur les
soucoupes volantes s’est dûment rendu aux Etats-Unis pour rencontrer les
autorités américaines. On sait aussi que H. Marshall Chadwell a été consulté
et a assisté à au moins une réunion du Groupe de travail sur les soucoupes
volantes.
Chadwell
était Directeur adjoint du Bureau du renseignement scientifique de la CIA et
a été, en 1952 et 1953, l’un des membres les plus en vue de la Commission
scientifique sur les ovnis, plus connue sous le nom de Commission Robertson,
après son président H.P. Robertson, éminent physicien du California
Institute of Technology.
Robertson
avait été conseiller scientifique du président Eisenhower pendant la guerre,
avec le rang de général à quatre étoiles. Il a collaboré étroitement avec
R.V. Jones sur diverses questions de renseignement scientifique et a fait en
douceur des aller-retours entre le service public et l’université. Les
fonctions qu’il a occupées après la guerre comprennent un poste en physique
théorique à Pasadena, qui est associé aux observatoires du mont Wilson et du
mont Palomar, et une courte période où il a dirigé le Groupe d’évaluation
des systèmes d’armement au Pentagone.
Le
rapport sceptique de la Commission Robertson a conclu qu’une étude
approfondie du phénomène ovni n’était pas justifiée, même si, comme l’a
confirmé Gerald Haines, historien en chef de la CIA, celle-ci n’a pas cessé
de s’intéresser au phénomène.
Il est
intéressant aussi de relever ce qu’Edward Ruppelt (ancien chef du projet
Blue Book de l’USAF) déclarait au sujet de l’effort de recherche
britannique. Dans son livre de 1956 The Report on Unidentified Flying
Objects [traduit en français sous le titre « Face aux soucoupes
volantes »], il fait plusieurs fois mention du Royaume-Uni.
Au
chapitre 3, il déclare que le document de 1948 Estimation de la situation
(établi par le personnel du projet Sign de l’USAF, initialement classé top
secret et concluant que certains ovnis sont extraterrestres) mentionnait que
des « avions fantômes » avaient été détectés par des radars britanniques au
début de 1947.
Au
chapitre 10, on trouve la phrase suivante :
« Deux
agents du renseignement de la RAF qui se trouvaient aux Etats-Unis en
mission secrète ont apporté six pages dactylographiés en interligne simple
de questions auxquelles eux et leurs amis souhaitaient des réponses. »
Le
chapitre 14 fait état des observations de septembre 1952 au cours de
l’Opération Mainbrace (dont les observations à la base RAF de Topcliffe).
Ruppelt commente :
« Ce
sont ces observations, m’a dit un agent du renseignement de la RAF assurant
la liaison avec le Pentagone, qui ont amené la RAF à reconnaître
officiellement les ovnis. »
Au
chapitre 17, Ruppelt révèle que même après son départ du projet Blue Book et
de l’USAF, des amis au service de renseignement de la RAF l’ont tenu informé
à titre privé des faits les plus récents.
Un autre
indice de la forte influence des Etats-Unis sur le Groupe de travail sur les
soucoupes volantes est le fait que son rapport final de juin 1951 a été
titré Objets volants non identifiés. Cette expression avait été
forgée par Ruppelt lui-même, au début de 1951, et n’était pas à cette époque
utilisée en dehors des cercles officiels américains.
Pour
situer les remarques qui précèdent sur l’influence américaine dans leur
contexte, il est intéressant de relever la mesure dans laquelle la
Grande-Bretagne était plus généralement esclave des Etats-Unis au début des
années 50. Ce processus a débuté pendant la Seconde Guerre Mondiale avec la
loi sur le prêt-bail, dont les termes ont contribué au déclin de la
puissance et de l’influence britannique. A la fin de la guerre, il était
clair que l’Empire britannique avait en pratique été supplanté par un empire
américain. En matière de renseignement aussi, la situation historique
s’était inversée et dans les années d’après-guerre, la Grande-Bretagne était
véritablement le partenaire mineur dans la relation avec les Etats-Unis.
La revanche des soucoupes
Le Groupe de travail sur les soucoupes volantes
a été dissous en 1951 dans une frénésie de scepticisme qui avait
manifestement été alimentée par les Américains. La réponse que Churchill a
reçue en 1952 à sa demande montre que les sceptiques tenaient encore le haut
du pavé au sein du Ministère de la Défense. Mais la situation allait bientôt
évoluer. Dans la période de 1952 à 1957, il y a eu une série d’observations
d’ovni impliquant des militaires, qui ont forcé le Ministère de la Défense à
repenser puis à inverser sa politique. Il s’agit notamment des observations
au cours de l’Opération Mainbrace en septembre 1952 (y compris celles à la
base RAF de Topcliffe), de l’incident de West Malling le 3 novembre 1953, de
la quasi-collision du capitaine Salandin avec un ovni le 14 octobre 1954,
des observations radar-visuelles de Lakenheath/ Bentwaters des 13 et 14 août
1956 et de l’incident de la base RAF de West Freugh du 4 avril 1957.
Des
observations remarquables comme celles-là, ainsi que le nombre grandissant
de rapports émanant du grand public, ont mis les sceptiques au sein du
Ministère sur la défensive. La recommandation du Groupe de travail sur les
soucoupes volantes que les observations d’ovni ne devaient pas être étudiées
a été annulée et au milieu des années 50 deux services du Ministère de l’Air
participaient activement aux enquêtes sur les observations d’ovni. Les
services concernés étaient le S6, un service de secrétariat civil auprès de
l’état-major de l’aviation, et le DDI(Tech), un service de renseignement
technique. Leur mandat était de procéder à des recherches et investigations
sur le phénomène ovni, et de chercher tout indice de menace pour le
Royaume-Uni.
Conclusion
Cet article donne ce que nous pensons être
l’aperçu le plus complet jamais écrit sur les premières années de l’intérêt
officiel pour les ovnis en Grande-Bretagne. Nous espérons que ces
informations et références encourageront d’autres chercheurs à suivre
certaines des pistes indiquées ici.
A
l’avenir, il est possible que le Ministère de la Défense écrive un jour une
histoire officielle de son implication dans la question des ovnis, de
manière analogue aux comptes rendus qui ont été établis sur des événements
importants comme le conflit des Malouines et la guerre du Golfe. Si et quand
un tel historique officiel est établi, il englobera assurément une bonne
part des faits et documents évoqués dans cet article, ainsi que des
événements plus récents comme l’incident de Rendlesham Forest.
Mais tout
historique officiel doit aussi se concentrer sur les personnalités
impliquées dans les recherches et enquêtes officielles sur les ovnis. Quand
on regarde l’histoire racontée dans cet article, il est clair que les mêmes
noms apparaissent de façon répétée et qu’il y a des liens intrigants entre
certains des principaux acteurs. Il est intrigant aussi de voir la façon
dont le débat entre sceptiques et croyants à l’égard de l’hypothèse
extraterrestre a été mené aux plus hauts niveaux des autorités civiles et
militaires. Cela fait autant partie de l’historique que les incidents
eux-mêmes.
Georgina Bruni et
Nick Pope
Traduction Jacques
Scornaux
http://www.nickpope.net/
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Article en libre
publication
NICK POPE, ANCIEN
RESPONSABLE
DU BUREAU OVNI BRITANNIQUE
A PARIS
Les
Repas Ufologiques Parisiens vont recevoir le Mardi 6 Mars 2007 Nick Pope,
l’ancien patron du bureau ovni Britannique, au sein du Ministère de la
Défense. L’équivalent en quelque sorte du «Project Blue Book» Américain.
Nick POPE a travaillé au sein de ce
service de 1991 à 1994. Il était affecté au département 2A de l’Air Staff,
qu’on avait l’habitude d’appeler « le bureau des ovni » pour enquêter sur
toutes les observations qui étaient signalées à ce service. Dans ce bureau,
ses prédécesseurs avaient l’habitude de « réduire » rapidement les
observations, sans trop approfondir, en un phénomène connus (adapté suivant
le cas : lune, avions, plasmas, météorite, hallucination etc…). Ils se
contentaient en quelque sorte de conclure : « non cette observation ne
présente aucun danger pour la défense nationale ». Tout le monde était
satisfait, et surtout cela ne faisait pas de vague.
Lorsque Nick Pope est arrivé à la tête
de ce service, il ne croyait pas aux ovnis. Mais, prenant son travail au
sérieux, il enquêta méthodiquement sur certaines observations, vraiment
« récalcitrantes » qui allaient devenir pour lui des cas d’école. Eh oui,
impossible d’identifier ces phénomènes, donc, un probabilité très forte
qu’ils puissent provenir d’un autre monde. C’est en tout cas ce qu’il pense.
C’est après ces études, qu’il commença
à penser que les ovnis pouvaient être réels, plus encore que leur origine
pouvait être « extraterrestre ». Puis il a étudié des cas issus des archives
militaires, aussi bien américaines qu’anglaises. Il a trouvé des rapports
détaillés d'ovnis suivis par des radars. Là aucun doute, les bureaux
techniques des armées sont totalement incapables de reproduire ces engins
qui se déplacent à des vitesses vertigineuses, effectuent des manœuvres que
l’on est incapable de mettre en pratique actuellement. Il a lu également des
rapports ou des radars d’avions civils ont été perturbés par la présence
d’ovni, occasionnant de ce fait des incidents mineurs.
Tombé dans « l’ufologie » il en devient
un spécialiste et parcourt depuis plus de 15 ans le monde entier pour y
donner des conférences relatant son expérience, nous détaillant des
observations ou les objets observés sont non identifiés etc...
Il a eu l’occasion d’enquêter sur
l’affaire de Bentwaters/Rendlesham Forest et il relate ainsi cette
observation : C’est un groupe de soldats américains, de la très célèbre base
du Suffolk, qui ont observé et suivi un engin qui se déplaçait a travers la
foret de Rendlesham. Selon la description faite par ces soldats, l’engin
semblait jouer à cache cache avec eux, et même les survolait ! L'objet s'est
également posé à terre, dans une clairière. Ce phénomène s’est reproduit à
trois reprises, durant trois nuit consécutives. Au cours de la
dernière nuit ou l’engin est apparu, un officier s’est rendu sur place avec
un compteur geiger. Les résultats ont été précieusement enregistrés et un
spécialiste les a analysé. Il a déclaré que ces relevés étaient 10 fois
supérieurs à la normale !
Ce cas est
classé dans la catégorie des observations de haute fiabilité et n’est
toujours pas expliqué.
Nick Pope
travaillait à cette époque pour le Ministère de la Défense Britannique, ou
il est entré en 1985, en tant que « Higher Executive Officer », c’est-à-dire
l’équivalent en grade à un Major dans l’armée. Il a notamment travaillé ces
dernières années, au QG des opérations durant la Guerre du Golf ou il était
affecté a la salle des opérations de l’armée de l’air. Il a également été
impliqué dans divers travaux relatifs aux crises avec l’Irak et
l’Afghanistan. Il est maintenant cadre supérieur, personnel civil,
soit l’équivalent au niveau militaire, d’un lieutenant colonel.
Nick POPE est
intervenu dans de nombreuses émissions de la BBC, dont il a été le
conseillé. On fait souvent appel à lui dans les grands magasines
Britanniques. Il collabore à de nombreuses émissions radio. On le surnomme
d’ailleurs le « Fox Mulder » Britannique !
Signalons
également que la personne même de Nick POPE a fait l’objet lors de sa séance
du 18 avril 2006, au Parlement Britannique, d’une question destinée à
clarifier ses qualités. :
-
Norman Baker : Pouvez vous demander
au Secrétaire d’état de la Défense, dans quel service et à quel titre, Nick
Pope a été employé par ce département entre 1991 et 1994. (question 63392)
-
Mr Touhig : De
1991 à 1994, Nick Pope a travaillé en tant que fonctionnaire au secrétariat
(Air Staff). Il a entrepris divers travaux de secrétariat relatifs à la
police centrale, aux divers aspects politiques et parlementaires non
opérationnels de la RAF. Une partie de ses fonctions était reliée à la
recherche sur les phénomènes aériens non identifiés rapportés au département
afin de voir s’ils avaient une signification quelconque pour la défense.
Le titre
« d’ancien responsable du bureau ovni » au sein du ministère de la Défense
Britannique est donc bien établi, y compris par les représentant du peuple
Britannique. Évidemment, cela dérange certaines personnalités ….
Nick POPE
indique à propos du « Project Condign », rapport secret de quelque
460 pages, commandé par le Ministère de la Défense en 1996, publié en
décembre 2000, rendu public en mai 2006, que bien qu’il ait été impliqué
dans certaines discussions préliminaires, il n’en est nullement l’auteur
comme indiqué dans certains articles. Il n’a pas participé à sa rédaction et
il regrette que ce rapport ne présente seulement que l’aspect de certains
secteurs scientifiques assez contreversés, comme la théorie des plasmas
atmosphériques chargés en électricité. La difficulté avec ceci est qu’il n’y
a aucun consensus scientifique sur de tels sujets et en général, on ne
devrait pas tenter d‘expliquer un phénomène inconnu en le comparant à un
autre, tout aussi mal défini. Nick POPE indique que le rapport ne conclu pas
négativement à l’existence des ovnis, qu'il n’explique pas tout et qu’il
contribuera à faire réfléchir quant à l’existence du phénomène ovni. Nick
POPE n’est donc pas d’accord avec les gros titres que la presse mondiale
mettait en avant en mai 2006, lors de la sortie de ce rapport : « Aucun des
nombreux ovnis signalés au Ministère Britannique de la Défense pendant 30
ans n’était une soucoupe volante ». Bien au contraire, Nick POPE possède un
certain nombre de ces observations, qui sont toujours classées « non
identifiées » dans les archives de ce Ministère.
