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  6 MARS 2007 - NICK POPE EN FRANCE - AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS    ALBUM PHOTOS SOIRÉE NICK POPE

   OCTOBRE 2005 - ARCHIVES DES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE   

 

 

 

 

Mon Histoire

GÉRARD LEBAT

Fréquemment, lors des Repas Ufologiques  Parisiens, ou à d'autres occasions,  on me pose la  question : "Comment en êtes-vous venu à vous occuper  des OVNI  et de ces repas ?" Toujours la même histoire  à raconter, toujours incomplète car il est toujours trop  long de tout expliquer.

Il y a quelques années un ami ufologue m'a demandé d'écrire mon histoire, puis un deuxième,  un troisième....  C'est pourquoi, j'ai décidé un jour d'écrire le texte que vous allez lire ci-après pour faire un point succinct sur mon passé. Incomplet, il sera régulièrement augmenté dans l'avenir, à la suite des souvenir qui me reviendront.

Je vous livre donc maintenant plus de 35 ans d'histoire !

1966  - (j’ai alors un peu plus de 16 ans)  à Paris je rencontre dans le  cadre de mes activités  professionnelles,  Jean-Michel FERRARI  qui est membre de la Commission OURANOS et auteur d’un petit recueil publié  par Marc THIROUIN. Il   a pour titre «  la vérité sur l’affaire de FATIMA. Il me fait connaître le domaine de l'ufologie. En parallèle je lis un certain nombre d’articles dans la presse et  surtout dans  Le Parisien, à propos des OVNI.  Je me passionne enfin pour le phénomène après la lecture du premier ouvrage de Franck EDWARD, «Soucoupes Volantes, affaires sérieuses.» Dans ce contexte, j’apprends bien vite l’existence du GEPA  et dès 1966 j’assiste à ses réunions. Être présent à ces rencontres était pour moi un certain exploit car je devais me rendre à la gare de Meaux en mobylette. Cette gare est  située à 30 Kms de mon domicile d'alors ( Rebais). La nuit, vers 2 h du matin, en rentrant de Paris, je devais supporter le froid ou la pluie, mais la route me paraissait courte compte tenu des récits fantastiques que j’avais entendu au cours de la soirée.

 Au GEPA, Joël MESNARD et  surtout Jean-Louis BECQUEREAU deviennent mes références.  Le premier m’enseigne  les méthodes d’enquêtes, qu'il expose alors lors des réunion du GEPA.  Le second passionné, par des recherches plus matérielles me permet de me familiariser avec le ciel grâce à  deux  années successives passées sur le terrain dans le cadre de nuits continues d’observation du ciel, et ce durant un mois, 24 h sur 24. Nous nous relayons nuit et jour, observant le ciel avec passion, à partir de camps situés sur  les hauteurs de Nice /Grasses/Vence. Ces emplacements nous permettent  d’avoir un champ de vision impressionnant  de la côte d’Azur ce qui augmente les chances d’y observer un OVNI. Malheureusement au cours de ces séances d’observation du ciel, je n’ai jamais eu l’occasion d’observer d’OVNI. Toutefois l’enseignement apporté par ces expériences était riche et m’a permis de mieux connaître le ciel.   (Photo : Mr René Fouéré et Mme Francine Fouéré animateurs du GEPA)