Nick
POPE a écrit 4 ouvrages: Open Skies, Closed Minds qui relate en
detail son travail en tant que responsible du bureau OVNI Britannique, while
The Uninvited , un ouvrage sur les abductions (contactés);
Operation Thunder Child et Operation Lightning Strike, deux
ouvrages de science fiction basés sur son travail actuel. On peut se
procurer ces ouvrages sur Internet via http://www.amazon.co.uk/
Lors de sa
venue en France, aux Repas Ufologiques Parisiens le Mardi 6 Mars 2007
(informations au 01 69 31 04 90 ou sur Internet sur le site :
http://www.les-repas-ufologiques.com)
vous serez en mesure de poser toutes les questions que vous souhaitez à Nick
POPE et vous pourrez l’entendre évoquer son expérience et prendre
connaissance de nombreuses observations « encore inexpliquées » par l’armée
de l’air Britannique.
Article en libre
publication
TROIS OBSERVATIONS D’OVNI
EN ANGLETERRE, CLASSÉES
« NON IDENTIFIÉES ».
Voici, très brièvement décrites, quelques observations
importantes qui ont été relevées au Royaume Unis par Nick Pope. Rappelons
que Nick Pope était de 1991 à 1994, responsable, au sein du Ministère de la
Défense, du Bureau chargé d’étudier les observations d’ovnis recueillies
pour le compte du gouvernement (un bureau semblable au fameux « Project Blue
Book » de l’US Air Force aux USA.) Elles sont extraites d’une interview
qu’il a donnée à Coast-Coast et que l’on peut écouter sur ce site (http://www.coasttocoastam.com/shows/2006/03/18.html).
Officiellement, le gouvernement dit qu’il n’y a que de rares
observations qui sont rapportées par les pilotes et les militaires.
Nick Pope nous apprend qu’il recevait durant la période ou il a dirigé le
bureau "ovni", 200 à 300 rapports par an. Il pouvait identifier comme étant
des phénomènes naturels, des mauvaises interprétations, environ 80 % des cas
signalés. 15 % manquaient de précision ou les données étaient insuffisantes
pour leur donner une conclusion. Le solde, soit environ 5 %, était classé
dans la catégorie des cas non identifiés, importants et extrêmement
intéressants.
Un tel cas s’est produit le 5 novembre 1990, relate Nick
Pope. Selon le rapport d’un pilote, un avion de l’Armée de l’Air Britannique
a été rattrapé lors de son vol, par un immense objet métallique et il a du
faire des manœuvres rapides et dangereuses pour l’éviter. Nick Pope ajoute
que souvent les pilotes ne rapportent pas les observations d’ovni car ils
ont des difficultés à les décrire ou ils craignent pour le bon déroulement
de leur carrière, s’ils signalent de telles observations.
Une
autre observation d’ovni est à signaler en mars 1993, ou un immense engin
triangulaire a été observé simultanément par deux bases militaires
Britanniques. La description de l’objet, faite par des officiers de police
de l’armée de l’air, le compare quant à sa taille approximativement à un
Hercule C-130 ou à un gros porteur Boeing 747. Il volait à une
hauteur d’environ 200 pieds et se déplaçait à 20-30 MPH. Nick Pope ajoute
que des témoins ont vu au cours de l’observation un faisceau lumineux sortir
de l’engin.
Nick Pope parle aussi du fameux cas de l’ovni observé dans la foret de
Rendlesham (Grande Bretagne) et qui s’est déroulé au environ de Noèl 1980.
Selon les rapports militaires, une patrouille d’officiers de sécurité de
l’armée de l’Air des Etats-Unis des bases de Bentwaters et de Woodbridge
(Suffolk) a vue des lumières dans la forêt. Ces lumières étaient
inhabituelles et afin de voir de quoi il s’agissait, la patrouille s’en
approcha. C’est alors que les officiers de sécurités ont observé un objet
inconnu, petit et de forme triangulaire, qui se déplaçait entre les arbres.
Les témoins, après quelques minutes, voient l’objet atterrir dans une
clairière. Le sergent Jim Penniston, qui faisait partie de la patrouille,
s’est approché et a même touché l’objet. (Ci-dessous, le croquis de l’engin,
de la main du Sergent Jim Penniston). Des symboles ont également été
observés sur l’objet, et vous trouverez ci-dessous le dessin qu’en a fait le
sergent Jim Penniston. Ces deux documents sont extraits du rapport établi,
après l’incident par l’armée de l’Air Américaine. Un test relatif à la radio
activité sur les lieux de l'atterrissage a été fait, le taux relevé est
anormal, selon les déclarations du Ministère de la Défense. Cette
observation a fait l’objet de nombreux rapports aussi bien anglais
qu’américains. Une polémique sur la réalité de cette observation, sur le
« top secret » que l’armée avait établi sur celle-ci, a longtemps fait la
une de la presse anglaise. Enfin, en 2001, Georgina Bruni, un ami de Nick
Pope, a pu obtenir du Ministère de la Défense Britannique de nombreux
documents sur cette affaire, jusqu’à cette époque, tenu au secret. (Vous
pouvez consulter ces documents sur le site Internet du Ministère de la
Défense Britannique :
http://www.mod.uk/ cliquer sur «Freedom of Information Act» le lien
situé sur la page d’accueil. Puis cliquer sur "Search for Information", et
entrer le mot "UFO".
Au cours de la conférence que donnera Nick
Pope, aux Repas Ufologiques Parisiens le 6 mars 2007 (voir site
Internet :
http://www.les-repas-ufologiques.com) vous pourrez interroger Nick Pope
sur ces trois dossiers.
Le
document photo inclus dans l'article est de " UFO EVIDENCE"
http://www.ufoevidence.org
Reconstitution de l'observation.
Les
documents ci-dessous sont extraits du dossier du Ministère de la Défense
Britannique concernant l'affaire de Rendlesham.

|
L’incident de la forêt de Rendlesham
Nous ne pouvions
évoquer l'histoire de l'ufologie Britannique sans parler plus en détails
de l'affaire de Rendlesham, car cette observation a fait bien
souvent la une des journaux Anglais. On a souvent évoqué, à partir de
cette affaire, le " Top Secret" volontaire de l'Angleterre, quant au
dossier Ovni. Durant des années, des informations contradictoires ont
filtrées. Avec la diffusion publique de documents officiels en provenance
de l'armée Britannique et Américaine, nous avons une meilleures approche de ce qui s'est réellement
déroulé. Nous avons sélectionné l'article publié par Ufoevidence et une
mise au point de Nick POPE, pour vous faire découvrir cette affaire. Nous
remercions ici chaleureusement Gildas Bourdais pour le travail de
traduction qu'il a accompli et pour les commentaires pertinents qu'il y a
apporté.
Traduction résumée,
par Gildas Bourdais, du texte The Rendlesham Forest Incident,
publié sur le site ufoevidence, à l’adresse : /
http://www.ufoevidence.org/documents/doc663.htm et du texte de Nick
Pope intitulé The rendlesham Files Reviewed, publié sur
http://www.nickpope.net/rendlesham_files_reviewed.htm
(Texte intégral en
anglais en cliquant sur les sites respectifs mentionnés).
Un mot d’explication sur ces textes :
Le
premier texte est une introduction aux éléments de base de l’affaire de
Rendlesham – des observations rapprochées d’ovnis en Angleterre en
décembre 1980 - qui a commencé à émerger en 1983. Il faut savoir que le
dossier est en fait beaucoup plus vaste, avec d’autres aspects et d’autres
témoignages. C’est aussi, comme toujours en ufologie, un cas controversé,
qui a été continuellement mis en doute par les habituels sceptiques
britanniques. Par exemple, dans le livre The UFOs That Never Were (« Les
ovnis qui n’en étaient pas », 2000), les coauteurs Jenny Randles, Andy
Roberts et David Clarke ont mis en doute la réalité des observations
d’ovnis à Rendlesham dans un long chapitre intitulé par dérision « Rendle
Shame Forest » («La forêt de la honte de Rendle» !). Du côté des auteurs
convaincus de la réalité des observations d’ovnis, le livre de Georgina
Bruni, You cannot tell the People, paru en 2000, est à recommander à ceux
qui souhaitent avoir un dossier vraiment sérieux sur la question.
En
septembre 2001, la même Georgina Bruni a pu rendre publics, grâce
l’intervention de Lord Hill Norton, ancien ministre de la Défense, des
documents officiels du Ministère de la Défense britannique (MOD), qui
contredisaient notamment la thèse du MOD selon laquelle cet incident
n’avait pas de Defence significance, c’est à dire n’avait pas d’incidence
pour la Défense. Cette divulgation a été l’occasion d’une nouvelle
controverse entre sceptiques et convaincus, dans laquelle Nick Pope s’est
trouvé impliqué. On l’a soupçonné d’avoir participé à la dissimulation des
faits (le cover-up), alors qu’il était le responsable des enquêtes au
ministère, de 1991 à 1994. Il répond à ces critiques dans le second texte
qui suit. Les révélations de Georgina Bruni sont parues dans le UFO
Magazine britannique de septembre 2001, et les explications de Nick Pope
dans le même magazine, le mois suivant.
Gildas
Bourdais
I- Texte du
site « ufoevidence » : L’incident de la forêt de Rendlesham
Quelque chose
d’étrange et d’inhabituel s’est vraiment produit pendant les nuits du 26
au 29 décembre 1980 dans les bois de Tangham, une partie de la forêt de
Rendlesham, près de Woodbridge, dans le Suffolk, en Angleterre. (ndt :
proche de la côte Est de l’Angleterre).
L’affaire de la forêt
de Rendlesham est incontestablement l’un des cas les mieux documentés et
militairement les plus significatifs de contact rapproché (encounter)
avec un ovni. C’est aussi un incident très crédible. La région de la forêt
de Rendlesham se trouve entre deux bases aériennes américaines, la base
RAF-USAF de Bentwaters, l’une des bases de l’OTAN possédant le plus grand
nombre de d’armes nucléaires tactiques de l’Europe non-communiste, et la
base RAF-USAF de Woodbridge, qui abrite le 67ème escadron de sauvetage
aérospatial (ndt : Bentwaters au nord, Woodbridge au sud). Le 67ème
escadron était une unité spéciale placée directement sous les ordres du
Ministère de la Défense à Washington. C’était l’une des rares unités
équipées d’avion Herculès C-130 destinés à la récupération d’engins
spatiaux, et elle était entraînée à la récupération de satellites.

C’était le 26 décembre
1980 vers 2 h du matin, juste après Noël.
Une cible apparut sur
le radar de la RAF à Watton, dans le Norfolk, en Angleterre, qui disparut
ensuite de l’écran radar, dans la région de la forêt de Rendlesham, et qui
fut également repérée par le radar de la base RAF-USAF de Bentwaters.
Trois officiers d’une
patrouille de sécurité (ndlr : en fait un sergent et deux soldats)
virent une lumière inhabituelle dans la forêt, et ils supposèrent qu’un
avion s’était écrasé, ou avait fait un atterrissage forcé. Presque
immédiatement, de l’aide arriva, avec une unité armée, entièrement
équipée, qui comprenait des officiers de la base (ndlr : de la base de
Woodbridge). Le quartier général de la base fut également
informé.
L’Armée de l’Air
refusa de commenter les événements de la forêt de Rendlesham, estimant
que, puisque les faits s’étaient déroulés au delà des portes de la base de
Woodbridge, c’était le Ministère de la défense britannique qui avait
juridiction. Celui-ci commenta ainsi les incidents : Le ministère est
satisfait de constater qu’il n’y a pas, jusqu'à présent, de raison de
considérer que l’observation supposée avait une signification pour la
défense (defence significance)
Mais ce
n’était pas la fin de l’histoire
Le commandant adjoint
de la base de Woodbridge, le lieutenant-colonel Charles Halt, fit rapport
incitant le Ministère britannique de la Défense à enquêter. Ce document,
daté du 31 janvier 1981, est surnommé le «mémo de Halt».
Grâce à Robert Todd,
de l’organisme CAUS (Citizen Against UFO Secrecy), et d’autres enquêteurs
américains, une copie d’un rapport officiel sur les événements fut rendue
publique, en application de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom
of Information Act, ou FOIA). Les détails de l’incident de la
forêt de Rendlesham (selon le mémo du colonel Charles Halt) commencèrent à
être connus du publics un an et demi plus tard (ndt : en 1983). Non
compris une partie du témoignage du lieutenant-colonel Halt qui fut
traitée comme « une menace pour la sécurité nationale ». Il manquait
également les enregistrements radar pour ces nuits de décembre 1980 car le
personnel de l’US Air Force les avait retirés deux jours après l’incident.
Le rapport du colonel Charles Halt sur
l’incident
« Sujet : Lumières inexpliquées »
(Ndt. Je reprends
ici le résumé que j’ai déjà publié dans mon article Rendlesham et le
risque de désinformation (voir la revue LDLN N° 370 de novembre 2003)
Dans son mémo
intitulé "Lumières inexpliquées", le colonel Halt raconte que, vers 3 h du
matin, deux soldats américains de la sécurité ont aperçu des lumières
inhabituelles non loin de la porte d'entrée de Woodbridge. Les deux
gardes, pensant qu'un avion s'était écrasé, ont demandé l'autorisation
d'aller voir, qui leur a été donnée. Trois hommes sont partis à pied, et
ont ensuite rapporté qu'ils avaient vu un étrange objet lumineux dans la
forêt. Ils l'ont décrit comme étant :
"d'apparence
métallique et de forme triangulaire, d'environ deux ou trois mètres de
large à la base et d'environ deux mètres de haut. Il illuminait la forêt
tout entière d'une lumière blanche. L'objet lui même avait une lumière
rouge pulsante au sommet et une série de lumières bleues en dessous.
L'objet était, soit en vol stationnaire, soit posé sur des pieds. Alors
que les gardes s'approchaient, il a manoeuvré à travers les arbres et
disparu. A ce moment, les animaux d'une ferme voisine sont devenus très
agités. L'objet a encore été vu brièvement près de la porte d'entrée
environ un heure plus tard".
Le colonel Halt
dit ensuite avoir participé le lendemain à une inspection des lieux, lors
de laquelle on a trouvé trois empreintes là où l'objet avait été vu au
sol. Elles mesuraient 7 pouces (17,8 cm) de diamètre et un pouce et demi
(4 cm) de profondeur. Il y avait des traces de radioactivité bêta/gamma,
de 0,1 milliröntgen, avec des pointes dans les trous et au centre du
triangle.