 M’engageant de plus en plus, je prends une part active dans le milieu ufologique vers  1967/1968 lors de la création du GEOS à Genève. (Le GEOS Suisse a été créé le 31 mai 1968. Il est à cette époque  placé  sous la présidence de J. PERRINJACQUET - ingénieur et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet – Il est animé également par Roland VAGNETTI qui prend une part très active dans cette association. Après deux ou trois voyages à Genève et plusieurs discussions avec les animateurs du GEOS en Suisse, en 1968, je fonde le GEOS FRANCE, une représentation sur notre territoire du GEOS de Genèvre. A cette époque, le GEOS Suisse n’a publié que deux ou trois numéros  du bulletin d’informations de l’association. Actif, souhaitant développer le GEOS  en France,  je fais mes premières interventions à la radio (Notamment  sur France Inter avec Claude VILLERS  que j’alimente en documentation pour ses émissions journalières et qui me cite régulièrement en communiquant mon adresse, ainsi que dans divers journaux.) A la suite de ces interventions publiques, je reçois quelques milliers de lettres de la part des auditeurs. (à cette époque, les gens écrivaient beaucoup, cela a bien changé !) Ils souhaitent avoir des renseignements sur le GEOS et sur le phénomène. Je fais alors imprimer, au duplicateur à encre, quelques 3000 prospectus retraçant un bref historique du phénomène et donnant des informations sur le GEOS. Un bulletin d’adhésion en faveur du GEOS  Suisse est joint. A cette époque là, les émissions radio  étaient très écoutées et les auditeurs écrivaient fréquemment. Ainsi une bonne émission pouvait engendrer 500 lettres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il faut se replacer dans le contexte de l’époque ou l’information sur les OVNI était rare et les moyens de communications très limités par rapport à ce que nous avons aujourd’hui. Le rôle des associations était alors important et très efficace. Rapidement, grâce à  mon action, je collecte  100 à 200 adhésions en faveur du GEOS avec la promesse de recevoir  régulièrement un bulletin d’informations sur les OVNI.

 Cette nouvelle expérience  me permet de faire l’apprentissage à mes dépens, des dures réalités du monde associatif : le bulletin 4 du GEOS en Suisse voit péniblement le jour, et le N° 5 se fait attendre.........  A ce jour il n’est toujours pas paru....  Une sombre histoire se passe à Genève sans que je n’en connaisse exactement les fondements, mais il en résulte que  J. PERRINJACQUET ne s’occupe plus du GEOS Suisse et que Roland VAGNETTI  n’assure plus ses fonctions.  Les « fonds de l’association »  par la même occasion ont disparu ! ! ! !  Devant cet état de fait, il s’avère que mes abonnés ne reçoivent aucun bulletin. Je prends l’initiative au cours de  l’hiver 1968 /1969  d’acheter un duplicateur à encre  GESTETNER sur mes premiers salaires péniblement gagnés à cette époque dans l’administration des PTT.   J’entreprends avec les quelques amis, qui déjà se réunissent régulièrement à REBAIS,  la rédaction du  1er numéro du bulletin du GEOS France. Nous décidons de l’appeler GEOS INTERNATIONAL, en concertation avec J. PERRINJAQUET et Roland VAGNETTI .      J. PERRINJACQUET  est d’ailleurs rédacteur en chef du premier numéro. Il prend une part active dans la réalisation de ce premier bulletin en nous communiquant plusieurs textes. Un dessinateur de Châlons-sur-Marne, Daniel  BOILEAU et un  animateur, Gérard LANTZ   contribuent  activement à la parution de ce numéro  ainsi  qu’à  la  promotion. Lors  de  l’émission TV «CONTACT»  le GEOS et son bulletin sont cités  et présentés sur le petit écran ce qui assure une importante promotion. En parallèle le soutien de plusieurs articles de presse et une importante présentation des activités du GEOS dans le BULLETIN DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS ( qui est diffusé à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires)  assure la première centaine d’abonnés nécessaires  au financement du projet.  En parallèle à  la parution de la revue, l’association GEOS France est née ( publication le 5 juin 1969 au J. O.  page 5600.) La revue quant à elle parait le 1er juillet 1969. Citons également un écrivain, Robert CHOTARD, auteur entre autre «  de Jules Verne aux Extraterrestres » qui contribue efficacement au succès du GEOS, en apportant, grâce à son fichier d’amis, un certain nombre d’adhérents qui resteront longtemps fidèles au GEOS.

Une série de photos, d'époque, prises par les journalistes du BULLETIN DES POSTES ET TELECOMMUNICATION. (1978)

 

 Régulier, le Nr 2 de GEOS International sortira dès septembre et on notera  la collaboration active de J. C. DOHMEN ( auteur Belge d’un ouvrage sur le phénomène ) et d’Henri BORDELEAU (auteur Canadien) J’écris également dans d’autres revues et notamment dans l’éphémère revue MIROIR DU FANTASTIQUE.

 Le Nr 3 paraîtra en Novembre avec le rattachement au GEOS de l’OREPI un petit groupe de VIENNE dans l’Isère.

 Le Nr 4  paraît  en janvier 1970 avec la collaboration de Guy TARADE et Jacques POTTIER tous deux auteurs d’ouvrages sur le sujet, etc...... 