L'ovni fit une
nouvelle apparition dans la nuit du 27 au 28 décembre. Cette fois, une
patrouille partit sur les lieux, dirigée par le lieutenant-colonel Halt
lui-même, qui a raconté l'incident, d'abord dans son mémorandum du 31
janvier, et plus tard de manière plus claire et détaillée. Les enquêteurs
ont même obtenu la bande-son enregistrée sur magnétophone par Halt et ses
hommes alors qu'ils progressaient vers la lumière dans la forêt, révélant
une grande tension parmi eux. Voici ce qu'il dit dans son mémo :
"Plus tard dans
la nuit, une lumière ressemblant à un "soleil rouge" a été vue à travers
les arbres. Elle se déplaçait et pulsait. A un moment, elle s'est mise à
émettre des particules lumineuses, s'est scindée en cinq objets blancs et
a disparu. Juste après, trois objets ressemblant à des étoiles ont été
remarqués dans le ciel, deux vers le nord et un vers le sud, tous à
environ dix degrés au-dessus de l'horizon. Les objets se déplaçaient
rapidement en mouvements angulaires aigus, et arboraient des lumières
rouges, vertes et bleues. Les objets au nord étaient de forme elliptique,
vus avec des jumelles de 8-12. Elles ont pris ensuite une forme pleinement
circulaire. Ces objets sont restés dans le ciel pendant une heure ou plus.
L'objet au sud a été visible pendant deux ou trois heures, et il émettait
un pinceau de lumière vers le bas, de temps en temps".
Le colonel Halt
signale pour finir que de nombreuses personnes, y compris lui même, ont
été témoins de ces observations.
Les témoignages de Jim Penniston et
John Burroughs
(illustration
: croquis de l'objet selon John Burroughs- Origine : MOD)
Il y avait deux
témoins importants dans cette affaire :
Le sergent Jim
Penniston, et
Le soldat de première
classe John Burroughs
Les deux hommes
servaient dans le 81ème escadron de police et de sécurité.
John Burroughs était
en patrouille de sécurité avec un collègue lors de l’incident de la
première nuit. Il fit plus tard le récit de ce qui se passa lorsqu’ils ils
se rapprochèrent de l’objet. (ndt : j’ai remis dans l’ordre et résumé
les commentaires pour plus de clarté) :
« Il y avait des
lumières étranges dans la forêt. Pour moi, au début, cela ressemblait
presque à un arbre de Noël, un étalage de Noël. A ce moment nous nous
sommes regardés et nous avons décidé que nous ferions bien d’aller voir de
plus près car nous ne savions pas à quoi nous avions affaire. Ce que nous
voyions était irréel.
« J’ai commencé à voir
une forme définie et je me suis rendu compte à ce moment que ce n’était
pas un avion écrasé ni un feu, ni rien de ce genre.
« L’air était chargé
d’électricité. Nous pouvions la sentir sur notre peau alors que nous
approchions de l’objet ».
« Nous avions
l’impression d’avancer au ralenti, avec les cheveux qui étaient dressés
derrière la tête, nous avions l’impression de contrôler très peu notre
corps ».
Penniston, ne
percevant pas d’hostilité, s’approcha de l’objet et l’examina. Il avait à
peu près la taille d’un réservoir, et il était de forme triangulaire. Sous
l’appareil, il y avait une lumière blanche très intense qui en émanait, et
il était bordé de lumières rouges et bleues, alternées ».
« En haut et à gauche
de l’objet, il y avait une inscription. Elle mesurait six pouces de haut (15
cm), avec des symboles qui me semblèrent familiers, mais je ne sais
pas pourquoi. »
Il observa l’objet pendant environ vingt minutes.
« Celui-ci commença à reculer lentement, en se déplaçant
entre les arbres… Il s’éleva dans l’air et partit en un clin d’œil ».
Le jour suivant, Penniston et Burroughs examinèrent le
terrain. La police locale du Suffolk avait aussi reçu un appel au sujet de
lumières dans la forêt, et était en train d’inspecter les lieux. En
remarquant des indentations (ndt : des marques dans le sol), l’un
des policiers dit son intention de les signaler comme étant des trous de
lapin. Penniston n’était pas d’accord :
« Je lui ai demandé pourquoi, et il me dit : parce qu’il
n’allait rien mettre d’autre dans son rapport. Nous avons trouvé cela
complètement absurde. Le sol était gelé et une telle chose était
impossible ».
Burroughs et Penniston mesurèrent la distance entre les
marques au sol et ils soutiennent qu’elles formaient un triangle parfait.
Les
documents ci-dessous sont extraits du dossier du Ministère de la Défense
Britannique concernant l'affaire de Rendlesham. (dessin du témoin, Jim
Penniston, relatifs à la forme de l'objet et aux signes relevés sur ce
dernier.)

A ce moment, le lieutenant-colonel Halt était déjà au
courant des événements rapportés et, bien qu’un peu sceptique, il insista
pour qu’ils soient enregistrés dans le journal de la police de sécurité.
Il en dit ceci :
« Je connaissais personnellement les individus qui avaient
fait de rapport et je savais qu’ils étaient des gens crédibles. J’étais
sûr que quelque chose était arrivé, qu’il y avait manifestement quelque
chose ».
Le lieutenant-colonel Halt se souvient de ce qui arriva
deux nuits après le premier incident :
« Le lieutenant responsable des vols vint me voir,
visiblement secoué, et il insista pour me parler, ainsi qu’au commandant
de la base, sur une question très urgente ».
Il nous dit : « Il est de retour ».
Je rassemblai une petite équipe d’experts et nous partîmes
en direction de la forêt, prêts à dégonfler l’affaire ».
Halt avait pris avec lui un magnétophone portable.
« Je suis bien content d’avoir fait un enregistrement car,
si nous ne l’avions pas fait, j’aurais eu moi-même du mal à croire à ce
qui s’est passé cette nuit-là ».
« Nous avions le temps de mettre un terme à cette histoire.
Je savais qu’il y avait quelque chose, qu’il devait bien y avoir quelque
chose, mais j’étais aussi convaincu qu’il devait y avoir une explication
logique à cela ».
Il est très inhabituel d’avoir un problème avec les
projecteurs (light-alls). Cette nuit-là, les projecteurs ne
marchaient pas, même après les avoir échangées pour d’autres lampes. De
plus, nous avions aussi des problèmes avec les radios. les trois
fréquences que nous utilisions ne fonctionnaient que par intermittence ».
Un extrait de la bande enregistrée par Halt a été publié.
C’est un témoignage sur un ensemble de phénomènes apparemment anormaux.
Une lumière clignotante non identifiée fut observée, qui semblait se
déplacer à travers la forêt. Halt dit :
« Elle pulsait, comme si elle nous clignait de l’œil, et,
sur les bords, c’était comme s’il y avait du métal fondu qui en coulait,
tombant sur le sol, mais je n’en ai vu aucune trace sur le sol. Je ne
pouvais tout simplement pas croire ce que je voyais, aucun de nous ne le
pouvait. Me voici donc, un officier haut gradé habitué à mettre en doute
et à dégonfler (debunk) ce genre d’histoire, impliqué au beau
milieu de quelque chose que je ne peux pas expliquer. »
« Soudain, l’objet a explosé. Une explosion silencieuse
d’où sont sortis trois à cinq objets blancs qui ont disparu rapidement ».
John Burrougs s’est rappelé ensuite :
« Tout d’un coup, venant de loin, une lumière bleue est
passée d’un trait au dessus de nous. Elle est passée devant les
projecteurs, qui se sont alors rallumés. Elle est passée à travers une
fenêtre ouverte du camion, puis est partie au loin, et les projecteurs se
sont éteints ».
Halt a expliqué :
« Alors que nous sortions de la forêt, nous avons remarqué
trois objets dans le ciel. Ces objets se déplaçaient sur des trajectoires
à angles aigus, et à grande vitesse. Je ne cessais d’appeler et de parler
avec le poste de commandement. Je voulais savoir s’ils en avaient des
traces sur l’écran radar. L’un des objets aériens projetait vers le sol
des faisceaux, de lumière ou d’énergie, je ne suis pas sûr de ce que
c’était. A ce moment, je pouvais entendre dans la radio des voix qui
parlaient des ces faisceaux descendaient vers sur la base.
Soudain, l’un de ces faisceaux est venu juste devant lui,
et il en dit ceci :
« A ce stade, mon scepticisme avait définitivement disparu.
J’étais vraiment fasciné ».
Un autre témoin, un travailleur forestier, trouva le site
du crash supposé le jour suivant. Des arbres étaient abîmés et il y avait
des marques étranges sur le sol. Il le signala aux autorités locales. Mais
lorsqu’il revint visiter le même lieu le lendemain, les traces avaient
disparu.
Dix ans plus tard, les tests indispensables furent
effectués sur le sol affecté de ce terrain. Malgré cette période de dix
années, les résultats furent encore remarquables. On trouva une haute
teneur de silicates ou de globules de verre dans les échantillons de terre
provenant du site de l’atterrissage. Dans le sol de ce site, il n’y avait
aucune activité microbienne de quelque sorte que ce soit, même après cette
période de dix années. Malheureusement, à cause de la censure, l’incident
de la forêt de Rendlesham a été rendu public très tardivement, et trop
tard, bien sûr, pour faire des analyses plus détaillées de ce lieu qui
avait été affecté.
Source :
http://www.ufoevidence.org/documents/doc663.htm
Traduction Gildas Bourdais
II - Retour
sur le dossier de Rendlesham
http://www.nickpope.net/rendlesham_files_reviewed.htm

Résumé de l’article article de Nick Pope,
paru en octobre 2001 à la suite de la divulgations de documents officiels
sur Rendlesham (voir ma note d’introduction plus haut).
Pour le comprendre, il est bon d’indiquer
brièvement ce que contiennent ces documents officiels (une centaine de
pages) rendus publics en septembre 2001 grâce aux efforts de Georgina
Bruni. Voici, préalablement, le résumé des principaux points qui
accompagnaient son article dans le numéro du UFO Magazine de septembre
2001 :
Pendant
vingt ans, le MOD (Ministère de la Défense britannique) a soutenu que
l’incident de la forêt de Rendlesham n’avait pas d’incidence sur la
Défense (Defence significance), mais ces documents prouvent que les
services de renseignement de la Défense avaient pris au sérieux le mémo de
Halt.
Ces documents montrent que la preuve (l’enregistrement de
Halt sur magnétophone) avait été remise au général Charles Gabriel, chef
de l’US Air Force pour l’Europe, qui avait visité la base de RAF
Bentwaters. Il était en poste à Ramstein (Ndt : la base principale de
l’Air Force, en Allemagne). Cette information, tout au moins selon les
archives du MOD, n’avait pas été partagée avec les Britanniques.
Le MOD a toujours soutenu que les ovnis n’avaient pas été
suivis par radar mais il n’avait donné aucune explication. Ce qu’ils
n’avaient pas expliqué était que la station RAF de Neatishead avait éteint
son radar à 15 h le jour des observations supposées (dont la date elle
même n’est pas certaine) (Ndt la date du premier incident indiquée dans
le mémo de Halt est contredite par d’autres témoins) et que les films
de la station RAF de Watton (Radar Est) étaient défectueux avant, pendant
et après l’incident. Il s’agit là, soit d’une grosse incompétence, soit
d’un cover-up majeur.
Le personnel des services de renseignement du MOD a admis
que les mesures de radiations, sur le site de l’atterrissage étaient
« plus élevées que la normale de manière significative ».
Le MOD avait accepté de coopérer avec l’USAF pour nettoyer
(sanitasing) éventuellement le mémo de Halt avant qu’il soit rendu
public.
Le MOD avait demandé à l’officier de liaison britannique à
la base RAF de Mildenhall de consulter les Américains pour voir si c’était
d’accord pour dire qu’ils avaient enquêté sur l’incident. L’USAF a
toujours nié avoir mené une enquête.
L’officier de liaison de la base RAF de Mildenhall avait
suggéré de reporter la divulgation du mémo de Halt car une décision aurait
pu venir du Ministre de la Défense (américain) au cas où il y
aurait des implications concernant la sécurité et le renseignement.
Les documents montrent comment le MOD s’est comporté avec
les membres du Parlement (MP) et la presse, et comment le squadron
leader Donald Moreland a eu des instructions sur la manière de
répondre aux demandes publiques.
Extraits et
résumé du texte de Nick Pope
Introduction
(intégrale)

Depuis que Georgina Bruni a, la première, parlé
publiquement de la publication par le Ministère de la Défense (MOD) de
documents sur l’incident de la forêt de Rendlesham, j’ai moi-même reçu de
nombreuses questions sur ces documents : prouvent-ils que, dans mes
déclarations précédentes aux ufologues, j’avais omis des informations ?
Etais-je impliqué dans un cover-up ? Avais-je vu tous les papiers ?
Avais-je joué un rôle dans la décision de les rendre publics ? Les
sceptiques, et aussi bien les convaincus, se sont plongés dans mes
commentaires précédents sur cette affaire, et je me suis trouvé cité à
tort et à travers. Chacun, semble-t-il, avait une opinion et un agenda.
Dans cet article, je vais traiter de toutes ces questions et donner mon
point de vue sur ce qui apparaît déjà comme la plus grosse histoire
ufologique, et la plus significative, depuis de nombreuses années.
Je voudrais d’abord rendre hommage à Lord Hill-Norton et à
Georgina Bruni, dont les efforts infatigables de ces dernières années ont
abouti à la publication de ces documents. Que vous soyez un sceptique ou
un convaincu, toute personne véritablement intéressée par l’ufologie
devrait applaudir au dur travail qu’ils ont accompli avec diligence, dans
leur quête de la vérité.