 Au cours du 1er trimestre 1970, Alfred NAHON  éditeur du célèbre COURRIER INTERPLANETAIRE édite son dernier numéro, sous les presses du GEOS. Il  est d’ailleurs financé par le GEOS. Il lance dans ce numéro un appel pour tenter de renflouer le CI.  Mais c’est sans résultat. Le  GEOS  assurera ensuite  gratuitement le service de son bulletin aux abonnés du Courrier Interplanétaire et ce jusqu’à la fin de l’engagement d’Alfred NAHON vis à vis de ces derniers.

 La revue GEOS INTERNATIONAL poursuivra sa parution régulière, jusqu’au numéro 8. Dés le numéro 9, elle prendra le titre de « LES EXTRATERRESTRES. » La revue sera publiée au duplicateur  avec une couverture imprimée (un luxe à cette époque) tous les deux mois sous cette appellation et ce jusqu’au numéro 14.

  Ont notamment  contribués à sa parution, durant ces trois années : V. J. B. OLMOS du CEONI en Espagne, auteur par la suite d’ouvrages sur le phénomène, Robert FUTAULLY astronome à l’observatoire de MEUDON , Gène DUPLANTIER, (Canada)  Serge HUTIN, écrivain bien connu,  etc. .......

 En Juillet 1971, la revue éditée  alors tous les deux mois, deviendra  bimensuelle, imprimée,  et comptera une trentaine de collaborateurs actifs.  Mais  le travail manuel représenté par l’envoi d’un millier de numéros tous les 15 jours devient vite insupportable  et le dernier numéro de cette formule verra le jour en  Janvier 1972.

 En 1971 sera  éditée la 1ere série de L’HISTOIRE DES SOUCOUPES VOLANTES EN DIAPOSITIVES, projet élaboré avec un éditeur Parisien, avec notre concours, qui déposera le bilan dès la première série éditée. Connaissant la technologie pour mener à bien ces éditions, je prends la relève et 9 séries paraîtront par la suite,  en 15 années. Un tel projet compte tenu de son coût était « osé »  à l’époque.

                                                                                                                                   (photo Vicente Juan Ballester Olmos et Gérard Lebat - Châlons 2005 )

 On publie également à cette époque :  autocollants,  Pares soleil de voiture,  Insignes en métal, le  tout  au nom du groupement.

 Les problèmes de santé, (grave accident automobile m’immobilisant plusieurs années), l’absence de rémunération suite à 2 années passées en milieu hospitalier  et en centre de rééducation font que  le financement ne suit pas. Le renouvellement des abonnements en 1973  n’est  pas à son plus haut niveau. Le  Nr 22 ne sortira donc qu’en Juillet  1973 avec la reprise d’une parution tous les deux mois.  Imprimée, elle ne conservera pas cette présentation avec le Nr 23 qui reprendra sa parution au duplicateur à encre.

 En parallèle, et ce dès 1967, je suis en contact avec Pierre DELVAL  Président du GEMOC et  éditeur de Phénomènes Inconnus et de Marc THIROUIN  responsable de  la CIES-OURANOS, revue Ouranos. Ce titre change à cette époque et la revue paraît sous le nom de «Ciel Insolite » à la suite de la création en 1967 de l’UGEF dont je faisais parti (Union des Groupements Espiologiques de France et de langue Françaises). Je suis également en contact  avec Francis SCHAEFFER président du GEOCNI qui lui aussi édite une petite revue. Je participe avec DELVAL,  THIROUIN et SCHAEFFER ( et peut être d’autres dont je ne me souviens plus les noms) à Grenoble et à  Valence aux réunions qui  mettrons en place les statuts de l’UGEF ( dont je détiens encore un exemplaire - transmis récemment au SCEAU pour archive ). Publiée au J.O. l’UGEF est donc officielle. Marc THIROUIN  en est l’un des animateurs les plus actif. Un mémorandum est publié en mars 1968  (que je détiens également - idem  archivé au SCEAU depuis) qui reprend en détails une déclaration faite  par le comité scientifique, lors de la réunion de Toulaud ( Ardèche ) à propos de l’isolement  et du manque de moyen des groupements.