Je ne vais pas faire une analyse détaillée ou résumée des
documents eux-mêmes, car cela a déjà été fait par Georgina Bruni dans son
article de septembre UFO Magazine (ndt : septembre 2001), et
dans les divers entretiens aux journaux, radios et télévisions qu’elle a
eus après avoir révélé l’histoire. A la place, je vais juste commenter
mon implication personnelle dans cette affaire.
Ces documents sont-ils authentiques ?
Ndlr : A gauche :
Le mémo de Halt - Type de document que vous pouvez trouver sur le site du
Ministère de la Défense Britannique :
http://www.mod.uk/ cliquer sur «Freedom of Information Act» le lien
situé sur la page d’accueil. Puis cliquer sur "Search for Information", et
entrer le mot "UFO". (doc. de Nick Pope, dispo. sur le site
ci-dessus)
Le premier point que je veux souligner est que ces
documents sont authentiques. Des lecteurs pourraient penser que cela va de
soi, mais je ne suis pas de cet avis. Les ufologues ont l’habitude des
débats sur l’authenticité des documents, par exemple des papiers
« MJ-12 ». Je peux confirmer qu’il n’y a aucune question sur la provenance
des documents de Rendlesham. Je l dis pour deux raisons : d’abord, j’ai vu
la lettre du MOD à Georgina Bruni accompagnant l’envoi des documents, et
je sais qu’elle est authentique. Deuxièmement, et d’une façon plus
personnelle,, je reconnais la plupart des papiers qui datent de mon temps
de service au Sec(AS) (ndt : le service du MOD où Nick Pope a été
chargé des enquêtes ovnis pendant trois ans). En fait, j’ai
écrit certains d’entre eux ! Je vais y revenir plus loin.
Combien de documents ?
(La suite est résumée)
Nick Pope explique qu’il n’y a pas « un dossier » de
Rendlesham, mais que les documents viennent de diverses sources,
principalement de deux dossiers du ministère de la Défense, avec un
certain désordre entre les deux.
Autres observations sur les documents
Selon la règle dite de « trente ans » pour la révision des
documents classifiés, la date de révision du dossier de Rendlesham aurait
dû être 2025, ce qui signifie que le dossier avait été classé en 1994,
avec une note finale. C’est justement Nick Pope qui l’avait préparée
(alors qu’il était chargé des ovnis au ministère), et il reconnaît qu’il
avait alors participé à une émission de télévision où il avait dû soutenir
la thèse officielle de non incidence pour le défense. Il explique ensuite
qu’il n’a plus de rôle officiel à ce sujet, et qu’il n’est pas intervenu
dans la décision de divulguer ces documents.
Nick Pope explique ensuite les complexités dans la gestion
des dossiers et des archives du MOD, qui peuvent égarer les « théoriciens
de la conspiration » qui veulent voir des preuves de cover-up là où
il n’y a que des problèmes de bureaucratie.
Nick Pope soutient ensuite que les documents du MOD
« démolissent complètement » un mythe ufologique selon lequel le service
chargé des ovnis - le DS8 et son successeur, le Sec(AS) – n’est qu’une
vitrine, chargé seulement de traiter les observations publiques et la
correspondance, cependant que des ramifications occultes (« shadowy
branches ») s’occuperaient des observations militaires et mèneraient
des recherches secrètes. (Ndt : lors de la 2ème
conférence annuelle de Leeds, organisée en septembre 2001 par le même UFO
Magazine, Georgina Bruni a exprimé son désaccord sur ce point, en présence
de son ami Nick Pope. Voir le compte rendu de la conférence dans le numéro
de novembre/décembre de UFO Magazine…).
Nick Pope continue à répondre aux questions et aux
critiques, en expliquant qu’il lui est impossible de se rappeler
exactement de tous les documents qui lui sont passé entre les mains. Il
croit même se souvenir de documents qui ne sont toujours pas rendus
publics. Bien que la plupart des documents relatifs à Rendlesham soient
maintenant publiés, il y en a cinq qui restent conservés en application du
Code de Pratique sur l’Accès à l’Information gouvernementale. Il est
pratiquement certain, par contre, de n’avoir jamais vu les dépositions
individuelles qui ont été, ou auraient été, prises des témoins de l’Air
Force Burroughs, Penniston, Cabansag, Buran et Chandler ; Nick Pope
s’excuse de ne pouvoir être plus précis, après tout ce temps écoulé…
Nick Pope aborde ensuite la question, selon lui plus
difficile, du rôle du Defence Intelligence Staff (le DIS,
« Service de Renseignement de la Défense »), d’où proviennent certains des
documents rendus publics. Il explique que le DS8 et le DIS ont travaillé
la main dans la main sur Rendlesham, partageant librement leurs
informations, comme cela a été aussi le cas pendant ses années comme
responsable du Sec(AS) de 1991 à 1994. Il est vrai qu’il n’en a jamais
discuté publiquement (et il n’avait pas à le faire), mais cela n’implique
pas pour autant qu’il ait été impliqué dans un politique de cover-up.
Nick Pope évoque ensuite la question des mesures de
radiation effectuées sur le site. Lorsqu’il a été nommé au poste de
responsable des ovnis en 1991, il a rouvert le dossier de Rendlesham et a
notamment demandé au service de protection radiologique de la Défense
(DRPS) d’évaluer les mesures citées dans le mémo de Halt. Leur opinion a
été que ces mesures étaient dix fois plus élevées que la normale. Nick
Pope discute les critiques des sceptiques qui supposent que l’appareil
n’était pas en état, ou qu’il avait été mal utilisé. C’est toujours
possible, concède-t-il, mais il souligne que ces mesures supérieures à la
normale ont été faites juste à l’endroit des trois trous dans le sol, et
au centre du triangle qu’ils formaient, ainsi que sur l’un des arbres
bordant le site. Il se demande, d’autre part, ce que sont devenus les
échantillons de sol et de sève que Halt avait fait prélever à ces
emplacements (Ndt : on voit, ici aussi, que les militaires américains
ont gardé pour eux un certains nombre d’informations)
De même, Nick Pope remarque que, en ce qui concerne les
radars, dont les sceptiques soulignent qu’ils n’ont rien vu, le radariste
de Watton a bien vu sur son écran, pendant trois ou quatre tours du
faisceau, un « blip », juste à l’endroit où des militaires de Bentwaters
étaient en train d’observer un ovni dans le ciel.
Nick Pope approuve ensuite certains commentaires de
Georgina Bruni, faits dans son article de UFO Magazine. Il trouve curieux,
en effet, que le général Gabriel, comandant en chef des forces aériennes
américaines en Europe, soit revenu si vite à Bentwaters après sa visite
officielle du 3 décembre 1980, et que les responsables de la base, Gordon
Williams et Donald Moreland, n’en étaient pas informés. Qui a donné à
Gabriel l’enregistrement de Halt, qu’en a-t-on fait ensuite à l’USAF, en
a-t-on ensuite divulgué une version complète ou censurée ? De même quelle
suite a-t-on donné aux mesures de radiations supérieures à la normale ?
En conclusion, Nick Pope souligne que Georgina Bruni, en
obtenant la publication de ces documents, a réussi un progrès important en
ufologie, qui pourrait en amener d’autres à l’avenir.
Traduction Gildas Bourdais
Pour compléter ce dossier, nous avons choisi de
traduire l'étude de cette affaire que présente UFO PLANET. Ces
réflexions montrent l'intérêt qui a été porté à ce dossier. Des idées
nouvelles, une approche pertinente, ce résumé n'est pas une enquête
approfondie mais il nous permet seulement de mieux connaître
cette observation.
The
Rendlesham Forest Incident.
Dec 26th
1980, England
Article original en Anglais sur :
http://www.ufo-planet.net/rendlesham.htm
Traduction de Jacques
SCORNAUX
Reproduit avec l'aimable autorisation de Mr Martin - Ufo
Planete
Illustration : UFO-PLANET
C’était juste après Noël 1980, une période normalement
calme d’inactivité dans le complexe des bases aériennes jumelles de
Bentwaters et de Woodbridge dans le Suffolk (Angleterre). Ces bases
américaines sur le sol britannique jouaient un rôle important dans les
lignes de défense de l’OTAN. Les événements extraordinaires qui allaient
s’y produire sur deux nuits devaient toutefois dissiper bientôt ce calme
et susciter l’un des mystères ufologiques les plus durables au
Royaume-Uni.
L’histoire a fait pour la première fois les gros titres
quand a été diffusé un mémo du commandant adjoint de la base, le
lieutenant-colonel Charles Halt, au Ministère de la Défense.

Bien que le Ministère ait indiqué que ses dossiers ne
contenaient rien d’important concernant les rumeurs d’activité ovni sur
les bases, le chercheur Robert Todd a entrepris aux Etats-Unis une enquête
dans le cadre de la Loi sur la liberté de l’information. Il a reçu une
réponse du 513e Groupe d’appui au combat, qui assurait des
services de gestion des documents auprès de la 3e Armée de
l’air. En réponse à la demande de Todd au début de 1983, ils avaient
localisé une copie du ‘mémo Halt’. Comme l’exemplaire de l’USAF avait été
« traité conformément aux Réglementations de l’armée de l’air », la copie
communiquée à Todd avait été obtenue « avec le consentement gracieux du
Gouvernement de Sa Majesté, du Ministère britannique de la Défense et de
la Royal Air Force ».
La réticence apparente du Ministère à révéler auparavant
l’existence du mémo n’était guère faite pour inspirer confiance qu’on ne
nous dissimulait pas quelque chose.
Dans son mémo, Halt avait informé le Ministère que les
incidents avaient commencé quand trois hommes de patrouille avaient reçu
la permission d’enquêter sur un éventuel accident d’avion « à l’extérieur
du portail arrière », adjacent à la forêt de Rendlesham, qui sépare les
deux bases.

Les hommes de patrouille, avançait-on, signalaient avoir
rencontré un « étrange objet brillant dans la forêt », qui était
« d’apparence métallique et de forme triangulaire, avec une base d’environ
deux à trois mètres et une hauteur d’environ deux mètres ».
Selon Halt, l’objet « avait une lumière rouge pulsante au
sommet et une rampe de lumières bleues en dessous » et « était en
suspension ou reposait sur des pieds ». Quand les hommes de patrouille se
sont approchés, l’objet « a manœuvré à travers les arbres et a disparu ».
Deux nuits plus tard, Halt et d’autres témoins ont observé
‘d’étranges lumières’ qu’ils n’ont pas pu expliquer. « Une lumière rouge
comme un soleil a été aperçue à travers les arbres. Elle se déplaçait et
pulsait », écrivait Halt.
Comme les deux incidents étaient centrés sur la forêt de
Rendlesham et que celle-ci était hors de la juridiction de l’U.S. Air
Force, on a estimé qu’il revenait au Ministère d’enquêter.
Halt n’a jamais reçu de réponse à son mémo.
J’ai récemment demandé au Ministère s’il pouvait
communiquer des données étayant leur enquête sur le mémo de Halt et Gaynor
South, du Secrétariat (Personnel de l’armée de l’air) 2a1a, est a présent
chargée de répondre à de telles demandes. Ce poste était auparavant occupé
par Nick Pope, qui a par la suite causé à ses employeurs un embarras non
négligeable en écrivant un livre proclamant sa foi dans la réalité des
visites d’extraterrestres.
Manifestement pas encore convertie, Melle South
a répondu :
« Vous avez demandé si le Ministère de la Défense a procédé
à une enquête approfondie sur les événements qui auraient eu lieu à RAF
Woodbridge/Rendlesham Forest. D’après les registres dont le Ministère
dispose pour la période considérée, nous avons établi que toutes les
informations disponibles ont été examinées à l’époque par les experts de
la défense aérienne, qui se sont assurés que rien ne s’était produit
suggérant qu’une activité militaire étrangère non autorisée avait eu lieu
les nuits en question dans la zone de défense aérienne du Royaume-Uni. En
l’absence de données venant corroborer le mémo du colonel Halt, qui a été
envoyé environ deux semaines après les événements en 1980, et à la lumière
du mandat du Ministère en matière de défense aérienne, aucune action n’a
été estimée nécessaire.
Le mémo de Halt
Traduction
du mémo :
Traduction de
Jacques Scornaux
13 janvier 1981
Lumières inexpliquées
1. Tôt le matin du 27 décembre 1980
(vers 3h00, heure locale), deux hommes de patrouille de la police de
sécurité de l’USAF ont vu des lumières bizarres à l’extérieur du portail
arrière de la base RAF de Woodbridge. Pensant qu’un avion aurait pu
s’écraser ou faire un atterrissage forcé, il ont demandé la permission
de franchir le portail pour aller enquêter. L’officier de garde a
répondu en autorisant trois hommes de patrouille à y aller à pied.
Ceux-ci ont rapporté avoir vu un étrange objet brillant dans la forêt.
Ils l’ont décrit comme d’apparence métallique et de forme triangulaire,
avec une base d’environ deux à trois mètres et une hauteur d’environ
deux mètres. Il illuminait toute la forêt d’une lumière blanche. L’objet
avait une lumière rouge pulsante au sommet et une rampe de lumières
bleues en dessous. Il était en suspension ou reposait sur des pieds.
Quand les hommes de patrouille se sont approchés de l’objet, il a
manœuvré à travers les arbres et a disparu. A ce moment, les animaux
d’une ferme proche se sont agités. L’objet a été brièvement aperçu
environ une heure plus tard près du portail arrière.
2. Le jour suivant, trois dépressions
de 4 cm de profondeur et de 18 cm de diamètre ont été trouvées à
l’endroit où on avait vu l’objet au sol. La nuit suivante (29 décembre
1980), on a contrôlé la radioactivité de la zone. On a enregistré des
intensités de rayonnement bêta et gamma de 0,1 milliroentgen, avec des
valeurs maximales dans les trois dépressions et près du centre du
triangle formé par celles-ci. Un arbre proche présentait des intensités
modérées (0,05 à 0,07) du côté des dépressions.
3. Plus tard dans la nuit, une lumière
rouge comme un soleil a été aperçue à travers les arbres. Elle se
déplaçait et pulsait. A un certain moment, elle a semblé éjecter des
particules brillantes, puis s’est scindée en cinq objets blancs
distincts et a disparu. Juste après, on a remarqué trois objets
ressemblant à des étoiles dans le ciel. Deux objets au nord et un au
sud, tous trois à 10 ° à peu près au-dessus de l’horizon. Ils se
déplaçaient rapidement avec des mouvements vifs et anguleux et
présentaient des lumières rouges, vertes et bleues. Les objets au nord
semblaient être elliptiques à travers des jumelles. Ils ont ensuite pris
une forme circulaire. Ils sont restés dans le ciel pendant une heure,
voire davantage. L’objet au sud a été visible pendant deux à trois
heures et a émis de temps à autre un faisceau de lumière vers le bas. De
nombreuses personnes, dont le soussigné, ont été témoins des activités
mentionnées aux paragraphes 2 et 3.
Charles H. Halt, lieutenant-colonel
de l’USAF
Commandant adjoint de la base
Fichier audio sur le mémo Halt
en cliquant ici

Un début malencontreux est que les dates données dans le
mémo Halt sont incorrectes.
Alors qu’il mentionne que les incidents se sont produits
« Tôt le matin du 27 décembre 1980 (vers 3h00, heure locale) » et durant
la soirée et la nuit des 29/30 décembre, ils se sont en fait passés le
matin du 26 et la nuit des 27/28 décembre.
Les déclarations des témoins prouvent que les événements de
la première nuit ont débuté vers 3 heures du matin le 26 décembre 1980.
Une lettre adressée le 27 octobre 1988 au chercheur
britannique Nick Redfern par la Police du Suffolk confirme en outre que
« peu après 4 heures du matin le 26 décembre 1980 », ils ont reçu un appel
relatif à « des lumières bizarres vues dans le ciel près de la base RAF de
Woodbridge ».
Dans son livre « Above Top Secret »,
Timothy Good écrit :
« Chuck de Caro, de Câble News Network, a pu consulter le
registre du poste de police de Woodbridge, qui montre que la nuit des
25/26 décembre, le soldat de l’armée de l’air Armald, du bureau de la
police militaire de la base de Woodbridge, a appelé la police de
Woodbridge à propos de « lumières dans les bois ».
Il apparaît que le soldat qui a appelé s’appelait en fait
Chris Armold, qui m’a récemment fourni une déclaration dans laquelle il
confirme ce qui suit :
« En fait, j’ai appelé la section de Martlesham Heath de la
police du Suffolk et leur ai demandé s’ils avaient quelque information sur
la chute d’un avion. Il y a un registre qui fait mention de mon appel,
mais ils ont estropié mon nom ».
La date et l’heure de l’incident – l’accident d’avion
supposé – étant établies, voyons la suite, où Halt, plus tard promu
colonel, est pour la première fois directement impliqué.
Nick Redfern a aussi écrit à la station radar de Watton de
la Royal Air Force (Eastern Radar), et ils lui ont répondu le 25 octobre
1988 : « Notre registre pour cette période mentionne en effet qu’un ovni
nous a été signalé par la base RAF de Bentwaters à 3h25 GMT le 28 décembre
1980, mais c’est toute l’information dont nous disposons. Tous les
enregistrements radio et radar de cette époque ont depuis longtemps été
détruits, et nous ne pouvons par conséquent pas vous fournir davantage de
renseignements. »
En réponse à la demande d’éclaircissements supplémentaires
par Nick, le 16 janvier 1989, la base RAF de Watton a précisé :
« La mention dans le registre est datée de 3h25 le 28
décembre 1980 et stipule :
‘Le poste de commandement de Bentwaters a contacté
l’Eastern Radar et demandé des informations sur le trafic aérien dans la
zone – trafic UA37 vers le sud à FL370 – observations d’ovni à Bentwaters.
Ils entreprennent une action de notification’
‘UA37 signifie couloir aérien supérieur orange 37’… ‘FL370
signifie 37 000 pieds d’altitude’ ».
Nous pouvons faire ici une connexion intéressante. Le
numéro d’avril 1994 du magazine Omni comprenait un article titré
« Déconcertés à Bentwaters », écrit par A.J.S. Rayl (Salley Rayl), où l’on
pouvait lire les remarques suivantes du colonel Halt :
« Juste après Noël, vers 5h30 du matin le 26 décembre 1980
[Note : Halt donne ici la date correcte], je suis entré au poste de police
et le sergent de garde a commencé à rire. Il disait que quelques personnes
avaient fait la chasse aux ovnis. Il n’y avait toutefois rien dans le
registre. Je lui ai dit de le mentionner.
« Quand le commandant de la base est arrivé, nous avons
tous deux eu un petit rire. Aucun de nous ne croyait aux ovnis, mais nous
avons décidé d’examiner l’affaire. Avant que nous en ayons eu l’occasion,
deux nuits plus tard, l’officier de garde à l’unité de police de sécurité
surgit blanc comme un linge dans une réception tardive de Noël. Les ovnis
sont de retour, dit-il.
« Nous nous sommes rendus à l’extrémité de la propriété du
fermier pour avoir une perspective différente. Au nord, peut-être à 20° au
dessus de l’horizon, nous avons vu trois objets blancs – elliptiques,
comme un quartier de lune mais un peu plus grands – avec sur eux des
lumières bleues, vertes et rouges, qui faisaient des mouvements vifs et
anguleux. Ces objets sont finalement passés d’une forme elliptique à une
forme ronde.
« J’ai appelé le poste de commandement, leur ai demandé
d’appeler l’Eastern Radar, responsable de la défense aérienne dans ce
secteur. Ils m’ont signalé à deux reprises qu’ils ne voyaient rien. »
Au cours des incidents de la seconde nuit, Halt a fait un
enregistrement sur microcassette – « l’enregistrement de Halt » - qui a
étayé le compte rendu des événements. Dans cet enregistrement, Halt situe
les objets aériens non identifiés à 3h05 et à 3h15. L’appel qu’a pris
l’Eastern Radar est à 3h25. Cela semble confirmer dans l’ensemble que le
second incident s’est produit la nuit du 27 décembre et s’est poursuivi
aux petites heures du 28.
Ceci étant définitivement éclairci, d’autres pièces du
puzzle se mettent alors en place.
L’erreur dans la date du premier incident s’est révélée
avoir son importance. Si la survenue de l’incident vers 3 heures du matin
le 27 décembre 1980 n’a pas de signification, un météore très lumineux
signalé à peu près au même moment 24 heures plus tôt aurait pu être le
catalyseur de ce qui allait suivre.
En outre, plus tôt dans cette soirée, mais ce n’est
peut-être qu’une coïncidence, l’étage supérieur de la fusée d’un satellite
soviétique, Cosmos 749, s’est désintégré en orbite et a brûlé dans
l’atmosphère. Cela s’est révélé être un phénomène spectaculaire, qui a été
observé dans le sud de l’Angleterre.
Comme un membre de l’armée de l’air l’a écrit dans une
lettre datée du 7 janvier 1981 :
« Un bouquet de lumières a été observé au-dessus de
l’Europe et de l’Angleterre – au-dessus de Londres, l’une des lumières
s’est fragmentée en quelque vingt lumières plus petites – et elles ont
volé dans toutes les directions. Vers 3 heures du matin, un gars que je
connais à la Police de sécurité m’a dit qu’il observait une étoile filante
au dehors de la zone de stockage des armes. »
L’énigme de ‘Rendlesham Forest’ a été évoquée sur ‘CNN’ et
‘Unsolved Mysteries’ aux Etats-Unis et a plus récemment fait l’objet de
documentaires dans les séries ‘Strange but true ?’ et ‘Network First’,
diffusées à une heure de grande écoute sur le réseau ITV au Royaume-Uni.
Lord Peter Hill-Norton, Amiral de la Flotte et Chef d’Etat-Major
de la défense britannique au début des années 70, est devenu un avocat
acharné de cette affaire, et des questions ont même été posées à ce sujet
au Parlement.
Traduction Jacques SCORNEAUX |

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LE CÉLÈBRE CHERCHEUR ET JOURNALISTE
AMÉRICAIN
MICHAEL LINDEMANN INTERVIEW NIKE POPE
(1996)
Bulletin du CNI
News, Vol. 2 No. 19 (Dec 16, 1996).
Traduction de Jacques
SCORNAUX
Michael
Lindemann, rédacteur à CNI News, a demandé à Nick Pope s’il pouvait
désigner un événement, ou une série d’événements, qui avaient établi
fermement sa conviction que les ovnis représentaient un grave défi pour la
sécurité nationale britannique. Il a répondu comme suit :
« Je pense que le moment où j’ai
vraiment ressenti que cette fois, il
n’y avait plus de doute, c’est quand une
vague d’observations s’est produite les 30 et 31 mars 1993. Plusieurs
centaines de cas sont venus à notre connaissance. Nombre des témoins
appartenaient à la police. Bien de policiers du sud-ouest du pays, dans le
Devon et les Cornouailles, ont vu quelque chose. J’ai entendu à maintes
reprises la phrase « cela ne ressemblait à rien que j’aie jamais vu dans
ma vie ». Les gens étaient vraiment effrayés.
« Ils mentionnaient en général deux
lumières, volant en formation parfaite, avec une troisième beaucoup plus
faible – une formation en triangle. C’est difficile à exprimer bien sûr,
mais l’impression qui se dégageait d’un entretien avec les témoins était
qu’il s’agissait d’un engin triangulaire avec des feux montés sur la face
inférieure, aux bords.
« Dans le Staffordshire, il y a une famille
qui a apparemment vu cette chose si bas – et ils l’ont décrite comme
triangulaire ou en forme de losange – qu’ils ont sauté dans leur voiture
et ont tenté de la poursuivre. Ils n’y ont pas réussi, mais à un certain
moment ils ont cru qu’elle était en fait descendue dans un champ. Elle n’y
était pas quand ils y sont allés. Ils ont décrit un faible bourdonnement,
à très basse fréquence, comme quand on se trouve en face d’un haut-parleur
de grave.
« Cet
objet, quoi qu’il ait pu être, a ensuite survolé deux bases militaires. Il
a été aperçu par la patrouille de garde de la base aérienne de Cosford,
soit trois ou quatre personnes, qui ont immédiatement fait un rapport à ce
sujet, manifestement parce qu’il avait survolé leur base. Ils ont vérifié
sur le radar. Il n’y avait rien sur les écrans et aucun vol n’était prévu.
Aucun appareil militaire ou civil n’aurait dû être en l’air dans cette
zone. Ils ont téléphoné à la base RAF de Shawbury, à quelque 19 km de
Cosford. L’officier météorologiste de cette base a pris l’appel. C’était
un homme qui avait quelque huit ans d’expérience de l’observation du ciel
nocturne et il était en train de faire son rapport météo pour le jour
suivant. Il savait donc ce qu’il en était des objets et phénomènes. A son
total étonnement, il a aperçu une lumière dans le lointain, qui se
rapprochait de plus en plus. Cette lumière s’est finalement révélée être
un engin solide structuré qu’il a vu voler à la verticale de la base, à
une distance beaucoup plus faible que la patrouille de garde de Cosford.
Il a estimé que l’altitude de l’objet n’était pas supérieure à 60 mètres.
Sa taille, dit-il, se situait juste au milieu entre celle d’un avion de
transport Hercules C-130 et celle d’un Boeing 747. Il a entendu lui aussi
le faible bourdonnement. Il n’avait parlé à aucun autre témoin, sauf les
gens de Cosford, qui, je pense, n’avaient pas évoqué le son. Il a
mentionné le bourdonnement à basse fréquence. Ce qui est peut-être le plus
troublant, c’est qu’il a rapporté que cette chose a émis un faisceau de
lumière vers la campagne et les champs proches, juste au-delà de la
clôture de la base. La lumière balayait le sol d’avant en arrière,
m’a-t-il dit, ‘comme si elle cherchait quelque chose’. Le faisceau
lumineux s’est alors rétracté et l’engin s’est éloigné. Il se déplaçait
très lentement, je dirais probablement pas à plus de 30 à 50 km/h. Il a
ensuite gagné un peu de hauteur, puis il a filé à l’horizon en un peu plus
d’une seconde.
« J’ai lancé une investigation complète.
J’ai procédé à toutes les vérifications d’usage, pour tenter de dépister
tous les mouvements aériens, les satellites, les dirigeables, les
ballons-sondes, les météorites, etc. Résultat nul – à une exception – et
j’ai alors introduit un rapport dans la chaîne de commandement.
L’exception était une détection avancée d’un missile balistique à la base
RAF de Fylingdales, dans le Nord-Yorkshire. On estime qu’à un certain
moment de la nuit, il y a eu une rentrée de fusée, de Cosmos 2238 je
pense, qui peut avoir causé un très bref feu d’artifice dans la haute
atmosphère. Il est tout juste possible que certaines observations
imprécises puissent s’expliquer de cette manière, bien que Fylingdales
n’ait pas semblé très sûr que la rentrée de satellite ait vraiment été
visible depuis le Royaume-Uni. Mais celle-ci n’expliquerait manifestement
pas l’observation de la famille dans le Staffordshire, ni surtout le
survol à la verticale des bases militaires, en particulier le rapport de
l’officier météorologiste. Il a de toute évidence vu un engin structuré.
« Pour moi, cela réfute radicalement
l’opinion que ces choses sont sans importance pour la défense. Vous avez
un engin qui, quel qu’il soit, a pénétré dans notre périmètre de défense.
Il n’apparaissait pas sur notre radar et nos chasseurs n’étaient pas
sortis. Alors, que ce soit extraterrestre ou pas, c’est quelque chose dont
nous devrions tous nous préoccuper.