 Il est a noter que la CIES Ouranos fondée en 1951, se réunissait dans une salle de l’école Pascal à Paris ou se retrouvait déjà lors de ses débuts : Mrs F . Couten, J. Guieu, A. Michel, H. Chevalier, Dr Pagès, J. Vuillequez, H. Chaloupek, Mme S. Saunier, Mr P. Delval, F. Conselin........ Marc Thirouin nous a quitté  en août 1972. Ses archives ont été rapidement détruites après sa mort, personne ne s’en étant préoccupé. C’est un membre de sa famille qui les a fait enlever pour débarrasser le logement.

 Le résultat de cette collaboration fait que  le numéro 23 de Nov. Dec 1972 de la revue LES EXTRATERRESTRES à le même contenu rédactionnel que  PHENOMENES INCONNUS.  Il en sera  de même pour le numéro 24. Un accord  est en cours d’élaboration  en vue  de fusionner et de regrouper de nombreuses associations.  Durant cette période, la revue commune est éditée par le CFRU association dans laquelle le GEOS est en cours de fusion et de la " F.S.U. "   Fédération Suisse d’Ufologie active à cette époque. Il s’agit alors  d’un organe commun édité dans le cadre  d’une coordination européenne. Ceci me demande des déplacements fréquents en Lorraine, en Suisse et à Grenoble.

 Un protocole d’accord est signé par  le président du CFRU ( F. Schaeffer, ) le président de l’UGEF ( P. Delval )  et le président du  GEOS ( moi-même)  le 20 mars 1973. Il prévoit l’absorption du GEOS dans la structure du CFRU. L’ex.GEOS  deviendra  dorénavant : « service de documentation et de prospection du CFRU.»   Nous nous retrouvons donc à cette époque dans  la structure suivante : l’UGEF   avec deux  sections : le CFRU et la FSU.

 Une fusion des revues  se fait en parallèle : CIEL INSOLITE de M.  THIROUIN (qui ne paraît déjà plus) PHENOMENES INCONNUS de P.  DELVAL et  LES EXTRATERRESTRES. Le titre retenu sera  OURANOS.  C’est en réalité la reprise de la parution de l’ancienne revue fondée par M.THIROUIN.  Le premier numéro d’OURANOS, organe de l’UGEF, regroupant les trois revues précitées paraît donc en Mars 1973.

 Fin 1973, nouvelle évolution et apparition du sigle UGEPI   (Union des Groupements d’Études des Phénomènes Inexpliqués.) en remplacement de l’UGEF. L’UGEPI regroupe à nouveaux un certain nombre de groupuscules apparus entre-temps.  L’UGEPI  est placée sous la présidence de P. DELVAL. L’UGEPI regroupe : LE CFRU - LE CEREIC de Nice, la F.S.U de Genève, le GREPI de Strasbourg, le GEEPC  de Perpignan, le GEOS rattaché lui-même au CFRU. A cette époque de nombreux groupements se créent en France. (on en compte près d’une centaine !).  Les unions s’organisent, mais en réalité ce ne  sont que de nombreux déplacements à travers la France, voir l’Europe,  qui usent les responsables de ces regroupements. Il ressort de toute cette organisation, qui est sans cesse remise en cause, qu’elle n’est pas viable !. Jamais les unions ne fonctionneront sur de longues années. J’ai moi-même parcouru en 72/73/74 les routes de France, rencontrant la majorité des présidents d’associations pour tenter des regroupements fiables, mais en vain.

 Le CFRU dispose quant à lui de très nombreuses sections en France et en Europe. Mon rôle étant la prospection et le service de documentation a cette époque, je fais un certain nombre d’émissions TV ou radio dans ce cadre. En 1974  OURANOS se dote d’une représentation à Bruxelles avec une tentative de Fédération Belge d’Ufologie rattachée à l’UGEPI.

Photo en 1976 à BRUXELLES ou je participais à un important colloque sur le phénomène ovni. Je rencontrais alors et sympathisais avec Pierre Kolher (Observatoire de Meudon) _ A partir de la Gauche, en deuxième position, Pierre Delval, moi même en troisième position)

 En  1974 /1976  P. DELVAL rencontre des problèmes personnels, il publie irrégulièrement la revue, il ne tient plus compte de l’avis général. Il s’entoure également de personnages qui lui causent beaucoup de torts. (Notamment d’Alain GADMER, qui fait pour P. DELVAL  des centaines de conférences, malheureusement peu sérieuses selon l’avis de nombreux collaborateurs qui prônent une orientation plus scientifique. GADMER et DELVAL se tournent très vite vers  la  parapsychologie, mélangeant OVNI et PARASPYCHOLOGIE). La revue s’en ressent,  le contenu change également  d’orientation. Il perd de nombreux collaborateurs. 