« Le
débat s’est enlisé dans la quête de l’Aurora, l’avion hypersonique qui est
supposé remplacer le SR-71 Blackbird. Nous avons tourné en rond à essayer
de déterminer s’il existait un tel engin. Nous demandions aux Américains
‘Faites-vous voler un avion prototype dans notre espace aérien ?’ C’était
bien entendu un non-sens. Ils ne feraient tout simplement pas cela, pour
des raisons diplomatiques et politiques. Cela saperait toute la structure
de l’OTAN s’ils envoyaient des engins dans l’espace aérien d’un autre
pays, en particulier un allié proche, sans s’assurer de la couverture
diplomatique appropriée. Mais nous devions poser la question. Et les
Américains, qui ont enregistré des rapports similaires depuis la vague de
la vallée de l’Hudson [Etat de New York, milieu des années 80], nous
avaient discrètement demandé si nous possédions quelque grand engin
triangulaire pouvant passer de 0 à Mach 5 en une seconde. Notre réponse
avait été que nous aurions souhaité en avoir un. Telle était la bizarre
situation : nous soupçonnions les Américains et les Américains nous
soupçonnaient. Et je suspectais que, pendant ce temps, une tierce partie
rigolait !
« Il me semble que se manifeste une
technologie qui va au-delà de la pointe de la nôtre. Je m’intéresse aux
ovnis vus par des témoins policiers et militaires. Je m’intéresse aux
observations visuelles confirmées par radar. Je m’intéresse aux bases
militaires survolées par ces choses. Il ne s’agit pas de simples lumières
dans le ciel, ni d’erreurs d’identification ou d’individus enclins à la
fantaisie. On a affaire à une technologie de pointe décrite par des
observateurs fiables et entraînés, et qui va au-delà de ce que nous
pouvons faire. Cela me donne à penser que si ce n’est pas notre
technologie, si c’est meilleur que la nôtre, alors l’hypothèse
extraterrestre semble la meilleure explication. »
Interview réalisée en 1996
par Michael Lindemann.
Traduction Jacques
SCORNAUX |
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 NICK
POPE ET
LE RAPPORT COMETA
Publié en 1999, par VSD HORS SÉRIE, puis par la suite sous forme d'un
ouvrage, le rapport COMETA a marqué le milieu ufologique par son sérieux. Il fait
le point, à cette époque, sur la situation ufologique en France. Cometa
est une association loi 1901 présidée par le Général Letty. La préface du
rapport est signée du Général Norlain,
ancien directeur de l'Institut des Hautes Études de la Défense Nationale.
Le rapport Cometa fait référence dans les milieux ufologiques Anglais et
Américain ou il a fait l'objet d'un excellent accueil.
Dans ce document, remis rappelons le au
Président de La République, ainsi qu'au Premier Ministre, Cometa fait le
tour de la recherche sur les ovnis, engagées à cette époque dans divers
pays. Il évoque en Grande Bretagne, le travail du Mod et lance un clin
d'oeil très particulier à Nick Pope : Je cite un extrait du rapport COMETA,
impliquant le rôle tenu par Nick Pope :
"Nick
Pope, qui poursuit à l'heure actuelle sa carrière de fonctionnaire du MOD,
a innové par rapport à ses prédécesseurs. Il a donné des interviews à la
presse et participé à des émissions de télévision. Il a coopéré avec des
associations ufologiques, dont il a communiqué les coordonnées aux témoins
qui lui écrivaient. Dans ses lettres de réponse il a admis qu'une faible
proportion des observations d'OVNI défie l'explication, et que le MOD
garde l'esprit ouvert à leur égard. Ses prédécesseurs écrivaient : "Si
l'on disposait de suffisamment de données, tous les cas pourraient sans
doute être expliqués". Dans son livre, Nick Pope évoque diverses
hypothèses pour expliquer certains cas non identifiés qui ont fait l'objet
de rapports crédibles et détaillés. Il privilégie fortement l'hypothèse
extraterrestre, et formule le souhait que son ministère prenne au sérieux
la menace potentielle que représentent, à ses yeux, les OVNI." |
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THE CONDIGN REPORT
BRITAIN’S SECRET U.F.O STUDY
Vous pouvez télécharger le Rapport "Condign" à l'adresse suivante
:
http://www.mod.uk/DefenceInternet/FreedomOfInformation/PublicationScheme/SearchPublicationScheme/UnidentifiedAerialPhenomenauapInTheUkAirDefenceRegion.htm
Il
s'agit du site du Ministère de la défense Britannique. Le rapport commandé
en 1996, clôturé en 2000
a été rendu public le 2 mai 2006.
De nombreux commentaires sur le Rapport "Condign" à l'adresse
suivante
:
http://www.uk-ufo.org/condign/index.htm
il s'agit du site web d'une équipe de spécialistes
du rapport "Condign" en Angleterre
(Dr
David Clarke, Andy Roberts, Joe McGonagle, Gary Anthony)
En tout état de
cause, le Rapport CONDIGN n'est nullement une étude scientifique du
phénomène ovni. Seulement quelques solutions quant à l'identification du
phénomène, y sont étudiées, et encore, pas parmi les plus courantes. D'autre
part, il a été sous-traité à un"jeune étudiant" aucunement spécialiste du
phénomène ovni, sans compétence scientifique dans le domaine, ce qui lui
retire tout sérieux !
Ce rapport à
surtout un objectif militaire et tente de démontrer aux autorités que le
phénomène OVNI n'est pas un danger pour la nation Britannique. Les
conclusions que les médias ont relatées lors de la sortie du Project, en mai
2006, sont donc totalement inexactes. Bien au contraire le rapport
recommande aux militaires une certaine prudence vis à vis du phénomène ovni.
Ce point et bien
d'autres, démontre que les auteurs du rapport gardent une certaine réserve
quant aux conclusions à donner au phénomène ovni, qui est à l'évidence bien
présent dans le ciel Britannique.
Il faut noter que c'est bien imprudemment que le "rapport" a été remis à la
presse par les personnes qui l'ont obtenu, sans malheureusement y joindre un
résumé, ni l'opinion des spécialistes en ufologie de Grande Bretagne. Manque
de temps, méconnaissance du dossier OVNI, deux grands quotidiens Londoniens
en ont fait une critique erronée. Elle a été reprise, sans vérification,
sans l'avis des spécialistes anglais en ce domaine par des agences de
presse, dont l'AFP, qui ont inondé le monde entier d'une dépêche annonçant
"qu'il n'y avait pas de soucoupes volantes en Grande Bretagne."
Évidemment, ce titre n'a rien à voir avec la réalité, comme vous pouvez le
constater sur cette page. Même l'armée Anglaise à ses observations d'ovnis
non identifiables, ce qui gène considérablement le gouvernement Britannique.
Nick Pope, a qui on a reproché d'avoir écrit ce rapport, dément
formellement. Il connaissait son existence, à été interroge lors de sa
rédaction afin de donner son avis, uniquement sur les quelques questions qui
lui furent posées. Il déplore que ce rapport n'ait qu'un objectif militaire
et que la presse en ai fait une interprétation erronée. Il signale que ce
rapport n'a aucun caractère scientifique et que, dans celui-ci, seulement
quelques hypothèses, quant à l'identification des observations d'ovni, ont
été abordées. Il fait remarquer qu'expliquer le phénomène ovni par des
formations de plasma n'est pas sérieux. En effet, ce type de phénomène est
encore mal connu. Il n'est donc pas "scientifique" d'expliquer un phénomène
inconnu par un autre qui l'est tout autant ! Nick Pope insiste sur le fait
que ce rapport ne conclu pas clairement à l'identification du phénomène
ovni, car, il recommande aux pilotes militaires, de
ne pas s'approcher d'un ovni et ne donne pas d'explication à de nombreuses
observations faites par le personnel de la RAF, les radaristes civils ou
militaires notamment. Il est donc faux de dire, comme on a pu le lire dans
la presse au mois de mai 2006, qu'il n'y a pas de "soucoupes volantes" en
Angleterre" et que ce rapport apporte la solution définitive au phénomène
OVNI.
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LES TOUTES DERNIÈRES
INTERVENTIONS DE NICK POPE SEPTEMBRE 2006
RÉPONSES CLAIRES ET PRÉCISES SUR LES
COMMENTAIRES INCOMPLETS
DE LA PART DE LA PRESSE
BRITANNIQUE.
En Grande-Bretagne, les ovni sont à la une de la presse.
Contrairement à la France, le phénomène ovni fait sans cesse l'objet
d'enquêtes plus ou moins précises de la part de la presse. Un recentrage est
souvent nécessaire et NICK POPE, l'un des plus importants spécialistes du
phénomène en Grande Bretagne intervient fréquemment.
Un article vient d'être publié
par le GUARDIAN à LONDRES.
Nous le reproduisons ici, traduit par Patrick GROSS, qui
est l'auteur du site
http://www.ufologie.net
qui est une
mine d'information pour les ufologues d'expression Française.
Patrick GROSS
consacre à la mise en page d'informations relatives au phénomène OVNI la
majorité de ses heures de loisirs.
Source:
"The Guardian", Londres, 25 septembre 2006
Y a-t-il Quelqu'un Là-dehors?
Comment Les Hommes Du Ministère Ont Caché La Chasse Aux OVNIS
- Le Ministère de la Défense a essayer de dissimuler une
unité secrète de recherche
- 10.000 rapports de témoin oculaire "la plupart du temps dus à la météo"
James Randerson
Correspondant Scientifique
The Guardian
Le Ministère de la Défense a consacré un temps extraordinaire pour
dissimuler sa vraie implication dans les enquêtes sur les OVNIS, selon des
documents secrets révélés sous la Loi de Liberté de l'Information.
Les dossiers prouvent que les officiels ont essayé de retirer des
informations des documents confiés au Public Records Office suivant la
"règle des 30 ans" qui aurait indiqué l'ampleur de l'intérêt du Ministère de
la Défense pour les observations d'OVNIS.
En particulier, le ministère a voulu dissimuler les opérations d'une unité
secrète consacrée aux enquêtes sur les OVNIS du personnel de renseignement
de la défense. Les théoriciens de conspiration d'OVNIS ont comparé cette
unité, appelée DI55, à une sorte d'agence de "Men in Black" pour défendre la
terre contre l'invasion mais
les documents publiés montrent que c'est loin de la vérité. Une notes de
1995 de la DI55 au "bureau des OVNIS" public du ministère de la défense a
indiqué: "j'ai plusieurs livres à la maison qui décrivent notre rôle supposé
de 'défenseurs de la terre contre la menace extraterrestre' - c'est à des
années lumières de la vérité!"
Les dossiers ont été rendus public suite à des demandes selon la loi FOI par
David Clarke, un conférencier en journalisme à l'université Hallam de
Sheffield et à son collègue Andy Roberts.
"Ces documents ne nous indiquent rien du tout sujet des OVNIS, mais ils
montrent a quel point le ministère de la défense voulait désespérément
cacher l'intérêt ce que les services de renseignement avaient pour ce
sujet," a dit le Dr Clarke.
La piste commence par une demande, en 1976, d'un fana d'OVNIS nommé Julian
Hennessy pour accéder aux dossiers du ministère de la défense sur des
observations d'OVNIS. Une note du bureau OVNI à l'attention du chef de la
sécurité du ministère de la défense, du 23 mars, prouve que les
officiels ont eu l'intention
de lui refuser l'accès parce que les dossiers contiennent des information
confidentielle et "de très peu de valeur pour un investigateur scientifique
sérieux".
Mais la note continue: "cela ne veut pas dire que la recherche n'est pas
prise au sérieux. Les divisions ont leurs propres méthodes et [le bureau de
public des OVNIS] n'a aucun 'besoin de savoir' quoi que ce soit là-dessus,
mais nous savons que le DI55 par exemple fait parfois des enquêtes
poussées."
"Il n'est pas souhaitable que même une rumeur de ceci devienne publique et
nous sommes actuellement en train de consulter [la branche Historique
Aérienne] sur les
manières d'expurger les documents officiels en prévision du moment où ils
seront en date d'être rendus public [au Public Record Office]."
Apprenant ce qu'il en était secrètement de ses demandes d'il y a 30 ans, Mr
Hennessy, qui est un magistrat local, n'a pas été surpris. "Tout m'avait
porté à penser qu'il y avait une dissimulation de grande ampleur," a-t-il
dit. "Ils ne voulaient pas que le public sache à quel point le phénomène les
intéressait."
Les tentatives de modifier les documents publics ont continué dans les
années 90. Dans une note datée du 28 avril 1993 du DI55 au bureau public des
OVNIS, l'auteur anonyme discutait de la participation de l'unité qui devrait
être supprimée des documents devant être rendus public selon la règle des 30
ans. Mais c'était déjà trop tard. Une erreur administrative en 1983, on avait
oublié de retirer la liste de distribution sur un document publiquement
libéré en rapport avec les OVNIS et donc les fans d'OVNIS posaient déjà des
questions.
"Depuis lors, ils ont été évidemment bombardés par des gens demandant
qu'est-ce que ce fameux DI55 était, ce qu'ils font, quelle est l'ampleur de
leur implication," a dit le Dr Clarke.
Par la suite, le DI55 a décidé de permettre que sa participation soit rendue
publique. Une note du DI55 au bureau public des OVNIS du 5 juillet 1995 a
indiqué: "je ne vois aucune raison de continuer à nier que les service de
renseignement de la défense s'intéressent aux OVNIS. Cependant, si le lien
est formellement rendu public alors le Ministère de la Défense sera sans
aucun doute pressurisés pour qu'il dise ce qu'est son rôle/son intérêt. Ceci
pourrait mener à l'incrédulité et à l'embarras puisque peu des personnes sont
susceptibles de croire la vérité que le manque de fonds et les priorités
plus élevées ont empêché n'importe quelle étude des milliers de rapports
reçus."
A ce passage, quelqu'un, vraisemblablement du bureau public des OVNIS, a
gribouillé "aïe aïe aïe!" dans la marge.