 Vers 1975/début 1976 je cesse toute collaboration avec  l’UGEPI. En effet la revue OURANOS a une si mauvaise réputation que Pierre BELLEMARRE dès 1974 ne voulait pas la recevoir dans  ses émissions quotidiennes sur l’insolite. Ceci ne me facilitait pas la tache dans le rôle de promotion qui m’était attribué et que je ne pouvais plus accomplir. D'autre part vis à vis des organismes tels que LDLN et le GEPA, le manque de sérieux d'OURANOS était facilement mis en évidence, situation et orientation qui ne me convenait pas.

1974-1975 c'est aussi l'époque des nuits d'observation du ciel, des réseaux ovni de "cibistes" et de radio amateurs. J'organise donc en juin 1974, dans le cadre du GEOS, une importante nuit d'observation du ciel qui a bénéficié d'un appui "sans réserve" de la part de la presse. Un ami, directeur d'un service ( le service scientifique) à l'AFP me passera une dépêche qui sera reprise PAR TOUS LES JOURNAUX DE FRANCE et relatées sur les stations de radio et TV. Une foule de journalistes se déplacent. Un succès total de cette première grande nuit d'observation du ciel pour tenter d'y observer des ovni. On nous téléphone et on nous écrit de partout, nous relatant quelques observations, peut intéressantes. Le lundi, le mardi, de nombreux articles parlent encore de cette nuit d'observation. L'expérience est renouvelée avec le même succès en 1975. En 1976, cette manifestation aura déjà moins de succès. Par la suite l'intérêt pour ces nuits d'observation du ciel, s'estompera. Cette manifestation permettra au GEOS de se faire connaître, de trouver par la même occasion de nouveaux abonnés à la revue LES EXTRATERRESTRES.

Photos de Gauche : Période intense des conférence. Coulommiers 1977  et avec Guy CAPET à St Dizier.

 Au cours du printemps et de l’été 1976 Guy CAPET et Bernard CHARBONNIER me contactent et après des très fréquentes visites, l’idée de relancer le GEOS  et la revue LES EXTRATERRESTRES est lancée.  Je  soumets l’idée à plusieurs ufologues généralement débutants, qui nous suivent dans ce renouveau du GEOS.  Une première réunion est organisée en Août 1976, puis une seconde  le 9 octobre 1976 au Centre Culturel du 10ème à Paris, qui deviendra pour 5 ans notre point de rencontre mensuel à Paris. On met au point un comité de lecture  qui  se compose de Thierry PINVIDIC, Raymond BONAVENTURE et Guy CAPET. Ils sont chargés  d’approuver ou de rejeter les articles, le tout devant être bouclé pour le 25 octobre. Le bureau du GEOS est composé de  Raymond BONAVENTURE, de Bernard  CHARBONNIER et de moi-même. Les réunions se suivent à un rythme important et le 1er janvier 1977 le numéro 1 de la revue, nouvelle série, imprimée avec photos sur papier couché de luxe, paraît.

  A droite sur la photo  GÉRARD LEBAT en 1977 lors d'une émission à Sud Radio. Photo GEOS France.

 La revue paraîtra régulièrement  chaque trimestre jusqu’en  juillet 1981, date à laquelle il fut décidé de mettre fin à sa parution. La raison : le nombre des  renouvellements d’abonnements a chuté dans des proportions catastrophiques. Ce fait est en corrélation avec  la disparition de la majorité des associations qui s’intéressaient au sujet. (on en compte  moins de cinq  actives en 1981, alors qu’elles étaient  près d’une centaine quelques années auparavant). On note  le désintérêt   général du public pour ce phénomène. Ce désintérêt est né  à la suite de l’affaire Franck Fontaine à Cergy Pontoise. En effet, cette affaire à fait la « une » de la presse. Le public à tout d’abord cru à cet enlèvement, qui rapidement s’est montré n’être qu’une supercherie. Un « ras de bol » général vis à vis du phénomène est apparu et a débouché sur l’effondrement de  l’ufologie Française, qui était la plus active au monde.