"La peine qu'ils se sont donné pour retirer toute mention du rôle central du
personnel du renseignement de la défense pour les observations suggère
qu'ils avaient quelque chose à cacher," a dit le Dr Clarke. "Mais de ce
qu'ils cachaient n'étaient pas une preuve des visites extraterrestres, mais
l'embarras au sujet du fait qu'on ne leur a jamais permis de dépenser
l'argent public pour étudier le sujet avec le moindre sérieux." L'ampleur
totale de la participation du DI55 a plus tard a montrée clairement par un
rapport remis au Dr Clarke en mai et rapporté dans le Gardian. Il s'agissait
d'un document de 500 pages qui a rassemblé tout ce que l'unité savait des
OVNIS, ou phénomènes aériens non identifiés (UAPs) comme le ministère
préfère les appeler, y compris plus de 10.000 observations. Il indiquait que
l'existence d'UAPs était "indiscutable", mais a attribué les observations
les plus troublantes à des "plasmas" aéroportés formés pendant "un ensemble
de conditions météos et électriquement chargées", ou pendant les pluies de
météore.
Des observations d'alliens ou pas?
10 août 1965 - Un homme a rapporté voir une boule cramoisie voler hors du
côté d'une colline à Warminster, Wiltshire. Une quinzaine de jours plus
tard, un autre homme a photographié un OVNIS dans le centre de Warminster.
En 1994 on a affirmé que la photo était un canular et que l'objet a été fait
à partir d'une bobine de coton et d'un bouton.
Boxing Day 1980 - Un OVNIS se serait prétendument posé dans la forêt de
Rendlesham, Suffolk, près de la base aérienne US de Woodbridge. L'incident a
été surnommé le Roswell de la Grande-Bretagne en référence à la célèbre
observation au Nouveau Mexique en 1947. Les témoins ont dit que l'engin
était couvert d'inscriptions semblables aux hiéroglyphes égyptiens et que
des extraterrestres en sont sorti. Un aviateur a plus tard admis que
l'incident était un canular. (note
de Gérard Lebat : c'est totalement faux, désinformation, l'aviateur
fantaisiste s'est ensuite rétracté !)
28 novembre 1980 - Le policier Alan Godfrey a rapporté avoir vu un large
objet de 6 mètres en forme de dôme planant dans le ciel à Todmorden, West
Yorkshire. Il est revenu à l'emplacement avec des collègues et ils ont
trouvé que le secteur où l'objet avait censément plané était sec alors le
reste de la route était humide en raison de la pluie juste avant.
Début des années 1990 - Une série d'observations par des résidants en Écosse
du nord d'un OVNI volant régulièrement dans le ciel à grande vitesse. Les
documents publiés plus tôt cette année ont suggéré que l'avion ait été un
avion d'espion appelé Aurora, conçu par les Américains pour prendre les
photos secrètes de l'Union soviétique.
Mai 2006 - Le ministère de la défense a publié les détails du projet
Condign, une étude secrète de quatre ans sur des explications possibles pour
les OVNIS. Le rapport a conclu que beaucoup d'observations pourraient être
expliqués par des "plasmas" de gaz incandescents créés par des charges
électriques.
photo :
Sheffield, England, 4 March
1962
TRADUCTION DE PATRICK GROSS -
http://www.ufologie.net
A LA SUITE DE CET ARTICLE, LA BBC, A DEMANDÉE A NICK POPE CE QU'IL EN PENSAIT.
INTERVIEW DU 25 DÉCEMBRE 2006
Nous reproduisons ci dessous
l'interview de Nick Pope, qui a été retranscrite et traduite par
Patrick GROSS.
Nous tenons à le remercier pour ce travail de recherche de l'information,
qui est d'un très grand intérêt.

Interviewer:
Maintenant certains jurent qu'ils en ont vu un [OVNI], ou peut-être
plusieurs, d'autres pensent que c'est un tas de bêtises. Quel que soit votre
avis sur les OVNIS, il est apparu que le gouvernement britannique les a pris
très au sérieux, tellement sérieusement qu'il avait eu une unité spéciale
pour les étudier. Les documents secrets publiés sous la loi d'accès à
l'information [FOI] indique l'ampleur de ces investigations et la peine que
le ministère de la défense s'est donné pour dissimuler les activités de
cette unité spéciale appelée DI55. C'est presque les X Files. Bien, Nick
Pope digérait le département investigateur du MoD [Ministère de la Défense]
entre 1991 et 1994
- que faisait-il?
Note du traducteur : [L'interviewer se mélange les pinceaux, Pope était
au bureau public, pas au DI55 secret].
Nick
Pope: Mon travail était de rechercher et d'étudier les observations
rapportées pour voir s'il y avait des évidences de la moindre menace à la
défense du pays.
Interviewer: Et pourquoi le gouvernement a-t-il
pris un tel intérêt jusqu' au point de mettre en place une unité spéciale?
Nick Pope: Si nous avons des rapports d'engins non identifié dans
notre espace aérien, clairement nous voulons savoir ce qu'ils sont et ce
qu'ils font. Plusieurs de ces observations d'OVNIS impliquent des rapports
de témoins crédibles tels que des officiers et des pilotes et des policiers.
Des OVNIS ont été détectés sur les radar, et ils ont été vus aller à des
vitesses et faisant des manœuvres qui semblent être très en avance sur ce
que nous avons, donc naturellement cela devait être d'intérêt pour nous.
Interviewer: Alors comment enquêtiez-vous?
Nick Pope: C'est essentiellement un processus
d'élimination. La plupart des observations d'OVNIS seront des
identifications erronées de bonne foi d'objets et de phénomènes ordinaires,
donc vous vérifiez pour voir s'il y avait n'importe quelle activité d'avion
civil ou militaire, vous vérifiez avec les positions de lancement et heures
de lancement des ballons météo, vous regardez des données satellites, vous
parlez aux astronomes pour voir s'il y avait un objet ou des phénomènes
astronomiques
qui pourraient expliquer ce qui a été vu, vous regardez des enregistrement
radar, si vous êtes assez chanceux d'avoir une photo ou une vidéo, vous
pouvez la faire analyser.
Interviewer: Combien de fois avez-vous trouvé
une explication rationnelle pour ce qui a été vu?
Note du traducteur : [Les journalistes
devraient un jour comprendre que le mot juste ici n'est pas "rationnel" par
opposition à "irrationnel", et utiliser plutôt, au moins, l'expression
"explication ordinaire".]
Nick Pope: Et bien j'ai reçu tous les ans
environ 200 ou 300 rapports, et je reconnais que je pouvais en expliquer 80%
de manière
hautement satisfaisante. Environ 15% n'avaient pas vraiment assez
d'information pour arriver à des conclusions fermes. Les 5% restants,
véritablement intéressant, et ceux-là étaient les vrais OVNIS en fait.
Interviewer: Et quelle
est votre théorie au sujet de ceux-là?
Nick
Pope: Je n'en ai pas parce que ce sont toujours des inconnus. S'ils
peuvent être d'origine extraterrestre ou pas, je ne peux pas l'écarter.
Interviewer: Vous vous rendez naturellement
compte qu'il y aura beaucoup de gens écoutant ceci et pensant que tout ça
c'est juste de la folie. Que leurs dites-vous?
Nick Pope: Et bien j'ai été accusé de diverses
choses - certains pensent que l'idée même de se pencher sur les OVNIS est un
total gaspillage de temps et d'argent. Les fana d'OVNIS pensent qu'il y a
une sinistre désinformation et j'ai été accusé d'en faire partie. Tout que
je puis dire est que quand je faisais mon travail, je l'ai fait
au mieux de mes capacités, j'ai enquêté sur toute observation qui m'était
rapporté à moi et ai fait de mon mieux pour arriver à une conclusion.
Interviewer: Dans les dossiers qui sont publiés
en ce moment, ils décrivent à quel point le gouvernement a essayé de
dissimuler l'existence de cette unité spéciale qui a étudié les UFOs [le
DI55, par le bureau public de Nick Pope]. Pourquoi pensez-vous qu'ils
tenaient tellement à le dissimuler?
Nick Pope: Je conteste l'expression
"dissimulation" ["cover up"]. Ce n'est pas parce que quelque chose est
minimisé que ça signifie que c'est une vaste conspiration.
Interviewer: Et cette unité existe-t-elle
toujours?
Nick Pope: Le programme OVNI dans lesquels j'ai
été impliqué est toujours là, mais maintenant il répond vraiment aux
demandes selon la loi sur la liberté de l'information. C'est le sujet numéro
1 des gens qui écrivent au MoD.
Interviewer: Et c'était l'homme qui a géré le
département d'enquêtes sur les OVNIS pour le ministère de la défense de la
Grande-Bretagne entre 1991 et 1994. C'était Nick Pope.
INTERVIEW
DE NICK POPE
TRADUCTION : PATRICK GROSS CONCEPTEUR ET
RÉALISATEUR DU SITE :
http://www.ufologie.net
Nick Pope sera présent aux Repas Ufologiques de Paris, ce qui est un
événement exceptionnel - RDV le mardi 6 mars 2007
à la Cafétéria Casino - Paris La Défense. |
|
QUELQUES COMMENTAIRES
De la part de Philip Mantle, un ufologue anglais dont les travaux font
références : (mail du 10-7-2006)
That's great. Nick will not disappoint you.
Philip Mantle.
De la part du Professeur Candida Mammoliti, Lugano (Suisse Italienne),
Présidente du CUSI : (mail du 11-07-2006)
.... je suis très heureuse que Nick puisse venir à
Paris. Il a été formidable, très professionnel, lors de son intervention à
notre congrès international de Lugano....
Candida
De la part de
A. J. Gevaerd,
Directeur de l'excellente revue Brésilienne " UFO" : (mail du 12-07-2006)
Very good. Please tell Nick I
send my best.
|
Communiqué de presse
Publié notamment sur les organes
de presse professionnels suivant :
http://www.big-annuaire.com/big-article-Ufologie-170.php
http://www.wikio.fr/science/paranormal
BUSINESSPORTAL24
:
http://www.businessportal24.com/fr/a/47884/ancPresse_view?portal_status_message=Mail%20sent.
http://www.buzzibuzz.com/fr/content/view/36/33/
http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2006/08/18/1044-nick-pope
http://www.categorynet.com/v2/content/view/26618/286/
PRESSE FR
:
http://www.presse-fr.com/2006579/nike-pope-specialistes-des-ovni-a-londres-a-paris/
Internet Info by Bpol 2I2B
http://www.bpol.net/index.php/presse-fr
http://www.tout-le-net.com/berberber.html
TV
CABLE NET TVCN
:
http://users.tvcablenet.be/personal/tvcn5535/2007.htm
http://www.paris-communiques.com/communique.php?id=7547
http://www.scoopeo.com/actu/nick-pope-specialiste-des-ovni-a-londres-a-paris

Communiqué de
presse - publication dès lecture - Merci -
L’ANCIEN
PATRON DU BUREAU « OVNI » AU MINISTÈRE DE
LA
DÉFENSE BRITANNIQUE A PARIS
Nick
Pope a dirigé de 1991 à 1993, le département 2A de l’Air Staff, au Ministère
de la Défense Britannique, service qu’on a l’habitude d’appeler « le bureau
des ovnis » et ce pour enquêter sur toutes les observations qui lui étaient
signalées. Ces apparitions d’objets volants non identifiés – OVNI - ont
principalement pour origine, les divers départements militaires, la Royal
Air Force, les stations radars, ce qui leurs assurent le plus grand sérieux.
Nick Pope, était encore récemment « Senior Executive
Officer » au sein du Ministère de la Défense Britannique, ce qui correspond
au grade militaire de lieutenant Colonel, est bien placé pour parler du
phénomène Ovni et de la position de la Grande Bretagne face à ce dossier.
C’est, pour la première fois en France, à Paris, la ville qu’il a choisi
pour donner une conférence au cours de laquelle il a l’intention de révéler
quelques informations « top secrètes » sur le dossier brûlant des ovni, dans
son pays.
Sceptique, lors de sa prise de fonction dans
ce service, quant à la réalité de ce phénomène, il a rapidement changé
d’avis lorsqu’il a été amené à enquêter sur des observations de premières
importances qui résistaient à toutes ses tentatives d’explication.
Au cours de sa carrière, il a été
profondément marqué par l’observation qui s’est déroulée à Rendlesham, qui
présente tous les caractères souhaités quant à son authenticité. L’affaire
s’est déroulée durant les nuits du 26 au 29 décembre 1980. Un groupe de
soldats américains, de la très célèbre base de Bentwaters dans le Suffolk
(Base américaine sur le sol britannique qui a un rôle important dans les
lignes de défense de l’OTAN), ont observé et suivi un engin qui se déplaçait
à travers la foret de Rendlesham - Grande Bretagne - . Selon la description
faite par ces soldats, l’engin semblait jouer à cache cache avec eux et même
les survolait ! L'objet s'est posé à terre, dans une clairière, ce qui a
permis aux militaires témoins d’en faire un dessin et une description
précise. Des traces au sol ont été relevées. Ce phénomène a été observé à
trois reprises, durant trois nuit consécutives. Au cours de la dernière nuit
ou l’engin est apparu, un officier s’est rendu sur place avec un compteur
geiger. Les résultats ont été précieusement enregistrés et un spécialiste
les a analysé. Il a déclaré que ces relevés étaient 10 fois supérieurs à la
normale ! Le radariste de Watton a vu quant à lui sur son écran, pendant
trois ou quatre tours du faisceau, un « blip », juste à l’endroit où les
militaires de Bentwaters étaient en train d’observer cet ovni dans le ciel.
Ce cas est classé, au Ministère de la
Défense Britannique, dans la catégorie des observations de haute fiabilité
et n’est toujours pas expliqué. Ce dossier, prouve à lui seul, que les OVNI
sont bien présent en Angleterre, comme c’est le cas dans tous les états de
notre planète.
Nick Pope est un spécialiste reconnu du
dossier « ovni » en Grande Bretagne. Il compte évoquer lors de sa conférence
à Paris, plusieurs enquêtes encore inconnues en France, qu’il a menée sur le
terrain, dans le cadre de ses fonctions, sur des apparitions de phénomènes
aériens non identifiés en Grande-Bretagne.