 Entre 1976 et 1981 outre  la revue, je réalisais avec les animateurs du GEOS, plusieurs dizaines de conférences chaque année (entre 2 et 4 par mois d’octobre à mai), des campagnes d'information dans la presse, des expositions, des émissions radio et TV.  Nous participions à des congrès. Nous assurions un point de rencontre mensuel à PARIS au Centre Culturel du 10è.  Ces réunions étaient annoncées dans la presse écrite spécialisée ainsi qu’au cours de certaines émissions à la radio. Chaque mois de nouveaux participants nous rejoignaient, remplaçant ceux qui nous quittaient. Le  montage audiovisuel réalisé par un passionné d’audiovisuel de notre  groupe faisait de nos conférences un spectacle de qualité.

Photo " campagne d'information vers la Presse, ici la une du journal local  " Le Pays Briard"  du11 NOV  1977

Le 12 Septembre 1978, une délégation du GEOS, s'est rendue à la réunion du GEPAN à Toulouse, lequel tentait, sous l'impulsion de Claude Poher, une ouverture vers les associations Ufologiques. Je faisais donc partie de l'équipe. (voir lettre d'information du CNES, en cliquant sur cette ligne - Un document d'archive aujourd'hui !). En fait d'ouverture, certainement déçus par l'approche folklorique que certaines associations démontraient envers le phénomène ovni et qui se sont avec verve exprimées lors de cette réunion au désespoir des associations sérieuses, cette tentative ne fut pas couronnée de succès !

 Je voudrais remercier et citer ici  les noms des collaborateurs les plus actifs de la revue LES EXTRATERRESTRES qui  devient  a partir du numéro 13 ( dans le but d’en adoucir le nom) HYPOTHÈSES EXTRATERRESTRES, sans qui, le GEOS et sa revue n’aurait  pu vivre une aussi belle aventure : Guy CAPET, aujourd’hui  directeur d’une agence de presse, Bernard CHARBONNIER et Michel PICCIN tous les trois piliers essentiels du GEOS, puis contribuant au fil des années au succès du GEOS :  Raymond BONAVENTURE – Henry DURANT -  Jean SIDER – Noèl PAULIN – Jean-James MIGNOT-  Le Pr  CORNU – Guy  DILCHER – Thierry PINVIDIC – Patrick POTTIER, Patrick FOURNEL et bien d'autres dont les noms m'échappent aujourd'hui ……….

Le 6 octobre 1979, le GEOS participait à un grand colloque en Allemagne, chez la DUIST  de Karl Veit. 16 pays représentés, 200 - 300 personnes dans la salle. Karl Veit est un ancien ufologue qui dirige depuis des décennies UFO NACHCHRITEN. Nous avons présenté un montage audio visuel, ainsi qu'une conférence, en langue Allemande.

 Depuis la cessation de publication de la revue, j’ai pris un certain recul avec l’ufologie, m’y intéressant, participant si besoin aux réunions, aux congrès,  aux émissions TV ou Radio mais ne consacrant plus un temps important à ce thème. Puis, je suis retombé dedans en  1995  en assurant entre autre  la programmation des Repas Ufologiques Parisiens. Ces derniers ont pris de plus en plus d'importance, d'année en année. Les repas Ufologiques Parisiens voient ainsi défiler chaque mois les plus grands Ufologues de France et de l'étranger. Ces repas remportent un succès évident et se sont multipliés dans plusieurs villes de Province, en Belgique,au Québec et au Maroc. Une réorganisation des Repas Ufologiques à été nécessaire en 2005, je passe la main pour les repas de Paris à Thierry Rocher, puis co-responsable avec Thierry Rocher, Jean Luc Rivera en Octobre 2007.  Je prends dès 2005, la direction du RÉSEAU DES REPAS UFOLOGIQUES qui dès l'été 2007 atteindra le nombre de 23 villes organisatrices de repas.

Durant plus d'un an, de juin 2004 à octobre  2005, je me suis chargé de mettre en place LES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES. Je souhaitais ces rencontres gratuites pour tous et au fil des semaines, j'ai structuré cette manifestation, qui se faisait pour la première fois sous ce principe. Grâce à mes nombreuses relations dans le milieu ufologique j'ai réuni sur le site quelques 200 personnalités du monde ufologique. Un salon consacré à tout ce qui touche l'ufologie, a réuni près d'une centaine de Stands. (des professionnels comme les revues Top Secret, Nexus etc... des associations Belges, Française, Allemandes, Suisse, Italiennes etc... Trois salles de conférence ont été occupés, dont l'une pour le colloque européen des chercheurs du domaine ovni. La presse nous a largement soutenue. ( plus de 100 journalistes sur place), 10 000 personnes sont venues à Châlons, plus de 2 000 000 de téléspectateurs en Allemagne grâce aux retransmission de la TV allemande présente sur le site, 48 h d'enregistrement radio pour Ici et Maintenant..... Le résultat : LA PLUS IMPORTANTE MANIFESTATION JAMAIS RÉALISÉE AU MONDE SUR LES OVNI SOUS CE CONCEPT !

Les Rencontres de Châlons-en-Champagne : plus de 200 personnalités du monde ufologiques ! 10 000 visiteurs !

 

Juin 2006, le Professeur Candide Mammolitti qui préside le CISU à Lugano en Suisse Italienne m'informe que Nick Pope ne serait pas contre l'organisation à Paris d'une importante conférence. Les Repas Ufologiques, dans le cadre d'une soirée exceptionnelle sont en mesure d'organiser cet événement et de répercuter vers la presse les déclarations que Nick Pope pourrait y faire. La venue de Nick Pope à Paris est une chose inespérée compte tenu de sa popularité en Grande Bretagne et des fonctions qu'il occupe au sein du Ministère de la Défense Britannique. Après en avoir parlé à quelques collaborateurs, la décision est prise : nous organisons la rencontre. Un contact est pris avec Nick Pope qui immédiatement nous confirme qu'il est ok pour venir à Paris. Je prends alors contact avec plusieurs personnes pouvant me traduire les textes de Nick Pope ou parlant de Nick Pope. Je met en place sur le site, une page Nick Pope, qui regroupe la plus importante base d'informations sur Nick Pope au monde et en Français. Prévue pour le 6 mars 2007, cette soirée réunira 200 personnes venues de toute l'Europe  et  quelques 50 organisateurs et journalistes. En quelques mois, la salle est comble ! La soirée se déroulera donc à " guichet fermé" !

 

6 Mars  2007 : L'organisation de cette importante journée consacrée à Nick Pope est l'un des plus importants évènements de ces dernières années, avec les Rencontres de Châlons.

    Je m'occupe toujours d'un service de documentation et je propose ainsi les quelques ouvrages qui me restent en stock, souvent épuisés d'ailleurs. J'assume également la coordination nationale des Repas Ufologiques, qui se développent à vitesse "grand V" actuellement.

Au niveau professionnel, après quelques années au sein de la Police Nationale, suite à un accident de voiture, je m'oriente dans le domaine de la comptabilité. Dans mon dernier poste, après avoir passé près de 20 ans en tant que DIRECTEUR DE LA COMPTABILITÉ d'un petit groupe, je pars en retraite le 1er Décembre 2007. Je décide alors de m'établir à Marrakech et d'y passer la majorité de mon temps.

         Rédigé en 1997 par GÉRARD LEBAT  à l’intention de  Pierre LAGRANGE et sur sa demande. Complété et revu en  mai 2001  - avril 2006 - Septembre 2006.    janvier 2007 - SEPTEMBRE 2007

          


   

HISTORIQUE DE LA PUBLICATION

DE LA REVUE DU G.E.O.S. FRANCE

JUILLET 1969 / Publication du Nr 1, édition bimestrielle  au duplicateur à encre. Titre :  GEOS International. 26 à 30 pages dans cette série au duplicateur. ( Format 21 X 29.7 )

SEPTEMBRE 1969 . Édition du numéro 2  Titre  GEOS International. ( Format 21 X 29.7 )

NOVEMBRE 1969    Édition du Nr 3 . Idem

JANVIER 1970 Édition du Nr 4 . Couverture imprimée, le reste au duplicateur à encre avec insertions de dessins par stencils électroniques. ( Format 21 X 29.7 ) Publication au nom du GEOS.