Comment participer à cette conférence - débat qui aura lieu le Mardi 6 Mars
2007 en soirée à Paris : En vous rendant sur le site :
http://www.les-repas-ufologiques.com ou vous
trouverez une importante documentation sur Nick Pope et sur ce qui se passe
sur le dossier ’OVNI en Grande Bretagne. Vous pouvez également contacter Les
Repas Ufologiques Parisiens au 06 74 86 15 46.
Merci de
reproduire ou de vous inspirer de ce communiqué dans le média auquel vous
appartenez. |
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QUELQUES PHOTOS
DE NICK POPE (différentes époques) (libre publication)

Nick POPE au congrès international du CUSI de Lugano
(Suisse Italienne) en Mai
2006

A gauche Nick
Pope, à ses cotés Cristina Aldéa, puis Le Dr Roberto Pinotti et Le Pr. Candida Mammoliti
Photo Cusi -
Congrès International à Paradisio - Lugano - Mai 2006

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SOIRÉE NICK POPE AUX REPAS
UFOLOGIQUES PARISIENS
La soirée Nick Pope est régie par le règlement des Repas
Ufologiques.
Lors de cette soirée, compte tenue de son
importance, des photos, films et enregistrements y seront réalisés. Ceci
implique de la part de chaque personne présente l'accord pour ces images et
sons. Le règlement imposé ci-après est destiné à en interdire les abus. Un
DVD sera également réalisé par Les Repas Ufologiques, qui s'en réservent les
droits et diffusion.
Les photographies, enregistrements
sonores et films ne sont tolérés uniquement que pour un usage privé, ce qui
interdit toute publication sur un quelconque support. (site Internet,
journaux, tv, radio etc....) les Repas Ufologiques étant les seuls
propriétaires du droit à l'image de cette soirée.
Pour l'utilisation dans
la salle d'une caméra, d'un système d'enregistrement son, une autorisation
est à demander auprès des Repas Ufologiques.
Les prises de
photographies, avec flash, à usage privé, pour le confort du public présent,
ne seront tolérées que durant les 10 premières minutes de la conférence et
du débat. (à loisir, sans utiliser le flash)
Photos, enregistrements
et films professionnels : Messieurs les journalistes et professionnels de
l'audio visuel qui souhaitez réaliser des documents photos, sonores ou
visuels de cette soirée, merci de vous faire accréditer auprès des
Repas Ufologiques, afin d'avoir l'autorisation et l'assistance nécessaire au
bon déroulement de votre travail. Une conférence de presse sera organisée
avec Nick Pope, à votre intention. Merci de vous faire accréditer.
Ce règlement est créé
et mis en évidence sur ce site, afin d'éviter tous abus. Le non
respect de ce dernier vous expose à une demande d'indemnisation du droit à
l'image, et entre autre, le versement de dommages et intérêts de la part des
Repas Ufologiques. |
|
informations générales communiquées aux
participants
à la journée Nick Pope le Mercredi 21 février
2007
Bonjour,
Je rappelle à tous le programme de la
journée Nick Pope.
PROGRAMME DE LA JOURNÉE « NICK
POPE »
A PARIS - LA DÉFENSE
« FAITES LE POINT DE LA
RECHERCHE SUR LE PHÉNOMÈNE OVNI EN ANGLETERRE »
Lieu :
Cafétéria Casino
- Centre Commercial des "Quatre Temps" - 2éme niveau - 92000 - LA
DÉFENSE - PARIS
Accès : À moins de 15 mn du
centre de Paris par le RER - Métro ligne 1 et RER ligne A. Station
Grande Arche de la Défense - Stationnement dans les parkings PA - PB
- CENTRE - WILSON. (Sorties 7 et 8 du Bd Circulaire).
14 h 30 - 15 h 30 : Conférence
de Presse avec Nick Pope
Haut Fonctionnaire au Ministère de la Défense Britannique, il s’est occupé
récemment de la Guerre en Irak, dirigeait antérieurement le « fameux
bureau OVNI » au sein du Ministère de la Défense Britannique. Il vient de
démissionner de ce poste. Il a eu accès à tous les documents civils et
militaires relatifs au phénomène ovni et il connaît particulièrement bien
la politique officielle britannique dans ce domaine. Il donnera à Paris
pour la première fois, une conférence de presse et une conférence publique
sur ce dossier sensible. Nous attendons des « révélations » dans ce
domaine, de la part de Nick Pope, enfin libéré de ses obligations
officielles.
15 h 30 – 16 h
30 :
Réunion privée de certains chercheurs Français et Européens avec Nick
Pope.
18 h 00 – 22 H 00 :
LE PLUS GRAND REPAS UFOLOGIQUE AU MONDE !
PLUS DE 200 CONVIVES - 250 PERSONNES SUR PLACE - QUI VIENDRONT DE TOUTES
LES RÉGIONS DE FRANCE, DE BELGIQUE, DE SUISSE, DES USA..... PARMI
LESQUELS DE TRÈS NOMBREUX SPECIALISTES DU PHÉNOMÈNE.
DÎNER – CONFÉRENCE
ET DÉBAT AVEC NICK POPE.
17 h 30 :
Ouverture des portes - Accueil du public . Consultez la liste des
personnes ayant réservées, situez votre table sur les listes à votre
disposition, prenez votre plateau repas et présentez vous à l'accueil.
Merci d'arriver le plus tôt possible et avant 18 h 45 pour éviter
l'affluence qui sera inévitable compte tenu des vérifications à l'accueil.
¶
18 h 00 à 19 h 15
: Dîner -
¶
19 h 15
: Fermeture des portes
¶
19 h 15 :
Ouverture de la soirée, présentation, par Gérard Lebat
¶
19 h 20 :
Conférence de Nick Pope - Traduction Jean-Luc Rivera, Directeur de La
Gazette Fortéenne, assisté de Gildas Bourdais écrivain et spécialiste de
l'affaire de "Roswell" et de Marie Thérèse de Brosses, Écrivain et Grand
Reporter.
¶
21 h 00 :
Débat - Préparez vos questions courtes, précises et surtout d'un intérêt
général.
¶
22 h 00 :
Clôture le centre commercial pour des raisons de sécurité, impose la
fermeture à cette heure précise.
ET SI VOUS N'AVEZ PAS LA CHANCE DE POUVOIR VENIR :
LA SOIRÉE SE POURSUIVRA EN DIRECT SUR LES ANTENNES
DE LA RADIO "ICI ET MAINTENANT" A PARTIR DE 23 H
15
ou vous pourrez écouter Nick Pope,
interviewé par Marie-Thérèse de Brosses et
Gildas Bourdais.
Sur la bande FM : 95.2
sur Paris
Radio sur Internet :
http://icietmaintenant.info/
Télévision sur Internet
: "ICI & MAINTENANT! diffusera l'interview de Nick
POPE en Télévision sur Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC :
http://icietmaintenant.info/time.php
Diffusion sur les ondes radiophoniques aux USA :
"Stardust Radio Network"
( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa )
retransmettra le mercredi ou le jeudi la conférence de Nick Pope à
l'occasion d'un
programme spécial: “Nick Pope at the March 6th Parisian
Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/
) Vous pouvez l'écouter sur internet.
"Stardust Radio Network"
retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en
direct sur ses ondes aux usa.
(1690 AM -RIVERSIDE - IOWA - USA)
J'indique également ci-après
comment est organisée la journée, qui fait quoi, ceci pouvant être utile à
tous. Mon carnet d'adresse Internet personnel reprenant les adresses
électroniques des personnes participant à la soirée (qui me l'ont
communiqué) et ne faisant pas la différence avec les autres contacts, que
ces dernières m'excusent de leur communiquer ce mail, qui aura peu
d'intérêt pour elles.
Pour tous ceux qui sont
concernés, les conférenciers et organisateurs, ceux qui souhaitent nous
aider, dès 14 h 00 nous seront sur place pour commencer l'installation et
recevoir la presse (Jean Marie Sebillet) afin d'orienter les journalistes
vers le lieu ou sera donné la conférence de presse.
La conférence de presse est
réservée à la presse et à quelques personnes influentes dans le milieu
ufologique qui en ont fait la demande. Me contacter si intéressé et
concerné.
La réunion privée avec Nick
Pope est réservées aux amis de Nick Pope et aux personnes qui en ont fait
la demande. (après que la demande ait été acceptée - Nombre limité). Me
contacter si intéressé.
Je donne le
détail ci-après du rôle de chacun :
- Jean Michel Pous et son
équipe : installation écran et projecteur audio-visuel - Installation de
la sonorisation et des micros. (4 micros dont les deux micros HF)
- Jean Marie Sebillet :
accueil, remise dossier presse, remise des badges Presse et orientation
vers le lieu de la conférence de presse. Orienter les journalistes vers
les personnalités présentes au cours de la journée, conseiller etc....
- Maurice Bellat , Cyril
Bellat et son équipe : Mettre la salle en conformité avec le plan des
tables. Préparer le secteur Presse de la salle, mettre en place la
signalétique (panneaux informatifs, numéros des tables) , mettre en place
la table des DVD de Châlons, recouvrir la table des conférenciers d'un
tissus que j'ai en stock, à 17 h 30, faire le vide de la salle et mettre
en place le service de contrôle des entrées, faire asseoir le public
chacun à sa place pour des raisons de sécurité, faire respecter le
règlement relatifs aux photos et films (voir sur le site), assurer le bon
déroulement de la soirée et expulser les éventuels perturbateurs etc...
- Thibault COLIN et Frédéric
JACOBÉ : Frédéric assure la mise en place des projecteurs, faits les
essais. Ces derniers devant être mis en route à 19 h15, lors de
l'ouverture de la conférence. Thibault met en place son matériel fixe pour
filmer la soirée. Il assure un reportage permanent filmé des principaux
événements de la journée. Objectif, réaliser pour tous un DVD de cette
journée.
- Jean-Pierre Laviano et Phil
assure un reportage photo de la soirée, des événements de la journée, de
la salle, des tables, des personnes participants à l'organisation et des
personnalités présentes etc.. objectif un panel de quelques 500 photos
chacun. Objectif mettre à la disposition de tous un maximum de photos, à
prendre gratuitement sur le site des Repas Ufologiques.
- Micheline, Jacques Vieyra,
JC Venturini, Georges Metz, Typhoon, Mr Sousselier - Gaston Florent et
Gracila : Le travail de gestion des entrées. Dés 17 h 30 assurer le
filtrage des personnes ayant réservées et pointer sur une liste principale
les personnes qui entrent. Demander aux personnes de prendre leur plateau
repas avant d'entrer. Expliquer aux personnes n'ayant pas réservée (et il
y en aura) que la salle est complète, que la soirée était uniquement sur
réservation, qu'un DVD sera réalisé leur permettant de voir la conférence
et de les inviter à venir au prochain repas Ufologiques ou il sera
évidemment question de cette soirée. A 19 h 00, chacun pourra reprendre sa
place à sa table, après avoir fermé l'entrée par des tables. Typhoon
assurera une surveillance discrète de cette entrée après 19 h 00 et
jusqu'à 20 h 30 environ.
- Évidemment, Nick Pope à 14 h
30 ( fin à 15 h 30) avec Jean Luc Rivera, Gildas Bourdais et Marie-Thérèse
de Brosses assureront la conférence de presse que j'ouvrirai. Idem pour la
réunion privée à 15 h 30. (fin à l'initiative des participants).
J'indiquerais individuellement aux personnes intéressées et conviées à
cette réunion l'endroit ou elle se tiendra. ils reprendrons du service
pour la Conférence débat ou ils seront à la table des conférenciers à 19 h
15.
Pour tout problème d'ordre
général lors de la journée, me contacter. JC Venturini, Georges Metz,
Jacques Vieyra, Christian Comtesse ont également tout pouvoir pour régler
les imprévus !
Un badge PRESSE sera remis aux
Journalistes qui pour les besoins de leur travail, ont toutes liberté de
circulation. Un badge ORGANISATEUR ou SECURITE sera remis aux personnes
chargées des différentes tâches relatives à la gestion de cette journée.
Si vous connaissez un média,
un journaliste successible de participer à la conférence de presse,
n'hésitez pas à le contacter. Qu'il demande alors son accréditation. Déjà
plus d'une dizaine de média sur place, des émissions TV et des articles
en cours de réalisation. Sur internet plus de 50 sites parlent déjà de
l'événement, nous tenons à les remercier, ils sont toujours en avance sur
l'information, le rôle d'internet étant là mis en évidence. La venue de
Nick Pope en France est un événement important et les déclarations qu'il
pourra faire, en tant qu'ex haut personnage officiel Britannique, ancien
"responsable du bureau OVNI" au Ministère de La Défense Britannique sont
d'une importance incontestable. ( pour vous situer son niveau, il était
« Higher Executive Officer », personnel
civil et il a notamment travaillé ces dernières années au QG des
opérations durant la Guerre du Golf ou il était affecté a la salle des
opérations de l’armée de l’air). Un maximum d'interventions dans
les médias contribura à mieux faire connaître le dossier OVNI. C'est donc
important et aussi intéressant pour la presse. D'autre part Nick Pope
venant de démissionner de ses fonctions, donnant à Paris depuis ce fait
sa première conférence, nous pouvons penser qu'il sera plus "libre"
d'évoquer certains dossiers plus ou moins secrets. (le DI 55, ce bureau
chargé des ovni au sein des services secrets, la politique future en
matière d'ovni du gouvernement anglais etc....). Il répondra à toutes les
questions qui lui seront posées. C'est donc une occasion unique pour nous
tous de mieux connaître ce qui se passe dans ce pays. Puis sur place, de
nombreux acteurs de l'ufologie Française, donc un lieu unique pour la
presse ou seront rassemblés , tout ceux qui font un travail immense dans
le domaine de l'ufologie. Cette journée est donc très importante pour tous
ceux qui envisagent ou qui souhaiteraient réaliser une émission, un
article... sur le thème des ovnis.
J'espère que ces informations
vous permettront de mieux appréhender cette manifestation, vous
permettront aussi de mieux connaître les initiatives que vous pouvez
nous apporter afin que cette journée soit la plus intéressante possible
pour le bonheur de tous.
Bien cordialement,
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