MARS 1970 Édition Nr 5  Couverture imprimée + 1ère page se sommaire imprimée. Le reste au duplicateur (Format 21 X 29.7 ) Publication au nom du GEOS.

MAI 1970 Édition du Nr 6. Idem

JUILLET 1970  Édition du Nr 7  Idem

SEPTEMBRE 1970  Édition du Nr 8   Idem

NOVEMBRE 1970 Édition du Nr 9   Prend le titre de LES EXTRATERRESTRES, Revue Internationale. 21 x 29.7 cms)

JANVIER 1971 Édition du Nr 10

MARS 1971 Édition du Nr 11

MAI 1971  Édition du Nr 12 Le stencil électronique remplace les stencils courants. Publication au nom du GEOS.

JUILLET 1971 Édition du Nr 13 Présentation imprimée sur 4 pages,  en offset avec photos devient BIMENSUEL( Format 21 X 29.7 )

JUILLET 1971 Édition du Nr 14  Idem

AOÛT 1971 Édition du Nr 15 Idem

AOÛT 1971 Édition du Nr 16 Idem

OCTOBRE 1971 Édition du Nr 17   Présentation identique mais sur 8 pages. ( Format 21 X 29.7 ) Publication au nom du GEOS.

 NOVEMBRE 1971 Édition du Nr 18  Idem mais sur 4 pages offset avec photos ( 21 X 29,7)

DÉCEMBRE 1971 Édition du Nr 19 Présentation identique mais sur 8 pages. ( Format 21 X 29.7 )

JANVIER 1972 Édition du Nr 20  Idem

JUILLET /AOÛT 1972  Nr 21. Toujours le titre LES EXTRATERRESTRES  Revue Internationale, mais totalement imprimée avec  photos, 20 pages. Publication au nom du GEOS.

SEPTEMBRE OCTOBRE 1972 . Nr 22. Présentation à nouveau au duplicateur, avec couverture imprimée.

NOVEMBRE DÉCEMBRE 1972  Nr 23 .Présentation imprimée avec photos sous le titre LES EXTRATERRESTRES, mais contenu identique à Phénomènes Inconnus de PIERRE DELVAL.

JANVIER FÉVRIER  1973.  Nr 24.  Idem. Publication au nom du GEOS.

MARS 1973  Devient commun avec OURANOS Nr 6 Direction de Pierre DELVAL. Édition commune sous le nom d’OURANOS de CIEL INSOLITES ( déjà disparu ! ) de  PHÉNOMÈNES INCONNUS et de LES EXTRATERRESTRES. Le titre OURANOS étant inutilisé depuis le décès de MARC THIROUIN, il est repris  par Pierre DELVAL La reprise de la publication se fait  au nom de  l’union des Groupements Espiologiques de France et de langue Française – UGEF - à laquelle participe la Fédération Suisse d’Ufologie – FSU - et le CFRU.  Le GEOS est à cette époque composante de la structure  du CFRU selon accord de mars 1973. Le CFRU fait lui même partie de l’UGEF.  Le GEOS devient par ce même accord : SERVICE DE DOCUMENTATION  DU CFRU et sera régulièrement mentionné à ce titre dans OURANOS.

Cette collaboration verra éditer les numéros :

7 d’OURANOS - AVRIL 1973

8 EN JUILLET 1973

9 EN OCTOBRE 1973

10 EN JANVIER 1974

11 EN MARS 1974  L’UGEF  devient UGEPI .

12 EN JUIN 1974

13 EN OCTOBRE 1974

14 EN MARS 1975

15 EN  FÉVRIER 1976

La publication d’OURANOS,  théoriquement Bimestrielle, mais effectivement trimestrielle n’étant plus régulièrement assurée, et pour d’autres motifs,  un comité se réuni à REBAIS et fait revivre le GEOS.

 JANVIER 1977 PARUTION DU 1ER NUMÉRO DE LA REVUE LES EXTRATERRESTRES nouvelle formule, imprimée sur papier glacé, 21 x 29.7 avec photos.

 

La parution se fera régulièrement tous les trimestres jusqu’au numéro 19 de  Juillet 1981 époque ou l’UFOLOGIE s’est «  effondrée » .

 

Sous l’impulsion essentielle de Raymond BONAVENTURE, la revue deviendra HYPOTHÈSES EXTRATERRESTRES dès le

numéro 13.

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